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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Les débuts d'un carnet de voyage au château de l'Islette en Touraine
A suivre
Le château , son plan et similitude avec son voisin
La façade sud et son parc
Le cadran solaire et son analemme (courbe dessinée en 8 au centre)
Le cartouche sculpté d'époque Renaissance, situé au-dessus de l'entrée de la façade sud
L'entrée du château
Le château et le moulin, aquarelle monocouleur
Le moulin vu du pont d'entrée au château
Vue du château et sa passerelle d'accès
La Grande salle où Camille Claudel et Auguste Rodin ont probablement travaillé sur la Petite Châtelaine et le Monument Balzac
La cheminée de la Grande Salle
La Petite de l'Islette de Camille Claudel
Les portraits de Rodin et Camille dans la salle des gardes utilisée en tant que lieu d'exposition
"La Petite Châlelaine" et son modèle Marguerite Boyer, la petite fille des propriétaire agée alors de 6 ans en 1892
Marguerite Boyer, la petite-fille du propriétaire du domaine de l'Islette pose pour Camille Claudel
La "Petite Châtelaine" 1896 marbre blanc de Camille Claudel
Crayon de couleur sépia
La genèse d'une œuvre majeure de Camille Claudel
(1892 à 1896)
Camille à 20 ans, aquarelle et crayon de couleur sanguine, d'après un portrait de César
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Version en marbre de 1892
La version en bronze de l'Islette (aquarelle)
Crayon de couleurs sépia tendance violette
"La Petite Châtelaine" aquarelle
Les différentes versions de la "Petite Châtelaine" de Camille Claudel (1892 à 1896)
"Camille Claudel au Bonnet" d'Auguste Rodin
L'ancien bâtiment de briques du XVème siècle
Les deux étages visitable du château de l'Islette
Le Monument BalZac d'Auguste Rodin
Auuste Rodin en 1893. Il a alors 53 ans
Le Monument Balzac d'Auguste Rodin
Les études d'Auguste Rodin pour son projet BalZac Estager son modèle
Estager, le modèle d'Auguste Rodin pour le personnage de Balzac:
Balzac, d’après une photographie de l'époque
Je ne sais pas si Auguste Rodin avait eu connaissance de ce rare portrait
Le Monument Balzac à Paris VIIème
"La Valse" ou "Les Valseurs", une oeuvre de camille étudiée au château de l'Islette
Le moulin de l'Islette
Pique-nique près du bord de l'Indre
« Vous ne pouvez vous figurer comme il fait bon à l’Islette… et c’est si joli là ! … Si vous êtes gentil à tenir votre promesse, nous connaîtrons le paradis ? »
Chez Jeanne Georges Brassens impasse Florimont de 1944 à 1966
Le 42, rue Santos-Dumont et la villa Santos-Dumont, hâvre de paix du quartier
Les anciens Bains-douches préservés, en restauration actuellement
Le quartier de Bobino à Montparnasse :
La rue de la Gaité et ses théâtres, Bobino au N°12
Le circuit de la balade qui peut démarrer de Paris Ouest Trocadéro ou métro. Passy par exemple
Georges Brassens, quelques dates :
Naissance le 22 octobre 1921 à Cette (Sète plus tard)
1936, élève moyen à l’école, il s’ouvre à la poésie grâce à son professeur de français Alphonse Bonnafé,
1939 : peine de prison avec sursis,
Février 1940 : il rejoint Paris, au 173, rue d’Alésia chez sa tante, Antoinette Dagrosa
1940 : au printemps travaille chez Renault quelques mois, l’usine est bombardée, les allemands arrivent à Paris
1943 : mars STO en Allemagne à Basdorf, au nord de Berlin
en février mars 1944, il obtient une permission, mais ne retourne pas en allemagne, il est ainsi insoumis au STO et se place en situation dangereuse.
entre mars et octobre 1944, il est hébergé quelques temps à la Maison d'Italie, à la Cité Universitaire, logé grâce à l'appui de sa tante Elvira, italienne. Cette information provient de plusieurs biographies, notamment de Jean-Paul Sermonte (Brassens, le regard de "Jeanne")
1944 (octobre ou novembre) à 1966 : chez Jeanne et Marcel, 9, impasse Florimont
1946 : il hérite du piano de sa tante, il se lie avec des militants libertaires, le peintre Marcel Renott, et le poète Armand Robin il collabore périodiquement avec la Confédération du Travail
1947 : mars rencontre avec Joha Heiman appelée Püppchen; née en 1897 (petite poupée en allemand) origine d’Estonie (1911-1999), elle travaillait dans une maison d'édition; elle à 50 ans, lui 25 ans. Ils nouent une relation sentimentale profonde, durable et hors norme
1952 : 24 janvier rencontre avec Patachou qui l’auditionne. 16 mars, France-Soir titre en gros caractères : « Patachou a découvert son poète», 6 mars, première émission télévisée de Georges Brassens à la RTF : il chante La Mauvaise réputation devant le public de l’Alhambra. Du 28 juillet au 30 août, il fait sa première tournée en France, en Suisse et en Belgique avec Patachou et les Frères Jacques, en septembre il est engagé aux «Trois Baudets» dirigé par Jacques Canetti , le 23 décembre, Patachou, qui a mis plusieurs chansons de son poulain à son répertoire, enregistre « Patachou chante Brassens » au studio Chopin-Pleyel
1953 : février 1er Bobino, deuxième en octobre, tous les cabarets de Paris le demandent et ses disques commencent à bien se vendre.
1954 : Olympia 23 février au 4 mars et 23 septembre au 12 octobre. Pierre Nicolas l’accompagne à la contrebasse (leur collaboration va durer presque 30 ans,
1955 : Georges Brassens achète la maison de Marcel Planche, impasse Florimont et la maison mitoyenne, l’eau et l’électricité installé, il leur offre,
1956 : premiers pas de Georges Brassens avec le cinéma (Porte des Lilas)
1964 : «Les copains d’abord » pour le film « Les copains » d’Yves Robert,
1965 : Bobino
1958 : achat du moulin de la Bonde à Crépières, Seine-et-Oise, Yvelines actuellement (mise en vente de la maison en 1970)
1968 : octobre, disparition de Jeanne, Georges quitte le 14ème
Quand on demande à Georges se qu’il faisait en 1968, il répond, "des calculs "
1969 : Achat de la villa « Ker Flandry » à Lézardieux (Côtes du Nord) Côtes-d'Armor actuelles,
1969 à 1981 : 42, rue Santos Dumont,
1972 : Bobino,
1976 : 19 octobre Bobino, 5 mois,
1977 : 20 mars, dernière de Bobino de Georges Brassens
1981 : 29 octobre : décès de Georges Brassens à Saint-Gély-du-Fesc, au nord de Montpellier, il repose au cimetière de Sète, sa ville natale
Le studio Pathé -Marconi à Boulogne-Billancourt :
Dans dans ce lieu que Georges Brassens a enregistré la majorité de ses chansons, accompagné de Pierre Nicolas à la contrebasse,
La Librairie du "Libertaire" et des cercles anarchistes 3 rue Ternaux 75011, siège du journal Le Libertaire
Les femmes de Georges Brassens
Le circuit Georges Brassens à Paris et son extention à l'Ouest
Le savez-vous ? : Georges Brassens passa quelques mois à Cormeilles-en-Parisis, près de la gare, au 7 rue Malibran à son retour d'Allemagne en 1944.
Deux visites à la brasserie mythique art nouveau "L'Excelsior" de Nancy en juillet.
un retour au début du siècle dernier garanti.
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Depuis plus de cent ans, le cœur de Nancy bat au rythme de "L'Excelsior" qui ravit toujours palais et pupilles.
Symbole toujours vivant de ces grands cafés de la Belle Epoque, la brasserie inaugurée lors du carnaval de 1911 demeure le témoin intemporel d'un patrimoine culturel et gastronomique.
La façade fut confiée aux architectes Lucien Weissemburger et Alexandre Mienville.
Les dix verrières éclairant la grande salle de 25 mètres sur 12 sont de Jacques Gruber.
"L'Excelsior "voit le jour en 1911 à l'initiative de Louis Moreau, brasseur de VéZelise.
Cette brasserie rayonne aujourd'hui comme l'une des expressions les plus savoureuses de la beauté du patrimoine français.
Détails de la brasserie
La façade de la Brasserie côté rue Henri Poincaré
Quelques détails extérieurs de la brasserie et ses façades
La brasserie "L'Excelsior" et le circuit art nouveau (1) à Nancy
La brasserie "L’Excelsior", installée dans le centre-ville de Nancy à proximité de la gare, vous accueille dans un bâtiment de style Art nouveau classé aux Monuments historiques depuis 1976. Le cadre de ce café-restaurant pas comme les autres, est des plus raffinés avec ses hauts plafonds, ses voûtes et ses belles lumières.
"L’Excelsior" a été sacrée plus belle brasserie historique de Nancy.
Cliquer sur les images afin de les ouvrir et de les lire
, Tous les jours de 14 H 30 à 18 H 30, le dimanche 29 avril de 14 H 30 à 17 H.
Vernissage le samedi 14 avril 2018 à 11 heures.
Prix du Public le dimanche 29 avril à partir de 17 heures
Salle des Fêtes, Niveau du N°42 de la rue Emy-lès-Prés, 95240 Cormeilles-en-Parisis. Coordonnées GPS parking de la salle : N48.9741°E2.2057°
Venez nombreux !
Comment trouver la salle des fêtes Emy-lès-Prés de Cormeilles-en-Parisis ?
Un article en cours de réalisation
Merci aux artistes ne voulant pas voir apparaitre leur portrait ou leurs œuvres d'adresser un message sur le blog. Ces dernier seront supprimés rapidement.
Les prix et médailles du 60ème Salon sont indiqués en fin d'article.
Le prix du Public est décerné le dimanche 29 avril à partir de 17 heures.
Quelques chiffres du Salon :
135 artistes exposants avec 496 œuvres,
69 nouveaux artistes exposants
Nombre de visiteurs : 1012 Nombre d’œuvres vendues : 5, Prix catalogue : 5 €
1 animation, 5 démonstrations
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Les invités d'honneur du Salon : Martine Delaleuf et Jean-Pierre Gendis
Martine Delaleuf
Martine Delaleuf est diplômée de l’École Nationale des Beaux-Art de Paris 'Atelier Remondet quai Malaquais et UP6 architecture rue Bonaparte 75006 Paris,
Architecte DPLG,
Présidente de la Société des Artistes Français au Grand Palais, avenue Franklin Roosevelt 75006 Paris,
Médaille d'Or 2013 et Présidente de la section architecture,
Présidente d'Art Capital 2014 et 2018 au Grand Palais,
Peintre des Armées,
Membre de l'Académie des Arts de Russie,
Expose à Paris, ainsi que dans de nombreux pays
Prix et distinctions :
Médaille d'Or du Salon des Artistes Français 2013
Médaille de l'Académie des Arts de Russie,
Prix de la Fondation Taylor,
Médaille d'Or des villes de Bordeaux, La Baulle, Deauville,
Médaille de la ville de Paris,
Médaille de la ville de Bruges, Belgique,
Médaille de la ville de Cormeilles-en-Parisis,
Médaille de la Ville de Chaumont,
Médaille Arts et Lettre de France,
Institut de France 2002
Prix de l'Académie des Beaux-Arts,
Prix Bastien Lapage remis sous la coupole de l'Institut, quai Conti à Paris,
Cote "Art Price" Drouot Vente par Maître Cornette de Saint-Cyr aux enchères d'Art Moderne de la salle Drouot et Maître Aguttes enchères d'Art Moderne en salle des ventes de Neuilly-sur-Seine.
Martine Delaleuf et quelques-unes de ses oeuvres
Les oeuvres de Martine Delaleuf (détails des personnages féminins présentées)
Jean-Pierre Gendis
Jean-Pierre Gendis est Sociétaire de la Société des Artistes Français
Diplômé de la médaille de Vermeil des arts Sciences et Lettres,
Membre de la Fondation Taylor,
Expose au Salon des artistes Français depuis 1997,
2005 : Médaille d'Honneur en section médailleur de la Société des Artistes Français, Président de la section sculpture de la Société des Artistes Français,
2014 : Médaille d'Or en section sculpture de la Société des Artistes Français,
2017 Médaille d'Honneur en section sculpture de la Société des Artistes Français.
Jean-Pierre Gendis entre en apprentissage en 1962 chez un artisan Maître graveur parisien et suit parallèlement pendant 4 ans les cours de l'Ecole Estienne.
De 1963 à 1971, il suit les cours du soir de dessin et modelage de l’École Supérieure de Dessin de Belleville. En 1970, il obtient un prix de dessin au concours général de la Ville de Paris,
De 1973 à 1975, il suit les cours du soir de modelage de l’École Boulle.
En 1974, élève de Monsieur Raymond Corbin, membre de l'Institut en section médailleur
sculpteur dans son atelier de l’École des Beaux-Arts de Paris.
En 1975, il réussit le concours de graveur à l'administration des Monnaies et Médailles rattachée au Ministère de l’Économie et des Finances.
Il fait la connaissance de Monsieur Emile Rousseau, Graveur Général des Monnaies, Grand Prix de Rome de gravure avec lequel il a le privilège de travailler sous sa direction pendant près de vingt ans.
L’œuvre de Jean-Pierre Gendis recèle une émotion communicative qui nous va droit au cœur, où il laisse transparaitre ses qualités humaines.
Pour lui, l'art n'est pas seulement une approche matérielle, mais aussi une façon d'exprimer ce qui ne se voit pas forcément au premier coup d’œil.
Jean-Pierre Gendis fait toujours en sorte que l'invisible soit perceptible et "anime" la réalisation.
Au-delà des sa maitrise de la technique, on peut admirer sans retenue son approche authentique et sincère. Chez lui, pas d’esbroufe, pas de concession aux modes, tout simplement une envie de transmettre le beau métier.
"Sauvons la planète"
Invité Valsoisien : Jacques Toullet
Né en 1948 à Argenteuil dans le Val-d'Oise,Jacques Toullet se forme au dessin très jeune et est très vivement encouragé par ses professeurs d'art à continuer dans cette voie.
Commençant à travailler en apprentissage et ne pouvant fréquenter une école d'art, il reporte sa créativité en dessinant des personnages de bandes dessinées.
En prolongement de son goût pour le dessin, c'est donc en autodidacte qu'il se lance dans la peinture figurative.
C'est en fréquentant et observant les groupes de peintres en sortie peinture sur un thème qu'il aborde la technique de la peinture à l'huile dans les année 1970. Il s'initie plus tard à l'aquarelle.
Ses tableaux sont remarqués et encouragés par ses pairs. Il expose ses œuvres dans les salons et obtient de nombreuses récompenses.
Depuis, il ne cesse de peaufiner sa technique de l'aquarelle et cherche à reproduire la nature des centres villes qui sont avant tout pour lui une source inépuisable d'inspiration.
Jacques Toullet
Hommage à Henri-Laurent Bar : 1894-1994
Henri-Laurent Bar, peintre, sculpteur et céramiste
Henri-Laurent Bar peint par sa fille Géraldine Chanrys
"La naissance du Monde" Terre cuite d'Henri-Laurent Bar
"L'Eléphant" bronZe de Géraldine Chanrys
Un regard sur Pierre-Bernard Andrieux :
Pierre-Bernard Andrieux :
Habite à Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise)
Né en 1941 à Saint-Ouen-l'Aumône, dans le Val-d'Oise, cet artiste, après des études d'architecture, fait ses débuts artistiques en 1966 et commence à exposer ses œuvres en 1969, ce qui l'a conduit à devenir sociétaire de nombreux salons parisiens et régionaux. Il possède un style personnel et novateur. Amoureux de paysages bretons, normands et des bords de l'Oise qu'il reproduit au couteau.
Des œuvres parfois un peu sombres, accompagnées d'une lumière particulièrement vibrante qui nous fait penser aux toiles impressionnistes.
Ses œuvres sont régulièrement présentes au Grand Palais, au Carrousel du Louvre, ainsi qu'en Europe, en Amérique, au Liban ou au Japon. Reférencé depuis 1988 dans toutes les éditions papier du "Whos' Who in international art".
Médaille d'Or en 2004 de l'Académie "Art-Sciences-Lettres".
Prix Univers des Arts en 2014.
Pierre-Bernard Andrieux devant ses oeuvres Photographie de Geneviève
Cormeilles-en-Parisis en 1980 par Pierre-Bernard Andrieux
Les oeuvres de Pierre-Bernard Andrieux peinture à l'huile sur toile
Quelques artistes et leurs oeuvres présentés :
Vues du Salon
L'équipe du 13 avril 2018
Le vernissage du samedi 14 avril 2018 à 11 heures :
Images du vernisage et de la remise des prix le 14 avril 2018
Le Salon le jour du vernissage
Josick Harel, huiles et Hélène Midol gravures
Les œuvres de Liliane Caumont "Les marcheuses N°2 et N°4" grès patiné
Les sculptures du 60ème Salon avec leurs différentes techniques
Soirée des Partenaires
Les terres cuites de Laurence "Chuchotement", Tess", "Tam" et "Couple"
Les Frouin
Nadège et Etienne Frouin devant leurs oeuvres (ou plutôt derrière)
Les oeuvres de Nadège Frouin "Perlipimpin" tapisserie et "La cellule originelle" métal, crin et tissus
Les œuvres d'Etienne Frouin technique mixte : "Hommage à Aristide Maillol", "Hommage à Ingres" et "Hommage à Manet"
Jocelyne Goron, grès patinés "Valentine", "Charline"," Les drôles de terriens avec nos petits" et "Les drôles de terriens les 4 meilleurs"
Médaille d'Or catégorie Sculpture
Sidonie Laurens et ses résines patinées : "Petites Eve", "Les jumelles", "Petit homme" et "Reflet"
Sidonie Laurens et Daniel, notre Prsident
Médaille d'Argent catégorie Sculpture
Sculptures essences bois d'Anne-Emmanuelle Maire "Ginkgo Biloba", "Foliage", "Eclosion florale" et "Philodendron",
Les sculptures terres cuite et bronze de Michèle Gavache "La différence" bronze "Akiko" terre cuite patinée
Les oeuvres de Josick Harel et celles de Bernard Devienne, à droite
Dominique Emmanuel et ses oeuvres terre cuite-métal "Elégante", "Aspiration", "Indépendante" et "Soraya"
Sculptures bronze et terre cuite de Loche Kowalski "1,2,3 groupe", "Le Petit noiseux", "Le petit Potager" et "Gaspard au potager"
Sculpture mention du jury
Gilles et son épouse Ses sculptures "Diane" céramiques, "Le coffre médiéval"céramique et "Le poisson blindé" bois et Zinc
Le badge terre cuite fait main de Gilles
Les terres cuites et émaillées de Catherine Mufragi de Magny-en-Vexin "Liberté I, II,III et IV"
Les grisailles, fusing et montage plomb d'Alain Roux "Tendresse", "La tendresse" et "Miroir"
"Le gardien de Zedi" : peinture acrylique d'Alain Roux
Effet de miroir dans les œuvres d'Alain
Les sculptures métal de Michel Jacquier à droite et à gauche 'La Libellule' et 'Le rapace' au centre verre fusionné d'Alain Lecuyer
Les sculpture en bronze de Guy Warin : "Combat d'Ederne" et "Surf V"
Guy Warin devant son œuvre en bronze : "Combat d'Ederne"
Les sculptures acier de Michel Jacquier "Le rapace", "la libellule" "le papillon" photographie de Geneviève
Les grès noirs, grès noir et sable et grès sable de Coline, artiste sculpteur de Sannois "4 briques", "Fenêtre ou ne pas être' et "Le totem"
Les
œuvres
de Coline
Michel Pigeon et sa sculpture en marbre "Suzanne" et devant l’œuvre de Jacques Courtois "Mon ami Pigeon" huile sur toile; Au milieu et à droite "L'atelier de Lutherie" Peinture à l'huile de Jacques Courtois
Alegra, peintre de Paris 11ème : peintures mixtes " Poissons Solubre", "Canicule" et "L'Envol"
Peinture à l'huile de Michel Fillette photographie de Geneviève
Voir aussi la démo. Peinture de Michel Fillette plus bas.
Les œuvres de Pascal Pazem : peinture à l'huile "Nature morte aux cageots", "Nature morte aux figuiers", "L'église d'Auvers-sur-Oise", "Vase bleu et poupées polonaises"
Marie Duc "Marieken" La femme aux papillons, pastel
Les œuvres de Sybil Aubin d'Osny "Enfance de rêve", "Rhino" et "Amusette", peinture à l'huile et dessin
Peinture à l'huile de Micheline Bachelet : "Sénégal en pleine brousse"
Technique mixte, collage de Jacques Bellini de Saint-Leu-la-Forêt : "Sans titre"
Les peintures à l'huile de Gérad Fally Photographie de Geneviève
Les œuvres de Gérard Fally peintures à l'huile : "Tagine soleil", "Choux et oignons", "Kalobos", "Dives endives" et "Gariguettes briochées"
Nansky "Amour" et "Serpent" peintures acryliques
Claude Grosso de Paris 13ème : peinture acrylique " Lumière du soir sous la Bouble" N°375
Peinture à l'huile de Jean Berranger d'Eaubonne "Emergence" et "Ouragan"
"Va, vie et multiplie" peinture à l'huile de Christine Henry
"Rêve de transparence" peinture à l'huile de Christine Chaussade
Peinture à l'huile d'Alain Fromonot Photographie de Geneviève
Peinture à l'huile de Freddy Lyonnet de Cormeilles-en-Parisis : "Inaccessible"
"Danse de rêveur" dessin à l'encre de Rigmor Milen-Poenaru de Bures-sur-Yvette
"Le père Lachaise" peinture acrylique de Véronique Françaix
Peinture à l'huile d'Ingrid Figueiras Ramirès "Les chevaux de trait"
Jean-Claude Hiolle et une de ses oeuvres Photographie de Geneviève
Huile, encre et aquarelle de Jean-Claude Hiolle "Les cascades de Sautadet", "Le pont neuf emballé", "les oliviers", "Venise les gondoles"
Michel Egli de Carrières-sur-Seine "Le Croisic" peinture à l'huile
Huile et acryliques de Michel Le Dret "Côte Bretonne", acrylique
"Composition I" peinture mixte d'Hélène Maj de Bois-Colombes
Les peintures à l'huile de Hafiz Pakzad "La fille de l'Océan" et "La funambule" Photographie de Geneviève
Mention du Jury II
Peintures acryliques de Yam PakZad Photographie de Geneviève "La marionnette" et "La danse des poissons"
Les sculptures en résine de Gilbert Messin "Aurore", "Alba", "Sophia" et"La Lectrice"
Vases en porcelaine peinte de Christiane Blesson
Les visiteurs croqués par Christiane
Les portraits croqués par Christiane : Josette
Christane Blesson devant ses oeuvres
"Clair de lune, panthère des neiges" peinture à l'huile de Danielle Beck
Prix de la ville 2018
Christian Ferdinand de Colombes "Violoncelle" Peinture à l'huile
"Village Philippin", peinture à l'huile de Christian Frrdinand
"Paysages urbains 1, 2 et 3" techniques mixtes d'Estelle Zuber de Sartrouville
Prix du Jury Arts appliqués, Médaille d'Or
Peintures à l'huile de Pascal Niau, "Reflets à Manhattan", "Time Square" "La baie de l'Hudson" et "Manhattan la tour Chrysler", à droite : Loche Kowalski
Pastels d'André Simon : "Salia" et "Le petit péruvien"
Pastel de Daniel Rivoallan "A l'abri du port" N°538
Les pastels de Jacques Evrard "Le pays d'Olms", "Matin sur la Semois", "Dernier frimas" et "Le Noiremont"
Prix pastel Médaille d'Or"
ANI : gravure "Elysabeth" cliquer sur l'image pour l'ouvrir
Prix dessin gravure Médaille d'Or
Aquarelles de Pierre Bricet "Amsterdam panorama", "Amsterdam les Eijans" et "C'était Alep"
Pierre Bricet et Daniel
Prix Aquarelle Médaille d'Argent
Les peintures techniques mixtes d'Eugénie Duc "Conchita", "Five o'clock tea", "Baigneuses au parapluie rouge" et "La femme aux pigeons"
Julia Philippe devant ses pastels Photographie de Geneviève
Eduardo LoZa Laguna et Christine Henry Peinture à l'huile
Eduardo LoZa Laguna et son épouse Sa technique originale "Art Fusion"
Mention spéciale du Jury
"Femmes nues" "A", "B" et "C" de Toshiro Hayashi, Colombes, Techniques mixtes, crayon et collage
Peintures technique mixte d'Annabelle Rimbault "Central Park" et "One two one one N°1"
"Le pianiste" peinture à l'huile de Jean-Claude KerlirZin
"Rêve d'eau", "Rêve de Liberté" et "Rêve de forêt" photogtaphies numériques Jean-Pierre Kosinski
Mon portrait réalisé par Christiane
Hommage à Nicole Grolée-Rousseau et Guy Geymann :
Les œuvres de Nicole Grolée-Rousseau : "Conversation", "Clairière bleue" et "Repas sous l'arbre""
Peinture à l'huile de Nicole Grolée-Rousseau
"Sous-bois doré"
Histoire du Salon :
En cette année 2018, nous fêtons le 60ème anniversaire du Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis et nous vous invitons à découvrir son histoire.
Selon de souhait de Monsieur Gérard Vérité, Maire de Cormeilles-en-Parisis, le oemier ♂5alon "des Artistes Régionaux du Parisis" fut organisé par le Syndicat d'Initiative sous la direction de Monsieur Louis Siret, Président Fondateur, avec comme conseiller artistique Monsieur Henri-Laurent Bar.
Il eut lieu le 5 juillet 1958 au Préau des Ecoles, 5, avenue Maurice Berteaux. Une centaine d’œuvres y furent exposées par une cinquantaine d'artistes.
En 1959, la ville confia à Monsieur Henri-Laurent Bar la création et la direction de l'Ecole Régionale des Beaux-Arts. C'est ainsi qu'en 1962, il reprit l'organisation du salon avec l'aide du Syndicat d'Initiative, toujours patronné par la Municipalité. Le Salon porte alors le nom de "Exposition de l'Ecole Régionale des Beaux-Arts du Parisis" et se déroule toujours en juillet.
Le renom de cette manifestation artistique qui rassemble plus de cent exposants demande unes salle plus grande. Monsieur Bar se fait le porte-parole des organisateurs, lorsqu'il déclare "Bientôt, Cormeilles aura une Salle des Fêtes où l'on pourra alors faire une vraie exposition avec une présentation meilleure". En attendant, le 8ème salon qui portera le nom de "Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis" se déroulera au Gymnase Alsace-Lorrained du 18 décembre 1965 au 2 février 1966.
Unissant leurs efforts, la Ville, l'Ecole Régionale des Beaux-Arts et le Syndicat d'Initiative ont donné une nouvelle impulsion aux expositions suivantes en acceuillant, à partir de 1970, le salon dans la nouvelle salle des fêtes rue Emy-lès-Prés, sous la Présidence de Monsieur Jean
Ferrier, Maire de Cormeilles.
Le sculpteur Réal Pedretti fera don à la ville d'une œuvre sculptée "Jeunesse" en pierre
grandeur nature de deux mètres avec socle, qui sera implantée à l'entrée de la Salle des Fêtes (voir photographie à droite).
Après les quatre premières années dirigées par Monsieur Siret. Monsieur Henri-Laurent Bar prit la direction de salon pendant une quinzaine d'années.
Puis lui succéderont Madame Grenet, Madame Chapuzet et Monsieur Marié.
La sculpture "Jeunesse" de Réal Pedretti
Merci à eux pour le travail accompli et la renommée croissante du Salon.
Belle visite du 60ème Salon des Beaux-Arts !
Premier Salon des artistes régionaux de Parisis en 1958
Cormeilles-en-Parisis : quelques photographies
L'Hôtel de ville, façade du bâtiment d'origine
Les Musées Réunis et sa façade Le diorama d'aprés Daguerre
Le diorama d'après Daguerre au centre A gauche photrographie actuelle A droite peinture de Daniel Rivoallan
Château Lamazière à Cormeilles-en-Parisis, édifice central situé près de la mairie
Cet article comporte environ 350 images du 60ème Salon de Cormeilles-en-Parisis.
Merci aux artistes pour leur pose et de leur autorisation de publication sur ce blog.
Quelques chiffres du 60ème Salon :
Artistes de Cormeilles-en-Parisis : 15,
de Paris : 12
de Sartrouville : 6,
d'Argenteuil, de Sannois et de Montmorency : 5,
de Franconville : 3, de Bois-Colombes, d'Ermont et de Nogent-sur-Marne : 2,
de 56 autres communes,
32 artistes du Val-d'Oise, 10 de Paris et des Yvelines, 6 des Hauts-de-Seine, 4 du Val-de-Marne, 4 de l'Oise, 2 de la Somme, 1 de Seine-et-Marne, 1 de l'Eure, de la manche et de Paris.
L'auteur du blog ne garantie pas l'exactitude des statistiques, des titres des œuvres des artistes ou leur emplacement. Merci de bien vouloir adresser vos corrections ou modifications de texte ou d'image à l'auteur du blog.
Les statistiques du Salon seront vérifiés au bilan final.
Merci aux artistes, aux permanents, à Mélaine, présente tous les jours au salon, au spécialiste du café, Jacques, aux amis et aux familles des peintres et des organisateurs qui ont aidé à la tenue de cette exposition d'un très haut niveau artistique. Vous n'êtes pas représenté dans l'article ou pas encore, envoyez-moi vos photographies qui seront insérées dès que possible. A bientôt !
Voici un article rédigé suite à une visite du Musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine le mercredi 4 avril 2018. A voir !! il reste encore des précisions à rajouter. En cours d'écriture.
Quatre sculpteurs du musée de Nogent-sur-Seine
Camille Claudel par Auguste Rodin :
Les œuvres de Camille Claudel :
Implorante ou L'imploration vers 1894
La Sirène ou la Joueuse de flûte de Camille Claudel BronZe vers 1905
La Valse de Camille Claudel
" Cette Valse ivre, toute roulée et perdue dans l’étoffe de la musique, dans la tempête et le tourbillon de la danse […]. "
Paul Claudel, 1905
"Giganti" ou "Tête de brigand" de Camille Claudel vers 1885
L'Aurore de Camille Claudel
Auguste Rodin par Camille Claudel
"Chienne rongeant un os" ou "Chienne affamée" de Camille Claudel
"La petite Châtelaine" Plâtre patiné
Quelques oeuvres de Camille Claudel
"Les Bavardes" ou "Les Causeuses" Plâtre
Camille Claudel 1896
"Les Bavardes" ou "Les Causeuses" Bronze, en dessous
"Les Bavardes" ou "Les Causeuses" "Rêve au coin du feu" "Profonde pensée"
Antoine Bourdelle : portrait d'Auguste Rodin
Auguste Rodin par Antoine Bourdelle :
Bourdelle a quitté l'atelier de Rodin depuis un an déjà lorsqu'il conçoit en 1909 ce portrait du maître avec lequel il a collaboré quinze années durant. En dépit des réactions du modèle qui manifeste son mécontentement durant les séances de pose, il s'agit bien d'un hommage. Le buste, traité comme une stèle, représente le sculpteur en vieux colosse barbu. Dénaturant l'anatomie qu'il va jusqu'à démembrer, Bourdelle figure Rodin en dieu Terme inébranlable, en patriache ténébreux. Il s'agit bien d'un hommage dans l'hommage puisque Bourdelle s'inspire, pour cette effigie de la terribilita, du célèbre Moise de Michel-Ange pour l'église Saint-Pierre-aux-liens de Rome. La référence à la tradition comme marque de respect n'interdit pas l'émancipation, ainsi que l'atteste la formule inscrite sous la barbe : "Au maître Rodin, ces profis rassemblés". De fait, la géométrie des volumes et la synthèse architecturée des formes expriment sans ambages le désir d'indépendance de Bourdelle. Et sans doute était-il nécessaire de le dire, et de le dire ainsi à Rodin.
La maison Claudel, du XVIIe siècle, a reçu la famille de Paul et Camille Claudel où ils ont vécu trois ans, de 1876 à 1879.
Camille, âgée alors d'une douzaine d'années, y prit des leçons de sculpture auprès de Ramus (1) et d'Alfred Boucher (2). Ce dernier, partant pour l'Italie, la confia à son ami Auguste Rodin à Paris. Le musée consacré à Camille Claudel et les sculpteurs de Nogent-sur-Seine, y est ouvert depuis mars 2017.
Issue d'une antique Novagus, le cartulaire de l'abbaye du Paraclet désigne en 1227 cette bourgade sous son nom actuel.
Issu du gaulois novio « nouveau » et suffixe -entum, désignant une nouvelle agglomération.
La centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine :
La centrale nucléaire de Nogent est située dans la commune de Nogent-sur-Seine sur la rive droite de la Seine dans l'ouest du département de l'Aube (région Grand Est. Elle se situe à 50km à l'ouest de Troyes et à 110km au sud-est de Paris. La centrale compte deux unités de production de type réacteur à eau pressurisée (REP) de 1 300MW.
La centrale finance les collectivités locales à hauteur de quinze millions d'euros par an, dont huit millions pour la taxe foncière.
Cette centrale a été commencée en 1981 et mise en service en 1988-89. Elle a donc 29 ans de service.
L'église Saint-Acceul, située à Ecouen, dans le Val-d'Oise est la seule église en France placée sous le vocable de ce saint, mais elle possède une relique d'Andéol du Vivarais qui semble être le patron véritable de l'église.
La relique de Saint Andeol a été ramenée à Ecouen par Mathieu de Montmorency au moment de la croisade contre les Albigeois. La famille, étant gouverneur du Languedoc a associé ce saint à Ecouen ; mais il semble bien que ce soient deux saints différents, puisque Saint-Acceul n’est autre que le Saint-Acheul d’Amiens, dont on voit la statue sur le porche de la cathédrale, la tête sous le bras, comme Saint-Denis. Les habitants de notre village, visiblement, ont mélangé les deux martyres, la scie de Saint-Andéol passant dans les mains de Saint-Acceul sur le vitrail, et pour la statue. Mais une vieille tradition veut que ces deux saints n’en fassent qu’un.
D’après nos renseignements, le lait de chaux n’a pas servi qu’à masquer les armoiries, mais aussi les personnages et les scènes religieuses. C’est l’ actrice mademoiselle Adeline, la première « cocotte », qui a payé un peintre pour ce travail.
On célèbre saint Andéol, premier apôtre du Vivarais le 1er mai ou le 4 mai (diocèse de Viviers)
Le reliquaire de l'église contient une clavicule attribuée à Saint-Andéol, et la statue de saint Acceul dans la niche au-dessus du portail principal porte une scie dans les mains. Les
Romains ont supplicié Saint-Andéol en lui ouvrant le crâne en croix, probablement à l'aide d'un glaive ou d'une scie. Cette représentation de 1854 tend donc à confirmer que saint Acceul est bien Saint-Andéol.
L'église Saint-Acceul est située sur la place principale de la ville dénommée place de l'Église, face à l'hôtel de ville (à l'ouest), à côté de l'office de tourisme (au sud) et juste en contrebas du château d'Ecouen.
Histoire :
L'histoire de l'église Saint-Acceul reste en grande partie dans l'ombre. Les quelques documents la concernant que cite l'abbé Jean Lebeuf en 1753 ont disparu sous la Révolution française. La première mention de la terre d'Écouen, qui forme alors une entité avec le village voisin d'EZanville sous le nom d'Iticiniscoam, figure dans une chartre du roi Dagobert 1er de 632 ,par laquelle il fait don de nombreuses terres à l"abbaye de Saint-Denis.
Les architectes :
L'on peut ainsi attribuer la première campagne de l'église à Charles Baillard ou Billard. Concernant la deuxième campagne de travaux, les noms manquent. Pour des raisons qu'il ne précise pas, Mathieu Lours ne pense pas que les travaux soient toujours dirigés par Charles Baillard.
La troisième campagne seulement peut être attribuée à Jean Bullant, dont l'on sait qu'il est présent sur place avant 1556. Conformément aux vœux exprimés par son testament, il est enterré dans l'église Saint-Acceul le 13 octobre 1578 et témoigne ainsi de son attachement à cet édifice.
À la Révolution française, la paroisse d'Écouen est affiliée au diocèse de Versailles. nouvellement créé pour regrouper l'ensemble des paroisses du département de Seine et Oise. Sous les troubles révolutionnaires, les habitants se montrent plutôt conscients de la valeur de leur patrimoine. Quand un décret de 1791 oblige la municipalité à effacer tous les signes de féodalité, elle refuse de supprimer les armoiries des vitraux, en arguant qu'il sera trop coûteux de remplacer par la suite les panneaux manquants. L'on se contente de les recouvrir de lait de chaux. En 1793 sous la Terreur, le grand tableau du retable majeur est recouvert d'une serge pour le préserver de l'action destructrice des vandales révolutionnaires.
D’après les renseignements des spécialistes, entre autres M. Christian Dauchel *,le lait de chaux n’a pas servi qu’à masquer les armoiries, mais aussi les personnages et les scènes religieuses. C’est l’actrice mademoiselle Adeline, la première « cocotte »*, qui a payé un peintre pour ce travail.
Plan de l'église et les différentes contructions expliquant le stytle
Le chœur et son collatéral ont été édifiés entre 1536 et 1554 pour le compte du connétable Anne de Montmorency et constituent un ensemble élancé et élégant de style gothique flamboyant.
Le choeur :
Le chœur, qui constitue sans conteste la pièce maîtresse de l'église, est d'un pure style
gothique flamboyant, sauf pour les clés de voûte secondaires et culs-de-lampe, qui ont déjà été signalés.
Les vitraux : ***
La principale particularité de l'église d'Ecouen réside dans ses vitraux qui nous sont parvenus
intacts depuis la Renaissance. En effet, dans nombre d'église de cette époque, les vitraux ont été brisés au cours des guerres, par accident ou encore volés.
Les vitraux sont alors des reproductions plus tardives, aux couleurs parfois ternes.
Au contraire, les riches vitraux d'Ecouen, datant du XVIe siècle (époque de la construction du château) réservent bien des surprises aux visiteurs...
Les dix verrières, financées par la famille des Montmorency, auraient été réalisées entre 1544 et 1587. Elles représentent d'ailleurs la puissante famille, et même la Passion du Christ à des thèmes plus actuels (l'époque était au déclenchement des guerres de religion).
Vitrail N°11
Vitrail N°8 à gauche .................................................................................. à droite : Vitrail N °11
Vitrail N°8
Ces vitraux représentent les donateurs agenouillés devant des scènes de dévotion : une Pietà et une Vierge des Sept Douleurs (au cœur transpercé de sept glaives).
Vitrail et ses détails (en dessous)
La chapelle La Vierge à l'Enfant
Les fonts batismaux L'Hôtel en bois.
Parmi le mobilier de l'église, six éléments sont classés monument historique au titre objet en plus des vitraux. Dans le domaine de la sculpture, seuls la Vierge et l'Enfant et les fonts baptismaux sont classés au titre objet depuis décembre 1908. Les fonts baptismaux sont en pierre calcaire. De plan ovale, ils mesurent 116 cm de longueur et 72 cm de largeur, et sont contemporains du chœur de l'église. La cuve est moulurée sous la bordure tout à fait plate d'un tore et de deux petits ressauts. Sur sa partie supérieure, elle est sculptée d'une frise de têtes de lions crachant des rinceaux, alternant avec des têtes d'anges, auxquelles elles sont reliées par un ruban continu. Sur sa partie inférieure, la cuve est sculptée de cartouches rectangulaires et ovales. Le pied galbé est mouluré d'un tore à sa base, et repose sur un socle non sculpté.
L'orgue
L'orgue a été acheté en 1849 à la veuve du facteur Gadault, à Paris. Son emplacement primitif était dans le chœur. Lors des travaux effectués par le facteur Marie-Antoine-Louis Suret en 1889 avec notamment l'adjonction d'un clavier bref de récit, l'instrument est placé sur la tribune occidentale de la nef. Il comporte quatorze jeux, et est d'esthétique postclassique, ce qui fait son principal intérêt, car peu d'exemples de cette période subsistent en France. Selon Mathieu Lours, qui est l'organiste en titre, les jeux de fond sont très clairs, et les jeux d'anche développent une puissance surprenante, tandis que le plein jeu est très velouté, et annonce la facture romantique. Certains tuyaux de bourdon proviennent probablement d'un instrument du XVIIIe siècle. L'orgue comprend un jeu de cor anglais de type Suret, dont il n'existe plus que de rares exemplaires. La transmission mécanique est encore intacte. En 1948, elle faillit disparaître dans le contexte d'une reconstruction complète, qui se limite finalement à la mise
Merci à M. Christian Dauchel pour la passionnante visite commentée et historique de l'église Saint-Acceul, le 18 février 2018.
A lire :
* "Adeline, La première "cocotte, Une scandaleuse à Ecouen " ouvrage de Christian Dauchel, Edition Morrigane. Disponible à l'Office de Tourisme d'Ecouen.
La façade côté avenue de Wagram de l'Hôtel Céramic, actuellement Elysées Céramic
Description :
L'édifice est un immeuble en béton armé. Sa façade est de style Art nouveau, recouverte sur les trois premiers étages de grès flammé (d'où le nom de l'établissement).
Historique :
L'hôtel est construit en 1904 par l'architecte Jules Lavirotte. Les céramiques sont réalisées par le céramiste Alexandre Bigot, les sculptures par Camille Alaphilippe.
L'immeuble est lauréat de l'édition 1905 du concours de façades de la ville de Paris. La façade et la toiture sur rue de l'édifice sont inscrites au titre des monuments historiques en 1964.
Comment écrire sur le sculpteur Bartholdi sans décrire son oeuvre majeure " La statue de la Liberté à New-York" de son nom officiel "La Liberté éclairant le monde".
La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening The World), plus connue sous le nom de Statue de la Liberté est une œuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi (Colmar 1834, Paris 1904)
Elle fut construite en France et offerte par le peuple français, en signe d'amitié entre
les deux nations, pour célébrer le centenaire de la Déclaration d'indépendance américaine. La statue fut dévoilée au grand jour le 28 octobre 1886 en présence du président des Etats-Unis, Grover Cleveland. L'idée venait du juriste et professeur au Collège de France Edouard de Laboulaye en 1865. Le projet fut confié, en 1871, au sculpteur français Auguste Barthodi. Pour le choix des cuivres devant être employés à la construction, l'architecte Eugène Violet-le-Duc eut l'idée de la technique du repoussé. En 1879, à la mort de Viollet-le-Duc, Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagina un pylône métallique supportant les plaques de cuivre martelées et fixées.
La structure a été conçue dans les ateliers Gustave Eiffel à Levallois-Perret et dans le XVIIe arrondissement de Paris là où se montaient les pièces de cuivre.
La Statue de la Liberté dominant la rue de Chazelles, Photographe Paul-Joseph-Victor Dargaud, vers 1885.
Le 25 rue de Chazelles (Métro Courcelles)
L’immeuble actuel du 25 rue de Chazelles a ce jour peu d'intérêt. Une halte-souvenir
s’impose néanmoins. C’est en effet ici que fut construite la statue de la Liberté éclairant le monde qui domine aujourd’hui le port de New-York.
A l’époque, dans les années 1880, les lieux sont aux mains d’un architecte, Gaget, et d’un ingénieur, Gauthier. Les deux hommes ont pris la suite des ateliers Monduit fondés vers 1820 à Saint-Germain-en-Laye par Philippe Monduit et transférés rue de Chazelles par son fils Honoré en 1860.
La nouvelle société Gaget Gauthier et Cie garde les mêmes spécialités : la couverture, la plomberie, la distribution d’eau dans les villes, mais aussi les travaux d’arts en plomb et en cuivre.
La maison, qui emploie 300 à 350 personnes, s’est déjà fait connaître en restaurant en 1873 la Colonne Vendôme, renversée et brisée par les communards deux ans plus tôt. Mais la Liberté, la plus colossale des statues alors jamais conçues, représente un chantier bien plus spectaculaire encore.
Le quartier de la rue de Chazelles
Choix du visage de la statue :
Plusieurs hypothèses ont été proposées sur la modèle ayant servi au sculpteur :
portrait de sa mère, son épouse, une jeune femme aperçue sur les barricades, Sarah, future femme de son ami et fondé de pouvoir Adolphe.
L'étude très sérieuse de Nathalie Salmon avec son livre "Lady Liberty, I love you, L'histoire vraie de la statue" semble le confirmer.
Le livre de Nathalie Simon
Autre source du visage de la statue de la Liberté :
La vie d'Isabelle Boyer ressemble à un roman passionnant. Elle est née à Paris, fille d'un pâtissier africain et d'une mère anglaise. Isabella avait une beauté particulière et à vingt ans, elle épousa Issac Singer, le fabricant de machine à coudre, âgé de 50 ans. Après la mort de Singer, Isabella est devenue la femme la plus riche du pays. Il n'est pas étonnant qu'elle est été choisie comme modèle pour la statue de la Liberté, tant elle incarnait le modèle américain. Veuve, Isabella parcouru le monde et épousa le violoniste néerlandais Victor Robstett, devenant ainsi comtesse. Il devient une figure marquante en Amériques et rencontra le sculpteur français Auguste Bartholdi lors d'un évènement mondial. Bartholdi, impressionné par sa beauté et son histoire, utilisa son visage comme modèle pour la Statue de la Liberté. Isabella se maria une troisième fois, à l'âge de 50 ans, a Paul Sohege, célèbre collectionneur d'œuvre d'art et décéda en 1904 à l'âge de 62 ans, mais son visage perdure dans la figure emblématique de New-York, symbolisant la liberté et la fierté américaine sur l'île Bedlow.
Elle est inhumée au cimetière de Passy
Crédit au propriétaire légitime
La Liberté éclairant le monde
Images d'époque montrant les structures de la statue
Quelques chiffres de la statue :
Les travaux de confection et d’érection de la "Statue de la Liberté" ont eu lieu dans les ateliers
de "Plomberie et Cuivrerie d’Art" Monduit, Gaget, Gauthier et Cie, puis à compter de 1880 Monduit et Béchet — Gaget Gauthier successeurs, établis 25, rue de Chazelles à Paris, et ce entre 1875 et 1884.
Constituée d’une enveloppe d’environ 300 feuilles de cuivre, d’une épaisseur variant de 0,80 à 3,00 millimètres, martelées, rivetées et suspendues à une armature métallique interne, la statue d’un poids de 254.000 kilogrammes atteint 46,05 mètres de hauteur.
Le monument définitif complet (piédestal + statue), atteint quant à lui 73,25 mètres de hauteur, sur des fondations profondes de 19,80 mètres. Le chiffre de 93,00 mètres que l’on avance ordinairement est celui de son élévation au-dessus du niveau moyen de l’océan en rade de New York.
En 1885 lors du démontage de la statue. Chacune des 300 pièces qui la constituent est numérotée puis mise en caisse. En mai, soixante-dix wagons les acheminent vers Rouen, où elles sont transbordées sur la frégate L’Isère qui appareille le 21 mai. Le matin du 19 juin L’Isère arrive à New York accueillie en grande pompe.
ses caractéristiques :
Hauteur piédestal-torche
92.99 m
Hauteur pieds-tête
33.86 m
Hauteur de la tête
5.26 m
Largeur de la tête
3.05 m
Espace inter-orbites
0.76 m
Longueur du bras droit
12.80 m
Longueur de la main
5.00 m
Le socle, lui, est en pierres granitiques du Connecticut.
Le financement total s'est monté à 1 000 000 de francs de l'époque. Pour en savoir un peu plus sur le financement français de la statue (proprement dit) et socle (non compté du côté français), financement laborieux, il faut le préciser.
Technologiquement la statue est un vrai exploit, surtout avec les connaissances de l'époque. Le principe du cuivre repoussé était déjà acquis, mais il n'avait jamais été mis en oeuvre pour un monument d'une telle taille. Le principe d'agrandissement a également été difficile à utiliser. Le sculpteur Auguste Bartholdi a créé un modèle d'1 mètre 20, qui lui a servi à la construction d'une statue intermédiaire de 11 mètre 50 (qui a servi de modèle à la réplique parisienne du pont de Grenelle, sur l'île aux cygnes). Ce modèle a été découpé en 12 tronçons, tous mesurés en de nombreux points dans les 3 dimensions, puis reporté sur un modèle en plâtre construit d'après l'agrandissement des mesures. Une fois parfaitement au point, ce modèle en plâtre servait à la construction d'un gabarit en bois, en négatif, sur lequel les ouvriers martelaient les plaques de cuivre. Cette chaîne de construction des pièces, si elle était peu sophistiquée, était pragmatique et s'est révélée d'une redoutable efficacité.
Par ailleurs l'établissement des relations entre la France et les Etats-Unis est aussi un motif de satisfaction. En effet, au début du projet le sculpteur n'avait guère que quelques vagues contacts en Amérique, tous des connaissances d'Edouard de Laboulaye, politicien, juriste et américanophile. C'est lui qui était à l'origine de l'idée de la construction de la statue de la Liberté. Malgré ces faibles contacts, Auguste Bartholdi se rendit sur place et tissa des liens suffisamment forts pour que le projet puisse être lancé, poursuivi et parvenir à son terme. Cette capacité à soulever des montagnes est à mettre au crédit des partisans de la statue.
Sources musée Bartholdi
« Bartholdi, portrait intime du sculpteur, l’exposition »
Parmi toutes les copies de la statue de la Liberté, la plus connue est sans aucun doute celle de Paris située sur l'Ile aux cygnes, mais il faut savoir qu'il y a au moins 6 statues de la Liberté à Paris.
La première est un des agrandissements en plâtre qu'a exécuté Auguste Bartholdi pour concevoir la statue originale; elle est exposée dans le musée des Arts et Métiers à Paris. la seconde à l'entrée de ce musée et c'est une réplique parfaite de celle qui est située dans ce musée.
La troisième sert d'enseigne publicitaire au bar-restaurant "American Dream" situé dans la capitale.
La quatrième est au musée d' Orsay; c'est un don de la veuve de Bartholdi. Initialement placée dans les jardins du Luxembourg, elle est déplacée pour être mise à l'abri.
La cinquième, probablement la plus connue des répliques, se situe sur l'Ile des cygnes prés du pont de
Grenelle. (dernière photographie de la statue le 4 janvier 2024
La sixième se situe au jardin du Luxembourg : elle a été placée en 1906 dans le jardin du Luxembourg et remplacée en 2012 pour des raison de conservation pour un réplique en bronze. (voir photographie jointe de janvier 2024)
Quelques autres œuvres connues de l'artiste :
Le Lion de Belfort à Paris
La fontaine Bartholdi à Lyon, initialement prévue pour la ville de Bordeaux