:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Venez découvrir un trésor caché en plein cœur de la Forêt de Saint-Germain-en-Laye ! Ce Monument Historique, ancien relais de chasse de Louis XV, laissé à l'abandon depuis les années 70 vous ouvre ses portes d'avril à septembre.
Une visite-conférence animée par Marianne le samedi 24 juin 2017 à 14 heures :
Quelques images et quelques explications (trop denses pour être reprises dans cet article)
Cet article n'est qu'un premier jet. A enrichir au fur et à mesure du temps.
Houilles, ancienne cité, ancien village :
Houilles est une ancienne cité : des traces d'habitat mérovingien (Ve et VIe siècle) ont été trouvées dans le quartier du Tonkin. Les Vikings l'auraient pillée en 846. Au début du XIIIe siècle, le cartulaire de Notre-Dame de Paris (document qui recense les biens de l'Église) mentionne la paroisse d'"Ecclesia Holles". Au XVIe siècle, le village est entouré de murailles et son accès est protégé par quatre portes. Aujourd'hui, le tracé des rues de Metz et de Strasbourg correspond à l'ancien chemin de ronde. Plusieurs textes du XVIIe siècle font mention de la « plaine de Ouille(s) ». Celle-ci est alors le lieu de grandes chasses royales et de pacages pour les moutons, de là le choix du faucon sur les armoiries de la ville ; quant aux moutons (oves signifie « brebis » en latin), ils sont probablement à l'origine du nom de la ville : Ouille(s) puis Houilles.
Le village est peu peuplé, 346 âmes en 1728, pas beaucoup plus au début du XIXe siècle. Il est enclavé dans une boucle de la Seine. Pour aller à Paris, il faut passer le bac à Bezons, et celui-ci est impraticable trois mois par an. Les habitants vivent au rythme des saisons, des récoltes mais aussi des vendanges, car Houilles produit du vin rouge à partir du cépage piccolo, un vin répandu dans la région d'Argenteuil.
L'arrivée du chemin de fer, en 1841, sera un élément déterminant dans l'évolution de ce village. Désormais reliée à Paris, Houilles va subir l'influence de la capitale et entamer sa longue mutation de village en commune de banlieue.
La gare de Houilles-Carrières :
La gare au début du siècle dernier. Le bâtiment central existe toujours. L'ancienne passerelle.
La gare : à noter le nom de la gare avant 1905 : la gare de Houilles-Carrières-Saint-Denis
L'avenue de la gare et l'agence Simon, vue de la station
Les carrières de pierre devenues plus tard des champignonnières :
Avant le transport des voyageurs, le train à vapeur permet le transport de matériaux, principalement la pierre extraite dans la région de Houilles et de carrières.
Les carrières de pierres deviennent ensuite des champignonnières.
On retrouve d'ailleurs cette activité dans le blason de la ville de Houilles datant de 1943 et dessiné par M. René Louis :
"De gueules au dextrochère ganté d'argent, mouvant en bande du canton senestre de la pointe, tenant un faucon d'or, chaperonné et longé de sable; à la bordure d'or chargée de huit champignons de sable."
Le faucon rappelle les chasses royales ou seigneuriales, les 8 champignons de sable rappellent l'activité champignonnière de la ville qui a disparue aujourd'hui.
Les travailleurs des champignonnières (carnet de voyage à Houilles aquarelles et dessins)
Les anciens bains-douches de la ville, construits en 1924 : un service auprès des ovillois pendant plus de cinquante années :
Victor Schœlcher, l’ovillois, le plus célèbre à qui l’on attribue l’abolition de l’esclavage, mena à la fin de sa vie un combat en faveur de l’hygiène. Mais il mourut en 1893 et ne put assister à la naissance des bains douches de Houilles, le 28 novembre 1924. Ils résultaient, comme tant d’autres, d’une loi de 1904 sur les bains douches municipaux.
Au début du XXe siècle, seulement un logement ovillois sur dix est doté d’une salle d’eau. Dans l’esprit de la loi de 1904, le conseil municipal décide en 1920 la construction d’un établissement de bains douches. Ils seront réalisés par la société l’Œuvre française d’hygiène, sous la direction de l’architecte Louis Lablaude et sur des plans de Jacques Corot.
Les anciens bains-douches de la ville de Houilles et les bâtiments actuels, rénovés dernièrement
Les anciens bains-douches de la ville de Houilles, de style art déco, sont situés dans l'enceinte du parc Charles de Gaulle. Il furent inaugurés le 28 novembre 1924 et leur construction avait été adoptée au conseil municipal de la commune par 19 voix sur 22 en 1920, à l'époque où seulement un logement sur dix possédait une salle d'eau.
Extrait de la Compagnie Générale d'Hygiène qui préconise la construction de bains douches dans les années 20 :
"Les BAINS DOUCHES devraient être établis partout, tant dans les villes que dans les campagnes; les pouvoirs publics subventionnent d'ailleurs les installations de bains douches municipaux"....
..."Le BAIN DOUCHE est une pluie douce et bienfaisante d'eau mitigée, qui coulant lentement sur le corps, enlève de la peau, à l'aide d'un savonnage, toutes les impuretés qui s'y sont déposées, c'est le plus rapide, le plus économique et le plus salubre des nettoyage du corps"
La société l'Oeuvre françaide d'hygiène, sous la direction de l'architecte Louis Lablaude, et sur
les plans de Jacques Corot, fut chargée de la construction, pour un marché de 410.500.000 francs. L'entrepreneur fut Monsieur Bafoil. Ces bâtiments, dont l'extérieur n'a pas changé, faisaient suite à la loi de 1904 sur les bains douches municipaux, et servirent durant une cinquantaine d'années aux ovillois. Le chauffage à air chaud fut adopté par délibération du Conseil municipal le 20 mai 1952. Des réfections furent aussi entreprises cette année (maçonnerie, charpente, serrurerie, électricité, pour des devis de 683.000 francs).
Lors de la construction de ces bains douches, M. Guignet fut nommé inspecteur-régisseur des Bains Douches le 15 octobre 1924 par le maire M. Georges André. Ils sont composés d’un rez-de-chaussée, d’un sous-sol et d’un étage partiel organisés de façon symétrique ...
Plan des bains-douches, dessin J.-P. K
...avec deux ailes autour de l’entrée légèrement surélevée. Les 2 ailes séparaient l'espace hommes, à droite et femmes. à gauche.
Les bains-douches en 1924
Les bains-douches furent opérationnels de 1924 à 1978.
Les bains-douches sont réaménagés pour accueillir les services des écoles de la ville. L'installation des bâtiments municipaux commence en 1979.
.
Les bains douches, carte postale d'époque
Le bains douches : documents d'époque, sources archives de la ville de Houilles
Détails de l'édifice en 2012
Les écoles :
L'école des filles actuelle et au début du siècle
Les écoles : l'école primaire Félix-Toussaint et l'école élémentaire Jules Guesde 1912
Dessin carnet de voyage à Houilles
L'école maternelle Pauline Kergomard
L'école maternelle Pauline Kergomard, rue Ferdinand Buisson.
Pauline Kergomard (1838-1925) est la fondatrice de l'école maternelle en France.
Aquarelle : l'école Pauline Kergomard
L'Hôtel de ville :
L'hôtel de ville avant et actuellement, en avril 2017
L'hôtel de ville actuel et la Marianne datant de l'ancienne mairie (cliqueZ pour ouvrir l'image)
La mairie actuelle :
Ferdinand-Joseph Domère, benjamin de la famille, fait acquisition de la propriété au prix de 60 050 francs, outre les charges : une grande maison de campagne sise à Houilles, canton d'Argenteuil, arrondissement de Versailles, Seine et Oise, rue des Princes.
La maison Domère, située actuellement rue Gambetta, devient le bâtiment central de la mairie de Houilles en 1904.
Quand une maison de campagne est devenue Mairie de la commune...
Les époux DOMERE décident en 1903 de vendre leur propriété ancestrale. La famille la possède depuis 1836, en effet Monsieur et Madame EVERARD (héritiers de Louis EVERARD chevalier de l’Empire et membre de la légion d’honneur) l’avaient donné en dot à leur fille Fanny Antoinette pour son mariage Avec Paul Alexis DOMERE.
Le 29 juillet , le Maire, Monsieur Kieffer propose au Conseil Municipal de se porter acquéreur, la commune pourrait y installer ses différents services et transformer l’actuelle mairie (rue de Paris) en salles de classes dont le besoin est de plus en plus pressant.
Si la majorité du Conseil Municipal accepte cette proposition il n’en va pas de même pour une partie de la population qui craint manifestement une augmentation substantielle de ses impôts pour faire face à une telle acquisition.
Mais malgré diverses protestations et après maintes démarches, auprès des services préfectoraux et ministériels, le Conseil Municipal obtient enfin la déclaration d’utilité publique du projet.
Le décret du 31 Mars 1905 autorise l’acquisition au prix de 85 000 francs, ainsi que l’installation des services municipaux dans ces nouveaux locaux.
Les bâtiments ne subiront aucune transformation pendant plus de 50 ans. Ce n’est que vers les années 60 qu’il sera décidé d’agrandir la mairie en lui ajoutant deux ailes et en aménageant les combles.
Cette petite maison de campagne, née bien avant la Révolution a vécu d’innombrables évènements et supporté plus d’un tourment dont nous ne connaissons qu’une infime partie ! Ah si les murs pouvaient parler…
- Texte extrait de l’ouvrage/support d’exposition : « Il était une fois Houilles… » édité par le Service Archives-Documentation de la Ville de Houilles en 1982-
.
La maison Domère : carnet de voyage à Houilles, aquarelle et encre
L'ancienne mairie. La cour du commissariat et l'école de filles. Remarquer la Marianne actuellemnt devant la mairie
La villa Saint-Jean avant et maintenant, Centre social de Houilles
La Villa Saint-Jean est réalisée dans les années 1880 : elle s’inspire des villas italiennes avec sa toiture masquée par une balustrade de pierre, ses baies géminées. Les décors floraux en faïence annoncent l’art nouveau.
La villa a appartenu à M. Georges André, ancien maire de la ville de 1912 à 1925. La mairie acheta la maison et le centre social fut inauguré le 25 juillet 1943.
Aquarelle carnet de voyage Houilles 2012 J.-P. K.
Détails du bâtiment : grès probablement d'Emile Müller (à vérifier)
Le bureau de Poste :
La Poste : à noter, un étage a été ajouté depuis sa contruction
L'intérieur du bureau de poste a été entièrement rénové en 1995
Le ginkgo biloba de la mairie de Houilles :
L'arbre aux quarante écus
Le Ginko biloba de la mairie de Houilles : image du 16 novembre 2016 Au-dessous son ovule
Le ginkgo biloba femelle de la mairie
Autre ginkgo du parc, celui-ci est mâle
Le ginkgo biloba de l'école de Réveil-Matin à Houilles
Le kiosque du parc : a servi de lieu de remise des prix d'honneur et d'excellence des élèves des écoles de la ville. Actuellement, kiosque à musique ou de répétition d'orchestre.
Victor Schoelcher et Houilles :
Victor Schoelcher, carnet de voyage aquarelles à Houilles
Victor Schœlcher à Houilles : un personnage célèbre de la ville
Victor Schoelcher vit les dernières années de sa vie à Houilles où il décède le 25 décembre 1893.
Le monument dédié à sa mémoire, érigé par la ville en 1904, a été détruit sous l'occupation naZie
Il est refait après guerre à l'identique grâce au talent de la sculptrice Marguerite Seymour (1948).
Un dernier hommage est rendu à Victor Schoelcher le 20 mai 1949, lors du transfert de ses cendres au Panthéon.
La place Schoelcher à Houilles : aquarelle de décembre 2018
La visite de la villa Schoelcher et les explications de Marianne sur le moulage de la plaque des Ergastines
A noter, le moulage de la plaque des Ergastines comporte des têtes rajoutées, étonnant exemplaire
La plaque dite des Ergastines : fragment de la frise est du Parthénon.
La plaque est datée entre 445 et 438 avant J.-C., elle fut trouvée au pied du Parthénon, sur l'Acropole d'Athènes. Composition : marbre du mont Pentélique, près d'Athènes. Dimensions : Hauteur : 0,96 mètre, longueur : 2,07 mètres, Profondeur : 0,12 mètre.
La frise du Parthénon, placée en haut des murs extérieurs de la cella, représente la procession des Grandes Panathénées, fête qui se déroulait tous les quatre ans et au cours de laquelle le peuple athénien rendait hommage à sa déesse protectrice, Athéna. La représentation de la procession aboutissait, en façade est, à la remise du péplos à la déesse. Ici sont figurés deux prêtres dont l'un tient une corbeille plate et six jeunes filles de l'aristocratie, appelées Ergastines, qui tiennent deux instruments cultuels, une phiale (coupe sans pied ni ansedestinée aux libations) et un brûle-parfum.
À l'origine, le fond était bleu et les cheveux, ainsi que quelques parties du corps dorés.
Les moulages de plâtre des nymphes, d'après le sculptures de Jean Goujon
On peut retrouver les sculptures de Jean-Goujon sur les quatre façades de la fontaine des Innocents à Paris, place Joachim du Bellay, près des Halles.
La fontaine des Innocents. S'est appelée aussi "fontaine des Nymphes"
Sources et documents sur le détail de ses sculptures : un site particulièrement sérieux et bien documenté :
En 2011, la Ville de Houilles fait l'acquisition de la maison que louait Victor Schœlcher au 26, avenue Victor Schœlcher, anciennement rue d'Argenteuil.
Un article sur des visites de la villa Schoelcher en 2012 : quelques aquarelles réalisées durant ces visites principalement dans les jardins :
"Victor Schoelcher, un des rares souffles d'air pur qui ait soufflé sur une histoire de meurtres, de pillage, d'exactions."
Aimé Césaire 1948
L'église Saint-Nicolas :
Les soubassements de l'église catholique Saint-Nicolas remontent au XIIème siècle, période probable de la création de la paroisse, et sa structure a été profondément remaniée au XIXème siècle. Un cimetière entoure alors l'église. Le cartulaire de Notre-Dame de Paris mentionne, au début du XIIIe siècle, la paroisse d'Eccleia Holles.
L'église Saint-Nicolas, sa façade côté place
Place de l'église carte ancienne et aquarelle J.-P. K récente
L'église Saint-Nicolas et ses détails
L'intérieur de l'église, image actuelle et au début du siècle dernier, cartes postales anciennes
Le marché de Houilles :
Un des plus importants marchés de la région
La marché de Houilles place Michelet. remarquer la maison à pan de bois, encore existante sur l'image de droite
L'entrée du marché de Houilles et ses commerçants actuellement
La Graineterie :
Ancienne ferme, La Graineterie était au XIXe siècle un commerce agricole qui fournissait en semences et en fourrage les paysans des environs. En 1927, l’établissement se spécialisa dans la vente de graines pour devenir dans les années 1970 une jardinerie avant son acquisition par la Ville. Sa réhabilitation, en 2009, s’est faite avec la volonté de conserver le caractère patrimonial du lieu. Aujourd’hui, le bâtiment où se mêlent arts et patrimoine architectural, réunit un centre d’art contemporain et un pôle culturel pluridisciplinaire.
Les explications de Marianne sur l'historique de la Graineterie. A droite, des photographies ancienness
La Graineterie actuelle et ses nombreuses expositions (voir différents article du blog)
Houilles à l'époque de ses fermes et sa graineterie :
La Vacherie Moderne, rue Camille Pelletan
Le tramway N° 62 Route de Maisons-Laffitte, actuellement boulevard Henri Barbusse (à droite)
La population de la ville de Houilles :
une progression étonnante, durant la première moitié du 20ème siècle
1470 : 50 habitants
1709 : 300 habitants
1851 : 1 185 habitants
1896 : 2 271 habitants
1901 : 3 691 habitants
1911 : 7 092 habitants
1921 : 10 237 habitants
1946 : 20 000 habitants
1968 : 29 338 habitants La courbe de croissance de l'habitat ovillois
1999 : 30 027 habitants
2013 : 32 287 habitants
Evolution de la population de Houilles, ces dernières années
Plan de Houilles au cours de l'histoire. Le dernier plan a été réalisé par mon ami Fordan, décédé ce mois-çi, malheureusement.
Houilles et son évolution : sources dessin carnet de voyage à Houilles
Plan de Houille (Houilles) au milieu du 18ème siècle, sources "Histoire de Houilles de 1667 à la veille de la Révolution" de Louis Jouan
En recherche actuellement : l'emplacement des tours des fortifications de Houilles :
Merci pour tout renseignement sur le sujet.
En 1750, la France compte 23 millions d'habitants.
Le circuit du jour
Merci à Marianne pour cette passionnante visite-conférence dans la ville de Houilles le 25 juin 2017.
Son association :
Association Arts et Histoire , 46, rue Gambetta 78800 Houilles.
Cours d'Histoire de l'Art, Visites-guidées, Cours de dessin au Musée du Louvre, Voyages d'étude en Italie (Rome et Florence)
Sources et documents de l'article : notes de la visite de Marianne, archives de la ville de Houilles, photographies personnelles du 24 juin 2017, archives et photographies personnelles , site Wikipédia, site de la ville de Houilles aquarelles de Jean-Pierre, 2010 à 2018.
Bertille au travail durant la journée porte ouverte
Les techniques et les explications de l'artiste
L'invité de Bertlle : Matthieu Lamoure
Matthieu Lamoure était invité par Bertille Hurard à l'occasion des journées portes ouvertes des artistes et artisans d'art de Houilles et de Carrières-sur-Seine.
Il présentait pour la première fois ses travaux au public.
"Ces travaux, je les ai regroupés sous le nom de Paysages Urbains.
Sous ce thème, je tente à travers différents médiums d'interroger le rapport entre la ville et l'humain, ville tentaculaire, ville déshumanisée, ville "générique" où finalement la figure humaine est absente. Cette absence de la figure humaine, outre le fait qu'elle serve le propos d'une ville-monstre, permet au spectateur de se projeter directement dans l'image et d'y reconstituer sa propre vision, sa propre histoire.
Pour composer ces réalisations, j'arpente les frontières de la métropole parisienne : auto-routes, villes nouvelles en construction, friche, territoires à l'évolution quasi organique se modifiant sans cesse.
Ces travaux sont dont donc des tentatives de représentation des perceptions qui m'ont été induites par l'atmosphère de ces zones."
Les travaux de l'artiste sont visibles à deux pas de l'atelier de Bertille.
La boutique "Storia Di Momento" a commandé à Matthieu cette oeuvre de décoration.
Boutique de spécialités italiennes " Storia Di Momento" à Houilles et le travail praphique de
Boutique Storia Di Momento :
5/7, rue de l'église, 78800 Houilles Tél. : 01 80 35 11 51
Une visite de l'exposition actuelle à la Graineterie de Houilles, vendredi 21 avril 2017 :
Une exposition personnelle de Florian Viel
L'artiste : Florian Viel.
Né en 1990, il vit et travaille à Paris. Après avoir réalisé un échange étudiant à CalArts (Los Angeles) et rédigé un mémoire sur l'émergence des plantes dans l'art contemporain, il sort diplômé en 2014 de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris. Depuis, il a participé à plusieurs expositions collectives comme Jeune création (2012), L'Archipel au CRAC à Sète (2014), Chers objets au Réfectoire des Cordeliers et à Immanence à Paris ou encore Le soleil se lève et se couche sans obstacle à la Chapelle du Quartier Haut à Sète en 2015, la Biennale de la jeune création à La Graineterie, centre d'art de la Ville de Houilles et le 61e salon de Montrouge en 2016. Il fut l'invité de plusieurs résidences d'artistes et lauréat des prix du dessin Diamond en 2011, Rose Taupin - Dora Bianka et MAIF pour la Sculpture au Palais de Tokyo à Paris en 2015. Florian Viel s'est engagé dans divers projets auprès de The Tropicool Company, comme par exemple à l'occasion d'un partenariat avec le CNEAI à Chatou. Il a obtenu à l'automne 2016 la Bourse des Amis des Beaux-Arts de Paris pour son projet d'exposition No Lifeguard on Duty à La Graineterie, centre d'art de la Ville de Houilles où il a mené une résidence de création de plusieurs mois en 2017.
La Galerie
La Verrière
La Verrière : "Jardin d'hiver", 2017
Bois, métal, hamacs, livres, adhésifs imprimés, création sonore en boucle, palmier (Areca litescens et Kentia forsteriana), bananiers (Musa ensette ventricosum), fougère (Asplenium nidum), ficus (Ficus Elastica Tricolor) et Dracaena draco, dimensions variables.
Co-production : La Graineterie. partenariat avec les services municipaux des espaces verts et bâtiment.
La Verrière et sa coloration
La Cave
La Cave : " Bureau des Fantasmes : Unité des Voyages", 2017
Métal, bois, peinture, bassin, sable, impression sur vinyle, vidéo
Les Ecuries "Sans titre", 2017, "Arôme Articiciels (Goût Tropical)", 2016, "Cabinets des souvenirs approximatifs", 2017.
Le Grenier
14. Thaumastrope, 2017 Néon, 110 x 88 cm
15. Heliconas, 2017 Trois néons, 125 x 58 cm, 90 x 48 cm, 70 x 36 cm Co-production La Graineterie
16. Liane en kit, 2016 Résine, peinture, dimension variables
17. Failed Equilibrium, 2017 Béton, aquarium, socle bois, bulleur, 140 x 60 x 30 cm
18. Baywatch, 2017 Néon, 60 x 60 cm
Le jeune plasticien est "l'artiste en ville" de la saison 2016-2017. Dans le cadre d'une résidence de création, il est invité à réaliser une exposition personnelle et un catalogue monographique.
La résidence Un artiste en ville :
Durant plusieurs mois, Florian Viel est accompagné dans son processus de création et dans la réalisation de sa première exposition personnelle intitulée No Lifeguard on Duty . Une fois l’exposition installée, il partira à la rencontre des publics et mènera deux projets sur-mesure. Un workshop avec la classe de CM2 de Mme Fournier (école Guesde) mettra au centre le travail du décor, la question des stéréotypes et des idéaux. Par ailleurs, Matière à danser , permettra une collaboration avec les élèves en danse contemporaine du Conservatoire municipal -menés par Marion Grégori - qui investiront l’exposition aux sons des percussions de Nicolas Le Roy samedi 13 mai.
"Loin de tout réalisme, je recherche dans les tableaux créer un merveilleux subjectif, un sens particulier du récit, du réel, qui s’exprime par les couleurs, les formes, l’esquisse de figures. En renouvelant ces formes et ces teintes, je cherche surtout transmettre l’optimisme et la joie de vivre, travers des harmonies en constantes variations”.Esti Levy
Bruno LEMEE invité sculpteur, mais aussi peintre et décorateur "Un simple fil de fer prend une dimension toute particulière dans les sculptures de Bruno LEMEE. A l'instar de la vigueur du trait qu'il caractérise ses dessins, son fil virevolte, tournoie, caresse, fouille le muscle, délie le membre et dans un sursaut expressif, libère la fougue, la flamboyance, des énergies humaines et animales".
Quelques oeuvres de l'artiste Esti Lévy exposées au Centre Georges Brassens
Bruno Lemée et ses oeuvres
Quelques oeuvres de l'artiste Bruno Lemée exposée au Centre Georges Brassens
Images du vernissage et de la cloture de la biennale avec la remise du prix du Public
Les prix du salon
Les oeuvres de Gilles Grupe
Les prix de la ville du Mesnil-le-Roi et de Maisons-Laffitte
Oeuvres et artistes de la Biennale 2017. D'autres bientôt en ligne avec votre accord.
Quelques artistes exposants devant leurs oeuvres
Prix du Public en fin de salon, 12 mars 2017 : Béatrice Morel
Marion Morin, Présidente du Club Artistique du Mesni-le-Roi et l'annonce du prix du Public : Béatrice Morel
Visite des enfants des écoles du Mesnil-le-Roi à la biennale, le 7 mars 2017:
Voici les aquarelles diptyque que j'ai le plaisir de présenter à cette exposition :
Les verrières des édicules de métropolitatains parisiens Porte-Dauphine et Abbesses
Plusieurs artistes ont répondu à un appel à contribution les invitant à traduire par la photographie leur relation à un banc qu'ils définiraient comme le leur.
Avec la participation des artistes :
Hervé All, Giulia Andreani, Karine Bonnenval, Nicolas Boulard, Guillaume Cabantous, Charlotte Charbonnel, Coline Cuni,Marie Denis, Marie Drouet, Laurent Fiévet, Yukari Hara, Marie Jeanne Hoffner, Laurent Lacotte, Myriam Méchita, Juliette Mogenet, Marie-Camille Orlando, Félix Pinquier, Alexandra Sà, Timothée Schelstraete, Laure Tixier, Pauline Vachon, Erwan Venn, Florian Viel et Amira Zoubir.rberlin
La Galerie :
Raumlaborberlin (Benjamin Foerster-Baldenius & Andrea Krauth), Belkacem Boudjellouli, Brigitte Bauer, Ann Veronica Janssens, Aline Gheysens, Julie Desprairies, Cecile Paris,Jorge Santos, Philippe Ramette, Florian Viel, Laure Bollinger, Jurgen Bey, Francis Cape, Anne Rochette,
Le Quai :
Laure Bollinger, Jurgen Bey, Francis Bey, Francis Cape.
La Réserve :
William White, film documentaire "The social life of small urban spaces" 1988.
La Graineterie - extérieur :
Marie Denis, Myriam Méchita, Juliette Mogenet, Alexandra Sà, Coline Cuni, Pauline Vachon, Florent Lamouroux, Marie-Jeanne Hoffner, Charlotte Charbonnel, Yukari Hara, Marie Drouet, Karine Bonneval, Laurent Lacotte, Félix Pinquier, Giulia Andreani, Erwan Venn, Guillaume Cabantous, Florian Viel, Amina Zoubir, Timothée Schestraete, Nicolas Boulard, Marie-Camille Orlando, Laure Tixier, Laurent Fiévet, Hervé Ali.
Commissaires de l'Exposition :, Colina Vachon,
Sophie Anger-Grappin, Maud Cosson et Aline Gheysens.
Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Galerie
Microscopie du banc est conçu en partenariat avec Micro Onde, centre d'art de l'Onde à Vélizy-Villacoublay qui a accueilli le premier volet d'avril à juin 2016.
Le Grenier :
Images du Grenier : les oeuvres de Brigitte Bauer, Anne Rochette et Philippe Ramette
Les murs extérieurs de la Graineterie :
Exposition du 17 septembre au 5 novembre 2016 :
Vernissage le samedi 17 septembre de 17 à 20 heures.
La Graineterie Centre d'art municipal
27, rue Gabriel Péri, 78800 Houilles.
Entrée libre le mardi, jeudi et vendredi de 15 à 18 heures et mercredi et samedi de 10 à 13 et de 15 à 18 heures
Tél; : 01 39 15 92 10.
BANCS D'OVILLOIS :
Appel à Contribution :
En écho au point de vue des artistes sur le banc, le site internet de la Graineterie diffuse les propositions photographiques des habitants.
Poissy, Ville royale et religieuse Sources documentation Ville de Poissy O.T. 2019
Le bestiaire des gargouilles de la Collégiale :
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Le Temple protestant, le cimetière et l'enclos de l'abbaye de Poissy Sources O.T. Poissy 2019
La Collégiale Notre-Dame et des églises de Poissy
Le marché aux bestiaux en 1825, lithographie de Janillon et l'actuelle place de le Répbublique
Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982
Le Pavillon d'Octroi de Poissy : la porte de Paris :
En 1821, Antoine Faron, Maire de Poissy, propose l’agrandissement du marché aux bestiaux.
Ce projet d’extension comprenait la construction d’une nouvelle halle aux veaux, d’un bâtiment de deux étages pour la Caisse de Poissy avec logement pour le personnel administratif du marché (actuel Conservatoire de Musique et de Danse), de bâtiments annexes (bergerie, magasins, abattoirs) et d’un pavillon d’octroi.
Construit par l’architecte Auguste Goy Porte de Paris à la jonction de la rue du Grand Marché et de la rue de Paris, (devenue rue du Général-de- Gaulle), ce nouveau pavillon était flanqué de deux grilles fermant les deux rues et ceint de bornes circulaires en granit reliées entre elles par des barres de fer afin de protéger le bâtiment de l’atteinte des bœufs et de l’approche des voitures.
Le tracé probable du mur d'enceinte de la ville construit après 1222
Le mur d'enceinte de Poissy dit "Phlippe Auguste" :
Le mur d'enceinte de la ville de Poissy est construit sous l'époque de Philippe Auguste. Ce n'est pas à proprement dire une muraille de défense, mais un mur de protection et d'obligation de règlement de la taille en passage par le pavillon de l'octroi situé sur la route de Paris (actuellement l'Office de Tourisme de la ville)
L'article 4ème de la lettre de Philippe Auguste accordant à ¨Poissy, Triel et Saint-Léger-en-Laye le droit de commune : "Quiconque viendra, pour le marché, dans l'enceinte des murs, sera troublé par qui que ce soit, ni à l'aller, ni au retour, à moins que débiteur ou garant d'une dette, ou que coupable d'un délit, il ne soit pour de fait, susceptible d'arrestation."
Quand parut la charte déclarant Poissy commune affranchie, Louis IX, futur Saint-Louis, n'avait que 9 ans.
En 1733, l'adjudicateur des droits de Tarif pour le paiement de la taille se plaignait que des habitants avaient établi les uns des jardins, les autres des bouveries, d'autres des bâtiments le long des murs auxquels il s'était opéré des brêches dans le mur d'enceinte.
L'ancien pont de pierre
Gravure et photographies anciennes de l'ancien pont
L'histoire du Vieux Pont de Poissy commence avant le XIIIème siècle. Le lit de la Seine était alors plus large que de nos jours, les rives plus basses et plus herbeuses.
Surmonté de quatre moulins, il comptait jusqu'à trente-sept arches. Il est fortifié au XVIIème siècle, doté d'un pont-levis et, à chacune de ses extrémités, une solide porte est ouverte et fermée à heures fixes. Comme la plupart des ouvrages similaires de l'époque, le pont de Poissy était à péage, tant dessus que dessous.
La dernière distillerie artisanale historique d'Ile-de-France
Les alambics de cuivre de la distillerie
Historique de la distillerie :
Le Noyau de Poissy :
Ce pilier de la gastronomie francilienne recèle de nombreux secrets…
Quelques historiens mentionnent l’apparition du Noyau de Poissy à la fin du 17ème siècle… quand il vint l’idée à une aubergiste de faire macérer des noyaux d’abricots dans de l’eau de vie de Gascogne née à peine quelques décennies plus tôt.
Une recette qui n’a cessé de plaire depuis, transmise de génération en génération et toujours fidèle à ses origines pisciacaises.
Au tout début du 20ème siècle, notre Noyau de Poissy « Gobelet d’argent » aux saveurs de frangipane vît apparaitre une concurrente de taille : Le Noyau de Poissy « sceau de saint-Louis ».
Aujourd’hui, nos deux liqueurs rescapées d’un combat sans merci entre les marques Duval et Dumont se sont réconciliées et ont même eu la joie d’accueillir leur nouvelle petite sœur : la Liqueur de Paris…
Les Noyaux de Poissy et la Liqueur de Paris bénéficient du label "Saveurs Paris Ile de France".
La guerre des noyau : vrai ou véritable noyau ?
La liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-Louis
Publicité "Noyau de Poissy" sur les quais de Paris
La boutique
Merci à Luc pour sa passionnante visite de la distillerie.
La Villa Savoye de l'architecte Le Corbusier : 50ème anniversaire 1887-1965
Le Pont ancien et le marché aux bestiaux sources ville de Poissy Office de Tourisme
La Villa Savoye en chiffres :
1928 : Pierre Savoye et son épouse choisissent Le Corbusier pour la construction de leur maison de week-end. La construction d'une « boîte sur pilotis » est acceptée par les propriétaires.
1928 : Début de la construction.
1931 : Les Savoye emménagent. Des travaux de reprise de l'étanchéité et du chauffage sont nécessaires.
1940-1945 : La maison est occupée par les Allemands puis les Alliés et se retrouve gravement endommagée.
1958 : La ville de Poissy exproprie les Savoye pour construire un lycée sur une partie du terrain. Il est envisagé de démolir la villa.
1962 : La ville cède la villa à l'État qui prend des mesures conservatoires.
1963 : Début de la restauration générale de la villa par l'architecte Jean Dubuisson, puis par Jean-Louis Véret entre 1985 et 1992.
1937 : La Ford Motor Company annonce son intention de quitter l'usine Mathis de Strasbourg et de s'installer à Poissy pour y réunir tous les services de fabrication et de montage ainsi que la direction générale et les services administratrifs3 de Ford-SAF. La capacité prévue est très importante pour l’époque. Il s’agit de produire 150 véhicules par journée de 8 heures.
1938 : Ouverture du chantier de l’usine Ford-SAF sur un terrain en bordure de Seine de 240 000 m2.
1946 : La production des véhicules de tourisme reprendra avec la fabrication des Ford V8-F472 à moteur V8 2,2 L, identique au modèle 13 CV Matford d'avant-guerre. C'est le premier véhicule particulier fabriqué à Poissy. La production des camions reprendra avec le modèle Ford F698W de 5 tonnes dit Poissy.
1949 : Lancement de la fabrication de la Vedette. Poissy possède un montage final et exécute entièrement l'usinage des moteurs, boîtes et ponts tout le reste est acheté. Les caisses de Vedette proviennent de l'usine Chausson d'Asnières. Le début des années 1950 est difficile sur le plan économique. Les ventes de la Vedette ne décollent pas. La Ford Motor Company repositionne ses intérêts européens, en Allemagne et en Grande-Bretagne, et cherche un repreneur pour Poissy.
1954 : SIMCA devient Simca SA et rachète le constructeur Ford-SAF
1955 : Début du chantier du « Grand Poissy » : la surface des ateliers de l’usine Simca passe de 91 000 m² à 180 000 m².
1961 : Lancement de la Simca 1000. Énorme succès, qui durera jusqu'en 1978. Fiat cède la majorité du capital à Chrysler car, au terme des accords avec Michelin et le gouvernement français, il doit racheter Citroën.
1970 : Chrysler Corporation porte sa participation à 99,3 %, Simca devient Chrysler France.
1976 : Fusion de Peugeot SA et de Citroën SA : création de PSA Peugeot Citroën.
1978 : 27700 salariés
1980 : La marque Simca est abandonnée à la fin du millésime. Elle appartient toujours au groupe PSA Peugeot Citroën.
1986 : La fabrication des modèles Talbot cesse
1992 : Début de la production de la 306.
2005 : En mai, l'usine comptait 8300 salariés auxquels s'ajoutaient plus de 900 intérimaires,
2006 : Montée en régime de la Peugeot 207 parallèlement à la Peugeot 206.
2007 : Production de la 1007 et de la 207 (berlines et SW). 273 000 véhicules produits.
2009 : Fin de la production de la 1007. production de la 207 restylée, de la DS3 et de la nouvelle C3.
2011 : Fin de la production de la 207 SW à Poissy.
2012 : Fin de la production de la 207 à Poissy. Mise en production de la Peugeot 208.
2013 : Lancement commercial de la Citroën DS3 Cabrio.
Voir aussi l'article "L'enceinte Philippe-Auguste à Paris" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html