:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une randonnée dans la région nord-est du Queyras :
Circuit situé sur le GR 58, Tour du Queyras. A noter des coquilles sur le chemin, balisant la traversée des Alpes de l'Italie vers Saint-Jacques en direction d'Aiguilles-en-Queyras..
Une randonnée de découverte de anciens hameaux d'estive des paysans d'Abriès. Un cheminement le long d'un balcon surplombanr le Guil, au coeur d'un site classé Natura 2000.
Le circuit passe par le Malrif, le Tirail, Le Villard, jusqu'à la clairière des BertinsUne seule rencontre les moutons de la Bergerie gardé par les chiens et un cheval.
Où se situe le village d'Abriès ?
La vallée du Guil
Les hameaux oubliés :
Les villages oubliés du circuit, Le Malrif
La flore en juillet 2016
La faune :
Le Patou, fidèle gardien de moutons; des précautions à prendre pour ne pas l'énerver lors des rencontres.
Le minéral du massif :
Les villages oubliés du circuit
Document et bibliographie, sources :
Carte IGN 1/25.000ème 3637 OTR Mont Viso Saint-Véran Aiguilles
Parc naturel régional du Queyras : Abrriès/Aiguilles/Ristolas, Circuit N°9, 4 heures de marche, boucle, D+ 490 mètres. GR58 et PR, première partie.
Office de Tourisme du Queyras, Maison du Tourisme du Queyras 05350 Château-Ville-Vieille
La Tour Eiffel va retrouver sa couleur d'origine d'ici 2024
À presque 132 ans, la Tour Eiffel se refait une beauté dans la perspective des Jeux Olympiques de 2024. Le monument retrouvera ainsi sa couleur d'origine, un "brun-jaune" qui lui donnera une teinte dorée.
Ca va donner un côté un peu plus gold à la Tour Eiffel au moment des JO par rapport à la couleur qu'on avait l'habitude de voir", se réjouit par avance Patrick Branco Ruivo, directeur général de la Sete, la société d'exploitation du monument. "On peut d'ores et déjà voir la nouvelle couleur quand on regarde le sommet. Ce n'est pas révolutionnaire, mais quand il y a un beau ciel bleu sur Paris, on voit des effets un peu métalliques, brillants", ajoute-t-il.
Entamé en 2019 pour une fin programmée en novembre 2022, le chantier - décapage et peinture - est titanesque au vu des 18.000 pièces reliées par 2,5 millions de rivets. Chiffrée à 50 millions d'euros, l'opération a nécessité un protocole sanitaire renforcé pour le décapage compte tenu de la présence de plomb dans les peintures précédentes.
Le grand public est habitué à trouver des images historiques de la Tour Eiffel, mais en photographie ou image noir et blanc, mais rarement en couleurs.
ce petit article pour évoquer les couleurs de la célèbre tour parisienne.
Les couleurs de la tour Eiffel ont changé dans le temps :
Quelques rappels :
En 1889, la Tour Eiffel était peinte, depuis sa base jusqu'à la première plate-forme, dans une couleur rappelant le bronze, de la premieère à la seconde plate-forme, les couleurs prenaient un ton plus clair, de la seconde plate-forme ou sommet, il y avait trois tons dégradés de couleur bronze; le sommet avait une teinte jaune d'or.
En 1992, la Tour passe à l'ocre brun.
En 1899, il est appliqué 5 couleurs dégradées, variant du jaune-rouge au jaune clair au sommet.
La dix-huitième campagne de peinture de la Tour commence le 3 décembre 2001 et se termine fin février 2003. 25 peintres équipés de harnais escaladent l'édifice et appliquent 60 tonnes de peinturepour couvrir les 200.000 à 250.000 mètres-cubes de surface.
Les différentes couleurs de la Tour Eiffel
La Tour Eiffel est repeinte en moyenne tous les 7 ans :
Sous la peinture, du fer : mais d'où vient-il ?
Origine du fer
Le fer qui a servi à la construction de la tour n'est pas n'importe lequel, bien sûr. Il a fait l'objet d'un choix minutieux. Il a été acheté à une usine de Meurthe-et-Moselle et vient de mines algériennes de Zaccar et de Rouïna. La question de l'origine du fer de la tour Eiffel nous amène donc en voyage...
Pompey, en Meurthe-et-Moselle
Gustave Eiffel, lorsqu'il décida définitivement de construire sa tour, s'est rapproché de M. Prégre, le représentant parisien d'un fournisseur habituel de ses ateliers, les Forges et Usines de Pompey "Fould-Dupont", qui se trouvent en Lorraine.
Pompey est une ville de 5.000 habitants située en Meurthe-et-Moselle, à proximité de Nancy. En 1871 Auguste Dupont, fondateur des acieries d'Ars-sur-Moselle, se voit contraint de déménager son usine pour éviter qu'elle ne passe sur le territoire prussien, suite à la perte de l'Alsace-Lorraine en 1870. Il choisit Pompey, c'est la raison de la présence de cette usine dans ce petit village viticole.
Lorsque Gustave Eiffel passe commande pour 8 000 tonnes de fer puddlé, ce dernier se tourne vers des fournisseurs de minerai. La qualité demandée par Eiffel est à récupérer en Algérie, dans les mines de Zaccar et de Rouïna, deux sites distincts.
Les dimensions de la Tour Eiffel
Il existe au moins une dizaine de réplique de la Tour Eiffel dans le monde dont cette dernière sitée en chin. Elle mesure une centaine de mètres.
Mercredi 21 mars 2018 : Les 200 ans de la Caisse d'Epargne
La Tour Eiffel et les festivités du 200ème anniversaire de la Caisse d’Épargne vus de la péniche du Cercle de la Mer.
Quelques images du feu d'artifice le 14 juillet 2019 à Paris
Le feu d'artifice du 14 juillet 2023 à Paris
Images de l'émission "Des Racines"& des Ailes sur France 3 le mercredi 18 septembre 2019
Sources des images "Des Racines & des Ailes" du mecredi 18 septembre 2019 sur France 3
Un film sur Gustave Eiffel sorti en 2021
Les reconstitutions de la construction de la Tour sont intéressantes
Un film de Martin Bourboulon
Avec Romain Duris (Gustave Eiffel) et Emma Mackey (Adrienne Borgès)
Eiffel est un film franco-allemand de 115 minutes (WZ Production) réalisé par Martin Bourboulon (1), sorti en 2021. Il s'agit de l’histoire d’amour (probablement fictionnelle)entre l’ingénieur Gustave Eiffel (2) et une jeune femme prénommée Adrienne Bourgès, durant laquelle va émerger l’idée de créer la tour Eiffel (3).
(3) Lien site Wikipédia la tour Eiffel : tour Eiffel
Le tournage débute en août 2019. Il est ensuite interrompu pendant 3 mois en 2020, en raison des mesures sanitaires prises en France à la suite de la pandémie de Covid-19, avant de reprendre en ]. Il a lieu à Paris, notamment près de la tour Eiffel et au studio Backlot 217, mais aussi dans le département de la Gironde, près du Pont de Cubzac construit par Gustave Eiffel à Cubzac-les-Ponts, dans le département de la Haute-Loire, aux Forges de l'Alliance à Pont-Salomon, et dans le département des Yvelines, au château de Vaugien à Saint-Rémy-les-Chevreuse.
France 2 et France 3 : Images de la Tour Eiffel le 14 juillet 2019 et l'émission "Des Racines & des Ailes" le 18 septembre 2019, La Tour Eiffel fête ses 130 ans et la Belle époque.
L'exposition permanente de la Cité de la Céramique (Premier étage Renaissance et Céramique architecturale))
Quelques définitions :
Céramique :
Terme générique qui désigne toute réalisation à partir d'argile cuite. Les grandes catégories de céramiques sont les céramiques à pâte poreuse (faîence, poterie/teree cuite) et les céramiques à pâte imperméable vitrifiée (grès, porcelaine).
Terre cuite ou poterie :
Matériau céramique poreux obtenu à partir d'une argile commune de couleur variable allant du gris au rouge. Cuisson entre 700 et 1150°C.
Terre vernissée :
Terre cuite poreuse, couverte d'un revêtement vitrifié à base de plomb, transparent ou opaque, qui la rend imperméable(glaçure plombifère).
Faïence :
Terre cuite poreuse, couverte d'un revêtement vitrifié, qui la rend imperméable, opaque et blanche, grâce à l'oxyde d'étain (glaçure stannifère). Cuisson entre 900 et 1150°C.
Grès :
Matériau céramique vitrifié dans la masse et non poreux, obtenu à partir de différents type d'argiles à haute teneuse en silice, dites argiles grésantes. Cuisson entre 1200 et 1300°C.
Porcelaine :
Matériau céramique vitrifié dans la masse donc non poreux ; blanc, translucide et sonore, produit à partir du kaolin et recouvert d'un rev^tement (ou couverte) ytansparent. Cuisson à plus de 1200¨C.
Biscuit :
A sèvres, porcelaine non émaillée (sans couverte). une seule cuisson à plus de 1200°C.
Verre :
Matériau composé de silice vitrifiée et de différents fondants, notamment de la potasse ou du feldspath. Cuisson vers 1300°C.
Série de 15 statuettes (biscuit) Médailles d'Or à l'exposition Unuverselle de Paris en 1900. Vitrines art nouveau de la Cité
Quelques images de la Manufacture de Sèvres :
L'exposition OutDoors 2016 ouverte au public dans le parc du Pavillon Pompadour.
La Villa Savoye "Les heures claires" - Le Corbusier - La loge du jardinier
La Villa Savoye à Poissy, ainsi que 16 autres bâtiments de l'architecte Le Corbusier, a rejoint dimanche dernier la liste des sites inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
La liste chronologique des 17 éléments constitutifs de la série inscite sur la liste du patrimoine mondial :
1 1923 Maisons La Roche et Jeanneret, Paris, Ile-de-France,
21923 Petite villa au bord du lac Léman, Corseaux, Vaud, Suisse,
3 1924 Cité Frugès, Pessac, Aquitaine, France,
4 1926 Maison Guiette, Anvers, Belgique,
5 1927 Maison de la Weissenhof-Siedlung, Stuttgart, Bade-Wurtemberg, Allemagne,
61928 Villa Savoye et loge du jardinier, Poissy, Ile-de-France, France,
71930 Immeuble Clarté, Genève, Suisse,
8 1931 , Immeuble locatif à la porte Molitor, Boulogne-Billancourt, Ile-de-France, France,
9 1945 Unité d'habitation, Marseille, Provence-Alpes-Côtes d'Azur, France,
10 1946 Manufacture à Saint-Dié, Saint-Dié-des-Vosges, Lorraine, France,
11 1949 Maison du Docteur Curutchet, La Plata, Province de Buenos-Aires, Argentine,
12 1950 Chapelle Notre-Dame-du-Haut, Ronchamp, France-Comté, France,
13 1951 Cabanon de Le Corbusier, Roquebrune-Cap-Martin, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France,
14 1952 Complexe du Capitole, Chandigarh, Pendjab,Inde,
151953 Couvent Sainte-Marie de la Tourette, Evreux, Rhône-Alpes, France,
16 1955 Musée National des Beaux-Arts de l'Occident, Taitoku, Tokyo, Japon,
17 1953 Maison de la Culture de Firminy, Firminy, Rhône-Alpes, France.
Une randonnée au départ du parking du camping La Planet, près du village de Brunisard, dans les Hautes-Alpes.
Le cicuit de la randonnée du 6 juillet 2016 : Le chalet de Clapeyto
Le circuit de la randonnée du 6 juillet 2016 : Les chalets de Clapeyto
Le départ se fait depuis Brunissard, au parking du camping de l'Izoard.
Le circuit passe par les chalets des villages de Pra Premier, l'Eychaillon,la Drataya et le Serre.
Ces villages comprennent des nombreux chalets d'alpages qui témoignent de l'importance du site d'estive de Clapeyto. Le retour se fait par Le Collet, un petit vallon qui rejoint Pra Premier en boucle.
Les chalets et la flore font partie du charme de cette randonnée, tout comme l'impressionnante partie minérale visible des montagnes.
Fleurs de montagne, dont ces rhododendrons en juillet à 2000 mètres
Les chalets qui bordent le circuit
Les environs : le Col de l'Izoard, altitude 2360 mètres, en direction de Briançon
Une visite à la Cité Universitaire Internationale de Paris le 16 juillet 2016 avec Roselyne, conférencière en histoire.
Merci à Roselyne pour cette visite complète et historique de la Cité Universitaire.
Dans cet article, 166 photographies différentes des pavillons sont présentées, un record pour ce blog.
La Cité internationale universitaire de Paris (CiuP) est une fondation de droit privé reconnue d'utilité publique par décret du 6 juin 1925 regroupant un ensemble de résidences universitaires situées dans le 14ème arrondissement.
La cité a une superficie de 34 hectares et comprend une quarntaine de pavillons ou maisons, 2 pavillons sont en cours de réalisations, un troisième à l'étude. Cette dernière accueille environ 12.000 résidents.
André Honnorat : créateur de la Cité Universitaire de Paris (Paris,1868-Paris, Cité Universitaire,1950)
Homme politique, parlementaire du gouvernement de la IIIème République, entre 1910 et 1940, député et sénateur français.
Entre 1917 et 1920, il multiplie les fondations et les amendements à but humanitaire : Comité de protection et d'éducation des orphelins de guerre et des fils de Français résidant à l'étranger (1918), loi dite « loi Honnorat » qui institue des sanatorioms pour les tuberculeux, cité internationale universitaire de Paris (1919) construite à partir de 1923 avec la collaboration de la Suède, de la Norvège et celle de David Weill, Jean Branet et Paul Appel.
Les bâtiments d'entrée de la Cité Internationale Universitaire et André Honnorat, créateur de la Cité Universitaire
La Maison Internationale, bâtiment visible dès l'entrée.
Le hall de la Maison Internationale
La Maison Internationale : le bâtiment central d'accueil
La Maison internationale a été construite dans les années 1930. Elle est une “mini réplique” du château de Fontainebleau. Aujourd’hui, elle se présente comme une plate-forme de services.
Cet édifice comprend de nombreux locaux, dont une cafétaria, ouverte à tous, un théâtre et les services administratifs.
La conception de la Maison internationale a été confiée en avril 1933 à l’architecte américain Jean-Frédéric Larson. Ce dernier s’est inspiré de l’architecture française classique, en particulier du château de Fontainebleau.
Les différentes Fondations ou Maisons de la cité universitaire :
D'autres maisons vont voir le jour à la Cité Universitaire de Paris :
jeudi 2 juin 2016, Madame PARK Geun-Hye, Présidente de la République de Corée du Sud, a posé la première pierre de la Maison de la Corée.
Il s’agit de la première maison de pays construite depuis 1969 à la Cité Universitaire de Paris.
La maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois :
La Fondation Biermans-Lapôtre
Architecte : Armand Guéritte, année 1927
La Maison du Mexique :
La Maison du Mexique
Histoire de la Maison du Mexique :
La Maison du Mexique, qui compte aujourd’hui 90 logements, a été imaginée par l’architecte Jorge L. MEDELLIN. Celui-ci fut assisté lors de sa construction par son frère, l’ingénieur Roberto E. MEDELLIN.
Dans le cadre de la coopération universitaire entre la France et le Mexique, le Ministère de l’Education Publique Mexicain a financé intégralement, à hauteur de 7,2 millions d’euros, la rénovation de laMaison du Mexiquede la Cité internationale. Inaugurée pour la première fois en 1953, la résidence se compose de 92 chambres pour favoriser l’accueil d’étudiants et chercheurs mexicains. A l’heure actuelle, la France constitue un partenaire privilégié du Mexique ayant accueilli près de 3 000 étudiants mexicains pour l’année universitaire 2013-2014. La rénovation de la Maison du Mexique confirme une volonté commune de promouvoir la coopération universitaire entre les deux pays en favorisant la mobilité internationale et la mise à disposition d’hébergements qualitatifs.
Une Maison du XXIème siècle :
Cette réhabilitation a été réalisée pa Atela Archirectes et la SCET en assistance à maîtrise d’ouvrage. Elle a été réalisée pour répondre aux besoins des étudiants : des chambres confortables et des espaces de vie adaptés. Ainsi des cuisines d’étage, véritables lieux de convivialité, ont été aménagées, et les salles de bain (sols, murs, équipements…) ont été rénovées. Les circulations ont été complètement repensées : l’entrée se fait par la façade principale et dessert les espaces ouverts au public (la salle polyvalente, la cafétéria et l’accueil). Viennent ensuite les espaces résidentiels. Le clos et le couvert ont été revus avec une réfection de la façade et de l’étanchéité de la charpente, la mise aux normes électriques, le changement des menuiseries, la mise à niveau des espaces verts et la rénovation complète des lieux de vie.
Fondation des Etats-Unis, architecte PierreLeprince-Ringuet date : 1930.
Ou se situe la Maison du Japon sur le site de la Cité Universitaire
La Fondation Suisse :
LaFondation suisse, également appelé pavillon suisse ou pavillon de la Suisse est un bâtiment situé dans la C.I.U.P. .
Construit entre 1931 et 1933, par Le Corbuier et Pierre Jeanneret comme résidence étudiante, ce bâtiment a permis à Le Corbusier d’expérimenter ses théories sur l'habitat collectif et de mettre en œuvre sa « machine à habiter ». Sa conception décline les cinq points définis dans le mouvement moderne.
La Fondation danoise est une des maisons étudiantes de la Cité internationale universitaire de Paris. Disposant d'une quarantaine de chambres, elle est l'une des plus petites maisons étudiantes de la Cité internationale universitaire.
La Fondation Danoise a été conçue par le professeur Kaj Gottlob, un architecte danois qui fut notamment l'auteur de l'église Saint-Luc à Aarhus. Construction : 1932.
Adresse : 7 H Boulevard Jourdan, 75014 Paris Tél : 33 (0)1 40 78 12 50
Collège d'Espagne Colegio de España en París
Le collège d'Espagne Colegio de España,
Le collège d'Espagne,Colegio de España, est une institution rattachée au Gouvernement espagnol dépendant du Ministère de l’Education à travers le Secrétariat Général aux Universités. L’acte de donation fut signé en 1927 par le roi Alphonse XIII. La maison a été conçue par l’architecte espagnol Modesto López Otero, un des architectes de la Ciudad Universitaria de Madrid, créée à la même époque, en collaboration avec les architectes français E. Body et J.-N. Warin. Son style classique est inspiré du Palais de Monterrey à Salamanque qui appartenait au Duc de Alba
Collège d'Espagne : Adresse : 7 E Boulevard Jourdan 75014 Paris Tél : 33 (0)1 40 78 32 00
La Fondation Maison du Maroc :
La Fondation Maison du Maroc
La Fondation Maison du Maroc
La Fondation Maison du Maroc
La Fondation Maison du Maroc
La Fondation Maison du Maroc : Architectes Albert Laprade, Jean Vernon, Bruno Philippe et Jean Walter, année 1953.
Le Pavillon de l'Italie :
Le Pavillon de l'Italie
La maison du Brésil :
La Maison du Brésil
La Maison du Brésil. A remarquer, sur la photographie de gauche, les boites aux lettres transparentes
La Maison du Brésil, inscrite aux monuments historiques en 1985.
Architectes : Le Corbusier et Lucio Costa Date 1959.
Le Pavillon de l'Allemagne, la Fondation Heinrich Heine :
La Fondation Heinrich Heine, histoire de la Maison :
Johannes KRAHN, auteur de plusieurs équipements publics et de monuments religieux, conçut l’une des réalisations les plus modernes de son époque en associant le béton, l’acier et le verre.
La construction date de 1956.
Adresse : Cité internationale universitaire de Paris, 27B Boulevard Jourdan F, 75014 Paris
La Maison du Cambodge : Architecte, Alfred Audoul, inauguration en 1957.
Histoire de la Maison :
La Maison du Cambodge a été construite grâce à une donation du gouvernement royal du Cambodge faite en 1950. Elle a été inaugurée en 1957, après l’indépendance du Cambodge, en présence du président René COTY et du Prince Norodom SIHANOUK. Elle a été dessinée par l’architecte français Alfred AUDOUL. Ce dernier a opté pour un édifice en forme de U, de forme classique enrichie d’éléments décoratifs Khmers. L’Asie est par exemple évoquée par un soubassement strié de bandes horizontales, qui rappelle les temples d’Angkor, et des sculptures en granit représentant deux singes.
Fondation Avicenne, ex. maison de l'Iran :
La Fondation Avicenne actuelle
La Fondation Avicenne en construction
Une Maison de l’Iran à la Cité internationale :
La Fondation AVICENNE, ex Maison de l’Iran, est la dernière résidence ouverte à la Cité internationale à l’issue de la période de construction qui suivit la seconde guerre mondiale. Elle a été inaugurée en 1969. Le projet associe Claude PARENT, André BLOC, fondateur de la revue Architecture d’Aujourd’hui, ainsi que deux architectes iraniens, Hedar GHIAI et Mossem FOROUGHI.
La Fondation Deutsch de la Meurthe :
La Fondation Deutsch de la Meurthe
L'intérieur du pavillon central de la Fondation Deutsch de la Meurthe
Histoire de la maison
La Fondation Deutsch de la Meurthe a été la première à voir le jour à La Cité internationale. Elle est le fruit d’une initiative privée : celle d’Émile Deutsch de la Meurthe, un entrepreneur fortuné.
Bâtiments d’habitation
La Fondation Deutsch de la Meurthe regroupe, autour d’un pavillon central, d’un beffroi et d’une horloge, six bâtiments d’habitation. Tous portent le nom de savants et de recteurs de l’université française : Paul Appell, Pierre et Marie Curie, Octave Gréard, Louis Liard, Louis Pasteur et Raymond Poincaré.
Un monument historique
Les travaux ont débuté en mai 1923. L’architecte, Lucien Bechmann, a adopté un style régionaliste pittoresque inspiré de collèges anglais comme Oxford. Les bâtiments ont été inaugurés au printemps 1925. Leur qualité architecturale est telle qu’en 1998, les toitures des pavillons, les jardins, les terrasses dallées, ainsi que le vestibule et le grand salon du pavillon central ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
La Fondation Hellénique !
La fondation Hellénique
Fondation Hellénique Histoire de la maison :
Le fruit d’une large mobilisation panhellénique
En 1926, André Honnorat invita le gouvernement hellénique à édifier un foyer national à la Cité internationale. Mais les finances de l’État grec avaient été malmenées par dix ans de guerre contre l’empire Ottoman. La Fondation hellénique a donc vu le jour grâce à une souscription panhellénique qui a réunit des Grecs de Grèce et de la diaspora grecque. La mobilisation des milieux francophiles et de l’ambassadeur de Grèce en France, Nicolaos Politis, a été décisive pour lever les fonds nécessaires. Ils ont su démontrer qu’un foyer étudiant à la Cité internationale serait un lieu de rayonnement culturel de la Grèce à Paris. Le succès fut tel qu’en plus des donateurs aisés, il y eut beaucoup de contributeurs modestes, étudiants ou ouvriers, dont la participation fut décisive.
Un hommage aux architectures de la Grèce antique
Les fonds levés ont été complétés par le gouvernement grec et la construction de la fondation a démarré en 1931. Signé par l’architecte Nikolaos Zahos, le bâtiment rend hommage aux architectures de la Grèce antique. A l’extérieur bien sûr, avec son portique évoquant l’Acropole et ses façades ornées de frises. Mais aussi à l’intérieur, avec son magnifique hall à colonnes, pavé de mosaïque et baigné de lumière blanche. La maison a été inaugurée le 23 décembre 1932. A l’époque, elle comptait 67 chambres destinées à héberger des étudiants grecs poursuivant des études d’enseignement supérieur. Elle a commencé à accueillir ses premiers résidents à partir de janvier 1933, malgré les difficultés financières de la Grèce.
Adresse de la Fondation Hellénique : 47 B Boulevard Jourdan 75014 Paris
Tél. : 33 (0)1 58 10 21 00
Fondation Lucien Paye : ancienne Maison de la France d'Outre-Mer
La Fondation Lucien Paye
La Fondation Lucien PAYE
Histoire de la Maison :
A l’origine, une « Maison de la France d’Outre Mer »
La Résidence Lucien PAYE a été inaugurée en 1951, sous le nom de Maison de la France d’Outre-Mer. Sa vocation initiale était d’accueillir à Paris les étudiants originaires des territoires français d’outre-mer. Après l’indépendance des anciennes colonies, la résidence a permis de loger en priorité les ressortissants des pays d’Afrique Noire. En 1972, elle a été rebaptisée Lucien PAYE. Cet universitaire, ministre de l’Éducation Nationale en 1961 et ancien haut responsable de la France au Sénégal, a joué un rôle important dans la création des universités africaines.
Un petit bijou d’architecture et de décoration
La résidence, de style résolument africain, a été conçue par trois architectes : Jean Vernon et Bruno Philippe, qui ont signé ensuite la Maison du Maroc et la Maison du Liban, et Albert Laprade, créateur du musée des Arts d’Afrique et d’Océanie à Paris, qui avait été l’auteur, vingt ans auparavant, de la Fondation Rosa ABREU DE GRANCHER. Plusieurs artistes ont collaboré à la création de la maison : Pierre Meauzé, qui réalisa les piliers sculptés de l’entrée, Anna QUINQUAUD, auteur des bas-reliefs de la façade, et Roger BÉZOMBES qui signa les tapisseries monumentales de salle des fêtes, exécutées dans les ateliers d’Aubusson.
La Fondation Lucien Paye et les détails de sa façade
La Fondation des Provinces de France :
La Fondation des Provinces de France :
Histoire de la Maison :
La Maison des Provinces de France a été signée par l’architecte en chef du Château de Versailles, Armand GUERITTE. Malgré le nombre élevé de chambres du pavillon, il a su éviter « l’effet caserne » en concevant un élégant – et imposant - bâtiment de briques.
Elle fut édifiée notamment grâce aux dons de l’américain Murry GUGGENHEIM et à l’apport de fonds publics et privés (venus de nombreuses villes et départements français). Destinée aux étudiants d’origine alsacienne, redevenus français en 1918, la maison a vu sa mission s’élargir à l’accueil d’étudiants originaires de tout le territoire français. Aujourd’hui, grâce à des partenariats, elle compte de nombreux étudiants d’Outre-Mer.
Les blasons des provinces de France
La Fondation Rosa Abreu de Grancher : ancienne maison de Cuba
La Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher.
Intérieur de la Maison de Cuba, Fondation Rosa Abreu de Grancher
La Fondation Abreu de Grancher :
Alors que le projet d'une résidence universitaire pour les étudiants internationaux a été lancé dès 1920 par André Honnorat, ministre de l'Instruction publique, et Emile Deutsch de la Meurthe , la Maison de Cuba, actuelle Fondation Rosa Abreu de Grancher, a été réalisée grâce à une donation faite en 1929 par Pierre Sanchez Abreu et de sa sœur Rosalia, complétée par une participation de la Fondation nationale de la cité internationale universitaire. Elle porte le nom de leur tante, Rosa Abreu, d’origine cubaine, et de son mari, le professeur français Jacques-Joseph Grancher.
La Maison de Cuba, Fondation Rosa Abreu de Grancher, a été conçue par Albert Laprade, architecte renommé, en suivant un style colonial espagnol, construite à partir de 1930 et ouverte en 1933.
La Maison de la Tunisie :
Les bâtiments de la Fondation de la Tunisie
Histoire de la Maison de la Tunisie :
La Maison de la Tunisie est une œuvre de l’architecte Jean Sebag. Elle est composée de deux ailes placées en équerre, dans le style caractéristique des années 1950.
La Maison de la Tunisie a été décorée en 2012 d’une gigantesque fresque street-art réalisée
par l’artiste tunisien El Seed.
La Fondation de la Tunisie : 45 A Boulevard Jourdan, 75014 Paris
Tél. 01 53 62 77 00
Maison des Etudiants Arméniens :
La Maison des Etudiants Arméniens
L'intérieur de la Maison des Etudiants Arméniens
Architecte de la Maison des Etudiants Arméniens : Léon Nafilyan
La Maison des étudiants arméniens ou MEA est une des 40 résidences universitaires à la CiuP, fondée en 1930 par Boghos Nubar Pacha et conçue par Léon Nafilyan. Elle fut inaugurée le 16 décembre 1930.
Lien contact association culturelle des étudiants arméniens : http://www.acam-france.org/contacts/contact_association_culturelle.php?cle=433
Bonne visite !
Article en cours et en évolution à suivre : d'autres pavillons et maisons vont être mentionnés
Le Mont Saint-Michel et la Merveille, visible par la face nord du Mont
Le Mont Saint-Michel et sa merveille
Vu du Mont côté nord durant la traversée de la baie et son abbaye. A droite, La Merveille
Histoire de l'abbaye :
Le culte de saint Michel est introduit en 708 sur le Mont, qui devient l'un des plus grands centres de pèlerinage médiéval. Les bénédictins y construisent une abbaye à partir du Xe siècle.
Un défi aux assauts des hommes, du temps et des éléments.
Durant la guerre de Cent Ans (XIVe-XVe siècles), l'héroïque résistance du Mont aux Anglais en fait un lieu symbolique de l'identité nationale. Quittée par les moines en 1790, l'abbaye est classée monument historique en 1874. L'ensemble du site retrouve sa splendeur passée grâce à de constants travaux de restauration.
L'abbaye romane au XI et XIIème siècle, au XVII et XVIIème siècle et à nos jours
La Merveille à gauche
Niveau 1
1 - La salle des gardes
2 - Le grand degré intérieur
21 - L'aumonerie
22 - Le cellier
23 - Le logis du portier XIIème siècle
24 - Les prisons XIIème siècle
25 - La salle de l'Aquillon fin du XIème siècle
26 - Notre-Dame-sous-Terre
27 - Le logis abbatial XI et XIIème siècle
Niveau 2
12 - La salle des hôtes
13 - La crypte des gros piliers 1446-1452
14 - La chapelle saint-Martin avant 1048
15 - La grande roue du poulain
16 - La chapelle Saint-Etienne XIIème siècle
17 - La galerie nord-sud
18 - Le promenoir des moines
19 - Notre-Dame-des-Trente-Cierges
20 - Le scriptorium
Niveau 3
3 - La terrasse du Saut-Gauthier
4 - La terrasse de l'ouest
5 - Le dortoir
6 - L'église abbatiale
7 - La croisée du transept
8 - Le choeur gothique
9 - La Merveille 1212 - 1217
10 - Le cloître 1225 - 1228
11 - Le réfectoire
Le cloître
L'église abbatiale
Détails de l'abbatiale : les chapiteaux et une des clefs de voûte
Le songe de Saint-Aubert à droite
La crypte des dix gros piliers
Le treuil de l'abbaye
La salle des Chevaliers
La Merveille détaillée :
La Merveille et ses 3 niveaux
L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et l'un des dix plus fréquentés en France et même le premier des sites après ceux d'Ile-de-France avec près de deux millions et demi de visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006, 2 300 000 en 2014). Une statue de Saint-Michel placée au sommet de l'église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Élément majeur, l'abbaye et ses dépendances sont classées au titre des monuments historiques par la liste de 1862 (60 autres constructions étant protégées par la suite) ; la commune et la baie figurent depuis1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
En 2013, la commune comptait 41 habitants appelés les Montois.
Une cheminée de fée (aussi appelée selon les régions demoiselle coiffée, pyramide ou hoodoo) est une sorte de grande colonne naturelle faite de roches friables, le plus souvent sédimentaires, et dont le sommet est constitué d'une roche résistant mieux à l'érosion. Ces formes étranges (parfois phalliques), présentes un peu partout sur la planète, sont à l'origine de nombreuses croyances ou légendes.
La Demoiselle Coifée, vue côté nord-est, à gauche et côté est, à droite sur la D5
Où se situe la Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille ?
L'apparition des Demoiselles coiffées est due à l'érosion des dépôts glaciaires quaternaires, sous l'action commune des eaux de ruissellement, du vent et de la neige. La moraine sableuse et caillouteuse, mal cimentée, est facilement érodée par le ruissellement (pluie, fonte des neiges...) Lorsqu'un gros bloc de pierre dure fait obstacle à celui-ci, l'érosion à la périphérie du bloc rocheux dégage progressivement une colonne coiffée d'une pierre.
La masse de la roche dure qui surplombe la colonne applique une pression sur les couches sous-jacentes, ce qui renforce leur résistance par tassement. Enfin, ces piliers de terre et de pierres se solidifient progressivement grâce à un phénomène de capillarité. L'eau remonte à l'intérieur de la colonne quand il pleut (il existe une zone plus sèche au pied de la demoiselle), et abandonne ses sels minéraux en s'évaporant. Ces derniers cimentent ces piliers faits de terre, graviers et sable. La Demoiselle se construit donc lentement dans le sol avant d'être dégagée par l'érosion. Le bloc sommital n'est pas qu'un simple parapluie !
Les Demoiselles coiffées sont évidemment appelées à disparaître un jour, en s'écroulant ou en perdant leur chapeau. Au voisinage de celle de Ville-Vieille existe d'ailleurs une Demoiselle décoiffée destinée à disparaître à brève échéance, et une future Demoiselle haute seulement de quelques mètres.
L'élévation de la Demoiselle par rapport au sol donne une idée de l'importance de l'érosion depuis la disparition du glacier.
Carnet de voyage 2007 en Cappadoce
D'autres Cheminées de Fées ou de Demoiselles Coiffées en France et dans le monde :
La cheminée de Fées de Cotteuges à Saint-Diéry, Puy-de-Dôme,
La Vallée des Saints à Boudes, Puy-de-Dôme,
Cascades de la Pisse, Châteauroux-les-Alpes, Hautes-Alpes
Les Orgues d'Ile-sur-Têt, cheminées de fées dans le Roussillon,
Les Demoiselles Coiffées et la salle de bal de Théüs-Blanche, Serre-Ponçon, Hautes-Alpes,
Les tours de Pise naturelles de Saint-François Longchamp, Savoie
Installé sur un verrou glaciaire particulièrement imposant, Fort-Queyras, château médiéval du XIIIème siècle, domine la vallée du Guil et Château-Ville-Vieille : il se situe dans le village de Château-Queyras (Hautes Alpes).
Images de Fort Queyras
Fort Queyras, autrefois appelé « Château-Queyras », toponyme conservé par le village qui s'étend au pied du fort, est un château médiéval du XIIIème siècle qui se trouve à Château-Ville-Vieille, une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.
Il est situé en haut de son piton rocheux aux confins des Hautes-Alpes et de l'Italie, à 50 km de Briançon et à 80 kilomètres de Gap.
Histoire du fort :
- Les premiers écrits mentionnant Fort-Queyras remontent à 1260 entant que "Château Delphinal",
- une description datant de 1339 fait état d'un donjon entouré de quelques celliers ou étables ceint d'une muraille, Il est probable que le donjon actuel pourrait être celui-ci,
- au Moyen-Age, le fort reçoit les dauphins (seigneurs du Dauphiné) Jean II en 1310 et Humbert II de Viennois en 1334,
- 1398, réalisation de la citerne du fort, indispensable pour une construction bâtie sur un piton rocheux. Cette dernière recevra l'eau de ruissellement des toitures,
Dans ses prisons sont enfermées des femmes accusées de sorcellerie qui attendent leur dramatique sentence finale,
- au XVIème siècle, les guerres de religions déchirent le royaume. En 1587, le seigneur de Lesdiguières, chef des troupes protestantes, assiège le fort et en prend posséssion.
- le 26 juillet 1633, Louis XIII ordonne la destruction du fort, craignant que les prestestants en fasse un point d'appui militaire, puis revient sur sa décision, ce qui sauve l'édifice,
- en 1692, le fort résiste aux troupes protestantes, anglaises et celles du Duché de Savoie commandées par le comte de Schomberg. Le total de ces troupes atteint environ 5000 hommes et un détachement de 800 hommes occupe le village. Le village est incendié par un adolescent venu discrêtement du fort, ce qui sauve celui-ci des assaillant,
- Vauban vient inspecter la frontière des Alpes et projeter ses défences. Il vient sur place en décembre 1692, puis en 1700 puis terminer ses projets,
- une adduction d'eau faite de chenaux de mélèze permet le captage de l'eau de pluie sur le versant sud, au dela du hameau de Les Meyries, jusqu'à Collet pour remonter sur le château,
- en 1940, le fort sert de garnison pour des bataillons des Chasseurs Alpins,
- dans les années 1950, il sert de logis pour des colonies de vacances,
- en 1967, il redevient civil; plusieurs propriétaires l'occupent depuis,
- le fort sert de cadre pour le film "Le Bossu" en 1997 et pour l'émission "La carte au Trésor" en 2004,
Le château a été inscrit sur l'inventaire des Monuments Historiques le 29 novembre 1948
Plan du fort actuel. Sources Editions du Fourmel Tél. 04 92 23 15 75 et documentation du fort Queyras
"Saint-Véran, le pays où le coq picore le étoiles"
Une visite à Saint-Véran, plus haut village d'Europe
Saint-Véran, une histoire d'altitude :
Saint-Véran est la commune la plus haute de toute l'Europe avec une altitude de 2040 mètres.
Son histoire est très ancienne, et plus vieille que sa légende du VIème siècle : L'hermite de Cavaillan Véran (ou l'évèque de Cavaillon ), chassant le dragon dont le sang perdu, ici ou là, fît naitre six villages du nom de Saint-Véran dans toute la Provence, ponctuant de grandes voies de transhumance et qui vint mourir sur les pentes de Beauregard.
Les Romains ont été présents ici : la mine de cuivre (1), la voie impériale au col de Blanchet en attestent leur passé lointain.
Le Queyras est français depuis le XIVème siècle; soit 400 ans de plus que la Savoie.
Quatre vallées italiennes proches, tout comme le Queyras, bénéfirons, dès 1343, d'un régime de démocratie locale : "la République des Escartons", concédé par le Dauphin.
La Révolution française, uniformant le droit, fît disparaitre cette conquète populaire. puis les armées de Napoléon passèrent par là.
Le peuplement de la région se fît au Moyen-Age sur les pentes ensoleillées et fertiles, malgré le long hiver, sur les pentes défrichées des forêts de l'Adret. La population, dans une France rurale alors très peuplée, atteignit jusqu'à 1000 habitants, 540 en 1906, 260 aujourd'hui.
Il y eut des catastrophes dans l'histoire du village et sa région, comme dans beaucoup d'autres régions : épidémie de peste noire en 1350 et plusieurs incendies, dont celui de1526, qui brûla tous les quartiers du centre du village, les crues de 1957, les famines qui eurent lieu jusqu'au XVIIIème : 1785, 1792, et jusqu'en 1847. Les guerres de religion où dans cette région, les protestants furent nombreux, créèrent des combats fraticides entre 1550 et 1750. Ces combats virent le départ d'un tiers des Queyrassins, après la révocation de l'édit de Nantes en 1685, vers la Suisse.
Plus près de notre période, la Seconde Guerre Mondiale qui ravagea en 1944 Abriès et Ristolas, épargna Saint-Véran.
Au XIX et au XXème siècle, l'histoire fut surtout construite autour du changement économique et social. L'ouverture de la route en 1856 brisa l'isolement, mais l'exode rural s'accéléra vers Toulon, Marseille, ainsi que vers Lyon et Grenoble.
La modernisation agricole en 1950 et 1960, l'électricité en 1928, le téléphone en 1929, l'eau au robinet dans les années 1950, le tourisme (le premier hôtel date de 1934; le premier téléski en 1936, ne ralentissèrent malheureusement pas l'exode rural.
Vers 1960 la population se stabilise heureusement.
En 1977, les 8 communes se regroupent en Parc Naturel Régional avec une partie de Guillestre et Eygliers.
Plan du village de Saint-Véran
Traditions locales :
Les maisons :
"La fai bun basti de la peyra de soun luo". Il fait bon bâtir avec les pierres de son pays (proverbe briançonnais).
Les maisons traditionnelles de Saint-Véran, au nombre d'une centaine, constituent en Europe un modèle d'architecture. Elles sont si caractéristiques qu'elles ont été décrites dans les grands ouvrages d'archtecture rurale et que, dans certaines exposiitions nationales, comme en 1925, à Grenoble, des xemplaires ont été démontés pour les présenter au public.
Ce sont ces maisons qui servaient à la fois d'habitation, d'écurie et de stockage des récoltes. Le mélèze ici abondant domine sur un soubassement de pierres. Le bâtiment est de volume important, profitant de la pente et s'ouvrant sur le sud-ouest.
La fuste, du latin fustis; poutre, bois.
Sa partie en troncs de mélèze laisse passer l'air dans les étages pour sécher le foin dans les étages pour sécher le foin et dans les balcons pour aérer la récolte de grains.
Sa toiture est en bordeaux de mélèze; On faisait entrer le foin par une porte de grange, profitant de la pente, à l'arrière de la maison.
Son rez-de-chaussée abrite l'écurie, où l'hiver, les habitants couchaient dans des lits clos à côté des bêtes.
Le caset, une sorte d'aile en pierre abritait la cuisine, la fougagno, la resserre à pain, un establot pour les brebis et une ou deux chambres, chambrouns, pour l'été.
Autrefois en retrait par rapport à la fuste, le caset a été parfois intégré, au XXème siècle, dans la façade. Les murs sont épais, les fenêtres petites pour se protéger du froid. La toiture du caset est en lauzes de schiste.
Les plus anciennes maisons datent du XVIème siècle. Les dates des linteaux sont celles de la construction d'origine ou de la rénovation. L'habitat familial s'est transformé au XXème siècle pour améliorer le confort et afin de faire la place aux toiristes. L'agriculture n'est plus la clef, le foin n'est plus dans les fustes et le bétail n'est plus dans les habitations où il apportait un peu de chaleur l'hiver.
Les matériaux les plus divers sont arrivés dans l'habitat : tôle, zinc, ciment, plastique.
Il n'existe plus aujourd'hui que quelques spécimens authentiques, non pas de l'habitat d'autrefois, car il a toujours évolué, mais de celui qui caractérisait, avec une grande unité pendant plus de deux siècle au moins, le village et ses hameaux.
Avec l'oeil du connaisseur, on retrouvera les volumes et les visages anciens.
Les cadrans solaires de Saint-Véran :
Le cadran solaire était le moyen de lire l'heure dans une région où le soleil luit 300 jours par an. 9500 sont répertoriées en France.
Entre 1860 et 1960, elle furent abandonnées. Depuis, elles réaparaissent avec des artistes comme Rémy Potey, relaient le célèbre italien Giovanni Zarbula, qui vers 1850, décora tant de façades dans la région et en Italie.
Sur les cadrans, des morales rappelaient que le soleil se lève pour tous "Lou ouvey se leva per tuiches", Je sers le hommes, servez Dieu (1833 et 1980), "Je mesure le temps, image mobile de l'immobile éternité", "Toutes les heures blessent, la dernière tue"
Les cadrans solaires de Saint-Véran
Les croix ornées des instruments de la Passion :
Les croix ont été érigées par des missions catholiques entre 1920 et 1968 et surmontées d'un coq "Le coq chantera trois fois" pour les reniement de Pierre.
En fait, cela les textes : Mt 26,34. "Jésus lui dit: En vérité, Je te le dis, cette nuit même, avant que le coq chante, tu Me renieras trois fois".( Cf. Évangile selon saint Matthieu Chapitre XXVI)
Cela explique peut-être la devise d'aujourd'hui " Saint-Véran, là où le coq picore les étoiles"
Une des croix ornées du centre du village
L'église Saint-Véran :
Histoire de l'église :
Détruite pendant les guerres de religion, l'église de Saint-Véran a été reconstruite au XVIIème siècle. Deux colonnes finement sculptées reposant sur deux lion stylophoress, que l'on retrouve à Guillestre et Abriès, soutiennent son porche en bois. Son décor intérieur est riche en sculptures et en statues. Elle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 8 mai 1973.
Architecture :
Construite au XVIIème siècle en forme de temple, son architecte était prorestante, sans abside, ni clocher,, au lendemain de la destruction du précédent édifice par les huguenots, l'église de Saint-Véran conserve quelques motifs architecturaux de cette première époque dont les lions porte-colonnes du porche d'entrée et, à l'intérieur du bâtiment, plusieurs colonnes, chapiteaux et bénitier. Dotée en1838 du clocher actuel, l'église de ce village abrite autour d'une nef de trois travées et un chœur, un très beau mobilier baroque dont un retable de 1684 sculpté par des artistes transalpins (encadrant un Christ en croix), des vitraux du XIXème siècle, une tribune et de nombreuses statues (Saint-Véran, Saint-Joseph, le Curé d'Ars, Saint-François, la Vierge) ou autels de bois. Le cimetière se trouve dans la partie sud de l'édifice, dominant la vallée..
L'église Saint-Véran
Les fontaines de Saint-Véran :
Les fontaines deservaient chaque quartier. Toutes étaient fabriquées sur le même modèle : un rectangle ( Batchass) où le femmes lavaient le linge à l'eau froide et le cylindre (la tine) était destiné à faire boire les bêtes. L'adduction d'eau a été installé à Saint-Véran vers 1950.
Les fontaines abandonnées ont été réhabilitées.
Les fontaines de Saint-Véran
Quelques images de ce beau village perché
(1) Les anciennes mines de cuivre de la région de Saint-Véran :
Au temps des romains :
Les Romains connaissaient la mine de cuivre de Saint-Véran. En témoigne la monnaie d'Antonin-le-Pieux (empereur romain de 138 à 161 après J.-C.) trouvée à l'entrée d'une galerie. L'affleurement préhistorique étant épuisé, il a fallu creuser des galeries de plus en plus basses pour atteindre le filon qui s'enfonce dans le sol pratiquement à la verticale.
On imagine la difficulté de ce travail en pleine montagne, à 2400 m d'altitude, dans le froid, la neige, la glace, notamment en début ou en fin de saison, et la difficulté d'évacuation du minerai vers la vallée, à dos d'homme sans doute, de mulet peut-être. On s'interroge aussi sur les conditions d'existence des ouvriers. S'agissait-il d'une main-d'œuvre recrutée sur place ? Quelle était alors l'importance du village qui deviendrait un jour Saint-Véran ? S'agissait-il d'une main-d'œuvre importée ?
Situation de l'ancienne mine de cuivre : cette mine se situe entre la chapelle Sainte-Elisabeth et le chapelle du Clausis (voir carte IGN au 1/25.000ème ci-dessous).
La mine de cuivre de Saint-Véran témoigne de la riche géologie du territoire. Il y a 150 millions d'années, de riches dépôts en minerai se sont formées autour de sources hydrothermales dans les failles sous-marines. Le Queyras est pauvre en gisement minier et le cuivre, l"amiante et l'ophiolite ont été les seules ressources minérales exploitée du territoire. De nombreux outils ont été retrouvés dans la mine de Clausis. des maillets ont servi à dégager le cuivre, or rouge, des moindres failles de la roche. il était recherché pour la fabrication des bijoux. Par la suite, d'autres métaux ont été rajoutés au cuivre afin d'en améliorer la qualité.
La mine a été expoitée jusqu'en 1970 malgré un accident en 1957
La carte IGN 1/25.000 3637 OTR
Au cœur du Parc Régional du Queyras, Saint-Véran, plus haut village d'Europe, s'étale entre 1990 et 2040 mètre d'altitude sur un versant herbeux de la montagne de Beauregard. Entièrement construit en bois et en pierre, il offre un caractère architectural original, avec ses chalets, ses fontaines, ses greniers de fourrage, ses Croix de la Passion et ses cadrans solaires.
Il doit son nom à Saint-Véran, évêque de Cavaillon, qui, au VIème siècle, délivra les campagnes d'un dragon qui terrorisait le pays. Il blessa le monstre qui vint s'abattre sur la montagne de Saint-Véran.
Le travail du bois dans le village
L'atelier d'une artiste
Atelier de sculpture sur bois "L'Arolle"
L’AROLLE, Sculpture sur bois Tél. : 04 92 45 29 40
Une randonnée du jour, 5 juillet 2016, au sud-est de Saint-Véran, jusqu'au Pont-Vieux, 1953 mètres
Sources randonnée : Carte IGN 1/25.000ème 3637 OTR : Mont Viso Saint-Véran Aiguilles-en-Queyras Parc naturel régional du Queyras Carte touristique & de randonnée Logiciel Openrunner