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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 09:08

 

Degas à l'Opéra

au Musée d'Orsay

du 1er octobre 2019 au 19 janvier 2019

Le musée d'Orsay vu du Pont Royal

Quelques images de cette magnifique exposition :

 

Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris

La maquette de l'Opéra Garnier

Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris

 

Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à ParisExposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris
Exposition Edgar Degas à l'Opéra Musée d'Orsay à Paris

 

 

 

 

"La Classe de danse" vers 1873      Ttois danseuses (jupes bleues, corsages rouges vers 1903

Huile sur toile et pastel sur papier

Le 5ème étage du Musée d'Orsay et une de ses pendules

Le 5ème étage du Musée d'Orsay et une de ses pendules

La façade du Musée d'Orsay côté Seine
La façade du Musée d'Orsay côté Seine

La façade du Musée d'Orsay côté Seine

A deux pas du Musée d'Orsay :

La mouette rieuse des Tuileries

Le Marché de Noël des Tuileries - Jusqu'au 5 janvier 2020

L'ancienne gare d'Orsay :

Située en bord de Seine, dans le 7ème arrondissement de Paris, sur l'actuel quai Anatole-France  qui précédemment était la partie est du quai d'Orsay, la gare du quai d'Orsay (puis gare d'Orsay), construite par Victor Laloux de 1898 à 1900, est située à environ 600 mètres à l'est du Palais Bourbon, à proximité de nombreux ministères.

La gare, ancien terminus de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, a pour vocation originelle d'accueillir les visiteurs de l'exposition universelle de Paris 1900, et les délégations étrangères qui se rendent à Paris. Elle permet ainsi de prolonger jusqu'au cœur de Paris les lignes de la Compagnie d'Orléans, qui souffraient de la position excentrée de la gare de Paris-Austerlitz.

La nouvelle gare se doit donc de représenter le savoir-faire français sans porter atteinte aux quais de la Seine proche, au « bon goût » et à l'Académisme triomphant de l'époque. Sa conception fut alors confiée à l’architecte et premier grand Prix de Rome, Victor Laloux, créateur de la gare de Tours, qui construit cet édifice en employant une ample et audacieuse verrière à structure métallique qu’il masque à l'aide d'un parement de pierre richement orné. Trois statues monumentales représentent les trois principales destinations desservies par la Compagnie d'Orléans : Bordeaux, Toulouse et Nantes ; elles sont l'œuvre respectivement de Jean-Baptiste Hugues, Laurent Marquestre et Jean-Antoine Injalbert. L'extrémité ouest du bâtiment est occupée par l'hôtel Terminus de 370 chambres, dont la façade cache le pignon métallique du grand hall des machines.

Lien Wikipédia Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans : Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans

Lien Wikipédia Exposition universelle de Paris en 1900 : exposition universelle de Paris (1900)

Lien Wikipédia Victor Laloux : Victor Laloux

 

 

Le bâtiment actuel et au début du siècle dernier

 

 

Bonne visite !

***

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 07:29
Le passage du Grand Cerf en décembre 2019

Le passage du Grand Cerf à revêtu son habit de lumière pour les fêtes de fin d'année.

Une visite du 11 décembre 2019 dans ce magnifique passage situé au centre de Paris, situé dans le quartier Montorgueil, près des stations de métro. RER A et B Châtelet-Les-Halles

 

Le passage du Grand Cerf en décembre 2019
Le passage du Grand Cerf en décembre 2019

L'entrée du passage du Grand Cerf rue Dussoubs

 

Bienvenue au nouveau Market Center Fortis immo

3, passage du Grand Cerf 75002 Paris

Le passage du Grand Cerf en décembre 2019Le passage du Grand Cerf en décembre 2019
Le passage du Grand Cerf en décembre 2019Le passage du Grand Cerf en décembre 2019

Le sapin de Noël de Fortisimmo

 

Le quartier Montorgueil et ses boutiques décoréesLe quartier Montorgueil et ses boutiques décorées
Le quartier Montorgueil et ses boutiques décoréesLe quartier Montorgueil et ses boutiques décorées

Le quartier Montorgueil et ses boutiques décorées

La rue Montorgueil, rue piétonnière commerçante.

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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 20:03

 

 

Hugues Aufray

portraits

Aquarelles 2019

Encre lavis à l'encre bleue turquoise, octobre 2019

Le programme du concert du 20 octobre 2019, 15 heures, à la salle Pleyel

Tom Frager en première partie du concert

Tom Frager et son guitariste

VISITEUR D’UN SOIR :

Un spectacle intimiste

1959... 2019 Une longue route de Troubadour...

« Un dimanche de février 1943, je marche avec mes frères, dans le violent vent d’antan, sur la route gelée qui conduit de Sorèze à Revel

Un nouveau film de Marcel Carné est à l’affiche : « Les Visiteurs d’un soir »

Mon cœur d’adolescent va être marqué à vie !

Lorsqu’en 1948 je débarque à Paris dans l’espoir d’entrer aux Beaux-Arts,

le destin me conduira finalement sur le chemin de Gilles, le Troubadour du film, magnifiquement incarné par le grand comédien Alain Cuny. »

2019...

Hugues Aufray fait une halte pour se raconter... retracer son parcours partager son histoire... Il invite à entrer dans son lieu de travail, dans son univers musical pour faire revivre ses rencontres, les évènements qui ont marqué sa vie, ses engagements, ses coups de cœur... Des anecdotes et les chansons de sa vie guident le public sur le chemin de ce troubadour, qui dévoile un peu de son intimité, et surtout sans détour, tel qu’il est dans la vie. Chansons connues, moins connues et aussi chansons d’autres artistes qui ont enrichi sa carrière. Comme Gilles il vient enchanter les cœurs et les mémoires...  

 

Hugues Aufray était entouré de six musiciens :

Georges Augier de Moussac, (chef d’orchestre) Basse – Guitare,

Max Pol Delvaux, Guitare électrique et 12 cordes – Lapsteel – Charango,

Christian Séguret, Dobro – Violon – Mandole – Banjo,

Stéphane Boutinaud -- Batterie,

Alexandre Léauthaud, Accordéon – Clavier,

et Eric Wilms, Clavier.

Lien article : Hugues Aufray revient dans le village de son enfance célébrer ses 90 ans : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/tarn-hugues-aufray-celebre-ses-90-ans-dans-le-village-de-son-enfance-07-09-2019-8147433.php

Lien article "Le Parisien Culture/Loisirs/Musique" Hugues Aufray fête ses 90 ans et il n'a jamais été aussi heureux : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/hugues-aufray-fete-ses-90-ans-je-n-ai-jamais-ete-aussi-heureux-17-08-2019-8134707.php

Lien site Wikipédia Hugues Aufray : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_Aufray

Quelques images de l'artiste :

Hugues Aufray en concert au Palais du facteur Cheval, à Hauterives, le 28 juillet 2012

Hasta Luego

A la mémoire du Père Michel Jaouen

Hasta luego! À bientôt, si Dieu le veut
Hasta luego! On se reverra sous peu
On a trois mois de réserves au fond des cales
Allez, les gars! On va hisser la grande voile
Laissez-passer les enfants de la nuit
Il faut chercher le grand vent de l'oubli
Toi qui n'as rien, embarque-toi avec nous
Donne-moi la main, t'as qu'à passer parmi nous

Hasta luego! À bientôt, si Dieu le veut
Hasta luego! On se reverra sous peu
Toi qui as peur, cache-toi derrière mon bras
Car voici l'heure, on va être fier de toi
Laissez-passer les enfants de la nuit
Il faut chercher le grand vent de l'oubli
Toi qui le peux, regarde-moi dans les yeux
Suis ma route, elle te mènera vers Dieu...

Hasta luego! À bientôt, si Dieu le veut
Hasta luego! On se reverra sous peu

 

Hugues Aufray, sculpteur,

présente son Hommage à Bob Dylan en 2009

Quelques images de la salle Pleyel et son hall d'entrée art déco :

Hugues Aufray et son concert à la salle Pleyel, le 20 octobre 2019Hugues Aufray et son concert à la salle Pleyel, le 20 octobre 2019Hugues Aufray et son concert à la salle Pleyel, le 20 octobre 2019
Le hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art décoLe hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art déco
Le hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art décoLe hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art décoLe hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art déco
Le hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art décoLe hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art déco

Le hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art déco

La salle Pleyel  lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Salle_Pleyel

 
 
Au nom de la manufacture française de pianos Pleyel, la salle Pleyel était une salle de concerts symphoniques.  Inaugurée en 1927, elle prenait la suite de plusieurs « salles Pleyel » créées au cours du XIXe siècle.

De style art déco  elle est considérée comme l’une des grandes salles françaises du XXème siècle, comme un « passage obligé de la gent musicale internationale » Elle a contribué à l’animation de la vie musicale de Paris en accueillant, depuis son ouverture, environ vingt-cinq millions de spectateurs lors de vingt mille concerts. Plusieurs fois rénovée, elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 3 septembre 2002.

Rouverte en septembre 2006 après quatre années d’interruption, elle a été gérée par la Cité de la musique de 2006 à 2014, qui en est devenue propriétaire en juin 2009 et a accueilli en résidence l'orchestre de Paris et l'orchestre philharmonique de Radio France de septembre 2006 à décembre 2014.

Avant l'ouverture de l'auditorium de la maison de la Radio en 2014, puis de la Philharmonie de Paris  en 2015,

C’était la seule salle parisienne spécifiquement construite pour la musique symphonique, les autres concerts avec orchestre ayant lieu notamment à la salle Olivier-Messiaen de la maison de Radio France et de la salle Gaveau, plus petites, ou au théâtre des Champs-Elysées et au théâtre du Châtelet, des salles à l'italienne.

Depuis janvier 2015, la programmation relève de la Philharmonie de Paris et la Cité de la musique et a donné la concession de la salle pour quinze ans au groupe Fimalac, dans le cadre d'une occupation temporaire du domaine de l'État.

Les architectes de la salle Pleyel : Gustave Lyon, Jacques Marcel Auburtin, André Granet, Jean-Baptiste Mathon.

Liens Wikipédia de ces architectes  : Gustave Lyon  Jacques Marcel Auburtin André Granet Jean-Baptiste Mathon

La salle Pleyel est inaugurée le 18 octobre 1927

Le bâtiment comprend :

  • la grande salle, d’une capacité 3 000 places environ,
  • la salle Debussy, d’une capacité de 150 places environ,
  • la salle Chopin, d’une capacité de 509 places environ, prévue pour la musique de France,
  • des espaces d’accueil comme le grand hall, ainsi qu’un espace d’exposition et de démonstration de pianos Pleyel,
  • des studios insonorisés,
  • des espaces de bureau, des appartements.

Adresse de la Salle Pleyel : 

252, rue du Faubourg Saint-Honoré,

75008 Paris

La salle Pleyel  est desservie par la station de métro. Ternes

Sources site Wikipédia La Salle Pleyel à Paris

Près de la salle Pleyel :

La place des Ternes et ses fleursLa place des Ternes et ses fleursLa place des Ternes et ses fleurs

La place des Ternes et ses fleurs

La cathédrale russe Saint Alexandre Nevski  12, rue Daru 75008 parisLa cathédrale russe Saint Alexandre Nevski  12, rue Daru 75008 parisLa cathédrale russe Saint Alexandre Nevski  12, rue Daru 75008 paris

La cathédrale russe Saint Alexandre Nevski 12, rue Daru 75008 paris

Bonne visite !!

***

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11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 15:08

Le départ des fruits et légumes du cœur de Paris le 28 février 1969

de Raymond Mason

Une œuvre étonnante et contemporaine dans une église gothique et début renaissance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le départ des fruits et légumes... à Saint-EustacheLe départ des fruits et légumes... à Saint-EustacheLe départ des fruits et légumes... à Saint-Eustache

Evocation des Anciennes Halles par l'artiste anglais Raymond Mason (né en 1922). L’œuvre est exposée dans la Chapelle des Pélerins d'Emmaüs. (voir plan de l'église ci-dessous)

L'artiste :

Raymond Mason est né en 1922 à Birmingham, d'un père écossais et d'une mère anglaise. En 1933, il

s'engage dans la Royal Navy  il en sera réformé en 1941. En 1937 il est reçu premier à l'École d'art de Birmingham. Il s'inscrit aux cours du Royal College of Art à Londres. C'est en 1944 qu'il bifurque vers la sculpture. Mason rencontre alors Henry Moore . Il entre à L'École des Beaux-arts de Paris  et s'installe à Paris en 1946 grâce à une bourse que lui octroie l'État français.

Profondément allergique aux rites sévères du bizutage en vigueur à l'époque aux Beaux-Arts, il n'y remet plus les pieds. Ses professeurs viennent voir ses travaux dans son petit atelier qu'il partage avec les peintres Jacques Lanzmann et Serge Rezvani. En 1948, c'est la rencontre avec Alberto Giacomentti  et le début d'une longue amitié entre les deux hommes. Après avoir hésité, il opte définitivement pour l'art figuratif'.

Image : Raymond Mason en 1995 devant Le Départ des fruits et légumes du cœur de Paris le 28 février 1969

Mason est un peintre sculpteur.

Lien Wikipédia  Raymond Mason : https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Mason

Lien Henry Moore : Henry Moore

Lien Beaux-Arts de Paris : Beaux-Arts de Paris

Lien site Jacques Lanzmann : Jacques Lanzmann Lien site Serge Rezvani : Serge Rezvani

Alberto Giacometti : Alberto Giacometti

"J'ai essayé avec la présente sculpture de reconstituer, au mieux de mes moyens, cette vision éclatante. Mon oeuvre sera de toute évidence un pauvre substitut de mon émotion devant l'étalage superbe. J'espère au moins qu'elle parlera assez clairement au spectateur qui lit son titre : le départ des fruits et légumes du coeur de Paris pour annoncer cet autre départ, non moins définitif, de ces hommes et ces femmes symbolisées dans mon cortège et dont j'ai parlé plus haut. Un moment de silence. C'est l'homme du Moyen Âge qui s'en va. La "petite légume" de notre espèce ; il sortait de terre et prenait une forme n'importe comment. Mais c'était un homme naturel et il poussait toujours. Nous ne verrons plus pareille tête. Nous ne verrons plus jamais son pareil.

Et puis il y a l'église, une des plus remarquables qui soit, seul témoin des siècles maintenant révolus. Témoin ? Acteur elle-même, et sans doute l'acteur principal. De toute sa hauteur, elle tirait sur ces mille activités et marchandises, leur conférant une étendu grandiose, la dimension essentielle et spirituelle - cela ressenti, serait-ce sourdement, par chaque membre d'une congrégation confuse et grouillante à ses pieds.

Si vous ne me croyez pas, il reste encore une marchande de fruits et légumes adossée contre le mur de la pointe Saint-Eustache. demandez-lui si elle aurait souhaité s'appuyer sur autre chose que ces grosses pierres pendant toutes ses années de nuits froides. Aux Halles nous étions beaucoup plus près de Notre-Dame de Paris que du Ventre de Paris."

Où se situe la chapelle des Pèlerins d'Emmaüs dans l'église Saint-Eustache ?

D'autres œuvres de l'artiste :

 

 

 

"La Foule" est une œuvre du sculpteur britannique Raymond Mason.

Créée entre 1963 et 1967, elle est achetée par le fonds national d’art contemporain en 1969, et installée en 2000 dans le Jardin des Tuileries.L’œuvre prend la forme d’une sculpture en bronze.

Eglise Saint-Eutache lien Wikipédia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Eustache_de_Paris

Adresse : 2 Impasse Saint-Eustache, 75001 Paris

L'église Saint-Eustache remplace la cathédrale Notre-Dame de Paris durant ses travaux pour les cérémonies officielles.

 

Cartes postales anciennes de l'église Saint-Eustache à Paris Cartes postales anciennes de l'église Saint-Eustache à Paris
Cartes postales anciennes de l'église Saint-Eustache à Paris Cartes postales anciennes de l'église Saint-Eustache à Paris

Cartes postales anciennes de l'église Saint-Eustache à Paris

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 17:27

 

Une visite réalisée durant les Journées Européennes du Patrimoine à Paris :

L'institut de France et sa façade côté Seine

Créé par la loi du 25 octobre 1795 sur l’organisation de l’instruction publique, l’Institut de France est placé depuis le 1er janvier 2018 sous la responsabilité du chancelier Xavier Darcos.



Au sein du Palais de l'Institut de France, 23 quai de Conti, travaillent cinq académies :

  • l'académie française (fondée en 1635)
  • l'Académie des inscriptions et belles lettres (fondée en 1663)
  • l'Académie des sciences (fondée en 1666)
  • l'Académie des beaux arts (créée en 1816 par la réunion de l’Académie de peinture et de sculpture, fondée en 1648, de l’Académie de musique, fondée en 1669 et de l’Académie d’architecture, fondée en 1671)
  • l'Académie des sciences morales et politiques  (fondée en 1795, supprimée en 1803 et rétablie en 1832)

 



Dans une approche pluridisciplinaire de la connaissance, l'Institut national des sciences et des arts était initialement destiné :

  1. à perfectionner les sciences et les arts par des recherches non interrompues, par la publication des découvertes, par la correspondance avec les sociétés savantes et étrangères ;
  2. à suivre les travaux scientifiques et littéraires ayant pour objet l’utilité générale.

Il était également prévu que l’Institut national des sciences et des arts distribuât chaque année des prix et des récompenses "aux inventions et découvertes utiles, aux succès distingués dans les arts, aux belles actions et à la pratique des vertus domestiques et sociales".

Aujourd’hui, parallèlement à ces missions génitrices, l’Institut de France gère le millier de dons, legs et fondations dont il est dépositaire.

 

L’Institut est une chose qui est propre à la France. Plusieurs pays ont des académies qui peuvent rivaliser avec les nôtres pour l’illustration des personnes qui les composent et l’importance de leurs travaux. La France, seule, a un Institut où tous les efforts de l’esprit humain sont comme liés en un faisceau, où le poète, le philosophe, l’historien, le critique, le mathématicien, le physicien, l’astronome, le naturaliste, l’économiste, le juriste, le sculpteur, le peintre, le musicien peuvent s’appeler confrères.

Ernest Renan (1867)

Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019

Jules Mazarin

Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019

 

Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019

La bibliothèque Mazarine

Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019

 

Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019

 

La salle des séances rougesLa salle des séances rougesLa salle des séances rouges

La salle des séances rouges

 

L'habit des académiciens

L'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres :

 

 

Le fonds Louis Robert de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
Le fonds Louis Robert de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

Le fonds Louis Robert de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

La documentation de l'Institut de France

Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Le Palais de l'Institut de France visite du 21 septembre 2019
Histoire du bâtiment :
 

En 1661, dans son testament et grâce à sa grande fortune, le cardinal Mazarin  demande la fondation sous Louis XIV, d'un collège devant recevoir soixante gentilshommes des quatre nations réunies à l'obédience royale par les traités de Wesphalie  en 1648 et le traité des Pyrénées en 1659, qui sont : l'Artois, l'Alsace, Pignerol et le Roussillon (avec la Cerdagne). Colbert (4) charge alors Louis Le Vau (1) de dresser les plans du collège au niveau de la cour carrée du Louvre, de l'autre côté de la Seine. Les travaux de construction s'étalèrent entre 1662 et 1688. L'inscription sur la façade « JUL. MAZARIN S.R.E. CARD BASILICAM ET GYMNAS F.C.A M.D.C.LXI » signifie « Jules Mazarin (2), cardinal de la sainte église romaine catholique, a ordonné de construire cette église et ce collège en 1661 ». En 1796, le bâtiment accueille l'une des trois écoles centrales de Paris, sous le nom d’«Ecole centrale des Quatre-Nations" (3) . L’École est fermée en 1802, et en 1805, à la demande de Napoléon 1erl'Institut de France, initialement installé au Louvre, s'installe dans le collège Antoine Vaudoyer (6) transforme la chapelle en salle pour les séances des académies.

Au XIXe siècle dans la deuxième cour une aile est ajoutée, reliant les deux pavillons existants. Elle est inaugurée en 1846 et prendra le nom de l'architecte qui l'a conçue Hippolyte Le Bas (5).  Elle abrite deux salles des séances de travail, utilisées pour les séances ordinaires des Académies. Le bâtiment est classé monument historique depuis 1862.

Dans le cadre d'un projet de construction d'un auditorium, l'Institut national de recherches préventives,  (Inrap) (è) est intervenu de septembre à décembre 2015 : ses fouilles ont mis au jour un tronçon de l'enceinte de Philippe Auguste comprenant le mur de courtine, une tour et un fossé, ce dernier datant du règne de Charles V.

 

(1) Lien site Louis Le Vau : Louis Le Vau

(2) Lien Jules Mazarin :

(3) Ecole centrale des Quatre-Nations : École centrale des Quatre-Nations

(4)Lien site Colbert : Colbert

(5) Lien site Hyppolyte Le Bas : Hippolyte Le Bas

(6) Lien Antoine Vaudoyer : Antoine Vaudoyer

(7) Lien site Institut national de recherches archéologiques : Institut national de recherches archéologiques préventives

 

Ce site est desservi par les stations de métro Pont-Neuf, Louvre-Rivoli et Odéon.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_de_France

Lien site L'académie française : l’Académie française

Lien site L'académie des inscriptions et belles lettres : l’Académie des inscriptions et belles-lettres

Lien académie des Sciences : l’Académie des sciences

Lien académie des beaux-arts : l’Académie des beaux-arts

Lien académie des sciences morales et politiques : l’Académie des sciences morales et politiques

 

 

Institut de France :

23, quai de Conti 75006 Paris

Ce site est desservi par les stations de métro Pont-Neuf, Louvre-Rivoli et Odéon.

Tél. : 01 44 41 44 41 Site Institut de France :

Lien site Wikipédia  Institut de France : https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_de_France

Lien site Institut national de recherches archéologiques préventives : l'Institut national de recherches archéologiques préventives

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 08:06

Une visite durant les Journées Européennes du Patrimoine : le samedi 21 septembre 2019

(1)

La cour d'honneur

 

Plan des locaux ouvert des Beaux-Arts de paris le 21 septembre 2019

Plan des locaux ouvert des Beaux-Arts de paris le 21 septembre 2019

(2)

La chapelle des Petits Augustins

L'église des Petits Augustins compte près de 400 moulages du Moyen-Age et de la Renaissance :

 

La chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponymeLa chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponymeLa chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponyme
La chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponymeLa chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponyme

La chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponyme

 

La verrière de la cour vitrée de la galerie des beaux-Arts de ParisLa verrière de la cour vitrée de la galerie des beaux-Arts de Paris
La verrière de la cour vitrée de la galerie des beaux-Arts de Paris

La verrière de la cour vitrée de la galerie des beaux-Arts de Paris

La bibliothèque de la galerie droite (5) sur le plan

Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de Paris

(6)

L'amphithéâtre d'honneur :

Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris

(3)

La cour du Murier et sa fontaine :

La cour du Mûrier :

Dans l'ancien cloître du couvent, Alexandre Lenoir avait planté un mûrier de Chine qui a transmis son nom à cette cour ombragée. Duban reconstruisit le cloître dès 1836 en le transformant en atrium antique bordé d'arcade et orné d'une fontaine. Sous le Second Empire,, il compléta son décor par des peintures dans le goût pompéien et des moulages des frises du Parthénon, qui courent à mi-hauteur sur trois côtés.

Les Beaux-Arts de Paris

 

Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de ParisLes Beaux-Arts de Paris

Documentation sources "Découvrir les Beaux-Arts de Paris"

Les Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de Paris
Les Beaux-Arts de Paris

 

Bonne visite le dimanche 22 septembre !!

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 17:41
La fontaine de Mars à Paris VIIème arrondissement

La fontaine de Mars à Paris VIIème arrondissement

Cette belle fontaine fut édifiée entre 1806 et 1809, comme celle de la rue de Sèvres, par l'architecte François-Jean Bralle et le sculpteur Pierre-Nicolas Beauvallet, pour alimenter, à partir de la pompe à feu du Gros Caillou, un quartier encore villageois, entre l'esplanade des Invalides et celle du Champs de Mars.

La fontaine de Mars doit son nom au Champs de Mars voisin et à une effigie du dieu de la Guerre, qui se trouve sur l'une de ses faces, traitée à l'antique, c'est-à-dire nu et muni d'une épée, coiffé d'un casque, mais doté de favoris et d'une moustache comme un grognard de Napoléon. Devant lui se tient Hygie, déesse de la Santé, qui lui offre une coupe à boire.

Au bas du motif sculpté, on distingue un bouclier, sur lequel Mars s'appuie de la main droite et un coq.

Sur les autres faces sont sculptées de belles urnes en haut relief, elles-mêmes décorées de motifs en faible relief de scènes bachiques.

Au dessus de ce soubassement, le piédestal est décoré aux angles de huit animaux marins allégoriques et fabuleux.

La fontaine est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.

 

Mars dieu de la Guerre et Igie déesse de la Santé déttails de la fontaineMars dieu de la Guerre et Igie déesse de la Santé déttails de la fontaineMars dieu de la Guerre et Igie déesse de la Santé déttails de la fontaine

Mars dieu de la Guerre et Igie déesse de la Santé déttails de la fontaine

La vasque de la fontaine côté rue Saint-Dominique

Détails de la fontaine de Mars

Détails de la fontaine de Mars

Détails d'un vase sculpté,  sources Les Fontaines de Paris

Détails des animaux marins ornant les coins de la fontaine de Mars

Détails des animaux marins ornant les coins de la fontaine de Mars

Documentation sources "Les Fontaines de Paris"

Documentation sources "Les Fontaines de Paris"

 

L'architecte et l'artiste concepteurs de la fontaine de Mars :

François-Jean Bralle (1750- 1831) Ingénieur

Après avoir fait ses humanités au collège Mazarin, François-Jean Bralle étudia la physique, les mathématiques, l'architecture, et la peinture et se spécialisa dans la mécanique et l'hydraulique.
Il fut appelé en 1767 à Amiens où il fut nommé, deux ans plus tard, inspecteur particulier des travaux du canal de la Somme. De retour à Paris en 1772, après la suspension des travaux du canal, il assuma plusieurs fonctions officielles (dont la direction de la machine de Marly et entra au service du compte d'Artois.

Promu ingénieur en chef des Ponts et Chaussée, il fut chargé des travaux hydrauliques de la ville de Paris.

À ce titre, il améliora la pompe de la Samaritaine, achemina l'eau de l'Ourcq jusqu'à la fontaine des Innocents et conçut plusieurs des quinze nouvelles fontaines prévues par le décret impérial du 2 mai 1806 (dont les fontaines du Palmier, de la rue Censier, du Fellah, de la pointe Saint-Eustache, de Mars et de Léda.

Pierre-Nicolas Beauvallet : (1750-1818), sculpteur, dessinateur et graveur.

La vocation de Pierre-Nicolas Beauvallet fut éveillée auprès d'Augustin Pajou  qui résidait chez son oncle. Après une formation chez ce maître, il fit le voyage d'Italie et, à son retour en France, exécuta un bas-relief qui lui valut, outre l’admiration de ses collègues, de nombreuses commandes. De 1784 à 1785, il exécute des bas-reliefs au château de Compiègne et se fait agréer par l'Académie royale en 1789, après avoir été grugé de ses commandes par son ancien maître Pajou.

Favorable aux idées de la Révolution, il exécute les bustes de plusieurs personnages liés à cet évènement, tels que Marat, Chalier, Mirabeau, La Fayette ou Bailly.

Le , il est nommé administrateur des travaux publics de la commune de Paris. Le , il est reçu au Club des Jacobins après y avoir remis un Buste de Guillaume Tell  réalisé à l’invitation de David  sur un projet de Collot d'Herbois.

Républicain passionné, il fut brièvement emprisonné après le 9 Thermidor an II . C’est lui qui avait fourni à Le Bas  le pistolet avec lequel il mit fin à ses jours et il n’échappa au massacre de l'hôtel de Ville  qu’en restant caché plusieurs jours dans les combles de l'édifice.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Nicolas_Beauvallet

Lien site Wikipédia Augustin Pajou :  http://Augustin Pajou

La fontaine de Mars :

Adresse :

129-131, rue Saint Dominique 75007 Paris.
En face du 112, rue de l'Exposition sur un petite place.

 

 

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_de_Mars#/maplink/1

 

Le niveau de crue de la Seine en janvier 1910 est affiché sur la fontaine

 

 à l'aide d'une plaque.                  Voir image ci-jointe

 

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 07:11

La façade de l'avenue Rapp au N°29

L’immeuble du 29 Avenue Rapp, chef-d’œuvre de Jules Lavirotte

L'immeuble est construit par l'architecte Jules Lavirotte en 1900  pour le compte du céramiste Alexandre Bigot ; le décor de la façade, en céramique, offre à Bigot une surface d'exposition pour ses produits. Les sculpteurs Théobald-Joseph Sporrer, Firmin Michelet, Alfred Jean Halou et Jean-Baptiste Larrivé réalisent les sculptures.

L'immeuble est lauréat du concours de façades de la ville de Paris en 1901.

La façade et la toiture sur rue sont inscrites au titre des monuments historiques  en 1964..Les façades et toitures sur rue et sur cour, le hall d'entrée, l'escalier et sa cage sont inscrits par arrêté du 23 octobre 2015.

L'immeuble est également labellisé "Patrimoine du XXème siècle"

 

Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris
Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à ParisLes façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris

La  sexualité omniprésente sur la façade :

Jules Lavirotte a clairement voulu exprimer des symboles accrocheurs : l’Amour, figuré au dessus de l’entrée, par deux nus dont l’un aguiche les passants ; la Beauté par le buste de femme à l’étole de renard, expression

de lascivité. Partout la sexualité est omniprésente : la partie centrale de la porte cochère est un phallus décalotté, surmonté des deux testicules, et le lézard sur la poignée signifierait pénis en argot ; sexe féminin sur les trois

plates-bandes du rez-de–chaussée et sur les balustres du balcon du

2eme étage ; pénétrations sur les clés des linteaux des fenêtres du rez-de-chaussée et du 5eme étage. Quant au plan du vestibule au rez-de-chaussée, c’est encore un sexe masculin

Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à ParisLes façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris
Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris
Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à ParisLes façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à ParisLes façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris

Détails des sculptures de la façade coté avenue Rapp

 

La façade de l'immeuble Jules Lavirotte du square Rapp au N°3

Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris
Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris
Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à ParisLes façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à ParisLes façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris
Détail d'un balcon de la façade

Détail d'un balcon de la façade

L'entrée de service de l'immeuble du square Rapp

 

 

 Exposition de 2018

 

 

Les documentation de l'association Jules Lavirotte

Dans le square Rapp :

Le spectacle de Christelle Chollet au Théâtre de la Tour EiffelLe spectacle de Christelle Chollet au Théâtre de la Tour Eiffel

Le spectacle de Christelle Chollet au Théâtre de la Tour Eiffel

Entrée de la société théosophique de France

La Société théosophique est une association internationale prônant la renaissance du principe théosophique (1) ancien selon lequel toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d'une vérité plus universelle. Sa devise est : « il n'y pas de religion supérieure à la vérité ».

Son enseignement repose sur un syncrétisme (2) liant le bouddhisme, l'hindouisme, l'ésotérisme et de manière générale toutes les autres traditions religieuses

Elle fut fondée à New-York le 17 novembre 1875, par Helena Petrovna Blavatsky (3), ainsi que par le Colonel Henry Steel Olcott (4) et William Quan Judge (5) Ses quartiers généraux furent établis en Inde à Adya (Chennai).

Elle a influencé un certain nombre de personnalités dont Gandhi (6)  et fut l'objet de persécutions et de critiques au cours de son histoire.

Malgré un certain nombre de crises et de scissions (notamment après l'affaire Krishnamurti (7), l'organisation reste présente sur tous les continents et possède des sections nationales dans une cinquantaine de pays.

(1) Lien Wikipédia du Principe théosophique : théosophique

(2) Lien site Wikipédia Syncrétisme : syncrétisme

(3) Lien : Helena Petrovna Blavatsky  (4) Colonel Henry Steel Olcott : Henry Steel Olcott

(5) Lien William Quan Judge : William Quan Judge

(6) Lien Wikipédia Gandhi : Gandhi (7) Affaire Ktrisnamurti

Les façades Jules Lavirottte de l'avenue et du square Rapp à Paris

Jules Lavirotte médaillé et primé : 

Lors de l’exposition Universelle de 1900, Jules Lavirotte obtient une médaille d’or pour des ornements en grès flammé qu’il présente sur le stand de Bigot. En 1901, la façade du 29 avenue Rapp est primée au concours des façades de la ville Paris. Le jury note «  que c’est le premier exemple d’utilisation de la céramique pour la construction courante (…) et sur une aussi grande échelle ». Jules Lavirotte usera encore abondamment de la céramique sur plusieurs autres projets, en particulier pour le « Ceramic Hotel », 34 avenue de Wagram dont la façade est entièrement recouverte de grès flammé et de briques émaillées de Bigot.

L'immeuble est également labellisé "patrimoine du XXème siècle"

Lien articles de circuits art nouveau à Paris :

Les chefs-d’œuvre de l'art nouveau parisien.

Voir aussi circuit Hector Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

Voir aussi le circuit Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-circuit-jules-lavirotte-a-paris.html

L'immeuble art nouveau "Les Chardons" à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html

Les façades des immeubles Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html

La façade de l'immeuble les Arums rue du Champs de Mars à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/08/la-facade-de-l-immeuble-art-nouveau-les-arums-en-aout-2019.html

Lien site Wikipédia Alexandre Bigot, céramiste : http://Alexandre Bigot

Lien site Wikipédia Jules Lavirotte, architecte : Jules Lavirotte

Lien site Wikipédia Immeuble Jules Lavirotte  : https://fr.wikipedia.org/wiki/Immeuble_Lavirotte

Le site de l'association Jules Lavirotte : https://www.juleslavirotte.fr/

 

Bonne visite !!

***

 

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9 août 2019 5 09 /08 /août /2019 10:29

 

Une visite de la façade de l'immeuble art nouveau les Arums  le 7 août 2019

***

Cet immeuble est situé au 33, rue du Champs de Mars à Paris 7ème arrondissement.

 

Quelques détails de cette façade :

 

La façade de l'immeuble art nouveau Les Arums en août 2019La façade de l'immeuble art nouveau Les Arums en août 2019La façade de l'immeuble art nouveau Les Arums en août 2019

Une vue générale de la façade de l'immeuble

Un détail de la façade de l'immeuble "Les Arums"

Un détail de la façade de l'immeuble "Les Arums"

L'entrée principale de l'immeuble

Détails de l'immeuble et mosaïque du hallDétails de l'immeuble et mosaïque du hallDétails de l'immeuble et mosaïque du hall
Détails de l'immeuble et mosaïque du hallDétails de l'immeuble et mosaïque du hall

Détails de l'immeuble et mosaïque du hall

Historique :


L'Edifice fut construit vers 1900 par l'architecte Octave Raquin (voir image) pour abriter un

collège privé, le cours des demoiselles Longuet. Le décor du hall d'entrée et la sculpture florale en façade, évoquant des arums, sont très représentatifs de l'époque 1900. L'édifice abrite actuellement un collège libre, le Cours Alfred-de-Musset.

A priori, l'immeuble d'Octave Raquin de l'époque art nouveau est le seul immeuble connu de cet architecte (a vérifier)

Inscription Monuments historiques : La façade sur rue et le hall d'entrée avec pavement de mosaïque (accès latéral gauche correspondant au numéro 33) (cad. 07 : 04 BN 94) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985.

La façade de cet immeuble, primé au Concours de façades en 1902, est animée par les courbes des travées en saillie formant au deuxième et troisième étage des bow-windows ainsi que par le décor floral sculpté abondant à motif d’arums et de callas.

Les fenêtres de la travée centrale au deuxième et troisième étage sont surmontées d’un linteau stylisé, comme des drapées de tissu.

La porte d’entrée est couronnée par un auvent en verre et fer forgé qui reçoit un décor original à motif de feuilles d’arum, de même que les ventaux de la porte d’entrée. Par ailleurs, les soupiraux reçoivent un traitement fluide, dans l’esprit Art nouveau.

Sources : http://lartnouveau.com/belle_epoque/architectes_paris/raquin1.htm

Voir aussi un ancien article du blog concernant la façade de l'immeuble "Les Arums" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/l-immeuble-art-nouveau-les-arums-a-paris.html

Lien article de circuit art nouveau à Paris :

Un des chefs-d’œuvre de l'art nouveau parisien.

Voir aussi circuit Hector Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

Voir aussi le circuit Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-circuit-jules-lavirotte-a-paris.html

L'immeuble art nouveau "Les Chardons" à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html

Les façades des immeubles Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html

Lien site Wikipédia : L'immeuble les Arums Paris  https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Immeuble_Les_Arums,_Paris_001.jpg

Adresse de l'immeuble : 33, rue du Champs de Mars 75007 Paris

Localisation : 48° 51′ 21,21″ N, 2° 18′ 13,46″ E 

Photographie sources site wikipédia

Bonne visite !!

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 09:11

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Véro-Dodat, la discrète

La galerie Vero-Dodat à Paris 1er  Photographies du 2 août 2019La galerie Vero-Dodat à Paris 1er  Photographies du 2 août 2019La galerie Vero-Dodat à Paris 1er  Photographies du 2 août 2019

La galerie Vero-Dodat à Paris 1er Photographies du 2 août 2019

La galerie Véro-Dodat et son entrée rue Jean-Jacques Rousseau

La réalisation de ce passage est caractéristique des opérations immobilières spéculatives de la Restauration. En 1826, deux investisseurs, le charcutier Benoît Véro et le financier Dodat, firent édifier ce passage entre les rues du Bouloi et Jean-Jacques-Rousseau, entre le Palais Royal et les Halles. Il offrait un raccourci plaisant entre ces deux lieux alors très fréquentés et fut rapidement adopté par le public. La rue du Colonel Driant ne fut percée qu'en 1915.

 

De style néoclassique, la galerie Véro-Dodat doit son animation et sa réputation à la présence des Messageries Laffitte et Gaillard, situées à l’entrée du passage sur la rue Jean-Jacques Rousseau. Les voyageurs qui attendaient leurs diligences allaient flâner parmi les magasins à la mode et contribuèrent pour une large part au succès de ce passage. Le marchand d'estampes Aubert, éditeur du Charivari (1) et de La Caricature (2), s'y installa également et y exposa les plus célèbres caricaturistes de l'époque. Puis c'est la tragédienne Rachel qui occupa un appartement du passage de 1838 à 1842. Elle semble avoir vécu également dans le passage des Panoramas aux mêmes dates (1838 à 1842).

Le Second Empire et la disparition des Messageries amorcèrent le déclin de la galerie. Relativement boudée aujourd'hui, la galerie Véro-Dodat est pourtant une des plus charmantes de Paris et possède plusieurs attraits outre son architecture élégante, dont la présence de galeries d'art contemporain ou des boutiques anciennes de décoration ou d'ameublement.

Le parti pris des aménageurs de poser un dallage en losange noir et blanc sur la longueur

assez modeste (80 m) du passage a été choisi afin de donner un effet de perspective et de profondeur. Le plafond haut de seulement 2,50 m est peint de paysages, de divinités, de génies de belle facture dans les parties non vitrées.  Chaque entrée est surmontée d’un balcon et encadrée par deux colonnes ioniques qui donnent un bel aspect. Celle du côté de la rue Bouloi a été enrichie de deux niches avec les statues

d’Hermès et d’un Satyre au repos.  Les différentes boutiques établies, toutes sur le même modèle, disposent de menuiseries d’ornements en fonte et en cuivre décorées de palmettes, des miroirs sont disposés entre les demi-colonnes, les éclairages avec leur globe accentuent le côté préservé de cet ensemble unique. On aperçoit aussi derrière les vitrines des petits escaliers hélicoïdaux qui donnent accès à l’étage.

La galerie Véro-Dodat fait l'objet d'une inscription au titre des monument historiques depuis le 9 juin 1965. Elle a ensuite été proposée au classement, et malgré l'accord de la commission supérieure des monuments historiques le 18 mai 1998, la copropriété a refusé son classement. Elle fut entièrement restaurée en 1997.

 

De 1966 à 2004, le brocanteur Robert Capia  a tenu au no 26 une boutique qui attirait le Tout Paris.

La galerie abrite la boutique du prestigieux chausseur des stars Christian Louboutin.

Cette dernière occupe l'espace d'une ancienne imprimerie aujourd'hui disparue.

(1) Lien site Wikipédia Charivai : Charivari

(2) Lien site Wikipédia La Caricature : La Caricature

La galerie Véro-Dodat à Paris

Quelques détails de la galerie :

 

Ancienne façade du N° 26

La galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à Paris
La galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à Paris

 

 

 

 

 

 

(1)                                             (2)

 

La façade de la galerie sur la rue du Bouloi est décorée de deux statues dans des niches, qui représentent Hermès (1) avec son casque ailé et un caducée à la main, dieu des commerçants, et le Satyre au repos (2) d'après Praxitèle (3).

(1) Lien site Wikipédia : Hermès

(2) Lien site Wikipédia : Satyre au repos (3) Praxitèle : Praxitèle

Les œuvres peintes du plafond de la galerie :

La galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à Paris
La galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à Paris
La galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à Paris

Au 13, on y trouvait la boutique « Aubert » qui imprimait et vendait les journaux « Le Charivari » et « La

Caricature ». Les caricatures de Daumier, Gavarni, Cham ou Grandville étaient exposées en vitrine et de nombreux curieux s’attroupèrent devant le magasin.

Au 19 se trouve le restaurant Véro-Dodat.

Au 20-22 se trouvait en 1833, le magasin de  nouveautés « La Compagnie des Indes »

Au 23-26 : Belle boutique de Robert Capia, spécialiste des poupées anciennes au désordre savamment agencé. Elle fermera en 2004.

Au 35 : Brasserie

Au 36 : Atelier Christian Lauboutin créateur de souliers.

Au 38 : Rachel vint habiter le troisième étage de cette maison qu’elle quitta en 1842. C’est au rez-de-chaussée qu’étaient imprimés les journaux « Le Charivari » et « La Caricature ».

 

La galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à ParisLa galerie Véro-Dodat à Paris

Adresse de la galerie Véro-Dodat : 
19, rue Jean-Jacques Rousseau - 2, rue du Bouloi
75001 PARIS

Coordonnées GPS : 
Latitude : 48.862823

Longitude : 2.340213

Accès transports en commun :
Métro : Palais-Royal (lignes 1, 7)
Bus : 48, arrêt Coquillière

ou 5 minutes de Châtelet-les Halles, sortie Porte de Saint-Eustache

Où se situe la galerie Véro-Dodat ?

En jaune le tracé de la galerie Véro-Dodat

 

Bonne visite !!

***

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17 juillet 2019 3 17 /07 /juillet /2019 13:38
Le Louxor Palais du Cinéma à Paris 10ème
Détails du cinéma Le Loxor
Détails du cinéma Le Loxor Détails du cinéma Le Loxor

Détails du cinéma Le Loxor

Programme  en cours :

Le Louxor Palais du Cinéma à Paris 10ème

 

 

 

 

 

 

 

 

Trois séances présentées par Pascal-Alex Vincent :

JEUDI 1ER AOÛT À 19H45 : LA RUE DE LA HONTE
SAMEDI 3 AOÛT À 19H45 : L'INTENDANT SANSHO
JEUDI 8 AOÛT À 20H : LES AMANTS CRUCIFIÉS

Cinéaste et universitaire, Pascal-Alex Vincent a travaillé 12 ans dans la distribution du cinéma japonais en France. Il a dirigé la rédaction d'un ouvrage de référence : Dictionnaire du cinéma japonais en 101 cinéastes.

LES FILMS AU PROGRAMME :

Cliquez sur les titres pour réserver votre séance


MISS OYU
Japon - 1h33 - 1951 - VOSTF

LES CONTES DE LA LUNE VAGUE APRÈS LA PLUIE
Japon - 1h37 - 1953 - VOSTF

LES MUSICIENS DE GION
Japon - 1h24 - 1953 - VOSTF

L'INTENDANT SANSHO
Japon - 2h04 - 1954 - VOSTF

UNE FEMME DONT ON PARLE
Japon - 1h23 - 1954 - VOSTF

LES AMANTS CRUCIFIÉS
Japon - 1h42 - 1955 - VOSTF

L'IMPÉRATRICE YANG KWEI FEI
Japon - 1h31 - 1955 - VOSTF

LA RUE DE LA HONTE
Japon - 1h25 - 1956 - VOSTF

Louxor Palais du cinéma :

 

170, boulevard Magenta 42010 Paris

Courriel : contact@cinemalouxor.fr

Renseignement : 01 44 63 96 96 Site : http://cinemalouxor.fr

Accès : Métro face à l'arrêt de la ligne N° 2 et 4 Station Barbès-Rochechouart

 

Le Louxor... j'adore !!

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