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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le dimanche 19 mai 2019, dernier jour de l'exposition
Journée les Peintres dans les rues du Mesnil
Rendez-vous : 9 heures au Centre Georges Brassens (RdeC)
17 heures : Prix du Jury
Renseignements : Jean-Pierre 06 68 69 25 67
A bientôt !!
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Les œuvres des peintres dans les rues du Mesnil
Dans l'ordre :
Daniel, aquarelle, Daniel, aquarelle au centre, Jean-Pierre, peinture acrylique
Michel, peinture à l'huile, Jean-Pierre peinture acrylique au centre,, Adélaïde, peinture à l'huile
D'autres aquarelles du Mesnil-le-Roi réalisée en mai 2019:
Plan de la commune avant et actuel La mairie du Mesnil-le-Roi, le 23 mars La bibliothèque municipale Emile Littré Les champs agricoles du Mesnil dessins et aquarelles mai 2019
Le Mesnil-le-Roi et son histoire :
le château
Le Mesnil-le-Roi et son ancien château Sources : Philippe Chatrier La Lettre du Mesnil N°111 Avril 2018
Thierry choisitt son jasmin en Inde. Les bandes de papier sont des porte touches, qu'il imbibe d'essence pour la sentir
Les superbes flacons !
Merci à Elisabeth et à Thierry pour cette visite passionnante
Les parfumeurs de la famille Guerlain
Thierry Wasser Parfumeur Guerlain. Quatre générations le précédent
Thierry Wasser est le digne successeur de 4 générations de parfumeurs qui ont écrit l’Histoire de la parfumerie. Tous différents, mais tous audacieux. Chacun inventa ou réinventa le parfum, en explorant sans cesse de nouveaux territoires olfactifs, en repoussant les limites de la création. Quatre empreintes uniques qui marquèrent et prolongèrent cette signature olfactive propre à Guerlain, que l’on nomme la Guerlinade.(1)
Les parfumeurs :
Pierre François Pascal Guerlain (1798-1864) : le fondateur en 1828.
Aimé Guerlain (1834-1910), son fils aîné.
Gabriel Guerlain (1841-1933), son fils cadet.
Pierre Gabriel Guerlain (1872-1961), fils aîné de Gabriel, cinq enfants.
Jacques Guerlain (1874-1963), fils cadet de Gabriel.
Guerlain est un parfumeur français. La maison a été créée rue de Rivoli à Paris en 1828 par Pierre François Pascal Guerlain. Il ouvre une savonnerie place de l'Etoile.
Une nouvelle boutique est créée en 1839 au 11, rue de la Paix, qui deviendra N°15, quelques années plus tard.
Pendant cent cinquante ans, la Maison est restée propriété de la famille Guerlain. À la suite de son rachat en 1994, Guerlain est désormais une marque de la branche Parfums et Cosmétiques du groupe LVMH.
Guerlain est connu pour ses parfums, notamment "Shalimar", "Mitsouko" et "Guerlinade"(1) ainsi que plus récemment "La Petite robe noire".
(1) "Guerlinade" est un accord composé de six matières premières naturelles : iris, rose, jasmin, fève tonka, bergamote et vanille)
C'est Jacques Guerlain qui l'a créée et elle est devenu la signature de la maison. Elle est moins présente dans les créations actuelles.
En 1817, Pierre François Pascal Guerlain (1798-1864), originaire d'Abbeville, annonce à ses parents qu'il
souhaite s'émanciper et réaliser son rêve, devenir parfumeur à
Paris. Il quitte l'épicerie familiale et s'installe à Paris. où il devient commis marchand à la Maison Briard, fabricant et commerçant en parfumerie. Il se fait engager en 1822 par les sociétés Dissey et Piver.
En 1828, après des études de médecin chimiste en Angleterre, Pierre Guerlain revient s'installer à Paris comme parfumeur vinaigrier . La même année, il crée la parfumerie Guerlain, sous la forme d'une boutique au rez-de-chaussée de l'hôtel Meurice, no 228 rue de Rivoli à Paris. Il fait inscrire sur le fronton de sa fabrique sa devise : « Faites de bons produits, ne trichez jamais sur la qualité, ayez des idées simples et appliquez les scrupuleusement ». Il y confectionne et vend des sapocetin savons au blanc de baleine parfumés aux essences naturelles.
Pierre François Pascal a crée le premier rouge à lèvre en bâton en 1870 "ne m'oubliez pas"
En 1936, Jacques Guerlain a créé "Le rouge automatique".
Il s'adonne également à ses activités de parfumeur en proposant ses premières eaux de toilette comme "Senteurs des Champ"s et "Bouquet du Jardin du Roi". Il importe des lotions d'Angleterre, des crèmes de soin de la peau, comme son Blanc de perles, censé éclaircir le teint de la peau, une crème liquéfiée de graisse d'ours et une crème de rose aux limaçons. S'y ajouteront des poudres (1830), des fards à joues dont "Roselip", premier fard solide présenté dans un pot en porcelaine, et un extrait de rose liquide pour les lèvres. La mode étant également aux produits d'hygiène, Guerlain élabore un baume destiné à protéger les seins des nourrices baume qu'il nomme "Baume de la Ferté" et dont l'usage sera détourné au cours du XXe siècle, puisqu'il sera utilisé pour redonner de la souplesse aux lèvres.
Il se forge une clientèle parmi les célébrités et l'aristocratie, de la marquise de Girardin à Lord Seymour. Il est connu pour personnaliser une fragrance à l'image d'une personnalité ou d'une atmosphère ; les clients lui demandent de créer des parfums inédits, et Honoré de Balzac lui commande une eau de toilette alors qu'il s'apprête à écrire César Birotteau.
La particularité de Guerlain réside aussi dans l'utilisation de flacons griffés Baccarat et élaborés par Robert Granai ou des artisans verriers de la vallée de la Bresles.
Il développe ensuite ses produits de soins et crée dès 1840 des crèmes aux propriétés protectrices et adoucissantes comme Crème de Concombres ou Serkis des Sultanes. Son produit phare, "Crème de Fraise", est utilisé par Elisabeth d'Autriche, alias Sissi.
En 1842, Guerlain déménage et s'implante au 15, rue de la Paix. À cette période, la boutique se développe et de nouvelles fragrances sont produites. Guerlain crée "Parfum Impérial", "Bouquet de l'Impératrice", "Bouquet Napoléon". Le prince de Galles, la reine des Belges, ou encore la duchesse de Berry deviennent des clients de la maison. Outre les fragrances, les onguents continuent de se développer, comme les "Laits d'Iris" ou de Concombres ou la "Pâte d'Amande au Miel". Guerlain innove dans le domaine du maquillage : prenant le khôl pour modèle, il crée La "Pyrommée", qui permet de souligner les yeux quand jusqu'ici l'on se contentait de peindre les lèvres et d'illuminer le teint.
1853 marque la création de "l'Eau de Cologne Impériale", Composée spécialement pour L’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, elle valut à son créateur le titre de "Parfumeur breveté de sa Majesté". C'est l'un des grands classiques de la maison vendu dans un flacon aux 69 abeilles, symbolisant l'empire, dorées à l'or fin avec une étiquette verte.
Thierry Wasser : maître parfumeur actuel :
Thierry Wasser , le Nez de Guerlain à l'Emission "C à vous" sur la 5, le 27 novembre 2020
Un parfumeur né :
Thierry Wasser est né en 1961 à Lausanne, en Suisse. Ce parfumeur au sens olfactif très développé a pris les rênes de la maison Guerlain depuis mai 2008 pour qui il a composé d'uniques et de très personnelles fragrances.
A 20 ans à peine et le Diplôme Fédéral de Botanique en poche, Thierry Wasser intègre la société de parfumerie Givaudan dans laquelle il passe de nombreux tests olfactifs et est choisi pour y suivre une formation en parfumerie.
Il avoue être tombé dans le parfum par le plus pur des hasards : "Un ami de ma mère portait 'Habit Rouge' qui, pour moi, était la quintessence du masculin. Je m’en suis offert un flacon. Dès que je l’ai porté, ce parfum m’a transformé en me donnant de l’assurance".
Lorsqu'il termine sa formation en 1987, il est nommé parfumeur fine fragrance et décide de s'installer à Paris. Six ans plus tard, il embarque pour New York afin de travailler chez Firmenich, une entreprise suisse de création d'arômes alimentaires et de parfums.
Pendant neuf ans, il travaillera au sein de la firme suissesse avant de rejoindre le centre de création parisien de la même société. C'est en 2007 qu'il se fait remarquer par la maison Guerlain après une première collaboration fructueuse.
Thierry Wasser remarqué par Guerlain
Thierry Wasser a commencé à collaborer avec Guerlain à partir de 2007 pour l'édition des deux parfums, "Iris Ganache" et "Quand vient la pluie", qu'il élabore avec Sylvaine Delacourte.
A peine un an plus tard, la maison Guerlain le rappelle et lui offre la place de directeur de la création des parfums.
Dès 2008, il sort sa première fragrance en tant que directeur : Guerlain Homme. Viennent ensuite "Idylle" (2009), "Tonka Impériale", "Cologne du parfumeur", "Flora Nymphéa" (2010), et"Shalimar" (1) "Parfum Initial" (2011).
Chacun de ses parfums évoque l'une de ses rencontres. Il n'hésite pas à avouer que "si l’idée de départ, l’étincelle, naît d’une seule et unique personne, on est meilleur à deux dans la manière de la communiquer".
Depuis toujours, Thierry Wasser a su faire preuve d'originalité et d'audace dans ses fragrances, de sa première création, "Dior Addict" (2002) pour les parfums Christian Dior, aux parfums que l'on lui connaît aujourd'hui : "Hypnôse" (2005) pour Lancôme (2), "Emporio Armani Diamond" (2007) pour Emporio Armani, "Palazzo" (2007) pour Fendi, "Fuel for Life for Her"(2007) pour Diesel, "Jil Sander Man" (2007) pour Jil Sander AG, et "Iris Ganache" (2007) pour Guerlain.
Thierry Wasser s'inscrit brillamment dans la lignée de ses prédécesseurs à la tête de la création des parfums de la maison Guerlain.
Des Editions Glénat : une bande dessinée d'octobre 2018
Scénario : Saint-Dizier - Dessin : Li-An - Mise en couleurs : Simon Champelovier
GUERLAIN Le prince des Parfums :
Première époque : Pierre-François-Pascal Guerlain 1798-1864
1817, Picardie, le jeune Pierre-François-Pascal Guerlain n'a qu'une idée en tête : quitter la maison familiale pour rejoindre Paris. Là, il compte bien découvrir les arcanes de la parfumerie qui attirent tant.
Celui qui deviendra des années plus tard le "prince des parfums" et le fournisseur officiel des cours royales d'Europe, est encore loin d'imaginer qu'il va conquérir le monde et ouvrir la voie à une véritable dynastie de parfumeurs.
Extrait d'un livre de formule de parfum
Sources Guerlain Le prince des parfums
Référence bibliographiques de l'ouvrage :
Le Roman des Guerlain : Elisabeth de Feydeau Edition Flammariion, 2017
La Fabriques des parfums, naissance d'une industrie de luxe. Eugène Briot. Edittons Vendémiaire, 2015
Quelques images d'une émission de la télévision La 5 sur les Trésors de la Parfumerie française :
C à Vous sur la 5 avec Thierry Wasser, Maître farfumeur de Guerlain :
Emission du 27 novembre 2020 "C à Vous" sur La 5 à 20 heures
La boutique Guerlain sur les Champs-Elysées :
Quelques images de la boutique Guerlain sur les Champs-Elysées
Maison Guerlain Champs-Elysées :
68, avenue des Champs-Elysées.
75008 Paris
La boutique Guerlain au BHV Paris Le Marais
Quelques images de la boutique Guerlain à Paris BHV Le Marais
Paris Vème arrondissement, la mairie du 5ème arrondissement : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/09/la-mairie-du-veme-arrondissement-de-paris.html
Paris 13ème : une visite du quartier asiatique de Paris-sud : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/06/une-visite-du-quartier-asiatique-a-paris.html
Cormeilles-en-Parisis, 60ème salon des Beaux-Arts http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/04/60eme-salon-des-beaux-arts-de-cormeilles-en-parisis.html
Cinq artistes de l’EMA exposent à Sartrouville : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/5-artistes-de-l-e-m-a-exposent-a-l-espace-saint-paul-sartrouville.html
Paris IIème, exposition à la Tour-Jean-sans-Peur , l’Amour au Moyen-Age : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/06/l-amour-au-moyen-age-a-la-tour-jean-sans-peur.html
Paris XVème le parc Georges Brassens et son histoire : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/08/le-parc-georges-brassens-et-les-anciens-abattoirs-de-vaugirard.html
Boulogne-Billancourt, le musée des années 30 et le musée Lansdoski : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-musee-des-annees-30-et-la-musee-landowski-a-boulogne-billancourt.html
Un séjour à Vienne, le tramway 1928, un parcours sur le Ring : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-tramway-1928-de-vienne.html
Un séjour à Vienne, le château de Schönbrunn : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-chateau-de-schonbrunn-et-son-parc.html
Un séjour à Vienne, les grandes serres de Schönbrunn, la serre aux palmiers : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/la-serre-aux-plamiers-du-parc-de-schonbrunn-grosses-palmenhaus-schonbrunn.html
Le passage du Grand Cerf en décembre 2018 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/12/une-nouvelle-visite-au-passage-du-grand-cerf-en-decembre-2018.html
Une visite à Bailly, Yvelines, à l'atelier où travaille l'artiste actuellement.
Une journée porte ouverte a été proposée par l'artiste le dimanche 17 juin 2018
Une fresque peinte à la peinture à l'huile de 32 mètres-carrées
L’œuvre d'Alain Fromonot le 17 juin 2018 "L'Autre"
Quelques détails de la fresque d'Alain Fromonot actuellemnt en cours
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
La fresque d'Alain Fromonot :
"L'autre"
Installé dans son atelier prêté par Gally et son patron Xavier Laureau à la ferme de Vauluceau à Bailly, l'artiste peintre Alain Fromonot travaille depuis plusieurs mois sur une fresque à la peinture à l'huile d'une superficie de 32 m2, une œuvre majeure de sa carrière artistique.
Alain, à partir de sa monumentale œuvre, décide de lui connaitre un avenir de voyage à travers le monde. Une toile capable de toucher le Public et de faire le porte parole de la spiritualité de l'artiste.
Déjà, nous en sommes persuadés, cette œuvre grandiose, baignée de lumière et d'amour envers le prochain, ne laissera pas le public indifférent.
Bravo à cet artiste volubile et passionné !
Nous avons hâte de voir l'avancée de cette peinture humaniste !!
Rendez-vous en janvier 2019
La famille et les amis d'Alain présents durant notre visite
Quelques-une des autres œuvres d'Alain exposées dans son atelier ce jour
La genèse...
Un matériel impressionnant !
Le verso de l'immense cadre basculant de la toile de l'artiste
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Quelques mots sur l'artiste :
Né en 1952, Alain Fromonot, artiste peintre, reçoit une solide formation classique à l'école d'Architecture des Beaux-Arts de Versailles.
Toujours passionné par la lumière, par la technique du clair-obscur des maîtres de la Renaissance et, à contre courant de son époque, il ne cesse de peindre pour lui-même et pour ses proches, et sillonne les musées d'Europe.
Il est sociétaire de la fondation Taylor et membre de l'association " Souvenir de Corot '
Cet article est en cours de création et va être enrichi en images et en légendes au cours du Salon..
Les artistes exposants voudront bien me pardonner des manques, des omissions ou des oublis. N’hésitez pas à me soumettre corrections, vos idées ou suggestions par l'intermédiaire de la boite de dialogue du blog.
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Dans cette exposition, 107 artistes proposent aux visiteurs un voyage au cœur de la création locale, avec 161 œuvres présentées : peintures, sculptures et photographies.
Les techniques, tout comme les matériaux utilisées sont divers : pigments, matériaux naturels ou de réutilisation, collages, montages photographiques ... tout est possible dans l'art, car il suffit de créer ou d'inventer !
Quelques images du vernissage du Salon, le 24 novembre 2017 :
M. le Maire, Alexandre Joly, Chantal Morel du Collectif des Artistes invités et Christophe Gout, Maire adjoint, délégué à la Culture
La Galerie :
La Galerie
Les oeuvres d'Eliane Chellé "Récréation" et "Marché" pastels
Les Ecuries :
Vue des écuries, secteur opposé aux étables et les oeuvres des artistes exposants
Les Ecuries : vue vers les anciennes étables et les oeuvres des artistes exposants
Les photographies de Daniel Simon et les marines de Chantal Poiré permanence du 28 novembre
La Verrière :
"Vision" peinture à l'huile de Valérie Domé
Les oeuvres d'Edtih Eveno "Portrait fleuri" et "Savons de Marseille"
Les aquarelles de Sabine Croguennec
Sculpture de Jade Frouin, prix de sculpture du Salon
"La Chasse" céramique de Gilles Grupe "Dofée" sculpture de Jean-Marc Lecomte
L'oeuvre de Cécile Gonne-Victoria "Ground Zero, who are the natives" peinture
Mon coup de cœur !!
"Portrait de Kate" photographie de Renaud Delorme
Les photographies numériques de Pierre Gilbert
Peinture à l'huile de Clothilde Valette "Marais salants"
Les oeuvres de Michel Khalanski et aquarelle de Jean-Pierre Kosinski "Le Ginkgo biloba de Houilles"
Le quai
Les sculptures des artistes du Quai
Les oeuvres de Bertille Hurard Structures en pâte de verre "7ème continent" et banlieue d'Accra (Ghana)
Les oeuvres de Laurence Goudeau
Le prix de la Ville de Houilles
La remise des prix du Salon par Christophe Gout le 16 décembre 2017
Samedi 16 décembre 2017, l'avant décrochage des oeuvres et la remise des prix
La liste des prix du Salon des artistes locaux sera affiché bientôt :
Prix peinture public : Laure Lenoël "La femme et l'enfant" acrylique + structure végétale
Le groupe des primés le samedi 16 décembre
Les oeuvres de Nadège, Jade et Etienne Frouin
L'atelier-boutique de Nadège :
24, rue Lantoire 92 Chatou Messagerie : nfb@neuf.fr
Les Prix du Salon :
Prix du public toutes catégories Renaud Delorme, Portrait de Kate , photographie N°47
Prix des enfants Pascal Angebaud, Identité numérique , miroirs N°6
2e Prix du public - sculpture jade Frouin, Spleen N°67
2e Prix du public - œuvre picturale - ex-æquo Lysiane Boisset, Évasion N°20 Laure Lenoël, La femme et l'enfant N°110
2e Prix du public - photographie Benoït Chapon, La merveille N°33
Prix de la ville Véronique Le Calvez, HEAUME (série "Les Gardiens") N°106
Le Grenier :
"Les Jacinthes" peinture acrylique de Béatrice Servera
Les aquarelles de Jean-Pierre Gourvat et Fernand Moreira
Les aquarelles de Lionel Dessenne
Une des oeuvres de Chantal Morel
Les oeuvres de Mariethé Salort
Une artiste de Carrières-sur-Seine
Le collectif des artistes de Carrières-sur-Seine :
Une visite-guidée le 12 novembre 2017 avec notre conférencière Marianne.
La ville de Carrières-sur-Seine, anciennement Carrières-Saint-Denis, a été crée en 1137 par le roi Louis VI le Gros pour les moines de Saint-Denis : la pierre calcaire (liais) fut utilisée pour l'édification de l'église abbatiale de Saint-Denis dont l'inauguration de la façade en 1140 marque le début de l'époque gothique.
La carrière de pierre "Espace Carrara" fut ainsi exploitée jusqu’à la fin du XIXème siècle, avant d'être reconvertie en champignonnière.
Devenue aujourd'hui lieu d'expression artistique et d'évènementiel, elle nous livre ce jour toute la richesse de son histoire à travers cette visite-guidée.
Sources : Art & Histoire, Association Culturelle de Houilles et de Carrières-sur-Seine.
La superficie de cette carrière est estimée à un hectare ! il est prudent de ne pas s’éloigner de la guide.
Des oeuvres du sculpteur Grégory BriZou
Une dizaine d'artistes ont investi la carrière depuis les années 2000.
L'artiste peintre Isabelle Rousset :
L'artiste, présente ce jour
Méthodes d'extractions de la pîerre
Salle à piliers tournés, une méthode d'extraction de la pierre en vigueur entre la fin du XIIème
et le XVIIème siècle
Géologie et différentes couches dans la carrière A droite, roche colorée, chargée en oxyde de fer
Tous les premiers samedis de chaque mois (hors vacances scolaires) à 15 heures, Marianne vous propose une visite guidée, en exclusivité de la carrière de pierre "Espace Carrara".
Ces visites-guidées, d'environ une heure, auront lieu les samedi suivants : . Samedi 2 décembre 2017 à 15 heures, . Samedi 13 janvier 2018 à 15 heures, . Samedi 3 février 2018 à 15 heures, . Samedi 10 mars 2018 à 15 heures, . Samedi 7 avril 2018 à 15 heures, . Samedi 5 mai 2018 à 15 heures, . Samedi 2 juin 2018 à 15 heures.
En pièce jointe : le retable de l'ancienne église de Carrières-sur-Seine actuellement au Musée du Louvre.
"L'Annonciation, La Vierge en majesté, le Baptême du Christ", retable découvert en 1838 dans l'église de Carrières-sur-Seine. Sources Le Louvre à Paris
Le tracé GPS du circuit le 2 novembre 2017 : 7.5 kilomètres 1 H 30 de marche (rapide) 500 photographies
Les "Petites Rivières" :
Les "Petites Rivières", dessinées par le comte de Choulot pour créer le décor pittoresque de la ville-parc du Vésinet, sont la partie visible du réseau hydraulique de 13 kilomètres, alimenté à l'origine par l'eau de la Seine.
Commandé par la Compagnie Pallu, conçu par l'ingénieur Zavier Dufrayer (1811-1879) a qui l'on doit la nouvelle machine de Marly, mis en oeuvre en 1858, le réseau complet du Vésinet comporte aussi 7 kilomètres de canalisation souterraines permettant la "recirculation".
Attention, les oies attaquent !!
Un vol de héron gris
La Villa "Belphégor" Juliette Gréco tourna des séquences dans cet édifice
La promenade d'Unterhaching plan
Canard col vert et poules d'eau
Le temple protestant inauguré en1880 architecte Eugène Rouyé La photographie de droite date de 1900
Villa "La Marguerite" : Alphonse Pallu résida dans cette villa jusqu'à sa mort le 4 novembre 1880.
Alphonse Pallu, (1808-1880) industriel, ami du duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, est
le créateur de la ville-parc Le Vésinet. Il fut le premier maire de cette commune (1875 à 1879).
Création d’un lotissement modèle par Alphonse Pallu : Il décide de créer de toutes pièces un lotissement modèle en mariant la ville et la nature. Son idée directrice était de « donner à chaque propriétaire la jouissance d’un parc public, avec son animation, ses vues ravissantes, des eaux, ses prairies, à côté du calme de la vie privée ».
Il manque à ce circuit le lac de la Station, situé à deux pas de la gare RER A "Le Vésinet-Le Pecq", voir l'article "Le circuit des 5 lacs au Vésinet" référencé plus bas.
A voir aussi la villa art nouveau "La Hublotière", en fait "La Villa Berthe" dont les jardins sont ouvert au public l'été et les façades de l'architecte Hector Guimard et son histoire commentés par une conférencière d'une école d'art spécialisée. Lien : https://lahublotiere.com/.
Le circuit illustré des reflets
Le circuit illustré des volatiles
Plan du parc et le parcours du site de la ville et ses coordonnées
Venez découvrir un trésor caché en plein cœur de la Forêt de Saint-Germain-en-Laye ! Ce Monument Historique, ancien relais de chasse de Louis XV, laissé à l'abandon depuis les années 70 vous ouvre ses portes d'avril à septembre.
Une visite-conférence animée par Marianne le samedi 24 juin 2017 à 14 heures :
Quelques images et quelques explications (trop denses pour être reprises dans cet article)
Cet article n'est qu'un premier jet. A enrichir au fur et à mesure du temps.
Houilles, ancienne cité, ancien village :
Houilles est une ancienne cité : des traces d'habitat mérovingien (Ve et VIe siècle) ont été trouvées dans le quartier du Tonkin. Les Vikings l'auraient pillée en 846. Au début du XIIIe siècle, le cartulaire de Notre-Dame de Paris (document qui recense les biens de l'Église) mentionne la paroisse d'"Ecclesia Holles". Au XVIe siècle, le village est entouré de murailles et son accès est protégé par quatre portes. Aujourd'hui, le tracé des rues de Metz et de Strasbourg correspond à l'ancien chemin de ronde. Plusieurs textes du XVIIe siècle font mention de la « plaine de Ouille(s) ». Celle-ci est alors le lieu de grandes chasses royales et de pacages pour les moutons, de là le choix du faucon sur les armoiries de la ville ; quant aux moutons (oves signifie « brebis » en latin), ils sont probablement à l'origine du nom de la ville : Ouille(s) puis Houilles.
Le village est peu peuplé, 346 âmes en 1728, pas beaucoup plus au début du XIXe siècle. Il est enclavé dans une boucle de la Seine. Pour aller à Paris, il faut passer le bac à Bezons, et celui-ci est impraticable trois mois par an. Les habitants vivent au rythme des saisons, des récoltes mais aussi des vendanges, car Houilles produit du vin rouge à partir du cépage piccolo, un vin répandu dans la région d'Argenteuil.
L'arrivée du chemin de fer, en 1841, sera un élément déterminant dans l'évolution de ce village. Désormais reliée à Paris, Houilles va subir l'influence de la capitale et entamer sa longue mutation de village en commune de banlieue.
La gare de Houilles-Carrières :
La gare au début du siècle dernier. Le bâtiment central existe toujours. L'ancienne passerelle.
La gare : à noter le nom de la gare avant 1905 : la gare de Houilles-Carrières-Saint-Denis
L'avenue de la gare et l'agence Simon, vue de la station
Les carrières de pierre devenues plus tard des champignonnières :
Avant le transport des voyageurs, le train à vapeur permet le transport de matériaux, principalement la pierre extraite dans la région de Houilles et de carrières.
Les carrières de pierres deviennent ensuite des champignonnières.
On retrouve d'ailleurs cette activité dans le blason de la ville de Houilles datant de 1943 et dessiné par M. René Louis :
"De gueules au dextrochère ganté d'argent, mouvant en bande du canton senestre de la pointe, tenant un faucon d'or, chaperonné et longé de sable; à la bordure d'or chargée de huit champignons de sable."
Le faucon rappelle les chasses royales ou seigneuriales, les 8 champignons de sable rappellent l'activité champignonnière de la ville qui a disparue aujourd'hui.
Les travailleurs des champignonnières (carnet de voyage à Houilles aquarelles et dessins)
Les anciens bains-douches de la ville, construits en 1924 : un service auprès des ovillois pendant plus de cinquante années :
Victor Schœlcher, l’ovillois, le plus célèbre à qui l’on attribue l’abolition de l’esclavage, mena à la fin de sa vie un combat en faveur de l’hygiène. Mais il mourut en 1893 et ne put assister à la naissance des bains douches de Houilles, le 28 novembre 1924. Ils résultaient, comme tant d’autres, d’une loi de 1904 sur les bains douches municipaux.
Au début du XXe siècle, seulement un logement ovillois sur dix est doté d’une salle d’eau. Dans l’esprit de la loi de 1904, le conseil municipal décide en 1920 la construction d’un établissement de bains douches. Ils seront réalisés par la société l’Œuvre française d’hygiène, sous la direction de l’architecte Louis Lablaude et sur des plans de Jacques Corot.
Les anciens bains-douches de la ville de Houilles et les bâtiments actuels, rénovés dernièrement
Les anciens bains-douches de la ville de Houilles, de style art déco, sont situés dans l'enceinte du parc Charles de Gaulle. Il furent inaugurés le 28 novembre 1924 et leur construction avait été adoptée au conseil municipal de la commune par 19 voix sur 22 en 1920, à l'époque où seulement un logement sur dix possédait une salle d'eau.
Extrait de la Compagnie Générale d'Hygiène qui préconise la construction de bains douches dans les années 20 :
"Les BAINS DOUCHES devraient être établis partout, tant dans les villes que dans les campagnes; les pouvoirs publics subventionnent d'ailleurs les installations de bains douches municipaux"....
..."Le BAIN DOUCHE est une pluie douce et bienfaisante d'eau mitigée, qui coulant lentement sur le corps, enlève de la peau, à l'aide d'un savonnage, toutes les impuretés qui s'y sont déposées, c'est le plus rapide, le plus économique et le plus salubre des nettoyage du corps"
La société l'Oeuvre françaide d'hygiène, sous la direction de l'architecte Louis Lablaude, et sur
les plans de Jacques Corot, fut chargée de la construction, pour un marché de 410.500.000 francs. L'entrepreneur fut Monsieur Bafoil. Ces bâtiments, dont l'extérieur n'a pas changé, faisaient suite à la loi de 1904 sur les bains douches municipaux, et servirent durant une cinquantaine d'années aux ovillois. Le chauffage à air chaud fut adopté par délibération du Conseil municipal le 20 mai 1952. Des réfections furent aussi entreprises cette année (maçonnerie, charpente, serrurerie, électricité, pour des devis de 683.000 francs).
Lors de la construction de ces bains douches, M. Guignet fut nommé inspecteur-régisseur des Bains Douches le 15 octobre 1924 par le maire M. Georges André. Ils sont composés d’un rez-de-chaussée, d’un sous-sol et d’un étage partiel organisés de façon symétrique ...
Plan des bains-douches, dessin J.-P. K
...avec deux ailes autour de l’entrée légèrement surélevée. Les 2 ailes séparaient l'espace hommes, à droite et femmes. à gauche.
Les bains-douches en 1924
Les bains-douches furent opérationnels de 1924 à 1978.
Les bains-douches sont réaménagés pour accueillir les services des écoles de la ville. L'installation des bâtiments municipaux commence en 1979.
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Les bains douches, carte postale d'époque
Le bains douches : documents d'époque, sources archives de la ville de Houilles
Détails de l'édifice en 2012
Les écoles :
L'école des filles actuelle et au début du siècle
Les écoles : l'école primaire Félix-Toussaint et l'école élémentaire Jules Guesde 1912
Dessin carnet de voyage à Houilles
L'école maternelle Pauline Kergomard
L'école maternelle Pauline Kergomard, rue Ferdinand Buisson.
Pauline Kergomard (1838-1925) est la fondatrice de l'école maternelle en France.
Aquarelle : l'école Pauline Kergomard
L'Hôtel de ville :
L'hôtel de ville avant et actuellement, en avril 2017
L'hôtel de ville actuel et la Marianne datant de l'ancienne mairie (cliqueZ pour ouvrir l'image)
La mairie actuelle :
Ferdinand-Joseph Domère, benjamin de la famille, fait acquisition de la propriété au prix de 60 050 francs, outre les charges : une grande maison de campagne sise à Houilles, canton d'Argenteuil, arrondissement de Versailles, Seine et Oise, rue des Princes.
La maison Domère, située actuellement rue Gambetta, devient le bâtiment central de la mairie de Houilles en 1904.
Quand une maison de campagne est devenue Mairie de la commune...
Les époux DOMERE décident en 1903 de vendre leur propriété ancestrale. La famille la possède depuis 1836, en effet Monsieur et Madame EVERARD (héritiers de Louis EVERARD chevalier de l’Empire et membre de la légion d’honneur) l’avaient donné en dot à leur fille Fanny Antoinette pour son mariage Avec Paul Alexis DOMERE.
Le 29 juillet , le Maire, Monsieur Kieffer propose au Conseil Municipal de se porter acquéreur, la commune pourrait y installer ses différents services et transformer l’actuelle mairie (rue de Paris) en salles de classes dont le besoin est de plus en plus pressant.
Si la majorité du Conseil Municipal accepte cette proposition il n’en va pas de même pour une partie de la population qui craint manifestement une augmentation substantielle de ses impôts pour faire face à une telle acquisition.
Mais malgré diverses protestations et après maintes démarches, auprès des services préfectoraux et ministériels, le Conseil Municipal obtient enfin la déclaration d’utilité publique du projet.
Le décret du 31 Mars 1905 autorise l’acquisition au prix de 85 000 francs, ainsi que l’installation des services municipaux dans ces nouveaux locaux.
Les bâtiments ne subiront aucune transformation pendant plus de 50 ans. Ce n’est que vers les années 60 qu’il sera décidé d’agrandir la mairie en lui ajoutant deux ailes et en aménageant les combles.
Cette petite maison de campagne, née bien avant la Révolution a vécu d’innombrables évènements et supporté plus d’un tourment dont nous ne connaissons qu’une infime partie ! Ah si les murs pouvaient parler…
- Texte extrait de l’ouvrage/support d’exposition : « Il était une fois Houilles… » édité par le Service Archives-Documentation de la Ville de Houilles en 1982-
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La maison Domère : carnet de voyage à Houilles, aquarelle et encre
L'ancienne mairie. La cour du commissariat et l'école de filles. Remarquer la Marianne actuellemnt devant la mairie
La villa Saint-Jean avant et maintenant, Centre social de Houilles
La Villa Saint-Jean est réalisée dans les années 1880 : elle s’inspire des villas italiennes avec sa toiture masquée par une balustrade de pierre, ses baies géminées. Les décors floraux en faïence annoncent l’art nouveau.
La villa a appartenu à M. Georges André, ancien maire de la ville de 1912 à 1925. La mairie acheta la maison et le centre social fut inauguré le 25 juillet 1943.
Aquarelle carnet de voyage Houilles 2012 J.-P. K.
Détails du bâtiment : grès probablement d'Emile Müller (à vérifier)
Le bureau de Poste :
La Poste : à noter, un étage a été ajouté depuis sa contruction
L'intérieur du bureau de poste a été entièrement rénové en 1995
Le ginkgo biloba de la mairie de Houilles :
L'arbre aux quarante écus
Le Ginko biloba de la mairie de Houilles : image du 16 novembre 2016 Au-dessous son ovule
Le ginkgo biloba femelle de la mairie
Autre ginkgo du parc, celui-ci est mâle
Le ginkgo biloba de l'école de Réveil-Matin à Houilles
Le kiosque du parc : a servi de lieu de remise des prix d'honneur et d'excellence des élèves des écoles de la ville. Actuellement, kiosque à musique ou de répétition d'orchestre.
Victor Schoelcher et Houilles :
Victor Schoelcher, carnet de voyage aquarelles à Houilles
Victor Schœlcher à Houilles : un personnage célèbre de la ville
Victor Schoelcher vit les dernières années de sa vie à Houilles où il décède le 25 décembre 1893.
Le monument dédié à sa mémoire, érigé par la ville en 1904, a été détruit sous l'occupation naZie
Il est refait après guerre à l'identique grâce au talent de la sculptrice Marguerite Seymour (1948).
Un dernier hommage est rendu à Victor Schoelcher le 20 mai 1949, lors du transfert de ses cendres au Panthéon.
La place Schoelcher à Houilles : aquarelle de décembre 2018
La visite de la villa Schoelcher et les explications de Marianne sur le moulage de la plaque des Ergastines
A noter, le moulage de la plaque des Ergastines comporte des têtes rajoutées, étonnant exemplaire
La plaque dite des Ergastines : fragment de la frise est du Parthénon.
La plaque est datée entre 445 et 438 avant J.-C., elle fut trouvée au pied du Parthénon, sur l'Acropole d'Athènes. Composition : marbre du mont Pentélique, près d'Athènes. Dimensions : Hauteur : 0,96 mètre, longueur : 2,07 mètres, Profondeur : 0,12 mètre.
La frise du Parthénon, placée en haut des murs extérieurs de la cella, représente la procession des Grandes Panathénées, fête qui se déroulait tous les quatre ans et au cours de laquelle le peuple athénien rendait hommage à sa déesse protectrice, Athéna. La représentation de la procession aboutissait, en façade est, à la remise du péplos à la déesse. Ici sont figurés deux prêtres dont l'un tient une corbeille plate et six jeunes filles de l'aristocratie, appelées Ergastines, qui tiennent deux instruments cultuels, une phiale (coupe sans pied ni ansedestinée aux libations) et un brûle-parfum.
À l'origine, le fond était bleu et les cheveux, ainsi que quelques parties du corps dorés.
Les moulages de plâtre des nymphes, d'après le sculptures de Jean Goujon
On peut retrouver les sculptures de Jean-Goujon sur les quatre façades de la fontaine des Innocents à Paris, place Joachim du Bellay, près des Halles.
La fontaine des Innocents. S'est appelée aussi "fontaine des Nymphes"
Sources et documents sur le détail de ses sculptures : un site particulièrement sérieux et bien documenté :
En 2011, la Ville de Houilles fait l'acquisition de la maison que louait Victor Schœlcher au 26, avenue Victor Schœlcher, anciennement rue d'Argenteuil.
Un article sur des visites de la villa Schoelcher en 2012 : quelques aquarelles réalisées durant ces visites principalement dans les jardins :
"Victor Schoelcher, un des rares souffles d'air pur qui ait soufflé sur une histoire de meurtres, de pillage, d'exactions."
Aimé Césaire 1948
L'église Saint-Nicolas :
Les soubassements de l'église catholique Saint-Nicolas remontent au XIIème siècle, période probable de la création de la paroisse, et sa structure a été profondément remaniée au XIXème siècle. Un cimetière entoure alors l'église. Le cartulaire de Notre-Dame de Paris mentionne, au début du XIIIe siècle, la paroisse d'Eccleia Holles.
L'église Saint-Nicolas, sa façade côté place
Place de l'église carte ancienne et aquarelle J.-P. K récente
L'église Saint-Nicolas et ses détails
L'intérieur de l'église, image actuelle et au début du siècle dernier, cartes postales anciennes
Le marché de Houilles :
Un des plus importants marchés de la région
La marché de Houilles place Michelet. remarquer la maison à pan de bois, encore existante sur l'image de droite
L'entrée du marché de Houilles et ses commerçants actuellement
La Graineterie :
Ancienne ferme, La Graineterie était au XIXe siècle un commerce agricole qui fournissait en semences et en fourrage les paysans des environs. En 1927, l’établissement se spécialisa dans la vente de graines pour devenir dans les années 1970 une jardinerie avant son acquisition par la Ville. Sa réhabilitation, en 2009, s’est faite avec la volonté de conserver le caractère patrimonial du lieu. Aujourd’hui, le bâtiment où se mêlent arts et patrimoine architectural, réunit un centre d’art contemporain et un pôle culturel pluridisciplinaire.
Les explications de Marianne sur l'historique de la Graineterie. A droite, des photographies ancienness
La Graineterie actuelle et ses nombreuses expositions (voir différents article du blog)
Houilles à l'époque de ses fermes et sa graineterie :
La Vacherie Moderne, rue Camille Pelletan
Le tramway N° 62 Route de Maisons-Laffitte, actuellement boulevard Henri Barbusse (à droite)
La population de la ville de Houilles :
une progression étonnante, durant la première moitié du 20ème siècle
1470 : 50 habitants
1709 : 300 habitants
1851 : 1 185 habitants
1896 : 2 271 habitants
1901 : 3 691 habitants
1911 : 7 092 habitants
1921 : 10 237 habitants
1946 : 20 000 habitants
1968 : 29 338 habitants La courbe de croissance de l'habitat ovillois
1999 : 30 027 habitants
2013 : 32 287 habitants
Evolution de la population de Houilles, ces dernières années
Plan de Houilles au cours de l'histoire. Le dernier plan a été réalisé par mon ami Fordan, décédé ce mois-çi, malheureusement.
Houilles et son évolution : sources dessin carnet de voyage à Houilles
Plan de Houille (Houilles) au milieu du 18ème siècle, sources "Histoire de Houilles de 1667 à la veille de la Révolution" de Louis Jouan
En recherche actuellement : l'emplacement des tours des fortifications de Houilles :
Merci pour tout renseignement sur le sujet.
En 1750, la France compte 23 millions d'habitants.
Le circuit du jour
Merci à Marianne pour cette passionnante visite-conférence dans la ville de Houilles le 25 juin 2017.
Son association :
Association Arts et Histoire , 46, rue Gambetta 78800 Houilles.
Cours d'Histoire de l'Art, Visites-guidées, Cours de dessin au Musée du Louvre, Voyages d'étude en Italie (Rome et Florence)
Sources et documents de l'article : notes de la visite de Marianne, archives de la ville de Houilles, photographies personnelles du 24 juin 2017, archives et photographies personnelles , site Wikipédia, site de la ville de Houilles aquarelles de Jean-Pierre, 2010 à 2018.