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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 05:55
La galerie Colbert à Paris

6, rue des Petits-Champs et 2, rue Vivienne, Paris 2ème arrondissent

Une des rares galeries parisiennes qui n'est pas privée

 

Un peu d'histoire :

 

Le quartier de la  Bibliothèque Nationale :

Le quartier de la Bibliothèque Nationale fut longtemps le quartier le plus élégant de Paris. il est né au 17ème siècle du génie de Richelieu, qui, pour mettre en valeur son Palais-Cardinal, repoussa vers le nord la vieille enceinte de Charles V. Le long d'un réseau moderne de rues s'élevaient les hôtels classiques qui firent l'admiration de tous, m^me du Bernin pourtant si difficile.

Mais du quartier aristocratique qui vit les beaux jours de Richelieu et de MaZarin, ne restent que quelques vestiges épargnés par les pics des démolisseurs.

De Richelieu à Louis xiv : naissance d'un quartier :

Galeries Colbert : Portique de l'entrée principale des galeries sur la rue Nve des Petits-champs

Galeries Colbert : Portique de l'entrée principale des galeries sur la rue Nve des Petits-champs

La galerie Colbert à Paris
Plan du quartier de la Galerie Colbert

Plan du quartier de la Galerie Colbert

La galerie Colbert est un passage couvert parisien  situé dans le 2ème arrondissement, accessible au 6,rue des Petits-Champs et au 2, rue Vivienne.

Construite en 1826 pour concurrencer la galerie Vivienne, voisine de cette dernière, la galerie Colbert n'a pas eu autant de succès. Après rénovation dans les années 1980, elle est achetée par la Bibliothèque nationale de France puis dévolue à l'Institut national de l'art (INHA) et abrite depuis de nombreuses institutions liées à l'histoire de l'art et au patrimoine culturel. La galerie Colbert est ouverte au public qui est invité à découvrir la magnifique rotonde surmontée d’une coupole en verre. La brasserie «Le Grand Colbert", au décor Art Nouveau souvent utilisée pour le cinéma est situé à l’entrée de la galerie.

Longueur : 83 mètres, largeur : 5 mètres

 

Le restaurant "Le Grand Colbert" de style art nouveau

Le restaurant "Le Grand Colbert" de style art nouveau

La galerie Colbert à Paris
Plan de la Galerie Colvert : en bas, la rue Vivienne

Plan de la Galerie Colvert : en bas, la rue Vivienne

Quelques images de la galerie Colbert :

La galerie Colbert à Paris
La galerie Colbert à ParisLa galerie Colbert à Paris
La galerie Colbert à Paris
Eurydice placée au centre de la rotonde

Eurydice placée au centre de la rotonde

Images et gravures anciennes :

A droite : photographie Philippe CouetteA droite : photographie Philippe Couette
A droite : photographie Philippe Couette

A droite : photographie Philippe Couette

Proposition de circuit A/R dans les deux galeries

Proposition de circuit A/R dans les deux galeries

Sources bibliographiques : Bibliothèque Nationale Galerie Colbert

58, rue Richelieu 75002 Paris Tel; 01 47 03 81 26

Galerie Colbert : 4, rue Vivienne, 6, rue des Petits Champs Paris 2ème arrondissement

Lien site Wikipédia La galerie Colbert : https://fr.wikipedia.org/wiki/Galerie_Colbert

 

Bonne visite !

A voir aussi sa soeur proche :

La galerie Vivienne

Voir aussi : autres articles du blog

La galerie Vivienne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-galerie-vivienne-a-paris-113902009.html

Les passages et galeries de Paris, liste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 16:32

 

******************

Une nouvelle visite des façades de l'immeuble Les Chardons à Paris

Visite du 31 juillet 2017

Le portail d'entrée de l'immeuble "Les Chardons"

Le portail d'entrée de l'immeuble "Les Chardons"

Les motifs des chardons, inspiré du peintre Eugène Grasset, sont omniprésents sur la façadeLes motifs des chardons, inspiré du peintre Eugène Grasset, sont omniprésents sur la façadeLes motifs des chardons, inspiré du peintre Eugène Grasset, sont omniprésents sur la façade

Les motifs des chardons, inspiré du peintre Eugène Grasset, sont omniprésents sur la façade

L'immeuble est construit en 1903 par l'architecte Charles Klein. Les céramiques de la façade sont réalisées par l'entreprise d'Emile Müller; les ferronneries sont l'œuvre d'Auguste Dondelinge.

La façade Art nouveau est primée au concourt de façades de la ville de Paris en 1903.(1)

La façade sur rue et les toitures, ainsi que le vestibule d'entrée et la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 22 avril 1986.

Des plaques des rues bien décorées et celle de l'architecte Klein et son céramiste Müller, au centre.Des plaques des rues bien décorées et celle de l'architecte Klein et son céramiste Müller, au centre.Des plaques des rues bien décorées et celle de l'architecte Klein et son céramiste Müller, au centre.

Des plaques des rues bien décorées et celle de l'architecte Klein et son céramiste Müller, au centre.

 
9, rue Claude-Chahu et 2, rue rue Eugène-Manuel

Quelques détails de l'immeuble photographiés au 300 mm :

Détails des façadesDétails des façades
Détails des façadesDétails des façades
Détails des façadesDétails des façadesDétails des façades

Détails des façades

Les ferronneries de l'entrée, oeuvres d'Auguste Dodelinge et ses ateliers

Les ferronneries de l'entrée, oeuvres d'Auguste Dodelinge et ses ateliers

Cet immeuble, le seul connu construit et habité par l'architecte Klein Charles, possède une

structure de style Art nouveau en béton armé (système Hennebique).

La façade est entièrement recouvert de grès flammé en céramique jaune d'ocre et vert amande

provenant de l'entreprise d'Emile Müller (à Ivry-Port).

Son décor est presque entièrement consacré au chardon inspiré du peintre Eugène Grasset.

La porte entourée de grès est décoré d'une ferronnerie d'Augute Dondelinger, celui-ci participa également avec l’architecte art nouveau Jules Lavirotte à l’hôtel de la rue Sédillot.                                               La porte principale et ses superbes ferronneries

La façade a été primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1903

 

Inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 22 avril 1986 (Façade sur rue; toitures; vestibule d'entrée; cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé)

La porte secondaire

Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau

Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau

 

Adresse de l'immeuble "Les Chardons":


9, rue Claude-Chahu et 2, rue Eugène-Manuel
75016 Paris. Métro. Passy.

Documentation, bibliographie et anciens articles :

L'art nouveau, Charles Klein et l'immeuble "Les Chardons" : http://lartnouveau.com/belle_epoque/architectes_paris/paris16/charles_klein.htm

Site Wikipédia : Immeuble Les Chardons : https://fr.wikipedia.org/wiki/Immeuble_Les_Chardons

(1) Concours des façades de la Ville de Paris, les primés site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Concours_de_fa%C3%A7ades_de_la_ville_de_Paris

Les monuments classés monuments historique du 16ème arrondissent Site Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_monuments_historiques_du_16e_arrondissement_de_Paris

Articles du blog des édifices Art nouveau de Paris :

Un premier article sur l'immeuble "Les Chardons" en 2014 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html

Le circuit Hector Guimard à Paris 16ème arrondissement : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

Voir aussi autres articles Les façades Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html

L'immeuble "Les Arums" à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/l-immeuble-art-nouveau-les-arums-a-paris.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/tag/l%27art%20nouveau%20a%20paris/

La Ville Berthe dite "La Hublotière" au Vésinet, Yvelines : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/La_Hublotiere_villa_Guimard_au_Vesinet-1387994.html

Le Castel Béranger, visite d'un passionné : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1433713.html

L'immeuble Jassédé à Paris : https://plus.google.com/102664026414557940339/posts/hvjq4aRcbNT

L'Hôtel Mezzara à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/12/l-hotel-mezzara-a-paris.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/tag/l%27art%20nouveau%20a%20paris/

Le métropolitain Abbesses à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/tag/l%27art%20nouveau%20a%20paris/

Album Nancy et l'art nouveau : http://osinski.over-blog.net/album-1440176.html

Album Bruxelles et l'art nouveau : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1431194.html

Album Barcelone : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1431194.html

 

Bonne visite !!

 

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 11:56

 

 

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Une balade ayant pour thème les réalisations ou les transformations de l'architecture à l'époque d'Henri IV : rues, places et édifices (Pau 13 décembre 1553 - Paris 14 mai 1610)

Sur les traces d'Henri IV à Paris

De Châtelet-les-Halles (1er arrondissement) à l’hôpital Saint Louis (11ème arrondisement)

Pour conquérir son royaume, Henri IV n’avait pu éviter les ruines. Lorsqu’il entre dans Paris le 22 mars 1594, il découvre une ville saccagée, insalubre, où l’eau faisait gravement défaut. Après la paix de Vervins, la construction prit un nouvel essor et la chronique souligne que sitôt qu’il fut maître de Paris, « on ne vit que maçons en besogne ». Le premier des Bourbons allait donner la pleine mesure de son ambition de roi bâtisseur. Secondé par le surintendant des Bâtiments Jean de Fourcy et le Grand Voyer de France Sully, Henri IV eut, le premier, la vision d’une ville au maillage régulier, aux rues bien ordonnancées, réconciliée avec un fleuve que les Parisiens ne pouvaient même plus voir tant les ponts étaient encombrés de maisons. Grand marcheur, le Béarnais transmit à sa « bonne ville » son goût de la promenade, offrant Paris en spectacle : places et façades à la beauté ornementale stupéfiante, mais également facilité de commercer au sein d’une ville où la mixité sociale serait de mise. Sous son règne, Paris entame sa première grande mue. Malherbe pourra écrire à Peiresc en octobre 1608, « si vous revenez à Paris d’ici à deux ans, vous ne le connoistrez plus ». Deux ans plus tard, le roi était assassiné mais son œuvre se poursuit. Pour autant, Paris restait une ville semi-rurale et encore moyenâgeuse.

Voici le circuit détaillé par étape : avec quelques références historiques et géographiques.

 

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Châtelet-les-Halles : place Joachim du Bellay, la fontaine des Innocents.

La place Joachim du Belay a bien changé depuis plusieurs siècles.

 

Les halles et le cimetière des Saints-Innocents

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

 

L’assassinat d’Henri IV, 8, rue de la Ferronnerie, Paris 1er arrondissement.


C’est à la faveur d’une halte forcée devant l’actuel N° 8 rue de la Ferronnerie, large de quatre mètres à peine, encore rétrécie par les échoppes établies le long du mur de clôture du cimetière des Innocents, que François Ravaillac, suivant à pied le carrosse découvert du roi, saisit l’opportunité de frapper le huguenot converti. Au même endroit sera édifié, en 1669, l’un des premiers immeubles de rapport de Paris, long de 120 mètres. En 1786, furent percées en son milieu deux arcades permettant la communication entre la rue de la Ferronnerie et le marché aux légumes, installé sur l’emplacement de l’ancien cimetière des Innocents. Ce bâtiment n’a guère changé depuis le XVIIe siècle, sauf aux extrémités qui reçurent de nouvelles façades, lorsque disparurent les charniers du cimetière.

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix-du-Trahoir :
Angle de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre Sec, Paris 1er arrondissement.


Quelques minutes avant d’être mortellement blessé, Henri IV passe, avec son carrosse découvert, devant la Croix-du-Trahoir, où une potence fut longtemps dressée, laissant son nom sinistre à la rue de « l’arbre sec ». Quant à la fontaine, elle fut commandée par François 1er.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

A remarquer en haut et à droite : la galerie du bord de l'eau, achevée en 1610 sous Henri IV

Le Pont-Neuf :

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Le pont Neuf ou le Pont Neuf,  Paris 1er arrondissement :
 

Débuté sous Henri III, le pont Neuf ou le Pont Neuf est achevé à la mi 1606, enjambant deux îlots qui avaient été réunis pour faciliter sa construction. Sous l’Ancien Régime et jusqu’à la Révolution, au centre d’un nouveau quartier à la mode, ce « pont-promenade », dégagé de maisons, est une véritable attraction. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions »*, les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades *. Fin XVIIIe, Jacques-Germain Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long de ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années, à partir de 1885. Les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Quant aux splendides 381 mascarons* de Germain Pilon, en ruine, ils seront remplacés par des copies. On peut admirer certains originaux au musée Carnavalet.

Le pont-Neuf était un pont où les charrettes pouvaient se croiser sans problème.

Enfin, le pont Neuf est, comme tous les parisiens le savent, le plus vieux pont de Paris

* Brimborions : babioles, objets sans valeurs,

* Tabarinades : farces grossières de troupes itinérantes.

* Mascarons du pont Neuf : têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique.

 

Sur les traces d'Henri IV à Paris
Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

La statue d’Henri IV Square du Vert Galant, Paris 1er arrondissement

 

La statue équestre d'Henri IV du pont Neuf et ses péripéties :

Embarquée à Livourne en 1613, la statue équestre commandée par Marie de Médicis à Jean de Bologne et achevée, à la mort de ce dernier, par son élève Pietro Tacca, arrive péniblement par la Seine après un naufrage devant les côtes de Sardaigne.
Inauguré en présence du petit Louis XIII, le 23 août 1614, « le colosse du grand roi Henry » n’est achevé qu’en 1618, lorsque quatre captifs sculptés par Bordoni sont disposés aux angles du socle édifié par Franqueville. Sur les bas-relief, des allégories idylliques du souverain le montrent donnant du pain aux habitants affamés. La statue est abattue en 1792 pour les révolutionnaires et François-Frédéric Lemot redonne vie au bronze en 1818, à la faveur de la légende dorée du bon roi Henri. Déjà, le 3 mai 1814, le cortège de Louis XVIII avait fait halte sur le Pont-Neuf, devant un plâtre de son ancêtre. Sur le socle, on pouvait lire : « Le retour de Louis fait revivre
»

 

La place Dauphine : Paris 1er arrondissement

La place Dauphine est la seconde place royale de Paris, construite après la place des Vosges au début du XVIIe siècle sous l’initiative d’Henri IV.

Lors de la construction du pont neuf, trois ilots de la Seine sont rattachés à l’île de la Cité en 1607 : l’île au passeurs aux vaches, l’île de la Gourdaine et l’île aux juifs.

Ce terrain agrandi du jardin du roi qui se situait derrière le Palais de la Cité est confié à Achille de Harlay, premier président du Parlement de Paris pour qu’il fasse édifier une place.

Elle est baptisée en l’honneur du Dauphin, le futur Louis XIII.

En forme de triangle isocèle ce nouvelle place épouse la forme de cette partie de l’île de la Cité. Un grande ouverture est prévue du côté du sommet de ce triangle pour donner sur l’arrivée dans l’île du pont neuf.

 

 

Les façades extérieures de la place Dauphine

Le pont Neuf allait bientôt créer un nouveau quartier. On confia à Achille de Harlay, président à mortier * du parlement de Paris, en récompense de ses loyaux services pendant la Ligue, les terrains de la pointe occidentale, à charge pour lui de construire une place conforme au plan imposé par le roi et le Grand Voyer Sully : un « promenoir » entouré de maisons « d’un même ordre », comprenant deux étages, dont les trumeaux* seraient décorés de tables de pierre se détachant sur la brique, et dont les arcades du rez-de-chaussée abriteraient les boutiques. Malgré un démarrage tardif, le succès est au rendez-vous : proche du Louvre, la place Dauphine devint une place de change et de bourse, attirant orfèvres, lunetiers et graveurs. En 1607, le roi fit percer sur la rive gauche une rue Dauphine, également en l’honneur du dauphin, né en 1601.

Les maisons, bien ordonnancées autour d’une rue large prolongeaient ainsi l’harmonie de la place.

* président à mortier : charge vénale de l'ancien régime concernant les magistrats des hautes juridictions (les parlementaires). Leur nom provient de leur bonnet à haute calotte.

* trumeau : espace compris entre deux portes ou entre deux fenêtres.

La place Dauphine sous l'époque d'Henri IV

"La place Dauphine constrvite dans la Ville de Paris durant le règne de Henri le Grand 4ème dv nom Roy de France et de Navarre"

L'Hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de Paris : parvis Notre-Dame.

L'Hôtel-Dieu a eut plusieurs implantation au centre de Paris.

L’Hôtel-Dieu de Paris est le plus ancien hôpital de la capitale. Fondé en 651 par l'évêque parisien saint-Landry, il fut le symbole de la charité et de l'hospitalité.

Modeste à l'origine, il est construit du VII au XVIIème siècle sur la rive gauche de l'île de la Cité, au sud du Parvis Notre-Dame.

Deux bâtiments étaient reliés par le pont au Double. Voir image.

 

Les constructions actuelles abritant l'hôpital datent du XIXe siècle.

 

 

 

Ne pas hésiter à entrer dans l'enceinte de l'hôpital et admirer les jardins magnifiques de l'Hôtel-Dieu !

 

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessinL'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin
L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

L'île Saint-Louis : à l'époque, elle est constituée de deux îles : l'Isle aux Vaches et l'Isle Notre-Dame. (il est déjà mentionné Isle aux lapins sur les écrits)

 

Le Marais :

Les hôtels historiques du Marais ne représentaient pas l’habitat parisien de l’époque. C’est l’empreinte d’un style naissant qui nous est donnée à voir en héritage par les plus grands architectes de l’époque

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place RoyaleLe Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

La Place des Vosges ancienne place royale :

Place des Vosges, le pavillon du roi, Paris IVème arrondissement.



Prévu, au départ, pour accueillir une manufacture destinée à faire concurrence aux soieries milanaises - projet qui fit long feu - la place fut transformée en 1605, en lotissement pour les plus hauts dignitaires de la noblesse d’épée ou de robe. Louis Métezeau et Jacques II Androuet du Cerceau, les deux architectes habituels d’Henri IV, en dessinèrent les pavillons composés de quatre arcades au rez-de-chaussée, de deux étages percés de quatre fenêtres chacun, d’un grand toit d’ardoise percé de mansardes et d'oeil-de-boeuf. Les façades blanche et rose, mêlées aux entablements et chaînages de pierre chapeautées d’ardoises bleutées constituent, indéniablement, l’originalité de cette architecture colorée, mais souvent différenciée. En effet, la polychromie de la place des Vosges révèle en réalité des constructions de moellon recouvert d’un enduit imitant la couleur de la brique. La brique est en revanche bien présente sur le pavillon du roi et, en face, sur celui de la reine, dont les arcades sont toutes deux plus élevées, afin de laisser passer les carrosses venant de la rue de Birague et, en face, de la rue de Béarn.

 

Après un tour de la place des Vosges, pensez à passer la porte du N°7, côté sud-est de la place. Une surprise vous attend :

L'Hôtel de Sully

  7-7bis, place des Vosges ou 62 rue Saint-Antoine Paris 4ème arrondissement

L'hôtel a été construit entre 1625 et 1630 par l'architecte Jean Androuet du Cerceau

De 1819 à 1838, l'Hôtel de Sully était le campus des étudiants de l'École Spéciale de Commerce et d'Industrie (aujourd’hui renommée ESCP Europe).

De 1994 à 2010, l'Hôtel de Sully accueille des expositions de photographie pour le compte de la Mission du patrimoine photographique du ministère de la Culture et de la Communication  (1994-2000) devenue association Patrimoine photographique (2000-2004) et fusionnée avec la Galerie nationale du Jeu de Paume et le Centre national de la Photographie (2004-2010)

 

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardinL'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

 

Le musée Carnavalet et sa cour Henri IV : 23, rue de Sévigné, Paris 3ème arrondissement

Construit par Pierre Lescot dans un style Renaissance, et décoré par le sculpteur Jean Goujon, l’Hôtel Carnavalet abrite une perle dans sa cour d’honneur : le haut-relief équestre en bronze d’Henri IV, datant de 1834, qui remplaça le bas-relief en plâtre qui ornait le tympan de la porte centrale de l’Hôtel de Ville depuis 1815 et le retour des Bourbons. Vestige de l’incendie de 1871, l’effigie porte les stigmates de sa tentative de destruction : impacts de balles et traces de leviers en fer utilisés par les Communards pour tenter d’arracher la statue de son support.

Les traces de violence n’ont pas altéré le visage majestueux du souverain sculpté par Henri Lemaire, qu’il coiffa des lauriers de la victoire.

 

 

 

 

Cour intérieur de l'Hôtel Donon actuellement musée Cognacq-Jay, 8 rue Elzévir.

Construit en 1575 par Médéric de Donon, contrôleur des Bâtiments du roi.

 

 

Façades de la cour d'honneur de l'Hôtel de Lamoignon, 24, rue Pavée, Paris IVème arrondissement.

En 1584, Diane de France, duchesse d'Angoulème, fait construire la résidence d'Angoulème, dont la cour d'honneur, aujourd'hui classée. Elle dévoile "l'ordre colossal" de l'architecture de l'époque.

 

 

 

 

 

Le projet de la Place de France :  angle rues de Poitou et Debeyme, Paris 3ème arrondissement. Non réalisé.

Dès 1603, Henri IV avait désiré mettre en chantier une autre place à l’extrémité du quartier du Marais sur les coutures (cultures) du Temple. Sully commanda aux ingénieurs Alleaume et Chastillon les plans d’un quartier qui allait converger vers la Place de France. Il s’agissait d’un demi-cercle dont le diamètre, tracé sur l’emplacement des remparts, était formé par des bâtiments destinés à servir de halles, de marchés et de cité administrative. La place devait être entourée d’une rue semi-circulaire, point de départ de huit rues rayonnantes portant le nom de provinces de France. En 1610, trois rues étaient déjà alignées : les rues de Normandie, de Bretagne et de Poitou, ainsi que deux transversales, nos rues Charlot et de Saintonge. Quant à la transversale en hémicycle, il s’agit de notre actuelle rue Debelleyme qui évoque le mieux le projet interrompu par la mort du roi. Sous Louis XIII, le projet permit néanmoins d’assainir ce quartier encore marécageux et de le doter d’hôtels remarquables, notamment rue Pastourelle et rue Charlot..

Henri IV à qui l'on doit la création de la place des Vosges, à l'époque place royale, fut le premier grand urbaniste de Paris. En effet, soixante-huit rues nouvelles furent ouvertes sous son règne.

En 1610, il envisagea de doter la capitale d'un ensemble monumental : la place de France. Celle-ci avait été dessinée par les ingénieurs Aleaume et Chastillon, sous l'autorité de Sully.

 

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Rien à voir avec l'époque d'Henri IV, mais un hommage aux victimes du Bataclan, sur le circuit, avant de rejoindre le canal Saint-Martin souterrain, puis aérien..

 

 

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

L'attentat terroriste du Bataclan : le 13 novembre 2015, le bilan total des victimes des attentats de cette journée, ainsi que de la nuit du 14 s'établit à 130 morts et 413 blessés hospitalisés dont 90 morts dans l'enceinte du Bataclan.

Un pensée aux victimes de ces attentats et de leurs familles.

 

 

Le circuit sur ou le long du canal Saint-Martin (1822-1825) :

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

L'Hôpital Saint-Louis et sa chapelle :

Hôpital St Louis, place du Dr Alfred Fournier, Paris 11ème arrondissement.

Par un édit du 19 mai 1607, après une épidémie de peste qui rappela celle de 1562 qui avait fait près de 70 000 morts à Paris, fut décidée la construction « hors la ville » de l’hôpital Saint Louis, bâti sur les plans de l’ingénieur Claude Chastillon et achevé par Claude Vellefaux en 1611. L’hôpital s’inspire des maisons fortes dans son organisation, mais rappelle celle de la place des Vosges dans son architecture « aux trois crayons », pierres, briques et ardoises. Autour d’un quadrilatère central orné de pavillons aux angles, une double enceinte de murailles et de cours. Sur l’esplanade occidentale, on trouve la chapelle qui semble tourner le dos au centre. Henri IV, qui en posa la première pierre en juillet 1607, avait en effet souhaité qu’elle fût dévolue aux paroissiens des campagnes environnantes. Préservée de la Révolution, la tribune en pierre porte encore les splendides monogrammes du roi et de Marie de Médicis.

 

 

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieureL'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

La châpelle Saint-Louis

La châpelle Saint-Louis

Henri IV posa la première pierre de la chapelle Saint-Louis en juillet 1607

Paris Médian en 1615 :

Paris Médian en 1615 :

1 - Le palais des Tuileries, 1564 à 1567, construit par Catherine de Médicis, épouse d'Henri III,

2 - L'ancienne forteresse du Louvre, sur l'enceinte Philippe-Auguste,

3 - L'enceinte de Charles V (fin du XIVème siècle),

4 - La Bastille de Charles V (fin du XIVème siècle)

5 - La tour du Temple (XIIIème siècle),

6 - La grande galerie du bord de l'eau, construit sous le règne d'Henri IV)

7 - L'hôpital des Quinze-Vingts, construit pour les aveugles par Saint-Louis au retour de la croisade (XIIIème siècle), depuis réimplanté près de la Bastille,

8 - Le Pont-Neuf et la statue d'Henri IV, face la la place Dauphine,

9 - La place Royale, aujourd'hui place des Vosges, construite sous le règne d'Henri IV,

10 - L'Hôtel de Ville, construit par François Miron,sous le règne d'Henri IV,

12 - L'îlot des lapins, sur le point d'être loti sous le nom d'île Saint-Louis,

13 - L'église Saint-Geneviève (XIIème siècle), située dans l'enceinte de Philippe-Auguste, au coeur du Quartier lapin,

14 - L'abbaye de Saint-Germain-des-Près,

15 - Le donjon de Vincennes, construit par Charles V (XIVème siècle).

 

Les caractéristiques du circuit long :

 

Le circuit court, de Châtelet-Les Halles-Place des Vosges, sans la chapelle Saint-Louis présente les caractéristiques suivantes : 6,692 kilomètres après 35 mètres de dénivelées (presque rien) Altitude mini : 35 mètres, altitude maxi. : 50 mètres.

Bonne visite !

Sources  bibliographiques :

Un nouveau regard sur le patrimoine parisien "Les balades du patrimoine" Fiche 33 "Henri IV (13 décembre 1553 - 14 mai 1610); Sites Wikipédia des différents édifices parcourus; Atlas de Paris, "évolution d'un paysage urbain". Danielle Chadych et Dominique Leborgne; "Paris à travers les âges", Hoffbauer, texte de Pascal Payen Appenzeller, photographies de Cornelis Van Voorthuizen.

Merci à tous ces historiens de leurs précieux écrits.

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 12:07
L'édicule du métropolitain Abbesses, le seul accès à la Butte Montmartre :

L'édicule du métropolitain Abbesses, le seul accès à la Butte Montmartre :

Le métropolitain Abbesses :

 

La station est ouverte le 30 janvier 1913. Le nom de la station vient de la Place des Abbesses qui fait référence à l'Abbaye des Dames de Montmartre.

La station dispose d'un unique accès place des Abbesses face au 2, rue La Vieuville:

 

La sortie de métropolitain "Abbesses" est la station la plus profonde de Paris, avec un niveau situé à 36 mètres en dessous de la chaussée.

C'est aussi la seule qui donne directement accès à la Butte Montmartre, célèbre notamment pour ses artistes.

L'édicule de la station  "Hôtel de Ville" qui était installé sur le trottoir du côté des numéros impairs de la rue de Lobau est démonté et sera installé au milieu de la place des Abbesses.

Il deviendra le troisième édicule à verrière restant actuellement à la station Abbesses en 1974.

Les stations "Porte Dauphine" et "Châtelet" comportent ellesaussi un édicule à verrière.

 

La sortie de métro. Abbesses, avant son démontage en 1975

La sortie de métro. Abbesses, avant son démontage en 1975

L'édicule à claire-voie installé à la station Hôtel de Ville, rue de Lobau. Collection archives R.A.T.P.

L'édicule à claire-voie installé à la station Hôtel de Ville, rue de Lobau. Collection archives R.A.T.P.

Ecusson de la ville de Paris sur l'édicule Guimard Abbesses

Ecusson de la ville de Paris sur l'édicule Guimard Abbesses

A remarquer: l'écusson de la ville de Paris est à l'époque un trois-mâts, il est actuellement officiellement un navire à un seul mâts.

Détails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte DauphineDétails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte Dauphine
Détails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte DauphineDétails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte Dauphine

Détails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte Dauphine

Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses

Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses

La plaque du metropolitaion visible dans la descente de l'edicule "Abbesses"

La plaque du metropolitaion visible dans la descente de l'edicule "Abbesses"

A l'occasion de la rénovation de la station Abbesses en 2007, la RATP a commandé à l'association des artistes "Paris-Montmartre" 15 oeuvres originales afin d'harmoniser ses espaces à cet environnement urbain exceptionnel.

Sept créations photographiques réalisées par l'artiste Jacques Habbas viennent épouser la forme hélicoïdale de l'escalier de descente à quai. Elles le transforment en un rappel sensible et multiforme du quartier desservi par la station, en révèlent les mille visages, spectaculaires ou intimistes

La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques

La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques

Liens :

L'abbaye royale de Montmartre :

Aquarelles le métropolitain Abbesses 2017 et 2006Aquarelles le métropolitain Abbesses 2017 et 2006

Aquarelles le métropolitain Abbesses 2017 et 2006

Voir aussi autres articles du blog sur les édicules Guimard à Paris  :

 

Bon voyage métropolitain et bonne visite !

 

 

Un petit circuit au depart de la station Abbesses : "sur les pas d'Amelie Poulain".

Circuit realise avec les randonneurs Ovillois le 26 fevrier 2017

Circuit realise avec les randonneurs Ovillois le 26 fevrier 2017

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 07:34

 

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Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème

Une visite en février 2017

L'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-ElyséesL'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-Elysées

L'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-Elysées

La plus belle avenue du Monde possède  une magnifique galerie appelée les Arcades des Champs-Elysées ou Arcades du Lido. Elles accueillaient à l'origine le Lido situé dans ses sous-sols, d'abord salon de beauté et piscine inaugurés en 1928, puis cabaret en 1946.

L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu
L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu

L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu

Les Arcades du Lido :

  • 76-78, avenue des Champs-Elysées, 
  • 59, rue de Ponthieu ,

Les Arcades du Lido furent inaugurée le 1er octobre 1926.

Architectes de cette galerie commerciale : Charles Lefèbvre, Marcel Julien et Louis Duhayon.

Avenue des Champs-Elysées au no 76-78 : Les Arcades de l'ancien Lido

Les Arcades du Lido : l'immeuble élevé à cette adresse comporte au rez-de-chaussée une galerie marchande qui donne d'un côté sur les Champs-Élysées et de l'autre sur la rue de Ponthieu. Les Arcades des Champs-Élysées, « une kermesse permanente de commerces de luxe », furent construites en 1925  par l'architecte Charles Lefèbvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon à l'emplacement de l'ancien hôtel  Dufayel. La parcelle de terrain, étroite, entre l'avenue et la rue de Ponthieu, avait été acquise par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal. Les Arcades furent inaugurées le1er octobre 1926. 

Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'œuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopossi et René Lalique, auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues. Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976 . Inaugurés en1928 , il s'agissait à l'origine de salons de beauté avec une piscine mondaine. Ils avaient été conçus par l'architecte René Félix Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils furent à l'origine du nom actuel du passage, les Arcades du Lido.

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Quelques détails de la Galerie commerciale

Quelques détails de la Galerie commerciale

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème

Les Arcades des Champs-Elysées ou du Lido :

Galerie commerciale des Arcades, 78, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris
Téléphone 01 4 5 04 32
Horaires :
voir horaires du jour Ouvert aujourd'hui 8 à 23 heures
Métro. : George V

Lien Rue de Ponthieu : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_de_Ponthieu

Voir aussi autres articles du blog : les passages et galeries de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

 

Bonne visite !

 

Plan d'accès aux Arcades des Champs-Elysées

Plan d'accès aux Arcades des Champs-Elysées

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:10
Le circuit de la visite du jour par Louise

Le circuit de la visite du jour par Louise

Détails des monuments aperçusDétails des monuments aperçusDétails des monuments aperçus

Détails des monuments aperçus

Une visite de Louise du Cercle Guimard dans le nord du XVIème arrondissement.

"Cette visite est l'occasion de tisser des liens entre Hector Guimard et Auguste Perret en mettant à l'honneur ce dernier dans un parcours marqué par trois de ses chefs-d'oeuvres :

le Théâtre des Champs-Elysées, le Palais d'Iéna et l'immeuble du 25 bis rue Franklin."

 

 

 

Le théâtre des Champs-Elysées :

Il était initialement prévu que la structure soit en acier, ce qui avait poussé son premier directeur Gabriel Astruc, à choisir les architectes Henry Fivaz et Roger Bouvard.  En 1910,Henry Van de Velde  est appuyé à Bouvard. Van de Velde fait la connaissance d'Auguste Perret un an après ; c'est alors que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l'entreprise Perret pour l'ossature en béton, Van de Velde fut finalement évincé du projet. Auguste Perret transigea un peu avec ses principes : s'il affirma ultérieurement que le « béton se suffit à lui-même », il a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l'Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bourdelle Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

 

Détails de la façade du théâtre des Champs-ElyséesDétails de la façade du théâtre des Champs-ElyséesDétails de la façade du théâtre des Champs-Elysées

Détails de la façade du théâtre des Champs-Elysées

 Dans cette visite, d'autres contemporains d'Hector Guimard sont évoqués à travers leurs constructions et les visiteurs ont pu constater cette modernité florissante, marquée par l'art , Déco, aux bâtiments remarquables de l'éclectisme ou de l'art Nouveau, situés dans les environs.

Le musée d'art moderne de la ville de Paris  ou le Palais de Tokyo :

 

Le Palais de Tokyo, où se trouve le musée, est l'œuvre des architectes André Aubert, D. Dastugue, J-C. Dondel et P. Viard. Il fut conçu dans le cadre de l'Exposition internationale des arts et des techniques de 1937. D'un point de vue architectural, il appartient au style art déco. En1934, l'État avait en effet décidé de construire un musée national d'Art moderne. Mais la Ville de Paris, propriétaire des terrains, s’étant engagée à garantir l’emprunt lancé pour le financement de l'exposition de 1937. l’État accepta finalement, en contrepartie, d'assumer la construction de deux musées d’art moderne, en s’engageant à remettre l’un d’eux à la Ville de Paris pour soulager le musée du petit Palais  : celui de l’État à l’Ouest, à savoir le Musée National d'Art Moderne de 1947 à 1977, et celui de la ville à l'Est.

 

Lien Wikipédia Le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris :https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d'art_moderne_de_la_ville_de_Paris

Les expositions en cours du M.A.M.V.P. : http://www.mam.paris.fr/fr/expositions-en-cours

Lien site André Aubert, architecte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Aubert_%28architecte%29

Les sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de ParisLes sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de ParisLes sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Les sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Le musée d'art moderne de la ville de Paris ou MAMVP, situé au 11, avenue du Président-Wilson, présente la collection municipale d'art moderne et contemporain depuis le fauvisme, riche de plus de 10 000 œuvres, principalement axées sur les mouvements artistiques liés à la capitale et plus récemment sur la scène artistique européenne.

Il occupe l'aile Est du Palais de Tokyo. L'aile Ouest du Palais, qui appartient à l'État, est par ailleurs consacrée à la création contemporaine sous toutes ses formes.

Le musée, inauguré en 1961, a rouvert le 2 février 2006 , après une période de rénovation, avec une exposition consacrée à Pierre Bonnard.

Il s'agit d'un des quatorze musée de la ville de Paris (Voir lien en fin de page) gérés depuis le 1er janvier 2013 par l'établissement public administratif "Paris Musées".

 

 

Le Musée National des Arts Asiatiques - Guimet, M.N.A.A.G ou Musée Guimet :

Le musée national des arts asiatiques - Guimet, en abrégé M.N.A.A.G. et appelé encore couramment musée Guimet, est un musée d'art asiatique situé à Paris, 6 place d'Iéna 75116 Paris.

Le musée s'est constitué à l'initiative d'Emile Guimet (1836-1918), industriel et érudit lyonnais. Grâce à des voyages en Egypte, le musée de Boulag, l'inspirera pour la muséographie de ses futurs musées), en Grèce, puis un tour du monde en1876 avec des étapes au Japon , en Chine et en Inde, il réunit d'importantes collections d'objets d'art qu'il présenta à Lyon  à partir de 1879.

Par la suite, il se spécialise dans les objets d'art asiatiques et transfère ses collections dans le musée qu'il fait construire à Paris et qui est inauguré en 1889. En 1927, le musée Guimet est rattaché à la Direction des musées de France  et regroupe d'autres collections et legs de particuliers. C'est désormais la plus grande collection d'art asiatique hors d'Asie.

Nombre d'oeuvres réunies dans ce musée : 52.000 en 1914   Superficie : 4 005 m2

 

Le bâtiment du Conseil Economique et social et l'immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson : vue du ciel

Le bâtiment du Conseil Economique et social et l'immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson : vue du ciel

Immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson

Immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson

Vue aérienne des trois bâtiments ; Palais d'Iéna, Immeuble art déco du 18, avenue Président Wilson et Musée Guimet

Vue aérienne des trois bâtiments ; Palais d'Iéna, Immeuble art déco du 18, avenue Président Wilson et Musée Guimet

La Palais d'Iéna, bâtiment du Conseil Economique et Social :

Construit en 1937 dans le style art déco sur les plans d'Auguste Perret, le palais d'Iéna est réalisé sur la colline du Quartier de Chaillot à l'occasion de l'Exposition universelle de 1937.

Ce bâtiment doit recevoir un nouveau musée consacré aux travaux publics.

La Seconde Guerre mondiale  retarde l'avancement des travaux et la rotonde ne sera terminée qu'en 1943.

Le palais d'Iéna abrite une salle de conférences de trois cents places couverte d'une double coupole. Le hall présente un monumental escalier suspendu en fer à cheval.

En 1960, l'architecte Paul Vimond, élève d'Auguste Perret, lance les travaux de la seconde aile du palais d'Iéna, le long de l'avenue de Président Wilson.

 

Le Palais d'Iéna, siège du Conseil Economique et SocialLe Palais d'Iéna, siège du Conseil Economique et Social

Le Palais d'Iéna, siège du Conseil Economique et Social

Le Palais de Chaillot :

 

Le Palais de Chaillot est situé sur la colline de Chaillot, place du Trocadéro et du 11 Novembre  Il a été réalisé lors de l'exposition universelle de 1937 par les architectes Léon Azéma, Jacques Carlu et Louis-Hippolyte Boileau, grands prix de Rome.

Le bâtiment remplaça l'ancien Palais du Trocadéro.

 

Lien site Wikipédia Le Palais de Chaillot : https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_Chaillot

Image ci-dessous : Idem sources.

Face sud-est du palais de Chaillot et des jardins du Trocadéro, depuis la tour Eiffel à Paris. Le bâtiment de l'exposition universelle de 1900Face sud-est du palais de Chaillot et des jardins du Trocadéro, depuis la tour Eiffel à Paris. Le bâtiment de l'exposition universelle de 1900

Face sud-est du palais de Chaillot et des jardins du Trocadéro, depuis la tour Eiffel à Paris. Le bâtiment de l'exposition universelle de 1900

Le Palais de Chaillot vu de la place du Trocadéro

Le Palais de Chaillot vu de la place du Trocadéro

Détails du Palais de Chaillot côté avenue du Président WilsonDétails du Palais de Chaillot côté avenue du Président WilsonDétails du Palais de Chaillot côté avenue du Président Wilson

Détails du Palais de Chaillot côté avenue du Président Wilson

Les statues du parvis du Palais de Chaillot

Les statues du parvis du Palais de Chaillot

Le Palais de Chaillot côté jardins et les explications de notre conférencière Louise

Le Palais de Chaillot côté jardins et les explications de notre conférencière Louise

 

Trois figures féminines illustrent ainsi les Arts Plastiques, la Philosophie (ou la Culture) et les Arts Libéraux.

 

 

Voir aussi  article blog : les statues autour de la place du Trocadéro : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-place-du-trocadero-et-ses-oeuvres-de-bronze-68623859.html

Les immeubles de l'Avenue Georges Mandel :

no 27 : Immeuble à colombages construit par Joseph Vaudremer Joseph Vaudremer datant de 1897 et inscrit aux monuments historiques.

Lien Wikipédia architecte Joseph-Auguste Emile Vaudermer : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Auguste_%C3%89mile_Vaudremer

A noter : au  no 36: La dernière demeure de Maria Callas jusqu'à sa mort en 1977.

Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !
Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !

Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !

L'immeuble de style art déco situé à l'angle des rues Benjamin Franklin et Scheffer

L'immeuble de style art déco situé à l'angle des rues Benjamin Franklin et Scheffer

Petit prolongement de notre visite : l'immeuble "Les Chardons"

Immeuble "Les Chardons" 9, rue Claude-Chahu et 2, rue Eugène-Manuel - Paris 16e

Immeuble "Les Chardons" 9, rue Claude-Chahu et 2, rue Eugène-Manuel - Paris 16e

L'immeuble "Les Chardons", de style art nouveau, 1903, architecte Charles Klein

La façade est entièrement recouvert de grès flammé en céramique jaune d'ocre et vert amande provenant de l'entreprise d'Emile Müller, céramiste à Ivry-Port.

L'immeuble est situé à l'angle  des 9, rue Claude-Chahu et  2, rue Eugène-Manuel  Paris 16ème

 

Voir aussi article L'immeuble "Les Chardons" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html

 

Lien et documentation :

Les musées de la Ville de Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris_Mus%C3%A9es

 

Merci à notre conférencière Louise !

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 07:59
Une visite Hector Guimard dans le XVIème sud par le Cercle Guimard

Première partie : le Castel Béranger

Le Castel Beranger oeuvre majeure d'Hector Guimard expliqué par Agathe

Le Castel Beranger oeuvre majeure d'Hector Guimard expliqué par Agathe

Une visite du 10 février 2016 des édifices Hector Guimard par Agathe du Cercle Guimard.

 

Le Castel Béranger

Le Castel Béranger

Le Castel Béranger

Le Castel Béranger

Détails du Castel BérangerDétails du Castel BérangerDétails du Castel Béranger

Détails du Castel Béranger

Le hall du Castel Béranger

Le hall du Castel Béranger

Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger

Détails du Castel Béranger

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 05:49
Les grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIèmeLes grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIème

L'Hôtel Mezzara :

L'Hôtel Mezzara en février 2017

L'Hôtel Mezzara en février 2017

Un article sur ce petit bijou du ministère de l'Education Nationale que l'Etat veut vendre.

De nombreux passionnés du Patrimoine français  souhaitent que ce magnifique édifice, témoin de l'art nouveau du début du XXème siècle devienne le musée Guimard ou un musée de l'art nouveau à Paris ou un espace culturel dédié à l'art nouveau parisien. En effet, Bruxelles possède son musée Horta, Barcelone ses musées Gaudi. Paris conserve encore de belles réalisations art nouveau (Castel Beranger, Immeuble Jassédé, immeuble et hôtel Lavirotte, mais pas de musée et ses magnifiques édifices privés de sont pas ouverts au public, même durant les journées européennes du patrimoine. il existe cependant à Nancy le musée de l'Ecole de Nancy, spécifique aux artistes et artisans nancéien et de la région (Emile Gallé, Victor Prouvé, Louis Estaux, Camille Martin, Louis Majorelle, ainsi que la Villa Majorelle, ouverte au public.)

Un musée Guimard à Paris refusé par l'Etat français en 1948  :

En 1948, six ans après le décès de son mari, Madame Guimard décide de faire don de l'hôtel particulier, de son mobilier, conçu spécialement par son mari dans le plus pur style Art nouveau, ainsi que des archives de son mari à l'État français, afin d'en faire un musée. L'État refuse le don. Une partie du mobilier est cependant acceptée par trois musées français, dont le Petit Palais et le musée des Beaux-Arts de Lyon. Le reste est vendu aux enchères et principalement acheté par des collectionneurs américains. L'immeuble est découpé en appartements et vendu.

 

La chambre  à coucher de Madame Guimard au Musée des Beaux-Arts de Lyon (image de droite)

 

L'immeuble Guimard est malheureusement dans un état déplorable aujourd'hui, les propriétaires manquant de financements pour sa restauration. Seul, son encadrement de portail principal  a été restauré en 2006.

 

La Fondation Guimard  et lHotel Mezzara : Le Cercle Guimard développe le projet d'une fondation Guimard, installée à l'hôtel Meazzara dans le but de doter Paris d'un espace culturel et touristique dédié à l'oeuvre d'Hector Guimard et à l'art nouveau de la capitale française.

 

Revenons à l'Hôtel Mezzara :

Petit rappel de son histoire :

L'hôtel Mezzara est un hôtel particulier de style art nouveau situé au 60, rue Jean de la fontaine à Paris XVIème arrondissement et construit par l'architecte Hector Guimard en 1910-1911, pour Paul Mezzara, un industriel du textile et créateur de dentelles.

D'origine vénitienne, Paul Mezzara est membre comme Hector Guimard de la Société des artistes décorateurs , et c'est sans doute par le biais de cette association qu'il fait la connaissance de l'architecte Hector Guimard. L'hôtel lui sert de lieu d'exposition et de vente de ses tissus, mais il n'y vit que deux ans seulement.

En 1930, l'hôtel est vendu aux sœurs Lacascade qui le transforment en un établissement de cours privé, puis le cèdent à l'Education Nationale en 1956. Anciennement "Foyer des Lycéennes", Il devient alors une annexe du Lycée d'Etat Jean-Zay, situé au 10, rue du docteur Blanche, Paris XVIème.

Une quinzaine de pensionnaires féminines ont eu la chance de profiter des locaux et du jardin privé chaque année !!

L'Hôtel est Inscrit aux Monuments historiques par un arrêté du 15 septembre 1994.

L’hôtel Mezzara est représentatif de la maturation du style Guimard autour de 1910 :

structures architectoniques souples, moulures organicistes raffinées, vitraux tendant vers le style Art Déco.

La disposition interne des premier et deuxième niveaux s’articule autour d’un grand hall pourvu d’une verrière zénithale, où Paul Mezzara exposait ses créations.

La salle à manger possède encore son mobilier d’origine – buffet, table et chaises – dessiné par Hector Guimard, ainsi qu’une fresque pointilliste de Charlotte Chaucher-Guillet.

Il a été restauré en 2005.

En 2005 et 2006, il est ouvert au public à l'occasion d'expositions et de manifestations organisées par le Cercle Guimard.

J'ai d'ailleurs eu aussi le bonheur d'exposer 60 aquarelles sur le thème d'Hector Guimard  "Guim'ART" du 13 au 27 juin 2006 dans l'écrin merveilleux de l'Hôtel Mezzara.

 

 

Le portail principal de l'Hôtel Mezzara et son numéro d'entrée stylé art nouveauLe portail principal de l'Hôtel Mezzara et son numéro d'entrée stylé art nouveau

Le portail principal de l'Hôtel Mezzara et son numéro d'entrée stylé art nouveau

Plusieurs articles ayant été réalisés sur ce merveilleux édifice, il est décidé de faire honneur à ses étonnantes grilles extérieures d'entrée, différentes de celle que l'on peut trouver dans les réalisations d'Hector Guimard, nombreuses dans le quartier. Il est nécessaire de préciser que le célèbre architecte art nouveau avait son atelier au Castel Béranger, puis à l'Hôtel Guimard, tous deux situés à deux pas de l'Hôtel Mezzara.

 

En fait, peu de connaissance sur la conception de ses étonnantes grilles :  un ferronnier inconnu aurait forgée et vissé ou soudé des petites fontes produites par la fonderie de Saint-Dizier afin d'en assembler le montage. (sources Cercle Guimard)

Détails de la grille de l'Hôtel Mezzara

Détails de la grille de l'Hôtel Mezzara

Les grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIèmeLes grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIème
Détails des grilles de l'Hôtel

Détails des grilles de l'Hôtel

 

Avec le Cercle Guimard et d'autres passionnés, soutenons ce projet de musée art nouveau ou d'espace culturel dédié à l'art nouveau à Paris !

 

Voir aussi autres articles déjà réalisés sur l'Hôtel Mezzara :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/02/l-hotel-mezzara-d-hector-guimard-a-paris.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/12/l-hotel-mezzara-a-paris.html

Site Wikipédia : lien https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_Mezzara

L'artiste Charlotte Chauchet-Guillet, amie de Guimard lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Chauchet-Guiller%C3%A9

Le Musée de Charleville, sa ville de naissance de Charlotte Stéphanie Henriette Chauchet, acquiert quatre tableaux pour ses collections

Le vie de Guimard : site La Hublotière au Vésinet lien : https://lahublotiere.com/hector-guimard/

 

 

Bonne visite extérieure !!

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:08
L'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector Guimard
La sortie de métropolitain Châtelet

La sortie de métropolitain Châtelet

Les édicules Hector Guimard :

Le banquier Adrien Bénard, président de la CMP (Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris crée en 1899), propose de confier la réalisation l’entrée des stations aériennes du métropolitain à Hector Guimard

Ce dernier décide d’ériger pour la première ligne de métro de Paris (Vincennes- Neuilly) construite en 1900 des édicules (petites constructions isolées dans l'espace public)..

Il utilise pour cela des matériaux tels que la fonte de fer pour la structure, la pierre pour les soubassements ou encore le verre pour la toiture.

Hector Guimard définit deux types d'édicules : le "modèle A" et le "modèle B".

Chacun de ces modèles se décline en deux versions : fermé ou ouvert sur les côtés.

Dans le modèle A, l'escalier est abrité par un auvent et une marquise en verre, quatre piliers aux coins de la trémie soutiennent l'ensemble.

Le deuxième type d’entrée de métro conçue par Guimard est baptisé « édicule ». Il présente une verrière à double pente, soutenue par trois ou quatre piliers et dotée d’un auvent. Le toit est conçu en lames de verre assemblées sur un châssis de poutrelles en fonte. L’entrée ressemble à un insecte et est surnommé « La libellule » par les Parisiens de l’époque. Seuls trois de ces « édicules » subsistent aujourd’hui aux stations Porte Dauphine, Abbesses et Châtelet.

L'édicule du Métropolitain Châtelet

L'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector GuimardL'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector GuimardL'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector Guimard
L'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector GuimardL'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector Guimard
L'édicule Métropolitain Châtelet d'Hector Guimard

La gouttière de l'édicule situé en face arrière :

La goutière de l'édicule fait partie intégrante de la structure portanteLa goutière de l'édicule fait partie intégrante de la structure portanteLa goutière de l'édicule fait partie intégrante de la structure portante

La goutière de l'édicule fait partie intégrante de la structure portante

La goutière du métropolitain Porte DauphineLa goutière du métropolitain Porte Dauphine

La goutière du métropolitain Porte Dauphine

Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune
Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune

Quelques détails de l'édicule "Châtelet" situé place Sainte-Opportune

Les trois édifices de métropolitain à verrière de Paris type "libellule"

1) métropolitain Porte Dauphine,

2) métropolitain Abbesses et son ancien emplacement au Louvre

3) métropolitain Châtelet

Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris
Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris
Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris
Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris
Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris
Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris

Les 3 édicules à verrière Guimard type "Libellule" de Paris

Sortie de Métropolitain "Châtelet" :

Lignes RER A, B et D lignes métros. N° 1, 4, 7, 11 et 14.

Type édicule

Paroi : type écussons, fond arrondi, édifice installé en 2000, une création d'après sortie "Gare de Lyon".

L'ancien entourage à écusson de 1901 avait été déposé en 1960.

Référence du classement monument historique ISMH 88

Situation : place Sainte-Opportune, ancien emplacement du cloître de l'église Sainte-Opportune, détruite en 1792 à la Révolution

Bibliographie : "Le métropolitain d'Hector Guimard" Somogy Editions d'Art, Frédéric Descouturelle, André Mignard et Michel Rodriguez

Voir aussi article blog Circuit Hector Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

L'édicule du métropolitain "Porte Dauphine" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-metropolitain-porte-dauphine-et-son-edicule-art-nouveau-48559984.html

 

Bonne visite !

 

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 06:39

Les quartiers environnants du passage du Grand Cerf :

 

Un tournage avec la chaine ARTE en fin janvier 2017 m'a permis de travailler sur l'historique du quartier proche du passage du grand Cerf

 

Ce passage a été percé entre deux rues :

la rue Saint-Denis et la rue Dussoubs.

 

Plusieurs articles ont été réalisés sur le passage du Grand Cerf

Cet article pour but d'écrire quelques mots sur l'histoire de ces rues :

 

 

 

 

 

L'entrée du passage rue Dussoubs:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                L'entrée du passage rue Saint-Denis

Histoire de la rue Saint-Denis :

C'est au bord de ce chemin qui conduisait à l'ancien Catalocum, nommé depuis Saint-Denis  par le fait que ce saint qui vint prêcher la foi chrétienne dans les Gaules vers l'an 245 et qui y fut inhumé, qu'ont vraisemblablement été construites les premières maisons des Parisiens, lorsqu'ils commencèrent à sortir de leur île,du côté du nord.

Dès 1134, une rue  bordée de maisons remplaçait le chemin  aboutissait à la rue d'Avignon. De cet endroit on voyait une porte de ville qui faisait partie de la deuxième enceinte de Paris , construite sans doute à la suite du grand siège de 885 par les vikings.

Située dans le quartier des Lombards, cette voie d'une longueur de 63 mètres, commençait aux no 20 rue Saint-Denis et se terminait aux numéros  15 et 17 rue de la Savonnerie rue de la Savonnerie2.

Les numéros de la rue étaient noirs. Le dernier numéro impair était le no 11 et le dernier numéro pair était le no 10.

Vers 1197, la rue Saint-Denis n'allait encore qu'entre la porte de la deuxième enceinte de la ville, un peu au-dessous de la rue Troussevache et atteignait la rue Mauconseil où se trouvait une porte de la troisième enceinte de Paris commencée en 1188, par ordre de Philippe-Auguste.

La partie entre la place du Châtelet et la rue de la ferronnerie , c'est à dire ce qui était compris de cette rue dans la seconde enceinte de Paris se nommait en 1284  rue de la Sellerie-de-Paris, en 1293  rue de la Sellerie-de-la-Grand'rue, en 1310 Grand'rue de Paris et en 1311 Grand'rue des Saints-Innocents car elle conduisait directement à l'église des Saints-Innocents. Elle a ensuite porté les noms de Grant chaussée de Monsieur, Grant, chaussée de Monseigneur Saint-Denis, Grant chaussiée de Monsieur Saint-Denis, Grand'rue Saint-Denis et enfin rue Saint-Denis. Le nom de Grant-Chaussiée-Monsieur-Denis et de ses dérivés est dû au

pèlerinage au tombeau de saint Denis mis en honneur au Vème siècle par sainte Geneviève.

Lien : rue Troussevache :

La porte Saint-Denis :

La porte Saint-Denis actuelle est un arc de triomphe situé dans l'actuel 10ème arrondissement de Paris et construit en 1672 par l'architecte François Blondel, à la gloire de Louis XIV.

Elle est située à l'emplacement d'une porte de Paris de l'ancienne enceinte de Charles V.

C'est un des monuments les plus représentatifs de l'art officiel de son époque, présenté dans toutes les anthologies..

Voir article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/la-porte-saint-denis-a-paris.html

 

On peut aussi situer la Porte de Saint-Denis de l'époque de l'enceinte de Philippe-Auguste.

Elle s'est appelée La porte aux peintres

 

La prostitution et le quartier :

Les prostitués s'installent dans le quartier, dès le XIIIème siècle. Un décret royal interdit la prostitution dans la ville dont le périmètre est alors restreint. Les filles sont chassées en dehors des murailles de l'enceinte.

Actuellement, les prostituées sont concentrées dans la rue Saint-Denis, mais dans le passé, elle occupaient tout le quartier

La porte saint-Denis actuelle, vue par les artistesLa porte saint-Denis actuelle, vue par les artistesLa porte saint-Denis actuelle, vue par les artistes

La porte saint-Denis actuelle, vue par les artistes

La rue Marie-Stuart : une reine choquée...

À la suite du décret de Saint-Louis en 1256  interdisant la prostitution dans Paris, ces demoiselles doivent s’installer au-delà de l'enceinte Philippe-Auguste, qui correspond à larue Etienne-Marcel , d’où leur appellation de filles bordelières (ce qui donnera le mot bordel), notamment le long de la voie versSaint-Denis  (actuelle rue Saint-Denis)

La rue Marie-Stuart est à l’origine une des rues aux ribaudes (filles publiques, prostituées), sous le nom de « rue Tire-Vit » (vit est synonyme de pénis, du latin vectis, soit une barre ou un levier) puis de « rue Tire-Boudin », tout comme sa voisine la rue Dussoubs s’appelait la « rue Gratte-Cul ».

Dans la seconde moitié du XIVème sièclen, l'enceinte de Charles V, correspondant à la rue d'Aboukir, et aux grands boulevards, intègre le quartier à laville ; la rue change peu de temps après de nom (peut-être au début du XVème, pour celui moins vulgaire de « rue Tire-Boudin ».

Dans l'ouvrage supplément du théâtre Italien,Arlequin donne au vieillard l'étymologie de la rue Tireboudin ainsi.

« C'est où la Princesse leur donna un bon morceau de bon Boudin pour payer sa Fête, l'un le tira par un bout, l'autre par l'autre : c’est pourquoi cette rue porte le nom de Tireboudin. »

Selon une anecdote apocryphe racontée par l'historien Henri Sauval, la reine d'Écosse Marie Stuart aurait remarqué cette rue après son mariage en 1558 avec le dauphin, futur François II : « Marie Stuard femme de François II, passant dans cette rue, en demanda le nom ; il n’étoit pas honnête à prononcer ; on en changea la dernière syllabe, & ce changement a subsisté. De toutes les rues affectées au femmes publiques, cette rue, & la rue Brisemiche, étoient les mieux fournies. »

Le nom actuel de la rue Marie-Stuart ne fut donné qu’en 1809, par une décision ministérielle du 25 juillet par le ministre Joseph Fouché, à la suite de la demande des riverains qui proposaient le nom de rue du Grand-Cerf ; mais selon Fouché : « Il me semble que le nom de Grand-Cerf, qu’ils proposent de substituer à l’ancien, a quelque chose d’ignoble : cela rappelle plutôt l’enseigne d’une auberge que le nom d'une rue. Je pense qu’il est convenable de lui donner le nom de la princesse à qui la rue Tireboudin doit son premier changement. Le nom de Marie Stuart rappellera une anecdote citée dans tous les itinéraires de Paris. »

 

La rue Dussoubs et son histoire :

La rue s'est d'abord limitée au tronçon entre les rues Tiquetonne et Saint-Sauveur, sous les noms de « rue des Deux Portes Saint-Sauveur » (mentionnée en1289), puis « rue des Deux Petites Portes » en 1417 et « rue Entre Deux Portes ». L'origine du nom est qu'elle se trouvait entre deux portes de l'enceinte de Philippe-Auguste  (entre la poterne du Comte d'Artois d'où sortait la rue Montorgueil  et la Porte Saint-Denis et qu'elle menait àl'église saint-Sauveur.

Un des noms de la voie au XIIIème fut celui de « rue Gratte-Cul », car le quartier, alors hors les murs, était spécialisé dans la prostitution (interdite théoriquement dans Paris depuis 1256).  À la fin du XVIIème siècle, la rue fut prolongée jusqu'à la rue Thévenot (disparue lors de la percée de l'actuelle rue Réaumur sous Haussmann).

Par le décret du 9 mai 1881, la rue a reçu le nom du révolutionnaire limousin Denis Gaston Dussoubs, tué le 4 décembre 1851 sur une barricade de la rue Montorgueil, en protestant contre le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte.

En fait, Marcellin Dussoubs, député démocrate socialiste, représentant de la Haute-Vienne, était malade et c'est son frère Denis Dussoubs, qui avait revêtu son écharpe de représentant du peuple, qui fut tué à sa place.

Le prolongement de la voie était prévu jusqu'à la rue d'Alexandrie, mais le percement n'a jamais été fait. L'idée a été abandonnée en 1991.

Lien article connexe : Coup d’État du 2 décembre 1851.

La rue Dussoubs et la place Goldoni

La rue Dussoubs et la place Goldoni

La rue Dussoubs. Au centre la sucette et ses explications

La rue Dussoubs. Au centre la sucette et ses explications

 

 

La rue Tiquetonne

 

Histoire et description :

Suivant le tracé de la muraille de Philippe Auguste,  elle joignait la rue Saint-Denis à la rue Montmartre. Cette rue doit son nom à un boulanger du XIVème siècle, Rogier de Quiquetonne, même si l’appellation actuelle ne remonte qu’à 1868.  Au fil des années, le nom a été déformé, le QU se transformant petit à petit en T.

Avant 1868, la rue s’appelait rue du Petit-Lion-Saint-Sauveur.

Alexandre Dumas y fit habiter son célèbre D'Artagnan.

La rue Tiquetonne

 

 

 

La rue Montorgueil :

Le nom de Montorgueil est celui d'une butte appelée au XIIIème siècle le Mons Superbus, au XVème sièclele Mont-Orgueil, au XVIIème siècle la Butte-aux-Gravois, et au XIXème siècle  la butte de Bonne-Nouvelle (du nom de son église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.

Cette butte se trouve juste au nord du quartier Montorgueil, à la limite de l'arrondissement. , immédiatement au sud du boulevard de Bonne Nouvelle

La rue Montorgueil est une voie ancienne des actuels 1er et 2ème  arrondissements de Paris.

La rue est l'axe principal d'une zone piétonne  toujours animée, possédant de nombreux commerces d'alimentation et des restaurants. Elle a donné son nom au quartier Montorgueil, dont elle occupe le centre.

Historique de la rue :

Cette rue résulte de la fusion, en 1830, de la rue de la comtesse d'Artois  entre la rue Montmartre et la rue Mauconseil et la rue Montorgueil entre la rue Mauconseil et la rue Saint-Sauveur.

En 1660, un établissement de religieuses de la Visitation s'installe dans la rue qu'elles quittent en 1673, pour s'installer rue du Bac.

En 1665, le siège du Journal des Savants se trouvait dans cette rue dans une maison à l'enseigne du Cheval Blanc.

Durant l'époque des anciennes halles de Paris , les mareilleurs des côtes de la mer du Nord occupaient une partie de cette rue.

 

 

Une enseigne rappelle cette époque des poissonniers d'antan : "Le Rocher de Cancale", devenu depuis un café-restaurant à la mode.:  https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Rocher_de_Cancale

 

La rue Montorgueil, près des halles et près du boulevardLa rue Montorgueil, près des halles et près du boulevard

La rue Montorgueil, près des halles et près du boulevard

Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"
Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"
Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"

Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"

La Patisserie Stohrer :

Un peu d'histoire de la patisserie

Un peu d'histoire de la patisserie

La plus ancienne patisserie de Paris depuis 1730

La plus ancienne patisserie de Paris depuis 1730

Nicolas Stohrer et sa patisserie :

Quand Marie, fille du Roi de Pologne, épouse en 1725 le Roi Louis XV, elle fait suivre à Versailles son pâtissier, Nicolas Stohrer.

Cinq ans plus tard, il ouvre une pâtisserie à Paris, au 51 de la rue Montorgueil, riche en commerces de bouche. La pâtisserie Stohrer est ainsi l’un des plus anciens établissements de Paris, mais aussi l’un des plus réputés.

C’est enfin la plus vieille pâtisserie de la capitale, détenant plusieurs prix, dont celui du meilleur éclair au chocolat de Paris, décerné par le Figaro.

Nicolas Stohrer était un pâtissier franco-polonais. Il est connu comme le pâtissier de Marie Leszczyńska, épouse du roi Louis XV de France. 

Nicolas Stohrer est l'inventeur du baba au rhum, gourmandise composée de brioche sèche arrosée de vin de Malaga , parfumée au safran et servie en y ajoutant crème raisins secs de Corinthe et raisins frais.


 

 

Sources et documentations : sites Wikipédia

 

A lire : un ouvrage très complet de Patrice de Moncan : "Les passages couverts de Paris" Les Editions du Mécène.

 

Tournage d'Arte le 26 janvier 2017 et interview de Patrice de Moncan, historien et spécialiste des passages et des galeries au passage du Grand Cerf.

 

 

 

Le passage du grand Cerf site Wikipédia lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Grand-Cerf

Voir aussi  autre article du blog sur le passage du grand Cerf :

Histoire du passage : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_a_Paris-1302557.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/12/le-passage-du-grand-cerf-un-des-beaux-passages-de-paris.html

Quelques images du passage : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1437663.html

Le passage du Grand Cerf et sa déco. de lierre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/le-passage-du-grand-cerf-et-sa-deco-lierre-en-juin.html

Une visite au passage du Grand Cerf le 25 février 2012 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-une-visite-au-passage-du-grand-cerf-100113273.html

Le passage du Grand Cerf vu par l'artiste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_vu_par_lartiste_The_Grand_Cerf_passageway_seen_by_the_artist-1302660.html

 

Bonne visite au passage du Grand Cerf !!! (fermé le dimanche)

 

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 09:23

 

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Paris la nuit en décembre 2016

Paris, rive droite :

L'Hôtel de Ville de Paris illuminéL'Hôtel de Ville de Paris illuminéL'Hôtel de Ville de Paris illuminé

L'Hôtel de Ville de Paris illuminé

La façade de l'Opéra Garnier

La façade de l'Opéra Garnier

Les ponts du centre de Paris
Les ponts du centre de Paris
Les ponts du centre de Paris
Les ponts du centre de Paris

Les ponts du centre de Paris

L'église Saint-Germain-l'Auxerrois et l'entrée de la Cour Carrée au LouvreL'église Saint-Germain-l'Auxerrois et l'entrée de la Cour Carrée au LouvreL'église Saint-Germain-l'Auxerrois et l'entrée de la Cour Carrée au Louvre

L'église Saint-Germain-l'Auxerrois et l'entrée de la Cour Carrée au Louvre

Paris la nuit en décembre 2016
La Cour Carrée du LouvreLa Cour Carrée du Louvre

La Cour Carrée du Louvre

La Pyramide du Louvre et l'Arc de Triomphe du CarrouselLa Pyramide du Louvre et l'Arc de Triomphe du CarrouselLa Pyramide du Louvre et l'Arc de Triomphe du Carrousel

La Pyramide du Louvre et l'Arc de Triomphe du Carrousel

La place des Vosges et la rue de CastiglioneLa place des Vosges et la rue de CastiglioneLa place des Vosges et la rue de Castiglione

La place des Vosges et la rue de Castiglione

La rue Saint-Honoré et la rue RoyaleLa rue Saint-Honoré et la rue RoyaleLa rue Saint-Honoré et la rue Royale

La rue Saint-Honoré et la rue Royale

La place de la Concorde et la place de la MadeleineLa place de la Concorde et la place de la MadeleineLa place de la Concorde et la place de la Madeleine
La place de la Concorde et la place de la MadeleineLa place de la Concorde et la place de la Madeleine

La place de la Concorde et la place de la Madeleine

Les vitrines du Printemps : Le Cabaret Imaginaire

Les vitrines du Printemps : Le Cabaret Imaginaire

Les virtines du Printemps

Les virtines du Printemps

Paris, rive gauche :

La rue Mouffetard, la rue Descartes et le restaurant "Le Volcan", chers souvenirs de l'année 1968, la place de la ContrescarpeLa rue Mouffetard, la rue Descartes et le restaurant "Le Volcan", chers souvenirs de l'année 1968, la place de la ContrescarpeLa rue Mouffetard, la rue Descartes et le restaurant "Le Volcan", chers souvenirs de l'année 1968, la place de la Contrescarpe

La rue Mouffetard, la rue Descartes et le restaurant "Le Volcan", chers souvenirs de l'année 1968, la place de la Contrescarpe

L'église Saint-Eienne-du-Monts, le Panthéon et sa placeL'église Saint-Eienne-du-Monts, le Panthéon et sa placeL'église Saint-Eienne-du-Monts, le Panthéon et sa place

L'église Saint-Eienne-du-Monts, le Panthéon et sa place

 

Bonne visite !

 

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