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  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 07:31
Une randonnée près du Col d'Izoard, Hautes-Alpes

Une randonnée au départ du parking du camping La Planet, près du village de Brunisard, dans les Hautes-Alpes.

Le cicuit de la randonnée du 6 juillet 2016 : Le chalet de Clapeyto

Le cicuit de la randonnée du 6 juillet 2016 : Le chalet de Clapeyto

Le circuit de la randonnée du 6 juillet 2016 : Les chalets de Clapeyto

Le circuit de la randonnée du 6 juillet 2016 : Les chalets de Clapeyto

Le départ se fait depuis Brunissard, au parking du camping de l'Izoard.

Le circuit passe par les chalets des villages de Pra Premier, l'Eychaillon,la Drataya et le Serre.

Ces villages comprennent des nombreux chalets d'alpages qui témoignent de l'importance du site d'estive de Clapeyto. Le retour se fait par Le Collet, un petit vallon qui rejoint Pra Premier en boucle.

Les chalets et la flore font partie du charme de cette randonnée, tout comme l'impressionnante partie minérale visible des montagnes.

Fleurs de montagne, dont ces rhododendrons en juillet à 2000 mètres

Fleurs de montagne, dont ces rhododendrons en juillet à 2000 mètres

Les chalets qui bordent le circuitLes chalets qui bordent le circuitLes chalets qui bordent le circuit

Les chalets qui bordent le circuit

Les environs : le Col de l'Izoard, altitude 2360 mètres, en direction de Briançon

Images du Col d'IzoardImages du Col d'IzoardImages du Col d'Izoard

Images du Col d'Izoard

Une randonnée près du Col d'Izoard, Hautes-AlpesUne randonnée près du Col d'Izoard, Hautes-AlpesUne randonnée près du Col d'Izoard, Hautes-Alpes

Bonne randonnée !

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 18:10
La Hublotière vous ouvre ses portes pour la 11ème saison

Visitez la Villa Berthe, dite la Hublotière !

La Hublotière, villa art nouveau des Yvelines, dessinée par l'architecte Hectot Guimard,vous ouvre les portes de son jardin et de ses extérieurs

du :

 18 Juillet au 2 Septembre 2016 inclus,

du

-  lundi au samedi de 12h00 à 18h00, sauf le lundi 15 Aout.


Visite guidée, sans rendez-vous, avec conférencière à 12h30, 14h, 15h30 et 17h précises;

 

Venez nombreux !

 

72, route de Montesson - 78110 LE VESINET

Accès par la gare du Vésinet-Le Pecq, RER A, direction Saint-Germain

 

Site officiel de la Hublotière : https://lahublotiere.com/

 

 

 

Quelques images de la première semaine de visiteQuelques images de la première semaine de visite
Quelques images de la première semaine de visite
Quelques images de la première semaine de visiteQuelques images de la première semaine de visiteQuelques images de la première semaine de visite

Quelques images de la première semaine de visite

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Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine des Yvelines
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 05:41
La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

Une visite à la Cité Universitaire Internationale de Paris le 16 juillet 2016 avec Roselyne, conférencière en histoire.

Merci à Roselyne pour cette visite complète et historique de la Cité Universitaire.

Dans cet article, 166 photographies différentes des pavillons sont présentées, un record pour ce blog.

La Cité internationale universitaire de Paris (CiuP) est une fondation de droit privé reconnue d'utilité publique par décret du 6 juin 1925 regroupant un ensemble de résidences universitaires situées dans le 14ème arrondissement.

La cité a une superficie de 34 hectares et comprend une quarntaine de pavillons ou maisons, 2 pavillons sont en cours de réalisations, un troisième à l'étude. Cette dernière accueille environ 12.000 résidents.

André Honnorat : créateur de la Cité Universitaire de Paris (Paris,1868-Paris, Cité Universitaire,1950)

Homme politique, parlementaire du gouvernement de la IIIème République, entre 1910 et 1940, député et sénateur français.

Entre 1917 et 1920, il multiplie les fondations et les amendements à but humanitaire : Comité de protection et d'éducation des orphelins de guerre et des fils de Français résidant à l'étranger (1918), loi dite « loi Honnorat » qui institue des sanatorioms pour les tuberculeux, cité internationale universitaire de Paris (1919) construite à partir de 1923 avec la collaboration de la Suède, de la Norvège et celle de David Weill, Jean Branet et Paul Appel.

Les bâtiments d'entrée de la Cité Internationale Universitaire et André Honnorat, créateur de la Cité Universitaire

Les bâtiments d'entrée de la Cité Internationale Universitaire et André Honnorat, créateur de la Cité Universitaire

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP
La Maison Internationale, bâtiment visible dès l'entrée.

La Maison Internationale, bâtiment visible dès l'entrée.

Le hall de la Maison InternationaleLe hall de la Maison InternationaleLe hall de la Maison Internationale

Le hall de la Maison Internationale

La Maison Internationale : le bâtiment central d'accueil

La Maison internationale a été construite dans les années 1930. Elle est une “mini réplique” du château de Fontainebleau. Aujourd’hui, elle se présente comme une plate-forme de services.

Cet édifice comprend de nombreux locaux, dont une cafétaria, ouverte à tous, un théâtre et les services administratifs.

La conception de la Maison internationale a été confiée en avril 1933 à l’architecte américain Jean-Frédéric Larson. Ce dernier s’est inspiré de l’architecture française classique, en particulier du château de Fontainebleau.

Les différentes Fondations ou Maisons de la cité universitaire :

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

D'autres maisons vont voir le jour à la Cité Universitaire de Paris :

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

jeudi 2 juin 2016, Madame PARK Geun-Hye, Présidente de la République de Corée du Sud, a posé la première pierre de la Maison de la Corée.

Il s’agit de la première maison de pays construite depuis 1969 à la Cité Universitaire de Paris.

La maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois :

La Fondation Biermans-Lapôtre

La Fondation Biermans-Lapôtre

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

Architecte : Armand Guéritte, année 1927

La Maison du Mexique :

La Maison du Mexique

La Maison du Mexique

Histoire de la Maison du Mexique :

La Maison du Mexique, qui compte aujourd’hui 90 logements, a été imaginée par l’architecte Jorge L. MEDELLIN. Celui-ci fut assisté lors de sa construction par son frère, l’ingénieur Roberto E. MEDELLIN.

Dans le cadre de la coopération universitaire entre la France et le Mexique, le Ministère de l’Education Publique Mexicain a financé intégralement, à hauteur de 7,2 millions d’euros, la rénovation de laMaison du Mexiquede la Cité internationale. Inaugurée pour la première fois en 1953, la résidence se compose de 92 chambres pour favoriser l’accueil d’étudiants et chercheurs mexicains. A l’heure actuelle, la France constitue un partenaire privilégié du Mexique ayant accueilli près de 3 000 étudiants mexicains pour l’année universitaire 2013-2014. La rénovation de la Maison du Mexique confirme une volonté commune de promouvoir la coopération universitaire entre les deux pays en favorisant la mobilité internationale et la mise à disposition d’hébergements qualitatifs.

Une Maison du XXIème siècle :

Cette réhabilitation a été réalisée pa Atela Archirectes et la SCET en assistance à maîtrise d’ouvrage. Elle a été réalisée pour répondre aux besoins des étudiants : des chambres confortables et des espaces de vie adaptés. Ainsi des cuisines d’étage, véritables lieux de convivialité, ont été aménagées, et les salles de bain (sols, murs, équipements…) ont été rénovées. Les circulations ont été complètement repensées : l’entrée se fait par la façade principale et dessert les espaces ouverts au public (la salle polyvalente, la cafétéria et l’accueil). Viennent ensuite les espaces résidentiels. Le clos et le couvert ont été revus avec une réfection de la façade et de l’étanchéité de la charpente, la mise aux normes électriques, le changement des menuiseries, la mise à niveau des espaces verts et la rénovation complète des lieux de vie.

La Maison du Mexique :

Adresse : 9 C boulevard Jourdan 75014 PARIS
Tél. : 33 (0)1 44 16 18 00 Fax : 33 (0)1 45 89 78 57

 

La Maison du Japon

日本館へようこそ Bienvenue à la Maison du Japon

La Maison du Japon

La Maison du Japon

La Fondation des Etats-Unis,La Fondation des Etats-Unis,

La Fondation des Etats-Unis,

Fondation des Etats-Unis, architecte PierreLeprince-Ringuet date : 1930.

 

Ou se situe la Maison du Japon sur le site de la Cité Universitaire
Ou se situe la Maison du Japon sur le site de la Cité Universitaire

Ou se situe la Maison du Japon sur le site de la Cité Universitaire

La Fondation Suisse :

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuPLa Cité Internationale Universitaire de Paris CiuPLa Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

La Fondation suisse, également appelé pavillon suisse ou pavillon de la Suisse est un bâtiment situé dans la C.I.U.P. .

Construit entre 1931 et 1933, par Le Corbuier et Pierre Jeanneret comme résidence étudiante, ce bâtiment a permis à Le Corbusier d’expérimenter ses théories sur l'habitat collectif et de mettre en œuvre sa « machine à habiter ». Sa conception décline les cinq points définis dans le mouvement moderne.

Fondation Suisse : 7K Boulevard Jourdan, 75014 Paris
Tél. : 33 (0)1 44 16 10 16

La Fondation Danoise :

La Fondation DanoiseLa Fondation DanoiseLa Fondation Danoise

La Fondation Danoise

La Fondation danoise est une des maisons étudiantes de la Cité internationale universitaire de Paris. Disposant d'une quarantaine de chambres, elle est l'une des plus petites maisons étudiantes de la Cité internationale universitaire.

La Fondation Danoise a été conçue par le professeur Kaj Gottlob, un architecte danois qui fut notamment l'auteur de l'église Saint-Luc à Aarhus. Construction : 1932.

Adresse : 7 H Boulevard Jourdan, 75014 Paris Tél : 33 (0)1 40 78 12 50

Collège d'Espagne Colegio de España en París

Le collège d'Espagne Colegio de España,Le collège d'Espagne Colegio de España,Le collège d'Espagne Colegio de España,

Le collège d'Espagne Colegio de España,

Le collège d'Espagne,Colegio de España, est une institution rattachée au Gouvernement espagnol  dépendant du Ministère de l’Education à travers le Secrétariat Général aux Universités. L’acte de donation fut signé en 1927 par le roi Alphonse XIII. La maison a été conçue par l’architecte espagnol Modesto López Otero, un des architectes de la Ciudad Universitaria de Madrid, créée à la même époque, en collaboration avec les architectes français E. Body et J.-N. Warin. Son style classique est inspiré du Palais de Monterrey à Salamanque qui appartenait au Duc de Alba

Collège d'Espagne : Adresse : 7 E Boulevard Jourdan 75014 Paris Tél : 33 (0)1 40 78 32 00

La Fondation Maison du Maroc :

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du MarocLa Fondation Maison du MarocLa Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc

La Fondation Maison du Maroc : Architectes Albert Laprade, Jean Vernon, Bruno Philippe et Jean Walter, année 1953.

 

Le Pavillon de l'Italie :

Le Pavillon de l'Italie

Le Pavillon de l'Italie

La maison du Brésil :

La Maison du Brésil

La Maison du Brésil

La Maison du Brésil. A remarquer,  sur la photographie de gauche, les boites aux lettres transparentesLa Maison du Brésil. A remarquer,  sur la photographie de gauche, les boites aux lettres transparentes

La Maison du Brésil. A remarquer, sur la photographie de gauche, les boites aux lettres transparentes


La Maison du Brésil, inscrite aux monuments historiques en 1985.

Architectes :  Le Corbusier et Lucio Costa Date 1959.

Adresse : 7 L, boulevard Jourdan 75014 Paris Tél. : 33 (0)1 58 10 23 00

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

Le Pavillon de l'Allemagne, la Fondation Heinrich Heine :

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP
La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

La Fondation Heinrich Heine, histoire de la Maison :

Johannes KRAHN, auteur de plusieurs équipements publics et de monuments religieux, conçut l’une des réalisations les plus modernes de son époque en associant le béton, l’acier et le verre.

La construction date de 1956.

 

 Adresse : Cité internationale universitaire de Paris, 27B Boulevard Jourdan F, 75014 Paris
Télephone : 01 44 16 13 00
 
Lz pavillon du Cambodge

Lz pavillon du Cambodge

Le Pavillon du Cambodge :

Le Pavillon du Cambodge, détails de l'édificeLe Pavillon du Cambodge, détails de l'édificeLe Pavillon du Cambodge, détails de l'édifice

Le Pavillon du Cambodge, détails de l'édifice

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

La Maison du Cambodge : Architecte, Alfred Audoul, inauguration en 1957.

Histoire de la Maison :

La Maison du Cambodge a été construite grâce à une donation du gouvernement royal du Cambodge faite en 1950. Elle a été inaugurée en 1957, après l’indépendance du Cambodge, en présence du président René COTY et du Prince Norodom SIHANOUK. Elle a été dessinée par l’architecte français Alfred AUDOUL. Ce dernier a opté pour un édifice en forme de U, de forme classique enrichie d’éléments décoratifs Khmers. L’Asie est par exemple évoquée par un soubassement strié de bandes horizontales, qui rappelle les temples d’Angkor, et des sculptures en granit représentant deux singes.

 

 

Fondation Avicenne, ex. maison de l'Iran :

La Fondation Avicenne actuelle

La Fondation Avicenne actuelle

La Fondation Avicenne en construction

La Fondation Avicenne en construction

Une Maison de l’Iran à la Cité internationale :

La Fondation AVICENNE, ex Maison de l’Iran, est la dernière résidence ouverte à la Cité internationale à l’issue de la période de construction qui suivit la seconde guerre mondiale. Elle a été inaugurée en 1969. Le projet associe Claude PARENT, André BLOC, fondateur de la revue Architecture d’Aujourd’hui, ainsi que deux architectes iraniens, Hedar GHIAI et Mossem FOROUGHI.

La Fondation Deutsch de la Meurthe :

La Fondation Deutsch de la Meurthe

La Fondation Deutsch de la Meurthe

L'intérieur du pavillon central de la Fondation Deutsch de la Meurthe

L'intérieur du pavillon central de la Fondation Deutsch de la Meurthe

Histoire de la maison

La Fondation Deutsch de la Meurthe a été la première à voir le jour à La Cité internationale. Elle est le fruit d’une initiative privée : celle d’Émile Deutsch de la Meurthe, un entrepreneur fortuné.

Bâtiments d’habitation

La Fondation Deutsch de la Meurthe regroupe, autour d’un pavillon central, d’un beffroi et d’une horloge, six bâtiments d’habitation. Tous portent le nom de savants et de recteurs de l’université française : Paul Appell, Pierre et Marie Curie, Octave Gréard, Louis Liard, Louis Pasteur et Raymond Poincaré.

Un monument historique

Les travaux ont débuté en mai 1923. L’architecte, Lucien Bechmann, a adopté un style régionaliste pittoresque inspiré de collèges anglais comme Oxford. Les bâtiments ont été inaugurés au printemps 1925. Leur qualité architecturale est telle qu’en 1998, les toitures des pavillons, les jardins, les terrasses dallées, ainsi que le vestibule et le grand salon du pavillon central ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

 

La Fondation Hellénique !

La fondation Hellénique

La fondation Hellénique

Fondation Hellénique Histoire de la maison :

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Le fruit d’une large mobilisation panhellénique

En 1926, André Honnorat invita le gouvernement hellénique à édifier un foyer national à la Cité internationale. Mais les finances de l’État grec avaient été malmenées par dix ans de guerre contre l’empire Ottoman. La Fondation hellénique a donc vu le jour grâce à une souscription panhellénique qui a réunit des Grecs de Grèce et de la diaspora grecque. La mobilisation des milieux francophiles et de l’ambassadeur de Grèce en France, Nicolaos Politis, a été décisive pour lever les fonds nécessaires. Ils ont su démontrer qu’un foyer étudiant à la Cité internationale serait un lieu de rayonnement culturel de la Grèce à Paris. Le succès fut tel qu’en plus des donateurs aisés, il y eut beaucoup de contributeurs modestes, étudiants ou ouvriers, dont la participation fut décisive.

Un hommage aux architectures de la Grèce antique

Les fonds levés ont été complétés par le gouvernement grec et la construction de la fondation a démarré en 1931. Signé par l’architecte Nikolaos Zahos, le bâtiment rend hommage aux architectures de la Grèce antique. A l’extérieur bien sûr, avec son portique évoquant l’Acropole et ses façades ornées de frises. Mais aussi à l’intérieur, avec son magnifique hall à colonnes, pavé de mosaïque et baigné de lumière blanche. La maison a été inaugurée le 23 décembre 1932. A l’époque, elle comptait 67 chambres destinées à héberger des étudiants grecs poursuivant des études d’enseignement supérieur. Elle a commencé à accueillir ses premiers résidents à partir de janvier 1933, malgré les difficultés financières de la Grèce.

Adresse de la Fondation Hellénique : 47 B Boulevard Jourdan 75014 Paris
Tél. : 33 (0)1 58 10 21 00

Fondation Lucien Paye : ancienne Maison de la France d'Outre-Mer

La Fondation Lucien Paye

La Fondation Lucien Paye

La Fondation Lucien PAYE

Histoire de la Maison :

histoirelucien

A l’origine, une « Maison de la France d’Outre Mer »

La Résidence Lucien PAYE a été inaugurée en 1951, sous le nom de Maison de la France d’Outre-Mer. Sa vocation initiale était d’accueillir à Paris les étudiants originaires des territoires français d’outre-mer. Après l’indépendance des anciennes colonies, la résidence a permis de loger en priorité les ressortissants des pays d’Afrique Noire. En 1972, elle a été rebaptisée Lucien PAYE. Cet universitaire, ministre de l’Éducation Nationale en 1961 et ancien haut responsable de la France au Sénégal, a joué un rôle important dans la création des universités africaines.

Un petit bijou d’architecture et de décoration

La résidence, de style résolument africain, a été conçue par trois architectes : Jean Vernon et Bruno Philippe, qui ont signé ensuite la Maison du Maroc et la Maison du Liban, et Albert Laprade, créateur du musée des Arts d’Afrique et d’Océanie à Paris, qui avait été l’auteur, vingt ans auparavant, de la Fondation Rosa ABREU DE GRANCHER. Plusieurs artistes ont collaboré à la création de la maison : Pierre Meauzé, qui réalisa les piliers sculptés de l’entrée, Anna QUINQUAUD, auteur des bas-reliefs de la façade, et Roger BÉZOMBES qui signa les tapisseries monumentales de salle des fêtes, exécutées dans les ateliers d’Aubusson.

La Fondation Lucien Paye et les détails de sa façade

La Fondation Lucien Paye et les détails de sa façade

La Fondation des Provinces de France :

La Cité Internationale Universitaire de Paris CiuP

La Fondation des Provinces de France :

Histoire de la Maison :

La Maison des Provinces de France a été signée par l’architecte en chef du Château de Versailles, Armand GUERITTE. Malgré le nombre élevé de chambres du pavillon, il a su éviter « l’effet caserne » en concevant un élégant – et imposant - bâtiment de briques.

Elle fut édifiée notamment grâce aux dons de l’américain Murry GUGGENHEIM et à l’apport de fonds publics et privés (venus de nombreuses villes et départements français). Destinée aux étudiants d’origine alsacienne, redevenus français en 1918, la maison a vu sa mission s’élargir à l’accueil d’étudiants originaires de tout le territoire français. Aujourd’hui, grâce à des partenariats, elle compte de nombreux étudiants d’Outre-Mer. 

Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France
Les blasons des provinces de France

Les blasons des provinces de France

La Fondation Rosa Abreu de Grancher : ancienne maison de Cuba

La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.
La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.

La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.

Intérieur de la Maison de Cuba, Fondation Rosa Abreu de Grancher

Intérieur de la Maison de Cuba, Fondation Rosa Abreu de Grancher

La Fondation Abreu de Grancher :

Alors que le projet d'une résidence universitaire pour les étudiants internationaux a été lancé dès 1920 par André Honnorat, ministre de l'Instruction publique, et Emile Deutsch de la Meurthe , la Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher, a été réalisée grâce à une donation faite en 1929 par Pierre Sanchez Abreu et de sa sœur Rosalia, complétée par une participation de la Fondation nationale de la cité internationale universitaire. Elle porte le nom de leur tante, Rosa Abreu, d’origine cubaine, et de son mari, le professeur français Jacques-Joseph Grancher.

La Maison de Cuba, Fondation Rosa Abreu de Grancher, a été conçue par Albert Laprade, architecte renommé, en suivant un style colonial espagnol, construite à partir de 1930 et ouverte en 1933.

La Maison de la Tunisie :

Les bâtiments de la Fondation de la Tunisie

Les bâtiments de la Fondation de la Tunisie

Histoire de la Maison de la Tunisie :

La Maison de la Tunisie est une œuvre de l’architecte Jean Sebag. Elle est composée de deux ailes placées en équerre, dans le style caractéristique des années 1950.

La Maison de la Tunisie a été décorée en 2012 d’une gigantesque fresque street-art réalisée

par l’artiste tunisien El Seed.

La Fondation de la Tunisie : 45 A Boulevard Jourdan, 75014 Paris
Tél. 01 53 62 77 00
 

Maison des Etudiants Arméniens :

La Maison des Etudiants Arméniens
La Maison des Etudiants ArméniensLa Maison des Etudiants ArméniensLa Maison des Etudiants Arméniens

La Maison des Etudiants Arméniens

L'intérieur de la Maison des Etudiants Arméniens

L'intérieur de la Maison des Etudiants Arméniens

Architecte de la Maison des Etudiants Arméniens : Léon Nafilyan
La Maison des étudiants arméniens ou MEA est une des 40 résidences universitaires à la CiuP, fondée en 1930 par Boghos Nubar Pacha et conçue par Léon Nafilyan. Elle fut inaugurée le 16 décembre 1930.
Lien contact association culturelle des étudiants arméniens : http://www.acam-france.org/contacts/contact_association_culturelle.php?cle=433

Bonne visite !

Article en cours et en évolution à suivre : d'autres pavillons et maisons vont être mentionnés

Sources CiuP : http://www.ciup.fr/

Lien site Les maisons ou pavillons de la CiuP : http://www.ciup.fr/maisons/

Sources : Cité internationale universitaire de Paris et ses pavillons et maisons.

Lien site : Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_internationale_universitaire_de_Paris

Merci à Roselyne et ses deux conférences passionnantes des 16 juillet et 10 septembre 2016:

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 07:53
Le Mont Saint-Michel et la Merveille, visible par la face nord du MontLe Mont Saint-Michel et la Merveille, visible par la face nord du Mont

Le Mont Saint-Michel et la Merveille, visible par la face nord du Mont

Le Mont Saint-Michel et sa merveille

Vu du Mont côté nord durant la traversée de la baie et son abbaye. A droite, La MerveilleVu du Mont côté nord durant la traversée de la baie et son abbaye. A droite, La Merveille

Vu du Mont côté nord durant la traversée de la baie et son abbaye. A droite, La Merveille

Histoire de l'abbaye :

Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l'un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle.

Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments. 

Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l'héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l'identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l'abbaye est classée monument historique en 1874. L'ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration.

L'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos joursL'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos jours
L'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos joursL'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos joursL'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos jours

L'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos jours

La Merveille à gaucheLa Merveille à gauche

La Merveille à gauche

Niveau 1

Niveau 1

1 - La salle des gardes

2 - Le grand degré intérieur

21 - L'aumonerie

22 - Le cellier

23 - Le logis du portier XIIème siècle

24 - Les prisons XIIème siècle

25 - La salle de l'Aquillon fin du XIème siècle

26 - Notre-Dame-sous-Terre

27 - Le logis abbatial XI et XIIème siècle

Niveau 2

Niveau 2

12 - La salle des hôtes

13 - La crypte des gros piliers 1446-1452

14 - La chapelle saint-Martin avant 1048

15 - La grande roue du poulain

16 - La chapelle Saint-Etienne XIIème siècle

17 - La galerie nord-sud

18 - Le promenoir des moines

19 - Notre-Dame-des-Trente-Cierges

20 - Le scriptorium

Niveau 3

Niveau 3

3 - La terrasse du Saut-Gauthier

4 - La terrasse de l'ouest

5 - Le dortoir

6 - L'église abbatiale

7 - La croisée du transept

8 - Le choeur gothique

9 - La Merveille 1212 - 1217

10 - Le cloître 1225 - 1228

11 - Le réfectoire

 

Le cloître

Le cloître

L'église abbatialeL'église abbatialeL'église abbatiale

L'église abbatiale

Détails de l'abbatiale : les chapiteaux et une des clefs de voûteDétails de l'abbatiale : les chapiteaux et une des clefs de voûteDétails de l'abbatiale : les chapiteaux et une des clefs de voûte

Détails de l'abbatiale : les chapiteaux et une des clefs de voûte

Le songe de Saint-Aubert à droiteLe songe de Saint-Aubert à droiteLe songe de Saint-Aubert à droite

Le songe de Saint-Aubert à droite

La crypte des dix gros piliersLa crypte des dix gros piliersLa crypte des dix gros piliers

La crypte des dix gros piliers

Le treuil de l'abbaye

Le treuil de l'abbaye

La salle des ChevaliersLa salle des ChevaliersLa salle des Chevaliers

La salle des Chevaliers

La Merveille détaillée :

La Merveille et ses 3 niveauxLa Merveille et ses 3 niveaux
La Merveille et ses 3 niveaux

La Merveille et ses 3 niveaux

L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et l'un des dix plus fréquentés en France et même le premier des sites après ceux d'Ile-de-France avec près de deux millions et demi de visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006, 2 300 000 en 2014). Une statue de Saint-Michel placée au sommet de l'église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Élément majeur, l'abbaye et ses dépendances sont classées au titre des monuments historiques par la liste de 1862 (60 autres constructions étant protégées par la suite) ; la commune et la baie figurent depuis1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

En 2013, la commune comptait 41 habitants appelés les Montois.

Lien Wikipédia abbaye du Mont-Saint-Michel : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_du_Mont-Saint-Michel

Sources et bibliographie : "La Vie" spécial Mont Saint-Michel

Voir aussi article blog "La traversée de la baie en juin" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/la-traversee-de-la-baie-du-mont-saint-michel-en-juin.html

Voir aussi article blog des randonneurs ovillois "Evasion en baie du Mont Saint-Michel" :

http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/2016/07/evasion-en-baie-du-mont-saint-michel.html

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Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 16:05
La Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille, Hautes-AlpesLa Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille, Hautes-Alpes

Demoiselle Coiffée ou Cheminée de Fée :

Une cheminée de fée (aussi appelée selon les régions demoiselle coiffée, pyramide ou hoodoo) est une sorte de grande colonne naturelle faite de roches friables, le plus souvent sédimentaires, et dont le sommet est constitué d'une roche résistant mieux à l'érosion. Ces formes étranges (parfois phalliques), présentes un peu partout sur la planète, sont à l'origine de nombreuses croyances ou légendes.

La Demoiselle Coifée, vue côté nord-est, à gauche et côté est, à droite sur la D5

La Demoiselle Coifée, vue côté nord-est, à gauche et côté est, à droite sur la D5

Où se situe la Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille ?

Où se situe la Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille ?

 

 

L'apparition des Demoiselles coiffées est due à l'érosion des dépôts glaciaires quaternaires, sous l'action commune des eaux de ruissellement, du vent et de la neige. La moraine sableuse et caillouteuse, mal cimentée, est facilement érodée par le ruissellement (pluie, fonte des neiges...) Lorsqu'un gros bloc de pierre dure fait obstacle à celui-ci, l'érosion à la périphérie du bloc rocheux dégage progressivement une colonne coiffée d'une pierre.
La masse de la roche dure qui surplombe la colonne applique une pression sur les couches sous-jacentes, ce qui renforce leur résistance par tassement. Enfin, ces piliers de terre et de pierres se solidifient progressivement grâce à un phénomène de capillarité. L'eau remonte à l'intérieur de la colonne quand il pleut (il existe une zone plus sèche au pied de la demoiselle), et abandonne ses sels minéraux en s'évaporant. Ces derniers cimentent ces piliers faits de terre, graviers et sable. La Demoiselle se construit donc lentement dans le sol avant d'être dégagée par l'érosion. Le bloc sommital n'est pas qu'un simple parapluie !
Les Demoiselles coiffées sont évidemment appelées à disparaître un jour, en s'écroulant ou en perdant leur chapeau. Au voisinage de celle de Ville-Vieille existe d'ailleurs une Demoiselle décoiffée destinée à disparaître à brève échéance, et une future Demoiselle haute seulement de quelques mètres.
L'élévation de la Demoiselle par rapport au sol donne une idée de l'importance de l'érosion depuis la disparition du glacier.

Carnet de voyage 2007 en Cappadoce

Carnet de voyage 2007 en Cappadoce

D'autres Cheminées de Fées ou de Demoiselles Coiffées en France et dans le monde :

 

La cheminée de Fées de Cotteuges à Saint-Diéry, Puy-de-Dôme,

La Vallée des Saints à Boudes, Puy-de-Dôme,

Cascades de la Pisse, Châteauroux-les-Alpes, Hautes-Alpes

Les Orgues d'Ile-sur-Têt, cheminées de fées dans le Roussillon,

Les Demoiselles Coiffées et la salle de bal de Théüs-Blanche, Serre-Ponçon, Hautes-Alpes,

Les tours de Pise naturelles de  Saint-François Longchamp, Savoie

Euseigne en Suisse,

Renon en Italie,

Carrière Barrois, Moselle,

Les Pénitents aux Mées,
Đavolja varoš en Serbie,

Le site de Kouklitsa en République de Macédoine,

Cheminées de fée en Cappadoce, Turquie, des ignimbrites claires sous la protection du basalte,

Hoodoos dans le parc national de Bryce Canyon, États-Unis,

Cheminée de fée à l'entrée du Colorado de Restrel,Etats-Unis,

Badlands dans l'Alberta au Canada,

Lalu enThaïlande,

Arst de Shilin en Chine.

La liste n'est évidemment pas exhaustive.

 

Lien site Wiipédia Cheminée de Fée, ou Demoiselles Coiffées, Pyramides ou Hoodoo: https://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin%C3%A9e_de_f%C3%A9e

Lien Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille : https://www.envie-de-queyras.com/guide/demoiselle-coiffee

Le site d'Olivier Marquet, photographe : http://netricsa.blogspot.fr/2010/07/les-demoiselles-coiffees-ou-cheminees.html

 

Voir aussi dans les environs : Saint-Véran, beau village de France,  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/saint-veran-beau-village-du-queyras.html

Voir aussi, dans les environs : Fort Queyras, http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/une-visite-de-fort-queyras-a-chateau-queyras.html

 

 

Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie
Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie

Demoiselles Coiffées ou Cheminées de Fées, de France à la Turquie

Bon voyage !

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Published by Jean-Pierre - dans Merveilles de la france
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 12:23
Une visite de Fort Queyras à Château Queyras
Une visite de Fort Queyras à Château Queyras

Installé sur un verrou glaciaire particulièrement imposant, Fort-Queyras, château médiéval du XIIIème siècle, domine la vallée du Guil et Château-Ville-Vieille : il se situe dans le village de Château-Queyras (Hautes Alpes).

Une visite de Fort Queyras à Château QueyrasUne visite de Fort Queyras à Château QueyrasUne visite de Fort Queyras à Château Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras

Images de Fort Queyras

Fort Queyras, autrefois appelé « Château-Queyras », toponyme conservé par le village qui s'étend au pied du fort, est un château médiéval du XIIIème siècle qui se trouve à Château-Ville-Vieille, une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Il est situé en haut de son piton rocheux aux confins des Hautes-Alpes et de l'Italie, à 50 km de Briançon et à 80 kilomètres de Gap.

 

Histoire du fort :

 

- Les premiers écrits mentionnant Fort-Queyras remontent à 1260 entant que "Château Delphinal",

- une description datant de 1339 fait état d'un donjon entouré de quelques celliers ou étables ceint d'une muraille, Il est probable que le donjon actuel pourrait être celui-ci,

- au Moyen-Age, le fort reçoit les dauphins (seigneurs du Dauphiné) Jean II en 1310 et Humbert II de Viennois en 1334,

- 1398, réalisation de la citerne du fort, indispensable pour une construction bâtie sur un piton rocheux. Cette dernière recevra l'eau de ruissellement des toitures,

Dans ses prisons sont enfermées des femmes accusées de sorcellerie qui attendent leur dramatique sentence finale,

- au XVIème siècle, les guerres de religions déchirent le royaume. En 1587, le seigneur de Lesdiguières, chef des troupes protestantes, assiège le fort et en prend posséssion.

- le 26 juillet 1633, Louis XIII ordonne la destruction du fort, craignant que les prestestants en fasse un point d'appui militaire, puis revient sur sa décision, ce qui sauve l'édifice,

- en 1692, le fort résiste aux troupes protestantes, anglaises et celles du Duché de Savoie commandées par le comte de Schomberg. Le total de ces troupes atteint environ 5000 hommes et un détachement de 800 hommes occupe le village. Le village est incendié par un adolescent venu discrêtement du fort, ce qui sauve celui-ci des assaillant,

- Vauban vient inspecter la frontière des Alpes et projeter ses défences. Il vient sur place en décembre 1692, puis en 1700 puis terminer ses projets,

- une adduction d'eau faite de chenaux de mélèze permet le captage de l'eau de pluie sur le versant sud, au dela du hameau de Les Meyries, jusqu'à Collet pour remonter sur le château,

- en 1940, le fort sert de garnison pour des bataillons des Chasseurs Alpins,

- dans les années 1950, il sert de logis pour des colonies de vacances,

- en 1967, il redevient civil; plusieurs propriétaires l'occupent depuis,

- le fort sert de cadre pour le film "Le Bossu" en 1997 et pour l'émission "La carte au Trésor" en 2004,

Le château a été inscrit sur l'inventaire des Monuments Historiques le 29 novembre 1948

 

Plan du fort actuel. Sources Editions du Fourmel Tél. 04 92 23 15 75 et documentation du fort Queyras

Plan du fort actuel. Sources Editions du Fourmel Tél. 04 92 23 15 75 et documentation du fort Queyras

Quelques éléments du fort :

Une visite de Fort Queyras à Château Queyras
Pont-levis et fossé

Pont-levis et fossé

La Boulangerie

La Boulangerie

Vues du fortVues du fortVues du fort

Vues du fort

Sources Bibliographies et documentations :

Lien Site Fort Queyras et ses propriétaires : http://www.fortqueyras.com/

Lien Wikipédia Fort Queyras : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_Queyras

Le site est actuellement en vente :

Pour tout renseignement vous pouvez contacter :

Voir aussi autre article dans le Massif du Queyras : Saint-Véran, beau village du Queyras : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/saint-veran-beau-village-du-queyras.html

Voir aussi aux alentours du fort Queyras, la Demoiselle Coiffée : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/la-demoiselle-coiffee-de-chateau-ville-vieille-hautes-alpes.html

Où se situe Fort Queyras dans le massif du Queyras ?

Où se situe Fort Queyras dans le massif du Queyras ?

Une visite de Fort Queyras à Château Queyras

Un clin d’œil à une amie qui a sauvé son téléphone tombé dans les latrines du fort ...

Bonne visite !

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 18:42

 

"Saint-Véran, le pays où le coq picore le étoiles"

Saint-Véran, beau village du Queyras

Une visite à Saint-Véran, plus haut village d'Europe

Saint-Véran, beau village du Queyras

Saint-Véran, une histoire d'altitude :

 

Saint-Véran est la commune la plus haute de toute l'Europe avec une altitude de 2040 mètres.

Son histoire est très ancienne, et plus vieille que sa légende du VIème siècle : L'hermite de Cavaillan Véran (ou l'évèque de Cavaillon ), chassant le dragon dont le sang perdu, ici ou là, fît naitre six villages du nom de Saint-Véran dans toute la Provence, ponctuant de grandes voies de transhumance et qui vint mourir sur les pentes de Beauregard.

Les Romains ont été présents ici : la mine de cuivre (1), la voie impériale au col de Blanchet en attestent leur passé lointain.

Le Queyras est français depuis le XIVème siècle; soit 400 ans de plus que la Savoie.

Quatre vallées italiennes proches, tout comme le Queyras, bénéfirons, dès 1343, d'un régime de démocratie locale : "la République des Escartons", concédé par le Dauphin.

La Révolution française, uniformant le droit, fît disparaitre cette conquète populaire. puis les armées de Napoléon passèrent par là.

Le peuplement de la région se fît au Moyen-Age sur les  pentes ensoleillées et fertiles, malgré le long hiver, sur les pentes défrichées des forêts de l'Adret. La population, dans une France rurale alors très peuplée, atteignit jusqu'à 1000 habitants, 540 en 1906, 260 aujourd'hui.

Il y eut des catastrophes dans l'histoire du village et sa région, comme dans beaucoup d'autres régions : épidémie de peste noire en 1350 et plusieurs incendies, dont celui de1526, qui brûla tous les quartiers du centre du village, les crues de 1957, les famines qui eurent lieu jusqu'au XVIIIème : 1785, 1792, et jusqu'en 1847. Les guerres de religion où dans cette région, les protestants furent nombreux, créèrent des combats fraticides entre 1550 et 1750. Ces combats virent le départ d'un tiers des Queyrassins, après la révocation de l'édit de Nantes en 1685, vers la Suisse.

Plus près de notre période, la Seconde Guerre Mondiale qui ravagea en 1944 Abriès et Ristolas, épargna Saint-Véran.

Au XIX et au XXème siècle, l'histoire fut surtout construite autour du changement économique et social. L'ouverture de la route en 1856 brisa l'isolement, mais l'exode rural s'accéléra vers Toulon, Marseille, ainsi que vers Lyon et Grenoble.

La modernisation agricole en 1950 et 1960, l'électricité en 1928, le téléphone en 1929, l'eau au robinet dans les années 1950, le tourisme (le premier hôtel date de 1934; le premier téléski en 1936, ne ralentissèrent malheureusement pas l'exode rural.

Vers 1960 la population se stabilise heureusement.

En 1977, les 8 communes se regroupent en Parc Naturel Régional avec une partie de Guillestre et Eygliers.

 

Plan du village de Saint-Véran

Plan du village de Saint-Véran

Traditions locales :

 

Les maisons :

 

 

"La fai bun basti de la peyra de soun luo". Il fait bon bâtir avec les pierres de son pays (proverbe briançonnais).

Les maisons traditionnelles de Saint-Véran, au nombre d'une centaine, constituent en Europe un modèle d'architecture. Elles sont si caractéristiques qu'elles ont été décrites dans les grands ouvrages d'archtecture rurale et que, dans certaines exposiitions nationales, comme en 1925, à Grenoble, des xemplaires ont été démontés pour les présenter au public.

Ce sont ces maisons qui servaient à la fois d'habitation, d'écurie et de stockage des récoltes. Le mélèze ici abondant domine sur un soubassement de pierres. Le bâtiment est de volume important, profitant de la pente et s'ouvrant sur le sud-ouest.

La fuste, du latin fustis; poutre, bois.

Sa partie en troncs de mélèze laisse passer l'air dans les étages pour sécher le foin dans les étages pour sécher le foin et dans les balcons pour aérer la récolte de grains.

Sa toiture est en bordeaux de mélèze; On faisait entrer le foin par une porte de grange, profitant de la pente, à l'arrière de la maison.

Son rez-de-chaussée abrite l'écurie, où l'hiver, les habitants couchaient dans des lits clos à côté des bêtes.

Le caset, une sorte d'aile en pierre abritait la cuisine, la fougagno, la resserre à pain, un establot pour les brebis et une ou deux chambres, chambrouns, pour l'été.

Autrefois en retrait par rapport à la fuste, le caset a été parfois intégré, au XXème siècle, dans la façade. Les murs sont épais, les fenêtres petites pour se protéger du froid. La toiture du caset est en lauzes de schiste.

Les plus anciennes maisons datent du XVIème siècle. Les dates des linteaux sont celles de la construction d'origine ou de la rénovation. L'habitat familial s'est transformé au XXème siècle pour améliorer le confort et afin de faire la place aux toiristes. L'agriculture n'est plus la clef, le foin n'est plus dans les fustes et le bétail n'est plus dans les habitations où il apportait un peu de chaleur l'hiver.

Les matériaux les plus divers sont arrivés dans l'habitat : tôle, zinc, ciment, plastique.

Il n'existe plus aujourd'hui que quelques spécimens authentiques, non pas de l'habitat d'autrefois, car il a toujours évolué, mais de celui qui caractérisait, avec une grande unité pendant plus de deux siècle au moins, le village et ses hameaux.

Avec l'oeil du connaisseur, on retrouvera les volumes et les visages anciens.

Saint-Véran, beau village du Queyras

Les cadrans solaires de Saint-Véran :

 

Le cadran solaire était le moyen de lire l'heure dans une région où le soleil luit 300 jours par an. 9500 sont répertoriées en France.

Entre 1860 et 1960, elle furent abandonnées. Depuis, elles réaparaissent avec des artistes comme Rémy Potey, relaient le célèbre italien Giovanni Zarbula, qui vers 1850, décora tant de façades dans la région et en Italie.

Sur les cadrans, des morales rappelaient que le soleil se lève pour tous "Lou ouvey se leva per tuiches", Je sers le hommes, servez Dieu (1833 et 1980), "Je mesure le temps, image mobile de l'immobile éternité", "Toutes les heures blessent, la dernière tue"

Les cadrans solaires de Saint-VéranLes cadrans solaires de Saint-VéranLes cadrans solaires de Saint-Véran
Les cadrans solaires de Saint-Véran

Les cadrans solaires de Saint-Véran

Saint-Véran, beau village du Queyras

Les croix ornées des instruments de la Passion :

 

Les croix ont été érigées par des missions catholiques entre 1920 et 1968 et surmontées d'un coq "Le coq chantera trois fois" pour les reniement de Pierre.

En fait, cela les textes : Mt 26,34. "Jésus lui dit: En vérité, Je te le dis, cette nuit même, avant que le coq chante, tu Me renieras trois fois".( Cf. Évangile selon saint Matthieu Chapitre XXVI)

Cela explique peut-être la devise d'aujourd'hui " Saint-Véran, là où le coq picore les étoiles"

Une des croix ornées du centre du village

Une des croix ornées du centre du village

L'église Saint-Véran :

Histoire de l'église :

Détruite pendant les guerres de religion, l'église de Saint-Véran a été reconstruite au XVIIème siècle. Deux colonnes finement sculptées reposant sur deux lion stylophoress, que l'on retrouve à Guillestre et Abriès, soutiennent son porche en bois. Son décor intérieur est riche en sculptures et en statues. Elle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 8 mai 1973.

Architecture :

Construite au XVIIème siècle en forme de temple, son architecte était prorestante, sans abside, ni clocher,, au lendemain de la destruction du précédent édifice par les huguenots, l'église de Saint-Véran conserve quelques motifs architecturaux de cette première époque dont les lions porte-colonnes du porche d'entrée et, à l'intérieur du bâtiment, plusieurs colonnes, chapiteaux et bénitier. Dotée en1838 du clocher actuel, l'église de ce village abrite autour d'une nef de trois travées et un chœur, un très beau mobilier baroque dont un retable de 1684 sculpté par des artistes transalpins (encadrant un Christ en croix), des vitraux du XIXème siècle, une tribune et de nombreuses statues (Saint-Véran, Saint-Joseph, le Curé d'Ars, Saint-François, la Vierge) ou autels de bois. Le cimetière se trouve dans la partie sud de l'édifice, dominant la vallée..

L'église Saint-Véran

L'église Saint-Véran

Les fontaines de Saint-Véran :

 

Les fontaines deservaient chaque quartier. Toutes étaient fabriquées sur le même modèle : un rectangle ( Batchass) où le femmes lavaient le linge à l'eau froide et le cylindre (la tine) était destiné à faire boire les bêtes. L'adduction d'eau a été installé à Saint-Véran vers 1950.

Les fontaines abandonnées ont été réhabilitées.

Les fontaines de Saint-Véran
Les fontaines de Saint-VéranLes fontaines de Saint-Véran

Les fontaines de Saint-Véran

Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché
Quelques images de ce beau village perché

Quelques images de ce beau village perché

Saint-Véran, beau village du Queyras

(1) Les anciennes mines de cuivre de la région de Saint-Véran :

Au temps des romains :

Les Romains connaissaient la mine de cuivre de Saint-Véran. En témoigne la monnaie d'Antonin-le-Pieux (empereur romain de 138 à 161 après J.-C.) trouvée à l'entrée d'une galerie. L'affleurement préhistorique étant épuisé, il a fallu creuser des galeries de plus en plus basses pour atteindre le filon qui s'enfonce dans le sol pratiquement à la verticale.

Saint-Véran, beau village du QueyrasSaint-Véran, beau village du Queyras
Saint-Véran, beau village du Queyras

On imagine la difficulté de ce travail en pleine montagne, à 2400 m d'altitude, dans le froid, la neige, la glace, notamment en début ou en fin de saison, et la difficulté d'évacuation du minerai vers la vallée, à dos d'homme sans doute, de mulet peut-être. On s'interroge aussi sur les conditions d'existence des ouvriers.   S'agissait-il d'une main-d'œuvre recrutée sur place ? Quelle était alors l'importance du village qui deviendrait un jour Saint-Véran ? S'agissait-il d'une main-d'œuvre importée ?

 

Situation de l'ancienne mine de cuivre : cette mine se situe entre la chapelle Sainte-Elisabeth et le chapelle du Clausis (voir carte IGN au 1/25.000ème ci-dessous).

La mine de cuivre de Saint-Véran témoigne de la riche géologie du territoire. Il y a 150 millions d'années, de riches dépôts en minerai se sont formées autour de sources hydrothermales dans les failles sous-marines. Le Queyras est pauvre en gisement minier et le cuivre, l"amiante et l'ophiolite ont été les seules ressources minérales exploitée du territoire. De nombreux outils ont été retrouvés dans la mine de Clausis. des maillets ont servi à dégager le cuivre, or rouge, des moindres failles de la roche. il était recherché pour la fabrication des bijoux. Par la suite, d'autres métaux ont été rajoutés au cuivre afin d'en améliorer la qualité.

La mine a été expoitée jusqu'en 1970 malgré un accident en 1957

La carte IGN 1/25.000 3637 OTR

La carte IGN 1/25.000 3637 OTR

Au cœur du Parc Régional du Queyras, Saint-Véran, plus haut village d'Europe, s'étale entre 1990 et 2040 mètre d'altitude sur un versant herbeux de la montagne de Beauregard. Entièrement construit en bois et en pierre, il offre un caractère architectural original, avec ses chalets, ses fontaines, ses greniers de fourrage, ses Croix de la Passion et ses cadrans solaires.

Il doit son nom à Saint-Véran, évêque de Cavaillon, qui, au VIème siècle, délivra les campagnes d'un dragon qui terrorisait le pays. Il blessa le monstre qui vint s'abattre sur la montagne de Saint-Véran.

Le travail du bois dans le village

L'atelier d'une artiste

 

Atelier de sculpture sur bois "L'Arolle"Atelier de sculpture sur bois "L'Arolle"

Atelier de sculpture sur bois "L'Arolle"

L’AROLLE, Sculpture sur bois Tél. : 04 92 45 29 40

Courriel : rf.egnaro@sioberutplucs sculpturebois@orange.fr

Une randonnée dans Saint-Véran et sa région :

Une randonnée du jour, 5 juillet 2016, au sud-est de Saint-Véran, jusqu'au Pont-Vieux, 1953 mètres

Une randonnée du jour, 5 juillet 2016, au sud-est de Saint-Véran, jusqu'au Pont-Vieux, 1953 mètres

Sources randonnée : Carte IGN 1/25.000ème 3637 OTR : Mont Viso Saint-Véran Aiguilles-en-Queyras Parc naturel régional du Queyras Carte touristique & de randonnée Logiciel Openrunner

Bonne visite !

Sources et bibliographie :

Site Wikipédia Saint-Véran : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-V%C3%A9ran

Les beaux villages de France, Saint-Véran : Office de Tourisme de Sant-Véran : http://www.les-plus-beaux-villages-de-france.org/fr/saint-veran-0

Lien site Office de Tourisme : http://www.france-voyage.com/villes-villages/saint-veran-18543/office-tourisme-saint-veran-6988.htm

Sources documentation Saint-Véran "Le pays où le coq picore les étoiles" Guide Visite : Grafimelo Mathieu Antoine : 04 92 23 12 10

TopoGuide " Le tour du Queyras" Parc naturel régional du Queyras, grande randonnée GR58 FFRandonnée Rél. 505 Lien site : http://www.ffrandonnee.fr

Merci à tous ces rédacteurs d'ouvrages documentés !

Voir aussi aux environs de Saint-Véran, la Demoiselle Coiffée: http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/la-demoiselle-coiffee-de-chateau-ville-vieille-hautes-alpes.html

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 06:54
La traversée de la baie du Mont-Saint-Michel en juin

26 juin 2016

(14 à 19 heures)

Le circuit du jour : document de base sources Didier Lavadoux

Le circuit du jour : document de base sources Didier Lavadoux

L'accès au Mont-Saint-Michel par la face nord-est, moins connue : à pied, à cheval, mais pas en voiture...L'accès au Mont-Saint-Michel par la face nord-est, moins connue : à pied, à cheval, mais pas en voiture...L'accès au Mont-Saint-Michel par la face nord-est, moins connue : à pied, à cheval, mais pas en voiture...

L'accès au Mont-Saint-Michel par la face nord-est, moins connue : à pied, à cheval, mais pas en voiture...

La variété du sol sableux durant la traverséeLa variété du sol sableux durant la traverséeLa variété du sol sableux durant la traversée
La variété du sol sableux durant la traverséeLa variété du sol sableux durant la traverséeLa variété du sol sableux durant la traversée

La variété du sol sableux durant la traversée

Franchisement des divagations les deux rivières : la Sée et la Sélune

Franchisement des divagations les deux rivières : la Sée et la Sélune

Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
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Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide
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Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide

Image de la journée et ses découvertes, animées par Didier, notre guide

La technique de désenlisement par notre guide Didier

La traversée de la baie du Mont-Saint-Michel en juin

Merci à notre guide Didier !

Merci à notre club de randonnée de Houilles "Les Randonneurs Ovillois" et en particulier à Dominique et Daniel qui ont préparé cette traversée : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com

Bon voyage !

Les coordonnées de notre guide officiel : Didier Lavadoux :

Tél. : 06 75 08 84 69 Courriel : didier.lavadoux@wanadoo.fr

Site : lien http://www.traversee-baie.com

Site officiel du Mont-Saint-Michel : lien http://www.ot-montsaintmichel.com/index.htm

Lien les marées et les horaires du Mont : lien http://www.ot-montsaintmichel.com/fr/horaire-marees/mont-saint-michel.htm

Site Wikipédia Le Mont-Saint-Michel : lien https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mont-Saint-Michel

La traversée de la baie du Mont-Saint-Michel en juin
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 07:23
Villedieu-les Poêles, Manche, cité du cuivre et du bronze
Villedieu-les Poêles, Manche, cité du cuivre et du bronzeVilledieu-les Poêles, Manche, cité du cuivre et du bronzeVilledieu-les Poêles, Manche, cité du cuivre et du bronze
Villedieu-les Poêles, Manche, cité du cuivre et du bronze

Une histoire de chevalier :

Aux portes de Villedieu-les-Poêles, c'est un peu les portes du temps que l'on passe.

Dès les premières façades de granit des premières maisons, on est envouté par un charme médiéval que les guerres passées n'ont pas dévasté.

Villedieu fût la première commanderie des Chevaliers de Malte et hérite de cette époque d'une grande tradition de dinanderie. ce qui lui vaut d'être reconnue comme "la cité du cuivre" et à ses habitants d'être appelé les Sourdins. Avant d'être officialisé, ce fût un sobriquet donné aux gens d'ici, souvent poêliers (poesliers) et chaudronniers qui finissaient par être sourds à force de marteler les métaux.

En parcourant les rues étroites et les cours ateliers, on découvre une industrie qui fait toujours honneur à l'ouvrage des anciens, tout en en s'épanouissant dans l'ère moderne. A Villedieu, depuis 800 ans dit-on, un réseau d'entreprises spécialisées dans le travail du cuivre et la chaudronnerie d'art se développe. Ici, on sait réaliser de belles casseroles en cuivre qu'un chef cuisinier peut attendre. Ici, on sait fondre des cloches, des plus petites aux plus imposantes, qui iront carillonner à travers le monde.

Les ouvriers dans les ateliers et à la fonderie font chaque jour démonstration de leur amour du métiers, rejoints depuis quelques années par d'autres artisans : potiers, souffleurs de verre... Dans le centre historique de Villedieu-les-Poêles, on pourra aussi s'intéresser aux meubles anciens, à l'horlogerie ou encore à la dentelle.

L'ordre souverain des Chevaliers de Malte :

Les chevaliers de Malte sont chez eux à Villedieu. Le fils de Guillaume le Conquérant, Henri 1er de Beauclerc, fit don aux hospitaliers de Jean-Jean-de-Jérusalem de ce territoire qui devint la première commanderie de l'Ordre de Malte. Tous les quatre ans, la cité du cuivre et de l'étain organise les cérémonies du Grand Sacre, en présence d'une délégation de l'ordre souverain des chevalier de Malte.

Lien : http://www.tourisme-villedieu.com/chevaliers-malte-Villedieu.htm

Les cours de Villedieu-les-Po^les

Les cours de Villedieu-les-Po^les

La fonderie de cloches de Villedieu-les-Poêles :

La fonderie  Cornille-Havard est  l'héritière d'une tradition installée à  Villedieu-les-Poêles depuis la fin du Moyen-Âge.

Jusqu'au XIXème siècle, les fondeurs sont généralement itinérants : ils fabriquent les cloches au pied des clochers, car transporter une cloche de plusieurs tonnes s'avère périlleux.

Adolphe Havard poursuivit l'oeuvre familiale et construit en 1865 le bel atelier.

Aujourd'hui la fonderie Cornille-Havard est l'une des trois derniers fonderies françaises. son rayonnement est international et ses commandes connaissent une diversification croissante tant en fonderie d'art que dans l'art campanaire.

La fonderie de cloches a apporté de nombreuses innovations à ses procédés de fabrications, toutefois, celui des moules reste ancestral. Les moules sont composés de poils de chèvre, de crottins ed cheval et d'argile. Le poil de chèvre est utilsé comme liant, la porosité du crottin de cheval permet l'évacuation des gaz tandis que l'argile offre au moule une très grande résistance à la chaleur. 

 

La magnifique ferronnerie d'entrée de la fabrique de cloches

La magnifique ferronnerie d'entrée de la fabrique de cloches

La fonderie de cloches et ses ateliersLa fonderie de cloches et ses ateliersLa fonderie de cloches et ses ateliers

La fonderie de cloches et ses ateliers

La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches
La fonderie de cloches

La fonderie de cloches

Composition du bronze des cloches : 78 % cuivre et 22 % étain

Le fondeur des cloches de la cathédrale Notre-Dame de Paris en 2013..

En 2015, la fonderie Cornille-Havard a réalisé les trois nouvelles cloches de la cathédrale de Sées.

 

Lien site fonderie Cornille-Havard : http://www.cornille-havard.com

Adresse : 10, rue du Pont Chignon 50800 Villedieu-les-Poêles

Autoroute A84 sortie 37 ou 38.

Visites:

Ouvert du 9 février au 11 novembre 2016 : du mardi au samedi de 10 à 12 H 30 et de 14 à 17 H 30 et du 9 juillet au 27 août 2016 : T. les J. de 9 H à à 18 H 30.

Tél. : 02 33 61 00 56 Courriel : info@cornille-havard.com

Voir aussi un article du blog "Les cloches de la cathédrale Notre-Dame de Paris" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-cloches-de-la-cathedrale-notre-dame-de-paris-115693316.html

Atelier du cuivre : 54, rue du Général Huard 50800 Villedieu-les-Poêles

Tél. : 0033 (0)2 33 51 31 85 Messagerie: atelierducuivre@wanadoo.fr

Musée de la Poeslerie/Maison de la Dentellière :

25, rue du Général Huard,Cour du Foyer 50800 Villedieu-les-Poêles
Tél. : 0033 (0)2 33 69 33 44

Musée du Meuble Normand :

9, rue du Reculé - 50800 Villedieu-les-Poêles
Tél. : 0033 (0)2 33 69 33 44

La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune
La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune

La fontaine de Villedieu-les-Poêles, le centre de la commune

Villedieu-les Poêles, Manche, cité du cuivre et du bronze

Lien Wikipédia Villedieu-les-Poêles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Villedieu-les-Po%C3%AAles

Lien site Commune de Villedieu-les-Poêles : http://www.villedieu-les-poeles.fr/index.htm

Office de Tourisme de Villedieu-les-Poêles : http://www.tourisme-villedieu.com/index.htm

Office de Tourisme Vitrine des Métiers d'Art :

8,rue des Costils 50800 Villedieu-les-Poêles.
Tél. : 02 33 61 05 69

Merci pour les précieux renseignements fournis par l'Office de Tourisme sur la commune et ses merveilles;

Merci à Dominique et Daniel pour l'organisation de cette visite passionnante.

Où se situe Villedieu-les-Poêles ?Où se situe Villedieu-les-Poêles ?

Où se situe Villedieu-les-Poêles ?

 

Bonne visite !

 

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 17:26
Séjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juin

Article en cours de rédaction et de corrections :

Séjour en Sicile en juin

Emblèmes et Symboles de la Sicile

La Trinacria

Une tête de femme (la Méduse, une des trois Gorgones), ailée et coiffée d'un nœud de serpents, d'où rayonnent trois jambes fléchies, comme saisies en pleine course, telle est la représentation symbolique de la Sicile Le nom vient de "Trinakrie" ("Trêis àkrai"), signifiant trois pointes (ou promontoires), en Grec. Homère (le Grec) avait surnommé l'île ainsi en raison de ses trois caps (Peloro, Passero et Lilibeo).

Le drapeau sicilien

Le drapeau reproduit au centre l'emblème millénaire de la Sicile (la Trinacria, représentant une Triskèle couleur chair avec le visage de la Gorgone et les épis). Les couleurs des armoiries siciliennes, diagonalement disposées, sont le jaune municipal de la ville de Palerme et le rouge écarlate municipal de la commune sicilienne de Corleone, qui fut la première à suivre l'exemple de Palerme dans la sanglante révolte anti-Français des Vêpres siciliennes (qui débuta à Palerme, le 30 Mars 1282, lorsqu'un sbire français offensa une jeune sicilienne aux Vêpres).

Ce drapeau a été officiellement adopté par la Région Sicilienne en 2000. La Sicile était alors l'unique et dernière région d'Europe à ne pas en avoir.

Mais ce drapeau date en réalité de 1943. Il s'agissait du drapeau du Mouvement pour l'Indépendance de la Sicile. Aujourd'hui, c'est le drapeau de l'Autonomie Sicilienne, conquise en 1946, grâce à nos prédécesseurs indépendantistes.

Mondello Palerme :

L'art nouveau en Sicile

Séjour en Sicile en juin
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Sciacca et ses céramistes :

Cette ville moyenne est le premier port de pêche d'Italie et également une station thermale dont les infrastructures datent de l'époque crétoise. Les Romains l'appelaient "Thermae Selinuntinae", quelque chose comme Sélinonte-les-bains. Deux grandes familles avec leur château respectifs -le Vieux château ou Castello Vecchio et le château des Luna- se sont violemment affrontées au cours des années. En 1529, les Luna incendièrent le Vieux château mais le leur fut ravagé au XVIIème siècle. Sciacca est devenue une cité touristique où la vaste place centrale surplombe la mer et offre une vue magnifique.

Les Thermes comprennent dix sources dont les deux plus importantes sont toujours en activité : Molinelli en particulier avec ses bains-douches, ses inhalations à 32 degrés, ses bains de boue sulfureuse à 56 degrés. Les Stufe di San Calogero (les poêles du San Calogero) à 8 kilomètres au nord de la ville sur le mont du même nom bénéficie d'une température élevée et ses vapeurs à 40 degrés s'échappent par des fissures dans des grottes transformées en étuves naturelles.

L'atelier de Gaspare PattiL'atelier de Gaspare Patti

L'atelier de Gaspare Patti

L'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a SciaccaL'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a Sciacca
L'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a Sciacca
L'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a SciaccaL'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a SciaccaL'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a Sciacca

L'atelier de céramique de Gaspare Patti à Sciacca. Il laboratorio di ceramica Gaspare Patti a Sciacca

Gaspare Patti

Creazione Ceramiche d'Arte

Corso Vittorio Emanuele, 95 Sciacca Tel. 0925.993298

Gaspare Patti è nato nel 1937 dove vive ed opera. Qui ha iniziato la sua carriera di decorazione ceramica dell'Istituto Statale d'Arte di Sciacca.

Sue opere si trovano in numerose colllezioni pubbliche e private in Italia e all'Estero.

Ha esposto le sue opere a Palermo, Monreale, Agrigento, Sciacca, Firenze, Caltagirone, Lodi e Parigi.

Gaspare Patti
Création d'Art Céramique
Corso Vittorio Emanuele, 95 Sciacca Tél. 0.925,993298

Gaspare Patti est né en 1937 où il vit et travaille. Ici, il a commencé sa carrière de décoration à l' Institut National d'Art de Céramique de Sciacca.
Ses œuvres figurent dans de nombreuses colllections publiques et privées en Italie et à l'étranger.
Il a exposé ses œuvres à Palerme, Monreale, Agrigente, Sciacca, Florence, Caltagirone, Lodi et Paris.

La cathédrale :

Séjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juin

Gegesta :

Ségeste (ou Seggesta ou Segesta) est une ancienne cité élyme, aujourd'hui un important site archéologique, situé à l'ouest de la Sicile. Il se trouve sur le mont Bàrbaro, sur la commune deCalatafimi-Segesta,  à une dizaine de kilomètres de Alcamo et de Castellammare del Golfo.

Tempio di Segeasta : https://it.wikipedia.org/wiki/Tempio_di_Segesta

Le temple, avec ses colonnes non cannelées.Le temple, avec ses colonnes non cannelées.Le temple, avec ses colonnes non cannelées.

Le temple, avec ses colonnes non cannelées.

Selenunte  Sélinonte :

Aux VIe et Ve siècle av-JC Sélinonte, était une des plus importantes cités grecques avec environ 100 000 habitants.
Abandonnant son alliance avec Carthage, elle se ralia à Syracuse après la victoire de Gelon de Syracuse en -480 sur les carthaginois à Himera.
Elle fut longtemps opposée à Ségeste, proche ville rivale située à près de 45 km plus au nord. Mais en -409, les armées d'Hannibal alliées de Ségeste rasèrent la cité sans faire de quartier.

Séjour en Sicile en juin
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La vallée des Temples Agrigento Agrigente

 

Agrigente, dont le nom antique est Akrágas (Ακράγας), fut fondée en 582 av. J.-C. par la cité de Géla (elle-même colonie grecque fondée par Rhodes et les Crétois), sur le site de la ville actuelle. La cité connaît une expansion géographique au VIe siècle av. J.-C. sous la direction des tyrans. Le premier s'appelait Phalaris et l'apogée arrive avec Théron, victorieux des Carthaginois à la bataille d'Himère en 480 av. J.-C. La ville s'embellit grâce à la main d'œuvre capturée lors de cette bataille. La Vallée des Temples est entourée d'une muraille de 12 kilomètres. Agrigente s'enrichit dans le commerce du vin et de l'huile, notamment avec Carthage.

 

    406 av. J.-C. : Hannibal assiège Agrigente : il interdit le relèvement des remparts, détruit le temple d'Athéna et massacre une partie des habitants.

    339 av. J.-C. : les Carthaginois sont vaincus : Timoléon reconstruit la muraille et la ville. Pendant la première guerre punique (264-241 av. J.-C.), Agrigente fut prise par les Romains en 262 av. J.-C..

    211 av. J.-C. : la ville tombe définitivement dans le giron de Rome. Prospérité et expansion

    828 : les Arabes prennent la ville puis l'abandonnent. Ils la rebaptisent Kerkent ou Gergent.

 

« La plus belle des cités mortelles », c'est en ces termes que Pindare présente dans ses Olympiques l'Agrigente du Ve siècle av. J.-C. Fondée en 582 av. J.-C sur la côte méridionale de la Sicile par des Grecs venus de la cité voisine de Géla, la ville s'impose très vite comme l'une des colonies les plus brillantes et les plus prospères de l'Occident hellénique.

La maison romaine de Casale :

Villa romaine du Casale

La villa romaine du Casale est une villa située près de la ville de Piazza Armerina au sud de la Sicile. Sa construction a débuté à la fin du IIIème siècle. Elle compte une trentaine de pièces décorées de 3 500 m2 de mosaïques. Elle fut occupée jusqu'en 1160 lorsqu'elle fut ravagée par un incendie et disparut sous un glissement de terrain.

Une villa du Bas-Empire

Longtemps attribuée à Maxililien Hercule collègue de Cioclétien dans laTétrarchie : Il est aujourd'hui admis que son commanditaire devait être un personnage proche du pouvoir impérial mais son nom reste inconnu.

Le site fut reconnu en1812 mais il fallut attendre1929 pour mettre au jour la première mosaïque (Les travaux d'Hercule). La fin des restaurations date de 1954.

Villa romana del Casale : http://www.villaromanadelcasale.it/

Piazza Armerina

Piazza Armerina

Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale
Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale
Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale
Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale
Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale
Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale
Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale

Les merveilleuses mosaïqued de la villa romaine du Casale

Séjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juin
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Catania :

Séjour en Sicile en juin

Une ascension d'une partie de l'Etna, environ 3000 mètres :

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Catania et Etna :

 

 

Fusion et passsion pour le volcan

 

     L'Etna, également appelé Ætna, Etnea, Monte di Catania ou encore Mons Gibel Utlamat, d'où Mongibello (doublet du latin mons et de l'arabe djebel qui veulent dire « montagne »), en sicilien ’a muntagna ou Mungibeddu, est un volcan d'Italie situé en Sicile, à proximité de la ville de Catane, la deuxième ville la plus peuplée de Sicile3. Culminant à 3 330 mètres d'altitude1, il est le plus haut volcan d'Europe après le mont Elbrouz et l'un des plus actifs du monde avec presque cent éruptions au cours du XXe siècle. Sa forte activité éruptive, les coulées de lave très fluides et la proximité de zones densément peuplées ont décidé les volcanologues à l'inclure dans la liste des volcans de la décennie.

Les siciliens ont une passion énorme pour ce volcan, bien que menaçant et proche de la ville ce Catane, deuxième ville de la Silice.

Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.
Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.
Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.

Catane au pied du voscan, ses coulées. en route vers son sommet, bien que souvent inaccessible vu la météo à suivre de près.

Catane Catania

Deuxième ville de Silice

Fontana dell'Amenano Fontana dei Delfini  e teatro Bellini Piazza Bellini Fontana del Eléfante Piazza DuomoFontana dell'Amenano Fontana dei Delfini  e teatro Bellini Piazza Bellini Fontana del Eléfante Piazza DuomoFontana dell'Amenano Fontana dei Delfini  e teatro Bellini Piazza Bellini Fontana del Eléfante Piazza Duomo

Fontana dell'Amenano Fontana dei Delfini e teatro Bellini Piazza Bellini Fontana del Eléfante Piazza Duomo

Le marché aux poissons de CataneLe marché aux poissons de CataneLe marché aux poissons de Catane

Le marché aux poissons de Catane

Syracuse Siracusa

Syracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di DionisioSyracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di DionisioSyracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di Dionisio
Syracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di DionisioSyracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di Dionisio
Syracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di DionisioSyracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di Dionisio

Syracuse Siracusa Teatro Arena e Orecchio di Dionisio

La fontaine de Diane La fontana du Diana Piazza ArchimedeLa fontaine de Diane La fontana du Diana Piazza ArchimedeLa fontaine de Diane La fontana du Diana Piazza Archimede

La fontaine de Diane La fontana du Diana Piazza Archimede

Le centre ville historique de Syracuse Centro histotico di Siracusa

Le centre ville historique de Syracuse Centro histotico di Siracusa

Taormina : Taormine

La ville de Taormina est sans aucun doute un des joyaux siciliens. Certes, le tourisme de masses a modifié le caractère de la ville en la remplissant de centaines de voyageurs qui agitent la vie paisible des 10.000 habitantes de Taormina.

Placé sur une falaise à 200 mètres d’hauteur sur les bords du Mont Tauros, Taormine est un bijou accosté sur une terrasse naturelle. Fondé en 403 av. C par des exilés grecs de l’île de Naxos, l’ancienne colonie de Tauromerion. Rasée par Syracuse, grecque elle même, mais impérialiste, la ville fût reconstruite et adoré par les romains.

Pendant le moyen âge fut capitale, quelques années, de la Sicile Byzantine, puis conquise par les normands en 1078. Avec les normands, Taormine serait une petite ville côtière, mais avec l’avènement du XVIII siècle et les voyages préromantiques des voyageurs allemands, britanniques et français, Taormine devient un lieu de pèlerinage pour poètes et romanciers comme Barlet ou Goethe. L’arrivée du chemin de fer en 1866 depuis Messine c’est le coup d’envoi du tourisme. D’abord de la noblesse et la bourgeoisie, car l’Empereur Allemand Guillerm II fera de la ville son lieu de vacances préférées. Ecrivains comme Truman Capote, Tennessee Williams, Thomas Mann ou Jean Cocteau, comédiens de la taille de Greta Garbo, Cary Grant, Orson Welles ou Rita Hayworth ont séjournée dans ses hôtels et pris des déjeuneurs en surplombant la Méditerranée. Tous, même Dali, le fou génial, ont trouvé l’inspiration le repos et tous ont agrandi la famé et le glamour de Taormina.

Séjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juinSéjour en Sicile en juin

Taormina : lien Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Taormine

Castelbuono et son château :

    Loin des circuits touristiques habituels, Castelbuono, dans le nord de la Sicile, est une pépite à ne pas négliger. Cette petite ville de 9 500 habitants, située à 15 kilomètres de Cefalù et à une centaine de kilomètres de Palerme, fait partie des "quinze joyaux sertis dans la nature", comme on a l'habitude de surnommer les quinze communes du Parc naturel des Madonies.
Créé en 1989, le parc s'étend sur un vaste territoire de 40 000 hectares de végétation luxuriante, dominé par une chaîne de montagnes, les Madonies, qui culminent à 1 979 mètres au Pizzo Carbonara, le deuxième sommet le plus haut après l'Etna.
 
Le château de CastelbuonoLe château de CastelbuonoLe château de Castelbuono

Le château de Castelbuono

La fontaine de Castelbuono La fontana di Castelbuono

La fontaine de Castelbuono La fontana di Castelbuono

Où se situe Castelbuono ?

Où se situe Castelbuono ?

Séjour en Sicile en juin

Merci à notre guide Giusy

Séjour en Sicile en juin

Merci à notre dévoué chauffeur : Ignacio

Notre groupe

Notre groupe

Sources documentation et liens : Wikipédia articles blog Jean-Pierre

Voir aussi les fontaines de Sicile : articles récents

Les fontaines de Catane Fontane di Catania :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/les-fontaines-de-catane-sicile-fontane-di-catania-sicilia.html

La Fontaine de Diane à Syracuse : La Fontana di Diana a Siracusa :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/la-fontaine-de-diane-a-syracuse.html

La fontaine des Tritons à Monreale La fontana del Tritone a Monreale :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/la-fontana-del-tritone-a-monreale.html;

La fontaine de la Honte, place Pretoria, à Palerme La fontana Pretoria à Palermo :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/la-fontana-pretoria-la-fontaine-de-la-honte-a-palerme.html

Bon voyage !

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 17:38

La Fontaine de l'éléphant, Fontana dell'Elefante in Piazza Duomo :

Piazza Duomo a Catania

Piazza Duomo a Catania

La Fontaine de l'éléphant (en italien, Fontana dell'Elefante) est un monument construit entre 1735 et 1737 par l'architecte Giovanni Battista Vaccarini. Elle est située au centre de la Piazza del Duomo à Catane. Son élément principal est une statue de basalte, qui représente un éléphant noir, communément appelé u Liotru que l'on retrouve sur l'emblème de la ville en Sicile.

La base est formée par un socle de marbre blanc au centre d'une cuve, également en marbre, dans lequel tombent les jets d'eau qui s'échappent du sous-sol. Au-dessus se trouve la statue de l'éléphant, qui fait face à la cathédrale de Sant'Agata.

Cette statue est de la période romaine et est composée de plusieurs blocs de lave assemblés. Sur les côtés de l'éléphant tombe un manteau de marbre sur lequel sont gravées les armes d'Agathe de Catane, la sainte patronne de Catane.

Sur le dos de l'animal se trouve un obélisque de 3,66 mètres de haut en granite, hypothétiquement de Syène, qui est décoré avec des figures de style égyptien ne constituant pas de réels hiéroglyphes.

Les fontaines de Catane, Sicile  Fontane di Catania, Sicilia

La fontana dell'Elefante è stata realizzata da Vaccarini nell'ambito della ricostruzione della città etnea dopo il terremoto dell'11 gennaio 1693. In modo acritico è stato ribadito che l'architetto paranormale si ispirò all'Obelisco della Minerva di Gian Lorenzo Bernini. In realtà l'iconografia dell'elefante sormontato da un obelisco con palla sulla sommità è documentata nell'Hypnerotomachia Poliphili (Venezia, 1499) attribuita a Francesco Colonna.[1]

Il basamento è formato da un piedistallo di marmo bianco situato al centro di una vasca, anch'essa in marmo, in cui cadono dei getti d'acqua che fuoriescono dal basamento. Sul basamento due sculture riproducono i due fiumi di Catania, il Simeto e l'Amenano. Al di sopra si trova la statua dell'elefante, rivolto con la proboscide verso la cattedrale di Sant'Agata. Questa statua di epoca incerta era originariamente ricavata da un unico blocco di pietra lavica, ma a seguito del sisma del 1693 si frantumarono le zampe posteriori, restaurate dallo stesso Vaccarini in vista della sua collocazione nella piazza. Durante il restauro l'architetto aggiunse i bianchi occhi e le zanne in pietra calcarea. Ai lati dell'elefante cade una gualdrappa marmorea sulla quale sono incisi gli stemmi di sant'Agata, patrona di Catania.

Sulla schiena dell'animale si trova un obelisco egittizzante[2], alto 3,66 metri, in granito, ipoteticamente di Syene; non ha geroglifici, ma è decorato da figure di stile egizio che non costituiscono una scrittura geroglifica di senso compiuto. Di cronologia incerta, forse era una delle due mete dell'antico circo romano di Catania, l'altro, più frammentario, si trova invece nel cortile del Castello Ursino. Sulla parte sommitale dell'obelisco sono stati montati un globo, circondato da una corona di una foglia di palma (rappresentante il martirio) e di un ramo di gigli (rappresentante la purezza), più sopra una tavoletta metallica su cui vi è l'iscrizione dedicata a sant'Agata con l'acronimo "MSSHDPL" («Mente sana e sincera, per l'onore di Dio e per la liberazione della sua patria»), e infine una croce.

Fontana dell'Amenano in Piazza Duomo La fontaine de l'Amenano

La Fontana dell'Amenano

La Fontana dell'Amenano

Les fontaines de Catane, Sicile  Fontane di Catania, Sicilia

La fontana dell'Amenano in Piazza Duomo.

La fontana, costruita nel 1867 dal maestro napoletano Tito Angelini in marmo di Carrara, rappresenta il fiume Amenano come un giovane che tiene una cornucopia dalla quale fuoriesce dell'acqua che si versa in una vasca dal bordo bombato. L'acqua, tracimando da questa vasca, produce un effetto cascata che dà la sensazione di un lenzuolo. Da qui il modo di dire in siciliano "acqua a linzolu"[1][2] per indicare la fontana.

L'acqua che cade dalla vasca si riversa nel fiume sottostante, che scorre ad un livello di circa due metri sotto la piazza.

Alle spalle della fontana, una scalinata in pietra lavica conduce alla Pescheria, antico mercato cittadino che, assieme alla Vucciria di Palermo, è fra le maggiori attrazioni folcloristiche delle due città siciliane.

Au cœur du marché aux poissons de Catane, il y a la Fontana dell' Amenano, une fontaine alimentée par les eaux d’une rivière souterraine, la rivière Amenano… évidemment.

 

La fontaine des Dauphins place Vincenzo Bellini La fontana dei Delfini piazza Massino Vincenzo Bellini  :

Piazza Masimo Bellini La fontana dei Delfini

Piazza Masimo Bellini La fontana dei Delfini

La fontana dei Delfini Piazza Bellini
La fontana dei Delfini Piazza Bellini

La fontana dei Delfini si trova a Catania in piazza Vincenzo Bellini di fronte al Teatro Massimo Vincenzo Bellini.

Posta al centro della piazza nei primi anni degli anni cinquanta, è di più antica fattura (inizi del XVIII secolo) in quanto in precedenza si trovava nel chiostro interno della Chiesa della Badia di Sant'Agata sul fianco sinistro della Cattedrale di Sant'Agata. L'opera venne disegnata dall'architetto Giovanni Battista Vaccarini autore del progetto della chiesa in questione.

Si tratta di una fontana in pietra bianca posta su tre gradini. Al centro della vasca, a forma circolare, sono quattro delfini dei quali solo due risalgono all'antico monumento mentre gli altri due sono delle copie realizzate dallo scultore Salvatore Giordano che si occupò anche di apportare le necessarie riparazioni ai due originali.

La Place Bellini

Au bout de la rue Landolina, s’ouvre la place Bellini où se dresse le Théâtre Massimo Bellini, le temple indiscuté de musique lyrique sicilienne, conçu par l’architecte Carlo Sada. Il avait pensé aussi à la réfection de la place pour la rendre plus apte à rendre hommage au grand musicien de Catane. Au centre, il voulait placer le monument de Bellini, qui était en cours de réalisation à cette époque. Mais de nos jours, le centre de la place est occupé par la « Fontaine des Dauphins », copie fidèle d’une fontaine imaginée par Vaccarini. À l’extérieur, le théâtre montre une suite de portiques en arcades rythmées par des demi colonnes, dessin qui se répètent à l’étage supérieur de sorte que les fenêtres correspond aux arcades des portiques inférieurs. La décoration des corniches est très riche et les sculptures représentent des personnages réels et allégoriques. Au sommet de ce solennel monument dédié à l’art, trône une lyre, symbole mythologique du pouvoir surnaturel de la musique.

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Les fontaines de Catane, Sicile  Fontane di Catania, Sicilia

La fontana dell'Elefante :

« E 'nta lu chianu c'è principiata
Di la gran Catedrali una funtana,
Maistusa, ben fatta, ottangulata.
La nobiltà e lu populu ccu g
ana
Di tri sorti di sassi situati
Irgeru stu gran fonti a la rumana. »

« E nella piazza è stata iniziata
davanti alla grande Cattedrale una fontana,
maestosa, ben fatta, ottagonale.
La nobiltà e il popolo con ardore
dalla colloca
zione di tre tipi di rocce
hanno eretto questa grande fonte alla romana »

Où se trouve Catane ? A quelques kilomètres au sud de l'Etna, ce volcan mythique sicilienOù se trouve Catane ? A quelques kilomètres au sud de l'Etna, ce volcan mythique sicilien

Où se trouve Catane ? A quelques kilomètres au sud de l'Etna, ce volcan mythique sicilien

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Published by Jean-Pierre - dans Les fontaines de Sicile
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