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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 06:22
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France

Une visite à Gerberoy, beau village médiéval de Picardie:

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
La ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant, du nom d'un poète libertin rouennais du 17ème siècle.

Au coin de cette rue, admirez la maison à pans de bois datant de 1691. La couleur est un bleu pastel provenant de la plante appelée "guède" ou "isatis", que les teinturiers utilisaient au moyen-âge pour obtenir la couleur bleu dite " bleu Picard". Cette maison fut habitée dès son origine par des artisans (charpentiers, perruquiers,...) et au 19ème siècle par des monteurs de lunettes, en liaison avec les ateliers de Songeons.

Les Jardins Le Sidaner :

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardinsLes Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La collégiale Saint-Pierre

La collégiale Saint-Pierre

Les environs du village de Gerberoy :

Songeons

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Plan du village de Songeons

Plan du village de Songeons

Randonner autour de Gerberoy :

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêtA gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt
A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

 

Se promener dans le village de Gerberoy :

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy
Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Où se trouve Gerberoy ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

 

Histoire rapide de Gerberoy :

  • . En 885, Foulques, premier seigneur de Gerberoy, vassal du comte de Beauvais,  construit le premier château fort en pierre, pour remplacer un donjon sur motte en bois.
  • . En 912, avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la forteresse, située à la frontière normande, devient une place stratégique que Normands et Français, puis Anglais et Français se disputeront du XIème au XVIème siècle.
  • . Fin janvier ou début février 1079, Guillaume le Conquérant affronte, près de Gerberoy, son fils Robert Courteheuse, allié au roi de France, Philippe 1er. Cette bataille voit la défaite du roi d'Angleterre, qui est même blessé au cours des affrontements.
  • .En 1202, le titre de plus "petite ville de France", est octroyé à Gerberoy par Philippe Auguste.
  • . En 1435, Gerberoy est le lieu d'une bataille de la guerre de Cent Ans. Un val qui fait face à Gerberoy, s'appelle depuis le Val d'Arondel, du nom du comte d'Arundel, seigneur anglais qui y fut défait par les troupes françaises. Bien que la ville, avant et après, ait été le théâtre de nombreux autres faits de guerre, cette bataille est restée la plus célèbre dans la mémoire locale.
  • . Gerberoy est pillée et ruinée à plusieurs reprises durant les guerres de Religion (8 guerres de Religion, de 1562 à 1598). puis ses murailles sont démantelées et la ville cesse définitivement d'être une place-forte. En 1592, le roi Henri IV est blessé et soigné dans une rue de Gerberoy appelée actuellement "rue du Logis du Roy". Il fit détruire la forteresse où se trouve actuellement la roseraie d'Henri Le Sidaner.
  • . En 1679, une "Histoire du château et de la ville de Gerberoy", du chanoine Jean Pillet, est publiée ; c'est la principale source d'informations historiques sur Gerberoy, du Moyen Âge au 17ème siècle.
  • . En 1901, le peintre Henri Le Sidaner découvre Gerberoy sur conseil de son ami Auguste Rodin. C'est là qu'il décide de s'installer avec sa famille. Et s'il n'y demeure qu'une partie de l'année, passant ses hivers à Versailles pour des raisons de commodités, Gerberoy demeure, jusqu'à sa mort, en 1939, au centre de son oeuvre. En 1904, il achète sa maison. Il se consacre alors à une peinture intimiste, légère et silencieuse. Il créé des jardins en terrasse sur les ruines des fortifications du château. A l'origine de plantation de nombreuses roses dans le village, il est à l'origine de la Fête des Roses dont la 90ème édition aura lieu l'an prochain au mois de juin.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gerberoy

Visite du 18 juin 2017 :

La Poterie de Gerberoy, l'atelier de Stéphanie :

5, faubourg Saint-Jean, 60380 Gerberoy Tél. : 03 44 48 34 92 - 06 38 20 75 76

Courriel : stephaniequilan@hotmail.com Site lien direct : http://www.poterie-gerberoy.fr

Voir aussi : article de juin 2013 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-un-des-beaux-villages-de-france-gerberoy-118516955.html

Carnet de voyage aquarelles à Gerberoy : http://kosinski.free.fr/Carnet%20de%20voyage%20%C3%A0%20Gerberoy/index.html

Article "La 87ème fête de Roses à Gerberoy" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/06/la-87eme-fete-des-roses-a-gerberoy-beau-village-de-picardie.html

OFFICE DE TOURISME PICARDIE VERTE ET DE SES VALLÉES
20, rue du Logis du Roy, 60380 Gerberoy
Tél. : 03.44.46.32.20 Courriel : http://ot.picardieverte@wanadoo.fr
Plus de renseignements sur les activités du village et de la région : lien www.ot.picardieverte.free.fr

Un peu d'histoire de Gerberoy : https://www.gerberoy.info/histoire/ Sources : mairie de Gerberoy  :

Mairie de Gerberoy :  place La Hire et Xaintrailles 60380 Gerberoy

Tél. : 03 44 82 33 63  Site lien  :  mairie.gerberoy@wanadoo.fr Site mairie : https://www.gerberoy.info/mairie/

Les permanences du secrétariat de mairie sont assurées

  • le mardi de 9h à 11h30 et le samedi de 9h30 à 12h30.

 

Bonne visite !

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 07:57
Une visite à l'abbaye de Royaumont

Dimanche 11 juin 2017

 

L'abbaye de Royaumont :

 

L'abbaye de Royaumont est un ancien monastère cistercien situé dans le hameau de Baillon  à Asnières-sur-Oise dans le Val d'Oise, à environ trente kilomètres au nord de Paris.

Cette grande abbaye cistercienne d'Ile-de-France,  construite entre 1228 et 1235 sous l'égide de Saint-Louis, fut vendue comme bien national à la Révolution française en mai 1791.

Le magnifique palais abbatial est construit en 1785.

La vie religieuse revient en 1869.

L'abbaye est rachetée en 1905 par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants créent en 1964 la première fondation culturelle de France, La Fondation Royaumont pour le progrès des Sciences de l'Homme.

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbayeTracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.
Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Les restes de l'église abbatiale :

 

 

Plan de l'abbaye de Royaumont

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

 

Le jardin du cloître : en 1912, la famille Goüin, alors propriétaire de l'abbaye, confia au paysagiste Achille Duchêne le soin de le redessiner. il le transforma en un ravissant jardin à la française, inspiré des parterres à compartiments de la Renaissance.

 

 

 

 

 

Le potager-jardin : dessiné par les paysagistes Astrid Verspieren et Philippe Simmonet et ouvert en 2014, ce jardin concilie la structure du potager traditionnel et un mode de production expérimental s'appuyant sur les capacités de régénération et de réensemencement naturel propre à chaque plante.

 

 

 

Le Jardin des 9 carrés : entre Orient et Occident, le voyage des plantes au Moyen-Age : l'exposition végétale (2016 - 2018). Entre croisades, explorations de terres inconnues et échanges commerciaux, les migrations végétales à l'époque de Saint-Louis, nous permettent d'aborder la notion d'origine des plantes. Le Jardin des 9 carrés a reçu le label "J'agis pour la biodiversité"

 

Royaumont bénéficie du label "Jardin remarquable".

Le réfectoireLe réfectoire

Le réfectoire

Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont
Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont

L’abbaye de Royaumont dans l’histoire :

L’abbaye royale de Royaumont es fondée en 1228 par Saint-Louis (Louis IX). Il y séjourna régulièrement et partagea le quotidien des moines.

Sous l’impulsion de cette grande abbaye cistercienne, toute la région  se développe : les marais sont drainés, les cours d’eau aménagés, les terres cultivées. Mais, dès la fin du XIIIème, la vie monastique ralentit et le rois accordent  moins  d’importance à Royaumont. L’abbaye est rançonnée plusieurs fois pendant la guerre de Cent Ans et sort appauvrie du Moyen-Age.

A partir de 1549, elle est mise en commende et les abbés, désormais nommés  par le roi, ponctionnent une grande partie des revenus du domaine.

Plus investi dans la vie dans la vie de cour que dans la vie religieuse, le dernier abbé commendataire fait édifier en 1785 un splendide palais abbatial inspiré du petit Trianon.

Mais la Révolution met fin à ses projets. En mai  1791, les biens de l’abbaye sont nationalisés et les bâtiments sont vendus au marquis de Travanet  pour y établir une filature de coton. En marge de cette activité industrielle, une société brillante et parisienne vient à Royaumont au X IXème siècle, en quête de ruines romantiques et de plaisirs champêtres.

La vie religieuse revient en 1864 avec les Oblats de Marie-Immaculée de Marseille, puie en 1869, avec les religieuses de la Sainte-Famille de Bordeaux qui installèrent un noviciat. En 1905, l’abbaye est rachetée par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants, férus de culture, créent en 1964 la première fondation culturelle de France, la Fondation Royaumont pour le progrès de Sciences de l’Homme. Cette fondation est aujourd’hui un centre international pour les artistes de la musique et de la danse.

L'hydraulique monastique :

L’hydraulique monastique :

Que ce soit pour la vie religieuse, l’usage domestique ou industriel, l’eau est indissociable de l’histoire de Royaumont. Par souci d’hygiène, les moines ont manifesté une grande maîtrise hydraulique et canalisé deux rivières : la Thève et l’Ysieux, pour nettoyer leurs latrines et évacuer leurs eaux usées vers l’Oise toute proche. Dès 1791, le marquis de Travanet fait dévier en partie ce canal vers le centre du bâtiment des moines pour y installer une roue et produire l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines de sa filature. Puis, en 1876, les religieuses installent une roue sur le canal des latrines, leur permettant d’activer une pompe et de tirer l’eau d’un puits pour la distribuer dans toute l’abbaye, ce qui leur procurait ainsi un confort moderne. Aujourd’hui, les canaux qui traversent le parc de l’abbaye constituent un des éléments de décor les plus remarquables du domaine.

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

L'abbaye de Royaumont :

Adresse : 95270 Asnières-sur-Oise Tél. : 01 30 35 59 70 Site officiel : http://www.royaumont.com

En savoir plus sur l'histoire très dense de l'abbaye :

Site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Royaumont

Accès depuis Paris : N1 ou N16,

Depuis Chantilly : D909 (12 kilomètres),

Distance de Paris : 35 kilomètres.

Ouverture : Tous les jours, de 10 à 18 heures (17 H 30 de novembre à février inclus).

Visites guidées pour les individuels le W.E. et J.F.,

Saison musicale (concerts) de fin août à mi-octobre,

Abbaye aux enfants : ateliers de pratique artistique destinés aux enfants.

Le festival 2017 de l'abbaye de Royaumont : https://www.royaumont.com/fr/actualite/festival-de-royaumont-2017-demandez-le-programme#Brochure2017

Visiter l'abbaye virtuellement : https://www.royaumont.com/fr/visite-virtuelle-de-l-abbaye

 

Bonne visite !

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 05:28

 

Noyers-sur-Serein, beau village médiéval :

 

Noyers-sur-Serein, son vieux château, son village médiéval

Classé parmi les plus beaux villages de France, Noyers est une cité médiévale préservée. Elle compte 78 bâtiments classés ou inscrits aux Monuments historiques qui, pour l'essentiel, datent du xvème siècle, et ont été peu remaniés depuis. Parmi les places les plus pittoresques du village, on peut citer les places aux noms évocateurs suivants : Place du Marché-au-Blé, Place de la Petite-Étape-aux-Vins, Place du Grenier-à-Sel.

Plan du village médiéval et du Serein

 

Noyers-sur-Serein, son vieux château, son village médiévalNoyers-sur-Serein, son vieux château, son village médiévalNoyers-sur-Serein, son vieux château, son village médiéval
Noyers et ses maisons médiévales à pans de boisNoyers et ses maisons médiévales à pans de boisNoyers et ses maisons médiévales à pans de bois
Noyers et ses maisons médiévales à pans de boisNoyers et ses maisons médiévales à pans de bois

Noyers et ses maisons médiévales à pans de bois

L'hôtel de ville du villageL'hôtel de ville du villageL'hôtel de ville du village

L'hôtel de ville du village

La Porte fortifiée : l'entrée sud sur le village médiéval de Noyers-sur-Serein

La Porte fortifiée : l'entrée sud sur le village médiéval de Noyers-sur-Serein

Le cadran solaireLe cadran solaire

Le cadran solaire

Le Serein à NoyersLe Serein à Noyers

Le Serein à Noyers

Le château de Noyers-sur-Serein est une ancienne forteresse médiévale située à Noyers, dans l'actuel département de l'Yonne.

Édifié avant le XIIème siècle par les seigneurs de Noyers, le château est agrandi et fortifié au début du XIIIème siècle par Hugues de Noyers, évêque d'Auxerre. Le personnage marquant de la lignée de cette famille puissante est sans conteste Miles x de Noyers, maréchal de France et conseiller du roi.

Le comté de Noyers passe ensuite pour un siècle aux ducs de Bourgogne et le château constitue l’une des clés du duché.

Propriété du prince de Condé, chef du parti huguenot ,Noyers devient pendant les guerres de religion l’enjeu de combats et de sièges acharnés entre catholiques et protestants, puis entre ligueurs et royalistes, avant d’être détruit en 1599 par ordre du roi Henri IV.

Il ne subsiste que des ruines de ce qui fut, aux dires de l’historien Ernest Petit, une « formidable forteresse, l’une des plus considérables de toute la Bourgogne ».

Noyers-sur-Serein, son vieux château, son village médiéval

 

Histoire du château :

C’est dans la seconde moitié du XIIème siècle que les seigneurs de Noyers commencent à faire parler d’eux. Quatre-vingt fiefs relèvent de leur château, bien situé sur un éperon barré dominant largement un méandre du Serein. Il ne se compose alors que d’un grand donjon carré et d’une chapelle.

Un siècle plus tard, Clérambaud de Noyers fait élever une muraille autour du donjon, avant d’accompagner en 1190 le roi Philippe-Auguste à la croisade, où il trouve la mort. Son frère Hugues de Noyers, évêque d'Auxerre et tuteur de son neveu Miles VII, agrandit le château et le fortifie de 1196 à 1206. Il fait construire un logis seigneurial, une triple enceinte, des souterrains et une chapelle. Il fait creuser de profonds fossés. Il transforme ainsi l’ancien donjon en un vaste château moderne, conforme aux principes de l'architecture philippienne. Noyers est alors cité comme l’un des plus beaux et riches châteaux de France. Il se préoccupe également du village qui s’est développé au pied du château, dans un méandre de la rivière, et le fait entourer d'une muraille.

                                          Sceau de Miles VIII (1231-1273)

En 1216 éclate la guerre de Succession de Champagne. Miles VII et son beau-frère Erard de Brienne, prétendant au comté de Champagne, s’enferment à Noyers avec leurs partisans. Ils soutiennent un siège victorieux de plusieurs mois contre la comtesse Blanche de Navarre.

Noyers était jusqu’alors un franc-alleu noble, libre de tout hommage. Mais à la fin du XIIIème siècle, Miles X de Noyers  cède au duc de Bourgogne Robert II, la suZeraineté   sur sa châtellenie, moyennant le versement de 7 000 livres tournois. Noyers devient dès lors une place bourguignonne, à la frontière entre le duché et le comté de Champagne réuni depuis peu au domaine royal. Ce seigneur de Noyers est un personnage important de l'époque, fait maréchal de France par Philippe le Bel  en 1303, gouverneur d'Artois, conseiller de plusieurs rois de France, il participe aux batailles de Courtrai, de Mons-en-Pevèle, de Cassel et de Crécy.

Contre-sceau de Mille IX de Noyers (14ème siècle)

À partir de 1337, les prétentions du roi Edouard III d'Angleterre sur la couronne de France déclenchent une longue succession de conflits entre la France et l’Angleterre, la guerre de Cent Ans. En 1360, ayant échoué à prendre Reims, la ville du sacre, Édouard III conduit son armée dans une chevauchée à travers la Bourgogne. Jean de Noyers étant alors prisonnier des anglais depuis la bataille de Poitiers, Édouard III renonce à assiéger son château. Il suit le Serein jusqu'à Guillon, qu’il occupe et où il signe avec le duc de Bourgogne Philippe de Rouvre le traité des moutons d'or. Mais après le traité de Brétigny, Édouard licencie son armée de mercenaires, qui se livre alors au pillage des villes de Bourgogne, dont Noyers qui souffre beaucoup du passage de ces Grandes Compagnies.

À Pâques 1366, Miles XII, petit-fils du maréchal, reçoit dans son château le duc Philippe de Bourgogne, qui se rend de Paris à Avignon, pour y rencontrer le pape Urbain V.

C’est à la mort de Miles XII que cette puissante famille s'éteint en 1370.

 

Les traces des anciennes fortificationsLes traces des anciennes fortifications
Les traces des anciennes fortificationsLes traces des anciennes fortificationsLes traces des anciennes fortifications
Les traces des anciennes fortificationsLes traces des anciennes fortifications

Les traces des anciennes fortifications

 

Le Patrimoine Oublié et son immense projet :

"Le Patrimoine Oublié - Association du Vieux Château de Noyers" créée le 16 janvier 1998 compte aujourd'hui environ 200 membres actifs qui ambitionnent d'apporter un souffle nouveau à ce Vieux Château, oublié depuis trop d'années.

 

Le chemin d'accès vers le château, avant l'ascencion vers le chantier de restauration
Le chemin d'accès vers le château, avant l'ascencion vers le chantier de restaurationLe chemin d'accès vers le château, avant l'ascencion vers le chantier de restauration

Le chemin d'accès vers le château, avant l'ascencion vers le chantier de restauration

Noyers-sur-Serein, son vieux château, son village médiéval
La tour 1 en cours de reconstruction

La tour 1 en cours de reconstruction

La taille de la pierre sur siteLa taille de la pierre sur siteLa taille de la pierre sur site
La taille de la pierre sur siteLa taille de la pierre sur siteLa taille de la pierre sur site

La taille de la pierre sur site

En route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tourEn route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tour
En route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tourEn route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tour
En route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tourEn route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tourEn route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tour

En route vers le belvédère Sud ! et la magnifique vue du village depuis cette tour

22, Rue des Vignerons - 89310 Noyers sur Serein

 

 

 

Site de l'association : http://www.lepatrimoineoublie.fr/

Calendrier des évènements et des manifestations de l'association : http://www.lepatrimoineoublie.fr/index.php?page=les-evenements

Messagerie :

contact@lepatrimoineoublie.fr

Merci à Willem pour ses passionnantes explications sur l'Association !

Ci-contre : la reconstitution des fortifications

Plan d'accès au village de Noyers-sur-Serein

Plan d'accès au village de Noyers-sur-Serein

Noyers-sur-Serein d'antan :

 

Office de Tourisme de Noyers-sur-Serein :

9, place de l'Hôtel de Ville, 89310 Noyers-sur-Serein

Tél. : 03 86 82 66 06 Site : http://ww.noyers-et-tourisme.com

Courriel : si-noyers@wanadoo.fr

Bonne visite !

 

Voir aussi autres articles du blog sur les beaux villages de l'Yonne :

Une visite de trois citées médiévales de Bourgogne : Avallon, Noyers-sur Serein, et Montréal  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-de-trois-cites-medievales-de-bourgogne-109377093.html

Voir aussi :  une visite d'Auxerre dans l'Yonne http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-d-auxerre-dans-l-yonne.html

Une visite d'Avallon en juin 2017 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/avallon-dans-l-yonne-beau-village-de-l-yonne.html

Une visite d'Auxerre en août 2012 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html

Une visite de Joigny : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

Parcours roman et renaissance en Bourgogne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-parcours-roman-et-renaissance-en-bourgogne-124414267.html

 

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 20:05
La basilique Sainte-Marie-Madeleine

La basilique Sainte-Marie-Madeleine

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

La rue Saint-Pierre, un axe incontournable dans ce beau village :

 

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

Lien de l'artiste Georges Hosotte : http://www.hosotte.com/artiste-peintre-irancy.html

Exposition permanente à la chapelle de Bailly, près d'Irancy, dans l'Yonne.

 

La basilique Sainte Marie-Madeleine

  • Située au sommet de la colline de Vézelay, à 700 mètres de l'office de tourisme, la basilique Sainte Marie-Madeleine est classée au patrimoine mondiale de l'UNESCO

    Vézelay ! Ce sommet de l’art roman est un site merveilleux d'art et d'histoire. C’est sur l’une des dernières collines du Morvan, dominant la vallée de la Cure, que s’est édifiée dès le 9e siècle l’abbaye de Vézelay, puis la ville médiévale importante et florissante !

     

Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique
Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique

Détails intérieurs de la basilique

Les détails de la basilique :

Ses chapiteaux sont admirables !

Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

L'histoire de l'abbaye et de la ville de Vézelay est longue et importante. Les origines se trouvent dans la vallée de la Cure au pied de la colline, à l'emplacement du vieux village de Saint-Père , où l'existence d'un temple païen et d'un oratoire Saint-Jean-Baptiste est connue depuis longtemps. L'abbaye de Vézelay trouve son origine avec la fondation vers l'an 858 d'un monastère de moniales dans la vallée, par le comte Girard de Roussillon et sa femme Berthe. Le couvent de femmes obtient la protection directe du pape en 863. Quelques années après, le couvent est détruit par les Normands et on décide de le déplacer sur la haute colline voisine, plus facile à défendre.

 

En 1920, l'église obtient le titre de Basilique et depuis 1945, l'abbaye est à nouveau utilisée par des moines. De nos jours, Vézelay a recouvré sa grande renommée et le site est classé patrimoine mondial par l'UNESCO en 1979. Des milliers de visiteurs du monde entier viennent admirer chaque année ses trésors. Actuellement, la basilique est l'objet d'importants travaux de restauration, commencés en 1997 et toujours en cours.

 

Sources : http://www.bourgogneromane.com/edifices/vezelay.htm

Quelques détails du beau village :

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

 

Le village de Saint-Père situé au pied de la colline :

 L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Vézelay colline éternelle

Les bords de la Cure à Saint-Père :

Les bords de la Cure à Saint-PèreLes bords de la Cure à Saint-Père

Les bords de la Cure à Saint-Père

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/avallon-dans-l-yonne-beau-village-de-l-yonne.html

OFFICE DE TOURISME VEZELAY- AVALLON- MORVAN- SEREIN (Accueil de Vézelay) :

12, rue Saint-Etienne - 89450 Vézelay
Tél. 03.86.33.23.69

Courriel : vezelay.otsi@wanadoo.fr

Site Office de Tourisme : www.vezelaytourisme.com

 

Bonne visite !

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 08:00
Avallon, la tour de l'horloge

Avallon, la tour de l'horloge

Avallon, beau village de l'Yonne

Histoire de la ville :

Le site est déjà occupé avant l’époque romaine. La présence d’un oppudum du peuple gaulois des Eduens en offre le témoignage.

Il semble que la ville dépendait de la province d'Autun. Le Morvan avallonnais a dû jouer un rôle attractif pour les riches familles gallo-romaines venues d’Autun avec ses sources nombreuses et ses immenses forêts. La ville étant facilement accessible grâce à la via Agrippa construite pour relier Lyon à Boulogne-sur-Mer. À cette époque la ville comporte un temple, un tribunal et un théâtre.

Le Haut-Moyen-Age : la construction d'une première muraille défensive.

Au VIIe siècle, le moine Jonas  mentionne un château nommé Cabalonem Castrum. Mais ce dispositif d'avertissement défensif n'empêche pas des invasions sporadiques de déferler sur la cité :

  • les Sarrasins venus d'Espagne en 731 en Occitanie et y demeurant dans des réduits, tentent des raids parfois fructueux au cœur de la Bourgondie au milieu du VIIIe siècle ;
  • les bandes vikings multiplient leurs incursions après 843.

Les habitants, effrayés, décident d'entourer Avallon d'une grande muraille.

Lien : Burgondie

 

La Bourgogne ancienne Burgondie :

Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
L'église d'Avallon

L'église d'Avallon

Eglise romane Saint-LaZare d'Avallon 12ème siècle

Eglise romane Saint-LaZare d'Avallon 12ème siècle

Une visite des remparts de la ville :

Les fortifications de la villeLes fortifications de la villeLes fortifications de la ville

Les fortifications de la ville

La ville et ses remparts vu de l'extérieur :

Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
La fontaine d'Avallon

La fontaine d'Avallon

Ils ont marqué Avallon de leur empreinte…

Brigand de grand chemin, Jacques d’Espailly, dit « Fortépice », prend la ville en 1433. Philippe le Bon, duc de Bourgogne, lui reprend et le brigand s’enfuit, abandonnant ses compagnons. Chaque année, lors du Carnavallon, il est brûlé en place publique.

Sébastien le Prestre, maréchal Vauban (1633-1707), est né à 20 km d’Avallon, à Saint-Léger-Vauban. Ingénieur militaire, commissaire général aux fortifications, il construit ou remanie plus de 300 places fortes, mais il est disgracié par Louis XIV pour son projet de dîme royale.

Un des plus grands orfèvres du XIXe siècle, Antoine Vechte (1800-1868), a fini ses jours à Avallon au 15 rue de la Maladière. La perfection de son travail, et la nouveauté de son style lui ont permis de côtoyer les plus grands. Ses œuvres, exposées dans les plus grands musées, ont atteint un prix tel que le Musée du Louvre ne peut en acquérir.

Son monument aux morts, inauguré à Avallon en 1921 est parmi les rares en France qui n’aient pas d’aspect guerrier. Pierre Vigoureux, sculpteur, né et enterré à Avallon (1884-1965), fut directeur de l’Ecole des Beaux Arts de Dijon, il a été récompensé dans de nombreux salons.

Jean Desprès (1889-1980) arrive à Avallon à l’âge de 3 ans. Dessinateur et orfèvre, il expose ses œuvres dès 1926. Son style art-déco révolutionne l’orfèvrerie à l’époque naissante de l’Art moderne. Une salle lui est consacrée au musée de l’Avallonnais.

Le « Picasso en sabots », peintre de l’art brut, ainsi été surnommé Gaston Chaissac (1910-1965), natif d’Avallon, cordonnier et autodidacte. Entre le Morvan, Paris et la Vendée, il se consacre à la peinture et à l’écriture. La bibliothèque du centre ville d’Avallon porte son nom.

Le nom d’Odebert est souvent cité à Avallon. Il apparaît dès 1433 avec François qui combat Fortépice. Le plus connu est Pierre, né à Avallon en 1574, premier président des Requêtes du Parlement de Bourgogne à Dijon en 1603. Il fonda de nombreux hôpitaux à Avallon et fit bâtir le couvent des Capucins et reconstruire le collège.

Sources ville d'Avallon : http://www.ville-avallon.fr/6_40_Histoire-de-la-ville

Avallon avant :

Avallon, beau village de l'Yonne

A proximité d'Avallon, une magnifique promenade sur les bords du Cousin

Les bords du CousinLes bords du CousinLes bords du Cousin
Les bords du CousinLes bords du CousinLes bords du Cousin

Les bords du Cousin

Office de Tourisme d'Avallon :

6, rue Bocquillot 89200 Avallon

Tél. : 03 86 34 14 19 Courriel : http://avallon.otsi@wanadoo.fr

Site : www.avallon.morvan.com

F : Office de Tourisme d'Avallon, Twitter : @OT Avallon

Site Wikipédia Avallon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Avallon

 

Visite du 4 et 5  juin 2017

 

Voir aussi, autres articles blog :  une visite d'Auxerre dans l'Yonne http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-d-auxerre-dans-l-yonne.html

Une visite d'Auxerre en août : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html

Une visite de Joigny : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

Une visite de trois citées médiévales de Bourgogne : Avallon, Noyers-sur Serein, et Montréal  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-de-trois-cites-medievales-de-bourgogne-109377093.html

 

 

Bonnes découvertes !

 

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 06:41
Les carrières du Mesnil-le-Roi

Le anciennes carrières du Mesnil se situent la plupart à Carrières-sous-Bois, mais on peut en trouver bien d'autres dans des secteurs du Mesnil.

Les carrières du Mesnil-le-RoiLes carrières du Mesnil-le-Roi

Les mesnilois ont sans doute oublié que nombre d’édifices, des châteaux environnants, dont celui de Versailles, ou des immeubles type Haussmann à Paris, ont été en partie construits avec des pierres tirées du sous-sol de leur commune. La pierre tendre du Mesnil fût largement utilisée pour les intérieurs.

.

La quasi totalité des carrières est aujourd’hui fermée, sans fonction particulière. Au XXème siècle elles ont eu quatre autres destinations :

– En 1940, l’Etat-Major français y logea un quartier général, vraisemblablement pour des transmissions.

Puis la Wehrmacht y séjourna jusqu’à la Libération. Les Allemands y installent tout un réseau de petits wagonnets sur rail dans le sous-sol entre le Château du Val et la Seine. Après la guerre les Américains L’exploitation des carrières est plusieurs fois séculaire. Des générations de carriers ont taillé et transporté des milliers de tonnes de moellons extraits des coteaux du Mesnil laissant derrière eux des dizaines de kilomètres qui s’enchevêtrent sous la Forêt de Saint-Germain. Les pierres, tirées hors des carrières par des chevaux, étaient acheminées par la rue du Port jusqu’à l’embarcadère pour remonter la Seine. Exploitation poursuivie jusqu’en1960 boulevard Paymal occupent à leur tour les lieux, avant de se déplacer vers Taverny. Il reste aujourd’hui une carrière propriété de l’armée.

– Les champignonnistes ont progressivement occupé la plupart des carrières, boulevard Paymal, rue Maurice Berteaux, rue des Champs Fleuris, rue du Buisson Richard et rue Jules Rein. Depuis deux siècles environ les carrières du Mesnil accueillent la culture du » Champignon de Paris » ou » psalliot hortensis « . Le » blanc vierge ou mycellium » se trouve produit naturellement lors de la décomposition des déchets organiques, notamment celle du fumier de cheval. La quantité de chevaux dans le Paris du XIXème siècle permettaient d’alimenter toutes les carrières de la région. Arrivé par la gare d’Achères, le fumier était entreposé et travaillé rue du Port pour favoriser la fermentation. Puis acheminé dans les carrières, où il bénéficiait d’une température constante, il était étalé par couches successives en meules avant d’être recouvert d’une légère couche de sable. Le ramassage des champignons, à la lampe à huile, s’effectuait quelques semaines plus tard. En 1980, avant la cessation complète de cette activité vers 1990, les carrières du Mesnil, 26 hectares en jachère trimestrielle, produisaient encore de l’ordre de 50 à 60 tonnes par mois.

– Au début du XXème siècle quelques habitations troglodytes subsistent rue des Cheverrures et rue du Buisson Richard. Et en 1950, 5 familles vivaient encore dans la carrière du père Mathieu, rue Jules Rein.

– Actuellement les deux familles de maraîchers utilisent certaines carrières à des fins de stockage ou de mûrissement de leurs produits.

Sources : site officiel de la ville du Mesnil-le-Roi

 

Les carrières du Mesnil-le-RoiLes carrières du Mesnil-le-RoiLes carrières du Mesnil-le-Roi
Les carrières du Mesnil-le-RoiLes carrières du Mesnil-le-Roi
Plan du secteur de la rue des Grottes, de la rue et l'impasse de Cheverrures

Plan du secteur de la rue des Grottes, de la rue et l'impasse de Cheverrures

Visite d'une habitation troglodyte rue des Cheverrures

Visite d'une habitation troglodyte rue des Cheverrures

L'ancien puits de l'impasse des Cheverrures

L'ancien puits de l'impasse des Cheverrures

L'entrée de la carrière située près de la rue du Buisson RichardL'entrée de la carrière située près de la rue du Buisson Richard

L'entrée de la carrière située près de la rue du Buisson Richard

D'autres carrières existent dans le secteur de la rue Jules Rein. Pas d'infos actuellement, mais à suivre...

 

 

Carrières-sur-Seine et Le Mesnil ancien :

Le château de Vaux (Vauls) et la mairie du Mesnil-Carrières vus de la Seine vers 1914

Le château de Vaux (Vauls) et la mairie du Mesnil-Carrières vus de la Seine vers 1914

Le château de Vaux et l'ancien château du Mesnil. A remarquer l'absence d'ouvertures au reLe château de Vaux et l'ancien château du Mesnil. A remarquer l'absence d'ouvertures au re

Le château de Vaux et l'ancien château du Mesnil. A remarquer l'absence d'ouvertures au re

Origine du nom :

Le village de Mesnil-Carrières tire son nom de l'exploitation de la pierre provenant du coteau calcaire bordant la Seine.

Plusieurs de ce carrières deviendront des champignonnières par la suite, puis ces dernières seront abandonnées.

C'est seulement avec l'oubli de ce passé, que la ville a été renommée Le Mesnil-le-Roi.

Les carrières rejoignent celles de Carrières-sous-bois.

Lien : Les champignonnières du Mesnil-Carrières http://ruedeslumieres.morkitu.org/espace_photos/ile_france/champi_mesnil/index_carriere.html

 

Bonne visite !

 

Le centre du village de Carrières/Bois, hier et aujourd'hui :

Plan actuel du village de Carrières-sous-Bois et en 1830 (archives cadastrales de l'époque)

Plan actuel du village de Carrières-sous-Bois et en 1830 (archives cadastrales de l'époque)

Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu

Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu

Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre

Et le plus confidentiel ... à suivre

 

En recherche de plus d'informations sur ce sujet passionnant et historique !

Sources : Le Mesnil-le-Roi et Carrières-sous-Bois. parcours entre les gares de Maison-Laffitte et de Saint-Germain-en-Laye. Recueil de photographies et de cartes postales anciennes.

Archives : Christian Babin (ouvrage en vente à la Bibliothèque Municipale Emile Littré - Orangerie au Mesnil-le-Roi)

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 07:53
L'affiche et la banderole de l'exposition du Mesnil-le-Roi
L'affiche et la banderole de l'exposition du Mesnil-le-Roi

L'affiche et la banderole de l'exposition du Mesnil-le-Roi

 

L'exposition "Les Ateliers du Mesnil" 2017 a lieu du :

20 au 28 mai 2017

au Centre Georges Brassens, Le Mesnil-le-Roi

(Près de la mairie)

Cette exposition de fin d'année des ateliers du Club Artistique du Mesnil-le-Roi rassemble une centaine d'oeuvres des élèves et des artistes du Mesnil, sans compter les magnifiques réalisations des peintres sur Porcelaine des ateliers de Martine et les réalisations étonnantes des jeunes élèves de Béatrice et d'Aurore.

56 artistes ont ainsi répondu présent à cette exposition de fin de saison artistique

Quelques images du vernissage des Ateliers qui a eu lieu le samedi 20 mai à 11 heures :

Le vernissage du samedi 20 mai à 11  heuresLe vernissage du samedi 20 mai à 11  heuresLe vernissage du samedi 20 mai à 11  heures

Le vernissage du samedi 20 mai à 11 heures

Quelques oeuvres exposées :

Le secteur des jeunes artistes en herbeLe secteur des jeunes artistes en herbeLe secteur des jeunes artistes en herbe

Le secteur des jeunes artistes en herbe

Les oeuvres et réalisation des enfants des cours d'Aurore et Béatrice

Les oeuvres et réalisation des enfants des cours d'Aurore et Béatrice

"Si tous les chats du monde ..." oeuvre de Muriel, mon coup de coeur !

"Si tous les chats du monde ..." oeuvre de Muriel, mon coup de coeur !

Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!
Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!

Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!

Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah
Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah
Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah

Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Monique et son aquarelle

Monique et son aquarelle

Jean-Pierre et ses ferronneries Guimard, aquarelles format raisin

Jean-Pierre et ses ferronneries Guimard, aquarelles format raisin

Quelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposants
Quelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposants

Quelques oeuvres des artistes exposants

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club
Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club
Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club

Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Si tous les Chats... et leur amis par Muriel

Si tous les Chats... et leur amis par Muriel

et les oeuvres de Béatrice  :

Le oeuvres de Béatrice : l'oeil du maître

Le oeuvres de Béatrice : l'oeil du maître

Les peintres sur porcelaine et leurs oeuvres :

Les peintures sur porcelaine de l'atelier de MartineLes peintures sur porcelaine de l'atelier de Martine

Les peintures sur porcelaine de l'atelier de Martine

Les magnifiques peinture sur porcelaine de l'équipe de Martine

Les magnifiques peinture sur porcelaine de l'équipe de Martine

A noter : des jeunes BDistes des cours d'Aurore ont été retenus au Festival d'Angoulème 2017 : Il 'agit de :

https://www.clubartistiquedumesnil.fr/

Le dimanche 28 mai, dernier jour de l'exposition, aura lieu une journée peinture sur motif  au Mesnil-le-Roi :

Les peintres dans les rues

 

 

 

Images et portraits des peintres dans la rue, le soir après leur séance de peintureImages et portraits des peintres dans la rue, le soir après leur séance de peinture

Images et portraits des peintres dans la rue, le soir après leur séance de peinture

Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres

Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres

Après le pot de la mairie avec les peintres exposants et sur motif

Après le pot de la mairie avec les peintres exposants et sur motif

 

Exposition à la bibliothèque Emile Littré - Orangerie :

LE PEUPLE de L'HERBE

 

"Le Peuple de l'Herbe" Exposition à la Bibliothèque Municipale Emile Littré

"Le Peuple de l'Herbe" Exposition à la Bibliothèque Municipale Emile Littré

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines

 

Exposition du 13 mai au 3 juin 2017 (probablement prolongée au-dela )

Bibliothèque Municipale Emile Littré :

43, rue de la Marne 78600 Le Mesnil-le-Roi

Tél. : 01 39 6 07 62 Site : http://bm-mesnil.cassioweb.com/

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 05:35
Tête de Femme par Yvonne Duttile
Tête de Femme par Yvonne Duttile

Tête de Femme par Yvonne Duttile

Yvonne Dutille  1883 – 1979

Une passion précoce pour le dessin et la sculpture :

Yvonne Duttile et née à Vincennes le 18 octobre 1883. Passionnée par le dessin, et de plus en plus par la sculpture, elle rend visite à Auguste Rodin (1840-1917). Rodin est impressionné par ses dessins, même si la jeune fille manque de formation.

A ce moment-là, le sculpteur ne prend pas d’élèves. Il l’envoie à la « Petite Ecole », école spéciale de dessin et de mathématiques, devenue Ecole des Arts Décoratifs. Elle se différencie de l’Ecole de Beaux-Arts par la condition sociale des élèves qui se destinent  plutôt à l’artisanat ou à la sculpture décorative.

 

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin

 

Un statut particulier : élève d'Auguste Rodin

 

C’est alors une grande chance pour Yvonne Duttile d’être soutenue par Auguste Rodin et d’entrer dans l’ancienne école de son maître.

Etre élève de Rodin n’est pas un statut banal : au contraire, hommes et femmes se pressent dans son atelier qui fait de la modernité dans son art qui se veut difficilement moderne.

 

La jeune artiste découvre Rodin en pleine élaboration de son chef d’œuvre :  la Porte de l’Enfer.

 

 

 

Photographie : la "Porte de l'Enfer" d'Auguste Rodin (1880 - 1890) Plâtre du Musée d'Orsay, Paris

 

 

 

Elle admire un artiste fougueux qui va lui apprendre la persévérance et l’envie de bien faire.

 

Une femme sculptrice parmi les hommes :

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin

Baigneuse :

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin

La Fille des Bois :

La Fille de Bois plâtre

La Fille de Bois plâtre

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin
Plâtre original de la Fille des Bois 1920

Plâtre original de la Fille des Bois 1920

Ce plâtre gomme-laqué et le modèle original ayant servi de tirage à d'autres bustes de la "Fille des Bois" selon la technique du moulage à la gélatine. Il est présenté avec son moule dans lequel il était enfermé. Un moule à la gélatine était composé de deux éléments : la chape rigide en plâtre (présentée ici et faite de deux parties refermées avec des polochons de plâtre et filasse) et le moule souple à la gélatine (qui a disparu, car ne se conservant que quelques jour après son utilisation).

La technique du moulage à la gélatine a été inventée au milieu du XIXème siècle pour être généralement utilisé par tous les mouleurs d'art du XXème siècle, jusqu'à l'utilisation du moulage élastomère, à partir des années 60. Pour mouler à la gélatine, on applique sur le modèle une épaisseur de terre glaise sur lequel on établit une coque de plâtre. Puis la coque est ouverte afin d'ôter la terre, et dans le vide laissé par la glaise, on coule de la gélatine liquéfiée.

Celle-ci épouse en creux la forme du modèle, tout en étant soutenue par la chape de plâtre,puis se solidifie. Pour démouler, il suffit de retirer la chape de plâtre, puis la coque de gélatine en la retournant comme pour enlever un gant de caoutchouc ou, si le modèle est trop complexe, en le découpant.

Si l'on veut tirer une épreuve de plâtre, le moule en gélatine est replacé dans sa chape de plâtre et on y coule du plâtre.

Puis on démoule, en écartant la gélatine et sa chape d'un côté, le moulage de plâtre de l'autre.

L'opération peut-être répétée plusieurs fois, avec le même creux de gélatine, pour obtenir plusieurs tirages

.

 

Jeune homme yougoslave :

"Jeune Homme Yougoslave" 1921

"Jeune Homme Yougoslave" 1921

L'atelier des femmes sculpteuses

L'atelier des femmes sculpteuses

 

Bibliographie succincte d'Yvonne Duttille : Vincennes 1883 - Argenteuil 1979 :

 

1883 : naissance d'Yvonne Duttile à Vincennes le 18 octobre,

1898 : l'artiste découvre et s'installe à Cormeilles-en-Parisis. Elle à 15 ans,

1918 : oeuvre de l'artiste : "la "Baigneuse"

1920 : Yvonne Duttile devient membre permanent de la Société des Artistes Français

1920 : oeuvre de l'artiste "La Fille des Bois",

oeuvre "Tête de Femme" vers 1920 - 1930

1921 : oeuvre de l'artiste "Jeune homme yougoslave"

Yvonne Duttile présente la "Baigneuse" au Salon des Artistes Français

1979 : Décès d'Yvonne Duttile à Argenteuil.

 

Merci à toutes et à tous de m'informer sur les renseignements que vous pourriez avoir sur la vie de l'artiste.

Plan de Cormeilles-en-Parisis et le Musée du Plâtre

Plan de Cormeilles-en-Parisis et le Musée du Plâtre

 

Sources : Musées Réunis-Musée du Patrimoine Cormeillais-Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis. Val d'Oise, Visite du 17 mai 2017.

 

Bonne visite !

 

Liens internes du blog :

Voir aussi autres articles Camille Claudel, son oeuvre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

La Porte de l'Enfer : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/la-porte-de-l-enfer-jardin-du-musee-rodin.html

Les Bourgeois de Calais : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-aux-bourgeois-de-calais-jardin-du-musee-rodin.html

 

Dernier article sur le Musée du Plâtre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/05/l-espace-daguerre-au-musees-reunis.html

Article le Musée du Plâtre et du Patrimoine Cormeillais : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 21:33
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

Une visite aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis :

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis


Histoire  du daguerréotype :

Le daguerréotype est un procédé uniquement positif ne permettant aucune reproduction de l'image. Il est constitué d'une plaque, généralement en cuivre, recouverte d'une couche d'argent. Cette plaque est sensibilisée à la lumière en l'exposant à des vapeurs d'iode qui, en se combinant à l'argent, produisent de l'iodure d’argent photosensible. Lorsqu'elle est exposée à la lumière, la plaque enregistre une image invisible, dite « image latente ». Le temps d'exposition est d'environ vingt à trente minutes, soit beaucoup moins que les méthodes précédentes qui nécessitaient plusieurs heures d'exposition.

Le développement de l'image est effectué en plaçant la plaque exposée au-dessus d'un récipient de mercure légèrement chauffé (75°C ). La vapeur du mercure se condense sur la plaque et se combine à l'iodure d'argent en formant un amalgame uniquement aux endroits où la lumière a agi proportionnellement à l'intensité de celle-ci. L'image ainsi produite est très fragile et peut être enlevée en chauffant la plaque, ce qui produit l'évaporation du mercure de l'amalgame.

Le daguerréotype ne fut employé que pendant environ dix ans, car, ensuite, il a été concurrencé par d'autres procédés :

  • l'ambrotype*, présenté en 1854, une image positive sur verre, avec un fond noir,
  • le ferrotype* ou melainotype ,1852 une image sur étain chimiquement,
  • la photographie à l'albumine*, une photographie sur papier produit à partir de grands négatifs de verre.

* Lien l'ambrotype : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrotype

* Lien le ferrotype, technique d'émulsion au collodion : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferrotype

* Lien la technique papier à l'albumine : 1847 https://fr.wikipedia.org/wiki/Papier_albumin%C3%A9

 

Daguerre et son musée de Cormeilles-en-Parisis

Daguerre et son musée de Cormeilles-en-Parisis

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

 

En 2017, les Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis fêtent Daguerre :

 

Daguerre

Peintre, décorateur de théâtre

et photographe

L'image en héritage

 

  • . 23 septembre : reconstitution costumée. Inauguration de la statue de Daguerre,
  • . de septembre à décembre : Conférences, expositions, ateliers scolaire.
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

Le parc Daguerre :

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

La suite des inventions de la photographie "argentique" au chlorure d'argent

Le procédé Talbot :

William Henry Fox Talbot (1800-1877) mène des recherches parallèles à celles de Nièpce et de Daguerre à partir de 1833. En 1840, il invente le "calotype", procédé négatif-positif qui permet la diffusion multiple des images.*

Talbot installait une feuille de papier enduite de chlorure d'argent dans sa chambre noire. Il obtenait un négatif  qu'il cirait pour le rendre transparent. Il le plaçait ensuite sur une autre feuille imprégnée, puis l'exposait à la lumière du jour. Il créait ainsi une image positive.

Lien Wikipédia * Calotype : du grec kalos, beau et typos, impression https://fr.wikipedia.org/wiki/Calotype

 

puis

Le numérique :

Un appareil photographique numérique (ou APN) est un appareil photographique  qui recueille la lumière sur un capteur photographique électronique  plutôt que sur une pellicule photographique, et qui convertit l'information reçue par ce support pour la coder numériquement.

Tout remonte à l'invention du capteur CCD en 1969.

Dans les années 1970 apparaissent les premières caméras vidéo destinées aux particuliers.

En 1975, Steven Sasson, un ingénieur américain travaillant chez Kodak, met au point le premier appareil photo électronique. Ce prototype pèse 3,6 kg et capte des images de 100 × 100 pixels en noir et blanc grâce à un nouveau capteur CCD. L'enregistrement de la photo, sur le support d'une banque magnétique sur cassette prend 23 secondes.

 

 

Un peu d'histoire :

Cormeilles : 1300 ans d'histoire

Le village de Cormeilles-en-Parisis et né, il y a plus de 2000 ans. Comme beaucoup d'autres village de Gaule, ce village s'est constitué autour d'une villa dan la plaine, sur le site de la crêche, cette villa était une de ces fermes romaines qui parsemait la campagne autour de la Pax Romana, la pacification imposée aux turbulentes tribus gauloises comme les Parisii, deuxième partie du nom de la ville.

La première partie s'inspire de la couverture forestière qui entourait cette villa. La "corme" et un appellation ancienne du sorbier, arbre apprécié pour ses fruits comestibles.

La ville est nommée pour la première fois en 697, dans une charte du roi Mérovingien Childebert III, qui donne aux soeurs du monastère d'Argenteuil une forêt royale située à "Cormoletus", sur la rivière Seine, au pays PARISIS. En fait, Cormeilles existe depuis plusieurs siècle déjà : l'insécurité des invasions barbares avaient poussé les habitants de la villa à s'installer sur le flanc de la colline, dans le quartier du Martray. Le terrain du monastère de la rue du Fort correspondant assez précisément à ce premier village, qui avait son église, entouré d'un cimetière.

Pendant des siècles, l'histoire de Cormeilles et associée à celle de l'abbaye de Saint-Denis.

En 832, une charte du roi de France Louis Le Débonnaire confirme la donation de Cormeilles à l'abbé de Saint-Denis. Dans cette charte, le village s'appelle Cormeliae in Parisiaco.,

Vers 1125, l'abbé Suger, le plus grand abbé de Saint-Denis, conseiller du roi Louis VII, affranchit les cerfs attachés aux possessions de l'abbaye : les paysans de Cormeilles deviennent de hommes libres.

C'est lui aussi qui transfert le coeur du village vers une nouvelle église fortifiée, l'église Saint-Martin, dont il reste la crypte et une partie du choeur.

Grâce à l'abbé Suger, la construction de cette église bénéficie des nouvelles techniques employées pour construire l'abbatiale de Saint-Denis. La crypte est un témoignage très précoce de l'utilisation de la croisée d'ogive, qui permet de construire des voûtes plus hautes, des fenêtres plus grandes, et des murs moins épais que dans l'art roman.

Le Moyen-Age se termine par la guerre de Cent Ans. En 1359, le roi Charles V fait détruire le clocher fortifié qui servait de poste d'observation aux mouvements de l'armée royale. Les paysans, très malheureux durant cette période, se révoltent. Ce sera la Jacquerie. En naît en Beauvaisis, et gagne tout le Nord de l'Ile de France. Nous savons que le roi a pardonné deux  cormeillais révoltés... mais combien ont été pendus ?

Heureusement, la France va connaitre la Renaissance. En 1518, François 1er fait établir un "livre Terrier" des propriétés royales. C'est le premier cadastre de Cormeilles. Il nous permet de savoir qu'il y avait alors 250 constructions qui se développaient le long de ruelles en épi autour d'un axe principal, la Grande Rue du Moustier.

Le Moustier, c'est le monastère, celui de Saint-Denis.

Même s'il y a beaucoup de parcelles privés, le seigneur reste l'abbé de Saint-Denis. Le Grand Prévôt exerçait la justice en son nom, et était logé près de l'église Saint-Martin, dans l'actuel magasin d'antiquité. Le pilori, où étaient exposés les condamnés, était devant l'église, mais le gibet était rue Guy Patin.

 

Cormeilles-en-Parisis actuellement :

L'hôtel de ville, au centre, l'ancien bâtiment

L'hôtel de ville, au centre, l'ancien bâtiment

L'église Saint-MartinL'église Saint-Martin

L'église Saint-Martin

Le Monument aux Morts

Le Monument aux Morts

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
Le Musée du Plâtre

Le Musée du Plâtre

 

Courriel : auxmuseesreunis@orange.fr

Aux Musées Réunis :

Maison du patrimoine cormeillais

31, rue Thibault Chabrand 95240 Cormeilles-en-Parisis

Tél. : 01 30 26 15 21 site lien :  http://www.ville-cormeilles95.fr/equipement/aux-musees-reunis

F : https://www.facebook.com/museeduplatre/

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

 

Voir aussi autre article :  Le musée du Plâtre et du patrimoine cormeillais :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du :-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

sources : Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

Wikipédia sites; quelques images.

 

Bonne visite !

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:42
Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

La Côte de granit rose, en breton Aod ar vein ruz, littéralement « côte des pierres rouges ») est le nom d'une zone côtière de la Manche située dans le département des Côtes-d'Armor,  au nord de la Bretagne, dans la région historique du Trégor, près de Lannion. Elle tient son nom par le fait que le granite qui affleure possède une dominante brune tirant sur le rose.

La couleur rose du granite :

Cette roche tient sa couleur unique de la combinaison de trois minéraux distincts présents dans le granite : le mica, qui lui donne sa couleur noire, le feldspath qui lui donne sa couleur rose, et le quartz  avec sa teinte grise translucide caractéristique. Le feldspath est d'ordinaire blanc, si bien que les granites sont plutôt gris vus de loin généralement.

Cette couleur rose est plus précisément due soit à la présence d'impuretés d'hématite, oxyde de fer III de formule Fe2O3 dans le réseau cristallin du feldspath alcalin (microcline, anorthose) ) qui apparaît dans le réservoir mantellique , soit à un phénomène d'auto-métasomatisme, avec circulations de fluides riches en fer, en fin de cristallisation dans le réservoir magmatique.

La nuance de rose dépend du degré d'oxydation du feldspath.

 

Lien : oxyde de fer Fe2O3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Oxyde_de_fer(III)

Lien : microcline https://fr.wikipedia.org/wiki/Microcline

 

 

Le chaos granitique et sa formation : comprendre ce phenomène

 

 

 

voir ce schéma

 

 

 

 

 

 

 

L'anse de Ploumanac'h et son oratoire sant-C'hireg

 

Cette particularité géologique s'étend sur 10 km au bord des côtes des communes de Perros-

Guirec, Trégastel, Pleumeur-Bodou et Trébeurden, d'est en ouest.

Elle forme un arc partant à l'est de Ploumanac'h, la Clarté (commune de Perros-Guirec, l'Île Renote, le Coz-Porz, la grève blanche (commune de Trégastel), jusqu'à l'Île Millau (commune de Trébeurden)  à l'ouest, traversant la partie non côtière de la commune de Pleumeur-Bodou.

Des carrières de granite rose sont encore en exploitation à la Clarté, ar Sklaerder en breton commune de Perros-Guirec.

Les côtes de granite rose dans le monde :

Il existe trois côtes de granite rose dans le monde, une en Bretagne, une en Corse et une en Chine, ce qui en fait donc une destination de vacances assez prisée. Les îles faisant face à la côte archipel des sept-Iles sont également peuplées d'espèces d'oiseaux rares et protégées ce qui fait du canton de Perros-Guirec un site vacancier ecotouristique de renommée nationale.

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitiqueLa Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
Le phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le château de Costaérès

Le château de Costaérès

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La Chapelle du Diable à Ploumanac'h

Non loin du magnifique phare de Ploumanac'h se trouve un bâtiment étonnant. A la place du clocher se place un animal faisant penser à un diable encadré par deux gargouilles. Il semblerait que ce bâtiment soit en fait un garage ayant abrité autrefois des bateaux.

 

La côte de granit rose
La côte de granit rose

La côte de granit rose

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de Saint-Guirec :

L'oratoire est en forme d'arche soutenue par deux colonnes de grès rose. Le socle porte la mention Saint-Guirec, Pedet e (vit) domp qui signifie « Saint-Guirec, priez pour nous ». Un motif en forme de cornes de bélier est sculpté dans le fond de la niche. Des pierres de soubassement semblent provenir d'une stèle gauloise de l'âge de fer récemment identifiée.

La statue datant du XIVème siècle en bois, est déplacée en 1904 de l'oratoire vers la chapelle de  à proximité. Cette effigie, mutilée par la tradition et à la suite de son classement aux monuments historiques, est ainsi remplacée par la statue actuelle en granite, œuvre du sculpteur lannionnais Hernot. Néanmoins, les deux bras sont mutilés par un acte de vandalisme en 1934 et le visage a de nouveau été rendu méconnaissable.

La plus connue des légendes liée à l'oratoire veut que les jeunes filles célibataires piquent une aiguille sur le nez du saint. Si l'aiguille reste plantée, cela veut dire que le vœu de mariage sera exaucé avant la fin de l'année.

Une autre tradition fait baiser les pieds du saint aux jeunes enfants pour les faire marcher plus tôt.

La chapelle Saint-Guirec

La chapelle Saint-Guirec

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique

Le Sant C'hireg est un côtre à tapecul, réplique d'un langoustier de Camaret  des années 1920.

Il a été construit en 1986 au chantier Gendron de Noirmoutiers pour son propriétaire actuel Denis Le Bras. Il effectue principalement la visite de la réserve naturelle des Sept-Iles au départ de Perros-Guirec ou de Trégastel.

Son immatriculation est PL 6488210, quartier maritime de Paimpol.

Il a le label BIP (Bateau d'intérêt patrimonial) de la Fondation du Patrimoine maritime et fluvial depuis 2012.

Caractéritiques :  Longueur : 23 mètres, L. de coque : 15 mètres, Maître-bau (largeur) : 4,63 mètres, Tirant d'eau : 2,55 mètres, Tirant d'air : 18 mètres, Tonnage : 19,56 tonneaux, Dé placement : 30 tonnes, Voilure : 220 m²  (5 voiles), moteur : Perkins 6 cylindres (180 ch)

 

 

Les végétaux de la région :

Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Le fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote

Coucher de soleil sur l'Ile Renote

 

Le 24 juin 2015, Ploumanac'h devenait le « village préféré des Français »
 

Bonne visite !  Kénavo

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 11:56

 

 

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Une balade ayant pour thème les réalisations ou les transformations de l'architecture à l'époque d'Henri IV : rues, places et édifices (Pau 13 décembre 1553 - Paris 14 mai 1610)

Sur les traces d'Henri IV à Paris

De Châtelet-les-Halles (1er arrondissement) à l’hôpital Saint Louis (11ème arrondisement)

Pour conquérir son royaume, Henri IV n’avait pu éviter les ruines. Lorsqu’il entre dans Paris le 22 mars 1594, il découvre une ville saccagée, insalubre, où l’eau faisait gravement défaut. Après la paix de Vervins, la construction prit un nouvel essor et la chronique souligne que sitôt qu’il fut maître de Paris, « on ne vit que maçons en besogne ». Le premier des Bourbons allait donner la pleine mesure de son ambition de roi bâtisseur. Secondé par le surintendant des Bâtiments Jean de Fourcy et le Grand Voyer de France Sully, Henri IV eut, le premier, la vision d’une ville au maillage régulier, aux rues bien ordonnancées, réconciliée avec un fleuve que les Parisiens ne pouvaient même plus voir tant les ponts étaient encombrés de maisons. Grand marcheur, le Béarnais transmit à sa « bonne ville » son goût de la promenade, offrant Paris en spectacle : places et façades à la beauté ornementale stupéfiante, mais également facilité de commercer au sein d’une ville où la mixité sociale serait de mise. Sous son règne, Paris entame sa première grande mue. Malherbe pourra écrire à Peiresc en octobre 1608, « si vous revenez à Paris d’ici à deux ans, vous ne le connoistrez plus ». Deux ans plus tard, le roi était assassiné mais son œuvre se poursuit. Pour autant, Paris restait une ville semi-rurale et encore moyenâgeuse.

Voici le circuit détaillé par étape : avec quelques références historiques et géographiques.

 

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Châtelet-les-Halles : place Joachim du Bellay, la fontaine des Innocents.

La place Joachim du Belay a bien changé depuis plusieurs siècles.

 

Les halles et le cimetière des Saints-Innocents

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

 

L’assassinat d’Henri IV, 8, rue de la Ferronnerie, Paris 1er arrondissement.


C’est à la faveur d’une halte forcée devant l’actuel N° 8 rue de la Ferronnerie, large de quatre mètres à peine, encore rétrécie par les échoppes établies le long du mur de clôture du cimetière des Innocents, que François Ravaillac, suivant à pied le carrosse découvert du roi, saisit l’opportunité de frapper le huguenot converti. Au même endroit sera édifié, en 1669, l’un des premiers immeubles de rapport de Paris, long de 120 mètres. En 1786, furent percées en son milieu deux arcades permettant la communication entre la rue de la Ferronnerie et le marché aux légumes, installé sur l’emplacement de l’ancien cimetière des Innocents. Ce bâtiment n’a guère changé depuis le XVIIe siècle, sauf aux extrémités qui reçurent de nouvelles façades, lorsque disparurent les charniers du cimetière.

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix-du-Trahoir :
Angle de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre Sec, Paris 1er arrondissement.


Quelques minutes avant d’être mortellement blessé, Henri IV passe, avec son carrosse découvert, devant la Croix-du-Trahoir, où une potence fut longtemps dressée, laissant son nom sinistre à la rue de « l’arbre sec ». Quant à la fontaine, elle fut commandée par François 1er.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

A remarquer en haut et à droite : la galerie du bord de l'eau, achevée en 1610 sous Henri IV

Le Pont-Neuf :

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Le pont Neuf ou le Pont Neuf,  Paris 1er arrondissement :
 

Débuté sous Henri III, le pont Neuf ou le Pont Neuf est achevé à la mi 1606, enjambant deux îlots qui avaient été réunis pour faciliter sa construction. Sous l’Ancien Régime et jusqu’à la Révolution, au centre d’un nouveau quartier à la mode, ce « pont-promenade », dégagé de maisons, est une véritable attraction. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions »*, les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades *. Fin XVIIIe, Jacques-Germain Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long de ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années, à partir de 1885. Les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Quant aux splendides 381 mascarons* de Germain Pilon, en ruine, ils seront remplacés par des copies. On peut admirer certains originaux au musée Carnavalet.

Le pont-Neuf était un pont où les charrettes pouvaient se croiser sans problème.

Enfin, le pont Neuf est, comme tous les parisiens le savent, le plus vieux pont de Paris

* Brimborions : babioles, objets sans valeurs,

* Tabarinades : farces grossières de troupes itinérantes.

* Mascarons du pont Neuf : têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique.

 

Sur les traces d'Henri IV à Paris
Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

La statue d’Henri IV Square du Vert Galant, Paris 1er arrondissement

 

La statue équestre d'Henri IV du pont Neuf et ses péripéties :

Embarquée à Livourne en 1613, la statue équestre commandée par Marie de Médicis à Jean de Bologne et achevée, à la mort de ce dernier, par son élève Pietro Tacca, arrive péniblement par la Seine après un naufrage devant les côtes de Sardaigne.
Inauguré en présence du petit Louis XIII, le 23 août 1614, « le colosse du grand roi Henry » n’est achevé qu’en 1618, lorsque quatre captifs sculptés par Bordoni sont disposés aux angles du socle édifié par Franqueville. Sur les bas-relief, des allégories idylliques du souverain le montrent donnant du pain aux habitants affamés. La statue est abattue en 1792 pour les révolutionnaires et François-Frédéric Lemot redonne vie au bronze en 1818, à la faveur de la légende dorée du bon roi Henri. Déjà, le 3 mai 1814, le cortège de Louis XVIII avait fait halte sur le Pont-Neuf, devant un plâtre de son ancêtre. Sur le socle, on pouvait lire : « Le retour de Louis fait revivre
»

 

La place Dauphine : Paris 1er arrondissement

La place Dauphine est la seconde place royale de Paris, construite après la place des Vosges au début du XVIIe siècle sous l’initiative d’Henri IV.

Lors de la construction du pont neuf, trois ilots de la Seine sont rattachés à l’île de la Cité en 1607 : l’île au passeurs aux vaches, l’île de la Gourdaine et l’île aux juifs.

Ce terrain agrandi du jardin du roi qui se situait derrière le Palais de la Cité est confié à Achille de Harlay, premier président du Parlement de Paris pour qu’il fasse édifier une place.

Elle est baptisée en l’honneur du Dauphin, le futur Louis XIII.

En forme de triangle isocèle ce nouvelle place épouse la forme de cette partie de l’île de la Cité. Un grande ouverture est prévue du côté du sommet de ce triangle pour donner sur l’arrivée dans l’île du pont neuf.

 

 

Les façades extérieures de la place Dauphine

Le pont Neuf allait bientôt créer un nouveau quartier. On confia à Achille de Harlay, président à mortier * du parlement de Paris, en récompense de ses loyaux services pendant la Ligue, les terrains de la pointe occidentale, à charge pour lui de construire une place conforme au plan imposé par le roi et le Grand Voyer Sully : un « promenoir » entouré de maisons « d’un même ordre », comprenant deux étages, dont les trumeaux* seraient décorés de tables de pierre se détachant sur la brique, et dont les arcades du rez-de-chaussée abriteraient les boutiques. Malgré un démarrage tardif, le succès est au rendez-vous : proche du Louvre, la place Dauphine devint une place de change et de bourse, attirant orfèvres, lunetiers et graveurs. En 1607, le roi fit percer sur la rive gauche une rue Dauphine, également en l’honneur du dauphin, né en 1601.

Les maisons, bien ordonnancées autour d’une rue large prolongeaient ainsi l’harmonie de la place.

* président à mortier : charge vénale de l'ancien régime concernant les magistrats des hautes juridictions (les parlementaires). Leur nom provient de leur bonnet à haute calotte.

* trumeau : espace compris entre deux portes ou entre deux fenêtres.

La place Dauphine sous l'époque d'Henri IV

"La place Dauphine constrvite dans la Ville de Paris durant le règne de Henri le Grand 4ème dv nom Roy de France et de Navarre"

L'Hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de Paris : parvis Notre-Dame.

L'Hôtel-Dieu a eut plusieurs implantation au centre de Paris.

L’Hôtel-Dieu de Paris est le plus ancien hôpital de la capitale. Fondé en 651 par l'évêque parisien saint-Landry, il fut le symbole de la charité et de l'hospitalité.

Modeste à l'origine, il est construit du VII au XVIIème siècle sur la rive gauche de l'île de la Cité, au sud du Parvis Notre-Dame.

Deux bâtiments étaient reliés par le pont au Double. Voir image.

 

Les constructions actuelles abritant l'hôpital datent du XIXe siècle.

 

 

 

Ne pas hésiter à entrer dans l'enceinte de l'hôpital et admirer les jardins magnifiques de l'Hôtel-Dieu !

 

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessinL'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin
L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

L'île Saint-Louis : à l'époque, elle est constituée de deux îles : l'Isle aux Vaches et l'Isle Notre-Dame. (il est déjà mentionné Isle aux lapins sur les écrits)

 

Le Marais :

Les hôtels historiques du Marais ne représentaient pas l’habitat parisien de l’époque. C’est l’empreinte d’un style naissant qui nous est donnée à voir en héritage par les plus grands architectes de l’époque

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place RoyaleLe Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

La Place des Vosges ancienne place royale :

Place des Vosges, le pavillon du roi, Paris IVème arrondissement.



Prévu, au départ, pour accueillir une manufacture destinée à faire concurrence aux soieries milanaises - projet qui fit long feu - la place fut transformée en 1605, en lotissement pour les plus hauts dignitaires de la noblesse d’épée ou de robe. Louis Métezeau et Jacques II Androuet du Cerceau, les deux architectes habituels d’Henri IV, en dessinèrent les pavillons composés de quatre arcades au rez-de-chaussée, de deux étages percés de quatre fenêtres chacun, d’un grand toit d’ardoise percé de mansardes et d'oeil-de-boeuf. Les façades blanche et rose, mêlées aux entablements et chaînages de pierre chapeautées d’ardoises bleutées constituent, indéniablement, l’originalité de cette architecture colorée, mais souvent différenciée. En effet, la polychromie de la place des Vosges révèle en réalité des constructions de moellon recouvert d’un enduit imitant la couleur de la brique. La brique est en revanche bien présente sur le pavillon du roi et, en face, sur celui de la reine, dont les arcades sont toutes deux plus élevées, afin de laisser passer les carrosses venant de la rue de Birague et, en face, de la rue de Béarn.

 

Après un tour de la place des Vosges, pensez à passer la porte du N°7, côté sud-est de la place. Une surprise vous attend :

L'Hôtel de Sully

  7-7bis, place des Vosges ou 62 rue Saint-Antoine Paris 4ème arrondissement

L'hôtel a été construit entre 1625 et 1630 par l'architecte Jean Androuet du Cerceau

De 1819 à 1838, l'Hôtel de Sully était le campus des étudiants de l'École Spéciale de Commerce et d'Industrie (aujourd’hui renommée ESCP Europe).

De 1994 à 2010, l'Hôtel de Sully accueille des expositions de photographie pour le compte de la Mission du patrimoine photographique du ministère de la Culture et de la Communication  (1994-2000) devenue association Patrimoine photographique (2000-2004) et fusionnée avec la Galerie nationale du Jeu de Paume et le Centre national de la Photographie (2004-2010)

 

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardinL'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

 

Le musée Carnavalet et sa cour Henri IV : 23, rue de Sévigné, Paris 3ème arrondissement

Construit par Pierre Lescot dans un style Renaissance, et décoré par le sculpteur Jean Goujon, l’Hôtel Carnavalet abrite une perle dans sa cour d’honneur : le haut-relief équestre en bronze d’Henri IV, datant de 1834, qui remplaça le bas-relief en plâtre qui ornait le tympan de la porte centrale de l’Hôtel de Ville depuis 1815 et le retour des Bourbons. Vestige de l’incendie de 1871, l’effigie porte les stigmates de sa tentative de destruction : impacts de balles et traces de leviers en fer utilisés par les Communards pour tenter d’arracher la statue de son support.

Les traces de violence n’ont pas altéré le visage majestueux du souverain sculpté par Henri Lemaire, qu’il coiffa des lauriers de la victoire.

 

 

 

 

Cour intérieur de l'Hôtel Donon actuellement musée Cognacq-Jay, 8 rue Elzévir.

Construit en 1575 par Médéric de Donon, contrôleur des Bâtiments du roi.

 

 

Façades de la cour d'honneur de l'Hôtel de Lamoignon, 24, rue Pavée, Paris IVème arrondissement.

En 1584, Diane de France, duchesse d'Angoulème, fait construire la résidence d'Angoulème, dont la cour d'honneur, aujourd'hui classée. Elle dévoile "l'ordre colossal" de l'architecture de l'époque.

 

 

 

 

 

Le projet de la Place de France :  angle rues de Poitou et Debeyme, Paris 3ème arrondissement. Non réalisé.

Dès 1603, Henri IV avait désiré mettre en chantier une autre place à l’extrémité du quartier du Marais sur les coutures (cultures) du Temple. Sully commanda aux ingénieurs Alleaume et Chastillon les plans d’un quartier qui allait converger vers la Place de France. Il s’agissait d’un demi-cercle dont le diamètre, tracé sur l’emplacement des remparts, était formé par des bâtiments destinés à servir de halles, de marchés et de cité administrative. La place devait être entourée d’une rue semi-circulaire, point de départ de huit rues rayonnantes portant le nom de provinces de France. En 1610, trois rues étaient déjà alignées : les rues de Normandie, de Bretagne et de Poitou, ainsi que deux transversales, nos rues Charlot et de Saintonge. Quant à la transversale en hémicycle, il s’agit de notre actuelle rue Debelleyme qui évoque le mieux le projet interrompu par la mort du roi. Sous Louis XIII, le projet permit néanmoins d’assainir ce quartier encore marécageux et de le doter d’hôtels remarquables, notamment rue Pastourelle et rue Charlot..

Henri IV à qui l'on doit la création de la place des Vosges, à l'époque place royale, fut le premier grand urbaniste de Paris. En effet, soixante-huit rues nouvelles furent ouvertes sous son règne.

En 1610, il envisagea de doter la capitale d'un ensemble monumental : la place de France. Celle-ci avait été dessinée par les ingénieurs Aleaume et Chastillon, sous l'autorité de Sully.

 

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Rien à voir avec l'époque d'Henri IV, mais un hommage aux victimes du Bataclan, sur le circuit, avant de rejoindre le canal Saint-Martin souterrain, puis aérien..

 

 

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

L'attentat terroriste du Bataclan : le 13 novembre 2015, le bilan total des victimes des attentats de cette journée, ainsi que de la nuit du 14 s'établit à 130 morts et 413 blessés hospitalisés dont 90 morts dans l'enceinte du Bataclan.

Un pensée aux victimes de ces attentats et de leurs familles.

 

 

Le circuit sur ou le long du canal Saint-Martin (1822-1825) :

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

L'Hôpital Saint-Louis et sa chapelle :

Hôpital St Louis, place du Dr Alfred Fournier, Paris 11ème arrondissement.

Par un édit du 19 mai 1607, après une épidémie de peste qui rappela celle de 1562 qui avait fait près de 70 000 morts à Paris, fut décidée la construction « hors la ville » de l’hôpital Saint Louis, bâti sur les plans de l’ingénieur Claude Chastillon et achevé par Claude Vellefaux en 1611. L’hôpital s’inspire des maisons fortes dans son organisation, mais rappelle celle de la place des Vosges dans son architecture « aux trois crayons », pierres, briques et ardoises. Autour d’un quadrilatère central orné de pavillons aux angles, une double enceinte de murailles et de cours. Sur l’esplanade occidentale, on trouve la chapelle qui semble tourner le dos au centre. Henri IV, qui en posa la première pierre en juillet 1607, avait en effet souhaité qu’elle fût dévolue aux paroissiens des campagnes environnantes. Préservée de la Révolution, la tribune en pierre porte encore les splendides monogrammes du roi et de Marie de Médicis.

 

 

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieureL'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

La châpelle Saint-Louis

La châpelle Saint-Louis

Henri IV posa la première pierre de la chapelle Saint-Louis en juillet 1607

Paris Médian en 1615 :

Paris Médian en 1615 :

1 - Le palais des Tuileries, 1564 à 1567, construit par Catherine de Médicis, épouse d'Henri III,

2 - L'ancienne forteresse du Louvre, sur l'enceinte Philippe-Auguste,

3 - L'enceinte de Charles V (fin du XIVème siècle),

4 - La Bastille de Charles V (fin du XIVème siècle)

5 - La tour du Temple (XIIIème siècle),

6 - La grande galerie du bord de l'eau, construit sous le règne d'Henri IV)

7 - L'hôpital des Quinze-Vingts, construit pour les aveugles par Saint-Louis au retour de la croisade (XIIIème siècle), depuis réimplanté près de la Bastille,

8 - Le Pont-Neuf et la statue d'Henri IV, face la la place Dauphine,

9 - La place Royale, aujourd'hui place des Vosges, construite sous le règne d'Henri IV,

10 - L'Hôtel de Ville, construit par François Miron,sous le règne d'Henri IV,

12 - L'îlot des lapins, sur le point d'être loti sous le nom d'île Saint-Louis,

13 - L'église Saint-Geneviève (XIIème siècle), située dans l'enceinte de Philippe-Auguste, au coeur du Quartier lapin,

14 - L'abbaye de Saint-Germain-des-Près,

15 - Le donjon de Vincennes, construit par Charles V (XIVème siècle).

 

Les caractéristiques du circuit long :

 

Le circuit court, de Châtelet-Les Halles-Place des Vosges, sans la chapelle Saint-Louis présente les caractéristiques suivantes : 6,692 kilomètres après 35 mètres de dénivelées (presque rien) Altitude mini : 35 mètres, altitude maxi. : 50 mètres.

Bonne visite !

Sources  bibliographiques :

Un nouveau regard sur le patrimoine parisien "Les balades du patrimoine" Fiche 33 "Henri IV (13 décembre 1553 - 14 mai 1610); Sites Wikipédia des différents édifices parcourus; Atlas de Paris, "évolution d'un paysage urbain". Danielle Chadych et Dominique Leborgne; "Paris à travers les âges", Hoffbauer, texte de Pascal Payen Appenzeller, photographies de Cornelis Van Voorthuizen.

Merci à tous ces historiens de leurs précieux écrits.

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