:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le château de Champs-sur-Marne côté des grilles d'entrée
Le château de Champs-sur-Marne et son parc :
Entouré d'un des plus beaux parcs de France, il allie avec bonheur un jardin à la française et à l'anglaise sur une superficie de 85 hectares. Le jardin est labellisé Jardin remarquable.
Son histoire :
Le château de Champs-sur-Marne a été construit près d'une boucle de la Marne entre 1703 et 1706 par les architectes Pierre Bullet et son fils Jean-Baptiste Bullet de Chamblain pour deux financiers du roi Louis XIV : Charles renoua de la Touanne, puis Paul Poisson de Bourvallais.
Pendant plus de vingt ans, de 1718 à 1739, la princesse de Conti (1666-1739), fille légitimée de Louis XIV et de Louise de la Vallière, possède le château en usufruit.
À l’été 1757, le duc de la Vallière loue le château à la marquise de Pompadour, qui y résidera pendant un an et demi.
En 1895, il est acheté par le banquier Louis Cahen d'Anvers, puissante famille de la haute finance parisienne, et son épouse Louise de Morpurgo. iIs font restaurer le domaine et le château par l'architecte Walter-André Destailleur, qui avait déjà édifié pour eux en 1880 l'hôtel au 2, rue de Bassano à Paris, orné de lambris anciens, de tableaux et d'objets d'art des XVII et XVIIIème siècle.
Le couple remeuble à grands frais la demeure, où naîtra le 26 août 1899 leur fille Lydie Louise Yvonne, et font recréer les jardins par les paysagistes Henri et Achille Duchêne, aidés par les nombreux jardiniers recrutés par Louis Cahen d'Anvers, qui en 1904 fut élu maire de la commune de1 200 habitants, avant son fils cadet Charles.
Il meurt en 1922; en 1934 Charles, époux de Suzanne Lévy, donne à l'État et la demeure restaurée et son mobilier à condition qu'il reste en place, et que l'emploi et le logement des 63 jardiniers, des 18 domestiques, des 11 garde-chasse et de la cinquantaine d'employés des fermes du domaine soit garanti.
La façade d'entrée du château de Champs-sur-Marne
Une exposition : L'Histoire en costume "l'élégance au XVIIIème siècle"
du 8 juin au 2 novembre 2016
Robe à la française vers 1770
La robe exposée est en soie brodée à motifs de fleurs et de rayures avec une décoration de falbalas, de galons noués et de sourcils de hannetons; pièce d'estomac en deux parties boutonnées, dites aussi compères.
La chambre de Monsieur et Madame Une robe à l'anglaise, en rose et à la polonaie, en violet
Les salles du premier étage du château :
Le parc et ses jardins à la française et à l'anglaise :
Les concepteurs des jardins : Henri et Achille Duchêne, architectes paysagistes Ce parc mixte est une création originale et ambitieuse des architectes Henri (1841-1902) et Achille Duchêne son fils (1866-1947), qui se sont inspirés des plans anciens créés par Desgots (1710) afin de retrouver l'esprit du jardin XVIIIe siècle et l'histoire mouvementée de ce parc.
Le château de Champs-sur-Marne côté parc et jardins
Le passage le plus ancien de Paris, ouvert en 1898, juste avant le passage du Panorama et un des plus longs. Une passage labyrinthique avec 3 ailes et 6 entrées.
Adresse de la branche principale : 2, place du Caire et 33, rue d’Alexandrie
Autres entrées : 237-239, rue Saint-Denis et 14, 34 et 44, rue du Caire, 75002 Paris
Ses trois galeries : Saint-Denis, Sainte-Foy et Galerie du Caire.
Métro. : Sentier
Le passage est ouvert du lundi au vendredi de 7 H à 18 H 30. A éviter le matin de bonne heure où le passage est un véritable embouteillage de porteurs de tissus et de vêtements précédant leus diables chargés, quoique impressionnant à voir pour les curieux.
Une des entrées rue du Caire La déesse égyptienne Hathor L'entrée place du Caire
Le passage du Caire et ses allées ramifiées
L'entrée du passage du Caire rue Saint-Denis et ses allées directes
Historique : Construit à l’initiative de la Caisse des Rentiers sur les plans de l’architecte Trételle et ouvert au public fin 1798, le passage fut ouvert lors de la campagne de Napoléon en Egyste, ce qui explique les décoration de l'immeuble d'entrée du passage place du Caire
L’engouement pour l’Égypte qui suivit cette campagne explique son nom d'influence orientale, ainsi que la décoration de sa façade sur la place du Caire, ornée de trois effigies de la déesse Hathor, reconnaissable à ses oreilles de vache, tour à tour incarnation du ciel, déesse de la joie, de la musique, de l’amour, puis de la montagne des morts, La façade a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH) le 28 avril 1964.
Il fut un premier temps nommé « Passage de la Foire du Caire ».
Ce passage fut édifié à l’emplacement des bâtiments et du jardin du couvent des Filles-Dieu à proximité de la cour des miracles..
La place du Caire en 1903 Eugène Atget
À la création des galeries, ce furent même les pierres tombales des religieuses du couvent qui constituèrent une partie du dallage des galeries qui sont au nombre de trois : la galerie Saint-Denis, la galerie Sainte-Foy et la galerie du Caire.
La principale industrie de ce passage dès les années 1840 étaient l'imprimerie et la lithographie, situation qui s'accentua sous le Second et contribua à le faire déserter par les flâneurs. Ces activités furent ensuite remplacées par la fabrication de mannequins pour vitrines de magasin de mode.
Actuellement, le passage est occupé par les grossistes du prêt-à-porter, principalement féminin, des boutiques de portants et de mannequins, des ateliers de fabrications de vêtements.
Le passage du Caire en restauration partielle :
Photographies du passage du Caire le 27 septembre 2016 et ses restaurations
La place du Caire :
La place du Caire se trouve à l’extrémité nord du IIème arrondissement de Paris Il s'agit d'une place de forme triangulaire, d'environ 25 mètres de côté, comprise entre les rues d'Aboukir et du Caire.
Une des entrées du passage du Caire est située sur cette place.
La place du Caire et l'entrée du Passage du même nom
Situé au cœur du Sentier, le passage est désormais massivement occupé par les grossistes du prêt-à-porter. Assez délabré et ayant perdu une large part de son cachet, le passage n'abrite plus que des boutiques de confection de tissus sans caractère ancien et est parcouru la semaine par les livreurs de vêtements. Sans grand attrait, il est assez délaissé par les promeneurs.
Le passage du Bourg-l’Abbé ou passage Bourg-l’Abbé, est un passage couvert parisien situé dans le deuxième arrondissement entre la rue Saint-Denis à l'ouest et la rue de Palestro à l'est
Ce site est desservi par la station de métro. Etienne-Marcel.
Édifié en 1828 par Auguste Lusson entre le passage du Grand Cerf et le passage de l'Ancre, non couvert, le passage Bourg-l'Abbé a perdu de son activité, mais quelques commerces essaient de le faire revivre.
Les cariatides de l'entrée : le Commerce et l'Industrie
L'entrée du passage ouvrant sur la rue de Palestro est l’œuvre d'Henri Blondel, architecte de la Bource du Commerce. Les deux cariatides qui encadrent l’entrée, sculptées par Aimé Millet sont des allégories du commerce et de l'industrie.
Situé dans un quartier populaire, le passage est en cours de restauration. Possédant toujours un certain cachet, le passage paraît un peu triste.
Il est ouvert du lundi au samedi de 7 H 30 à 19 H 30.
Adresse : 120, rue Saint-Denis et 3, rue de Palestro, 75002 Paris
Ouverture : ouvert du lundi au samedi de 7 h 30 à 19 h 30
Le château de Chantilly et le nouveau musée du Cheval
Une visite le 24 septembre 2016
Le château de Chantilly est l’un des joyaux du patrimoine français. Il est aussi l’œuvre d’un homme au destin exceptionnel : Henri d’Orléans, duc d’Aumale, fils du dernier roi des Français, Louis-Philippe. Ce prince, considéré comme le plus grand collectionneur de son temps, a fait de Chantilly l’écrin de ses innombrables chefs-d’œuvre et manuscrits précieux.
Le château a traversé les siècles tel que le duc d’Aumale l’a légué en 1886 à l’Institut de France, l’occasion rêvée d’entamer un voyage dans le temps en plein cœur d’une demeure princière. En hommage à ses illustres prédécesseurs les Princes de Condé, le duc d’Aumale a appelé cet ensemble "Musée Condé"
Le château de Chantilly vu des grilles d'entrée
Détails du château de Chantilly
Le Musée du Cheval : Les grandes écuries
Chef-d’œuvre architectural du XVIIIe siècle, les Grandes Écuries construites par l’architecte Jean Aubert pour Louis-Henri de Bourbon, 7ème prince de Condé, font figure de véritable palais pour chevaux.
Le bâtiment abrite le musée du Cheval qui présente la relation entre l'homme et le cheval depuis le début des civilisations. Les Grandes Écuries proposent toute l’année des spectacles équestres consacrés à l'art du dressage de haute-école qui contribuent à la renommée internationale de Chantilly, depuis plus de 30 ans.
Les grandes écuries, le Musée du Cheval de Chantilly
Le château et ses dépendances font l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques durant l'année 1988, après une première protection par arrêté du 2 avril 1963, annulée.
Le château au temps de Montmorency (G) et après les transformations d'Hardouin-Mansart et Aubert (D)
Plan du château et du parc de Chantilly
Documentation, sources :
Château de Chantilly Musée Condé Musée du Cheval :
De style Renaissance Eclectisme de type palais Architectes : Jean Bullant Honoré Daumet.
Début de construction 1358, fin de construction 1882.
Domaine de Chantilly :
7, rue du Connétable
60500 Chantilly Téléphone 03 44 27 31 80
Cette fontaine réalisée en 1888 par Louis Visconti et le sculpteur Jean-Baptiste-Jules Klagmann se situe au centre de la place Louvois à Paris 2ème arrondissement.
Elle prit d'abord le nom de fontaine Richelieu
Elle fait face à la Bibliothèque nationale de France.
Le square est encadré par quatre voies : au nord : la rue de Louvois, à l'est la rue de Richelieu, au sud, la rue Rameau, à l'ouest la rue Lulli et en face le Quadrilataire Richelieu, site de la Bibliothèque de France
Ce site est desservi par la station de métropolitain Quatre-Septembre et la ligne de bus N° 39.
Le jardin Louvois est un lieu de calme et de repos des parisiens, tout près des boulevards bruyants de Paris.
Détail de la fontaine Louvois
La fontaine Louvois est un monument situé au milieu du square Louvois, créé en 1830. Ce square occupe la place d'un ancien opéra, l'Opéra de la rue de Richelieu construit en 1792 et démoli en 1820. Le square se trouve dans le 2ème arrondissement de Paris, rue Richelieu, au niveau de l'entrée de la Bibliothèque nationale de France.
Suite à la démolition de cet opéra , la place devait recevoir un monument expiatoire, pour le duc de Berry, poignardé en 1920 par Louvel, au sortir d'un spectacle. Une chapelle fut commencée; la révolution de 1830 suspendit le projet, et en 1835, la municipalité en accord avec le gouvernement, planta la place d'arbres, détruisit la chapelle et entreprit l'érection d'une fontaine qui reçu d'abord le nom de Fontaine Richelieu. Victor Hugo dans Les Misérables dans "Les Misérables (IV, 8, 7), retrace cette histoire.
Cette fontaine a été réalisée en 1888 par Louis Visconti à la demande de Louis-Philippe. Elle est un hommage aux quatre grands fleuves : la Seine , la Garonne, la Loire, et la Saône (?), Le pied de la statue est décoré de quatre tritons chevauchant un dauphin.
Sur le pourtour de la grande vasque de marbre sont sculptés les douze signes du zodiaque en alternances avec des mascarons crachant de l'eau.
Les sculptures sont signées Jean-Baptiste-Jules Klagmann..
La fontaine a la particularité d'être réalisée en fonte de fer par la fonderie Calla (1) (Paris).
La Garonne, La Loire, La Seine et la Saône
La fontaine Louvois, après son érection en 1888. Daguerreotype N° 46 Paris
Le passage Choiseul ou le passage de Choiseul est un passage situé à Paris dans le 2ème arrondissement dans le quartier Gaillon, non loin l'Opéra Garnier de la fontaine Gaillon.
Ses entrées se situent respectivement au niveau des :
23, rue Saint-Augustin, 40, rue des Petits-Champs et 40, rue Dalayrac (son entrée secondaire).
L'accès par le métropolitain le plus proche en est la station "4 septembre"
Sa longueur est de 190 mètres et sa largeur de 3,90 mètres en moyenne.
Sa longueur en fait un des plus longs des passages parisiens avec le passage du Caire aux allées plus ramifiées.
Le passage Choiseul fut édifié entre 1825 et 1827 à proximité des Grands Boulevards, alors très fréquentés, à l'initiative de la banque Mallet et Cie, en vue de réaliser une opération d'ordre spéculatif, comme c'est le cas plus de nombreux passages.
Les plans ont été dessinés par l'architecte François Mazois, mais celui-ci ne verra pas l'achèvement de son travail puisqu'il décède en 1826. La relève est assurée par Antoine Tavernier qui fut chargé de l'achèvement du passage.
Ce dernier dressa les plans du passage Sainte-Anne, permettant un accès depuis l'Est au passage Choiseul.
Le passage Choiseul, ainsi que le passage Saint-Anne, avec leurs façades intérieures et les toitures sur rue des immeubles 23, rue Saint-Augustin, 40, rue des Petits-Champs, 6 à 46 rue Dalayrac et 59, 61 rue Sainte-Anne, sont inscrits au titre des monuments historiques, par arrêté du 7 juillet 1974.
Les travaux du passage Choiseul :
La verrière du passage en mauvais état a été complétement restaurée en 1907, ce qui apporte une luminosité exceptionnelle dans l'édifice.
Les restaurations du sol et de l'éclairage sont actuellement en cours.
Quelques vues du passage Choiseul
Le lieu possède un passé littéraire :
Alphonse Lemerre, le premier éditeur des poètes Parnassiens possédait en effet sa boutique dans le passage au no 23,
Louis-Ferdinand Céline y vécut enfant de 1899 à 1907, sa mère y tenant une boutique de « nouveautés » au no 67 puis à partir de 1904 au no 64. Il immortalisa le passage dans sa décrépitude en 1936 sous le nom de « Passage des Bérésinas » dans "Mort à crédit",
Le Théâtre des Bouffes-Parisiens possède sa sortie secondaire dans le passage et contribue depuis son ouverture en 1857 à l'animation du passage.
De nombreux commerces, restaurants, bars et galeries artistiques occupent le passage Choiseul et animent ce lieu charmant.
Entres autres la boutique de fournitures artistiques Lavrut, depuis 1922, qui occupe le N° 52 du passage.
Le passage Choiseul, le 17 septembre 2016
Le passage Sainte-Anne, du même achitecte :
Le passage Sainte-Anne, situé à quelques dizaines de mètres du passage Choiseul
Une visite guidée le samedi 17 septembre 2016 à l'Hôtel de Toulouse occupé par les bâtiments de la Banque de France depuis 1808, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2016.
Après avoir occupé successivement l'Oratoire du Louvre, la rue Saint-Honoré, et l'Hôtel Massiac rue d'Aboukir (1), la Banque de France rachète à l'Etat l'Hôtel de Toulouse.
Cet hôtel particulier avait été saisi comme bien national pendant la Révolution et hébergeait depuis 1793 l'Imprimerie Nationale.
Un parcours de découverte sur les missions et les actions de la Banque de France, sur l'or, la fabrication et le tri des billets de banque, puis un parcours historique et architectural au coeur de l'Hôtel de Toulouse en passant par sa splendide galerie dorée, bijoux de l'édifice.
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La Banque de France , quelques chiffres :
12.269 salariés,
96 succursales
21 antennes économiques
73 bureaux d'accueil et d'information
12,9 milliards d'euros de fonds propres
18,9 milliards de billets en circulation, dont 41 % sont des billets de 20 euros pour une valeurs de 1083 milliars d'euros
6 milliards de billets fabriqués en zone euro en 2015, dont 2,8 milliards par la Banque de France fabriqués par une filiade présente dans le Puy-de-Dôme.
L'entrée de la cour d'honneur rue Croix des Petits Champs
L'Auditorium suspendu, début de visite
Les missions de la Banque de France. La technique et les billets
L'histoire des billets et sa lutte contre la contrefaçon
L'évacuation de l'or de la France en 1944
La pièce de 100 francs-or de Lucien Bazor, graveur :
Cette monnaie d'or, frappée entre 1935 et 1936, fut refondue quelques années plus tard sans avoir été mise en circulation. Elle traduit l'illusoire tentative de restauration de l'étalon-or de l'entre deux-guerres.
En 1929, le graveur Lucien Bazor représente une Marianne moderne aux cheveux courts. La garçonne incarne la figure mythique des Années Folles et l'icône de la mode.
Casquée de cuir, comme les aviateurs femmes, pionnières de l'émancipation féminine, Marianne ne laisse échapper aucun cheveux de son bonnet phrygien orné d'une aile et d'une cocarde.
La pièce 100 francs-or pesait 6,55 grammes conformément à la loi monétaire qui définissait le franc comme 65,5 milligrammes d'or. Elle avait un diamètre de 21 millimètres comme la pièce de 20 francs-or germinal (le napoléon)
L'or et la banque de France :
La Banque de France détient 2.435 tonnes d'or dans la souterraine qui est située à 27 mètres sous le niveau du sol.
Cet or constitue les réserves de la France et représente environ 80 milliards d'euros.
Tout l'or du monde et exploité depuis l'origine représente 150.000 tonnes qui représentent environ 9.000 mètres-cube (19,5 tonnes/m3). Il tiendrait dans un cube de 20 mètres de côté.
Quelques chiffres :
. Quantité totale d'or dans le monde référencée en 2011 : 150.000 tonnes,
. Production mondiale d'or en 2014 : 2860 tonnes.
. Premier producteur d'or dans le monde : la Chine, avec 16 % de cette production mondiale.
.1 gramme d'or est suffisant pour former un fil de 2.500 mètres de longueur et couvrir une superficie de 2 m2.
La Souterraine :
Sous le bâtiment moderne de la Banque de France se trouvent les réserves d'or de la France déposées dans ce lieu confidentiel.
La Souterraine fut construite entre 1924 et 1927. Sa construction fut décidée au lendemain de la guerre de 1914-1918 qui avait revélé la vulnérabilité des caves de l'Hôtel de Toulouse.
Elle fut creusée en galerie par 1200 ouvriers qui se relayèrent nuit en jour pendant 3 ans.
Elle est soutenue par 720 piliers et est protégée par de multiples encenites.
En 1932, l'écrivain Stefan Zweig obtint le privilège de visiter la Souterraine. Il en tira un récit de voyage "Besuch bei den Millaeden" qu'il publia dans le journal " Neue Freie Press" à Vienne.
La Souterraine :
Le coffre dit "de Fouché"
Le coffre dit "de Fouché" :
Le coffre dit "de Fouché", selon la tradition, en acier bruni et bronze doré, possède une complexe serrure à secret. Le trou de la serrure est caché derrière un élément de décor de la porte de droite. Il est révélé en déplaçant la branche de laurier qui se trouve en bas et à gauche de la porte. La clé doit être tournée et déplacée selon une séquense précise pour déverrouiller les pênes.
A l'intérieur du coffre se trouve dissimilé un compartiment secret à triple fond.
La Galerie Dorée et ses oeuvres d'art
La Galerie dorée de l'Hôtel de Toulouse :
La Galerie dorée mesure 40 mètres de long pour 6,50 mètres de large et 8 mètres de haut.
Pour comparaison, la galerie des glaces du château de Versailles mesure 80 mètres et 10 mètres de large.
Elle fut contruite entre 1635 et 1840 par François Mansart pour le secrétaire d'Etat de Louis XIII, Louis Phélypeaux de la Vrillière.
Elle fut entièrement redécorée entre 1714 et 1719 par l'architecte Robert de Cotte et le sculpteur Louis-Antoine Vassé, après le rachat de l'hôtel par le Comte de Toulouse.
Un peu d'histoire ;
Sur les terrains libérés par la démolition de l'ancienne enceinte Charles V, Louis Phélypeaux de la Vrillière, secrétaire d'Etat le Louis XIII, demanda à l'architecte François Mansart de lui construire un hôtel particulier avec cour et jardin, comportant une galerie de 20 toises de long (40 mètres) ave l'extrémité en encorbellement au-dessus de la rue. Sur les murs de la galerie était disposés dix toiles originales. en 1646, il commanda au peintre François Perrier une fresque mythologique pour décorer la voûte de la galerie.
L'hôtel du comte de Toulouse :
En 1713, Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils illégitime de Louis XIV et de Madame de Montespan, rachète l'hôtel de la Vrillière et entreprend un grand programme de travaux. L'architecte Robert de Cotte confie au sculpteur Louis-Aintoine Vassé la décoration de la Galerie dorée, dans le style Régence, autour de deux thèmes : la marine et la chasse.
Une des cours de l'hôtel et ses magnifiques entrées rue Croix-des-Champs
Les salons et appartements de l'hôtel de Toulouse :
L'ameublement des grands salons
L'Histoire de la monnaie et ses dates
La Galerie dorée et ses tableaux :
Les 10 tableaux achetés par Louis Phélypeaux de la Vrillière représentent, à l'exception de l'enlèvement d'Hélène de Guido Reni, des scènes tirées de l'histoire romaine.
Les originaux de ces toiles saisies à la Révolution se trouvent au Louvre et dans d'autres musées nationaux.
1 - L'Empereur Auguste ferme les portes du temple de Janus
de Carlo Maratte vers 1655-1657,
2 - Faustulus confie Romulus et Remus à Laurentia
de Pierre de Cortone 1637,
3 - Camille livre le maître d'école de Faleris à ses écoliers
de Nicolas Poussin 1637,
4 - L'Enlèvement d'Hélène par Pâris
de Guido Reni 1631,
5 - La Mort de Cléopâtre
d'Alexandro Turchi, dit Véronèse 1640,
6 - Les adieux d'Hector à Priam
de Le Gerchin - 1637,
7 - Auguste et la Sibylle
de Pierre de Cortone vers 1660,
8 - César remet Cléopâtre sur le trône d'Egypte
de Pierre de Cortone vers 1637,
9 - Le combat des Sabins et des Romains
de Le Guerchin 1645,
10 - Coriolan supplié par sa mère
de Le Guerchin 1643,
11 - L'élément central de la fresque du plafond de la Galerie dorée L'AEther représentant Apollon, Louis XIV dans son char, précédé de l'étoile du matin, Anne d'Autriche.
La fresque, peinte par François Perrier entre 1646 et 1649 et refaite au XIXème siècle, est ordonnée autour des quatre éléments représentés dans quatre tableaux aux quatre coins de la galerie : l’eau avec Neptune et Amphitrite, la terre avec Pluton et Proserpine, le feu avec Jupiter et Sémélé et l’air avec Éole et Juno. Au centre, en majesté, le char d’Apollon précédé de l’étoile du matin et suivi de la Lune, traverse le ciel.
Sources bibliographiques et documentaires, références :
Journées Européennes du Patrimoine : Portes ouvertes des 17 & 18 septembre 2016, documentation Banque de France Eurosystème
La clôture de chœur, ou Tour du chœur, de la cathédrale Notre-Dame de Chartres, se dresse à plus de 6 m de hauteur sur une longueur d'une centaine de mètres. Cette clôture de choeur est classée, en totalité et pour chacune de ses parties, au titre des objets monuments historiques depuis 1862. Elle est structurée horizontalement en 4 niveaux : le soubassement, la claire-voie, les niches et le couronnement.
Ces 40 groupes sont répartis entre 15 travées :
les 8 travées du choeur proprement dit qui abritent chacune 4 scènes, à l'exception de la troisième travée accueillant l'horloge astronomique, soit 29 scènes, dont la scène double 27 de la douzième travée (Élévation de la Croix),
6 des 7 travées del'abside qui abritent chacune 2 scènes, excepté la scène double 21 de la neuvième travée (Entrée de Jésus à Jérusalem ), soit 11 scènes. La travée axiale, également nommée « rond-point », ne comporte aucune scène.
Style gothique, Renaissance : architecte : Jehan de Beauce, Matériau calcaire, construction 1516-1716.
LUNDI 5 DECEMBRE APRES LE GRAND SOIR 3 sur France 3 Centre-Val de Loire
CHARTRES, LA LUMIÈRE RETROUVÉE Chronique d'une restauration : Juin 2014, une grande étape de la restauration de la cathédrale de Chartres débute et s’étendra sur deux ans et demi. Ce sont les espaces les plus spectaculaires et les plus emblématiques de la cathédrale qui vont être rénovés : la nef, avec ses murs hauts de 35 mètres, et les vitraux qui l’encadrent, réputés comme étant le plus important ensemble de vitraux du XIIIe siècle d’Europe. Anne Savalli, la réalisatrice part à la rencontre des restaurateurs, scientifiques et architectes qui unissent leur passion dans les coulisses de ce chantier exceptionnel.
Le Centre international du Vitrail de Chartres regroupe, autour de la cathédrale de Chartres, le musée du vitrail, un centre de formation professionnelle et l’école du vitrail et du patrimoine.
Le musée du vitrail, dans l’enclos de Loëns, présente une collection unique de vitraux originaux de l’époque de la Renaissance. Les vitraux des artistes contemporains sont exposés dans l’une des salles gothiques les plus remarquables de France, édifice du XIIIe siècle, classé Monument Historique.
Des visites de groupes proposent de faire connaître, de façon vivante et concrète, les vitraux de la cathédrale de Chartres, l’art du vitrail à travers les expositions temporaires. Les démonstrations dans l’atelier du musée permettent de découvrir les techniques traditionnelles, les outils et les gestes du métier.
http://www.centre-vitrail.org/fr/
L'exposition des vitraux de l'époque Renaissance :
L’atelier de restauration du Centre international du Vitrail, sous la direction de Jean-Marie Braguy et de Sylvie Roudaut, a procédé au rassemblement, au nettoyage, à la consolidation et à la mise en valeur des œuvres. Une collection qui permet de révéler l’iconographie de la Renaissance à Chartres, de faire surgir un maillon de l’histoire de l’art du vitrail dans le haut lieu de l’art médiéval, de découvrir une activité intense à une période moins représentative du rayonnement de Chartres, et de montrer que les ateliers de vitraux de Chartres n’ont pas cessé de produire depuis le moyen âge jusqu’à nos jours.
Il s’y ajoute, c’était nécessaire, un reportage photographique qui permet de mettre en regard le cycle des vitraux de l’église Saint-Aignan, et les chefs-d’œuvre de la chapelle. Saint-Piat, en la cathédrale. C’est une nouvelle page d’histoire de l’art qui s’écrit au Centre international du Vitrail, dévoilant l’inspiration des humanistes chrétiens de la Renaissance chartraine.
C’est à l’occasion des travaux de restauration de l’église Saint-Pierre de Chartres que l’attention a été portée sur cette collection de vitraux de remploi qui avaient été installés dans le triforium de l’église à la place des verrières en grisaille du moyen âge. Les verrières en grisaille d’origine ont été restituées, et la ville de Chartres a décidé de confier au Centre international du Vitrail la mission de mettre en valeur et rendre accessible à tous les publics cette collection exceptionnelle de vitraux de la Renaissance en provenance d’édifices de Chartres disparus au cours de l’histoire.
La collection permanente de 70 vitraux authentiques de la Renaissance est à découvrir dans le premier niveau du musée du vitrail. Une salle pédagigique complète la visite avec la présentation de l’ensemble desverrières de la cathédrale de Chartres, sous forme de maquettes et de schémas explicatifs pour identifier toutes les scènes figurées dans les vitraux.
Présentation des vitraux de la cathédrale et la visualistion de chaque détail de ceux-ci :
La vision de ces détails est presque impossible dans la cathédrale, excepté avec un équipement d'approche type jumelles.
Un exemple de plans et de détails de vitraux de la cathédrale dans l'exposition.
Les vitraux de la cathédrale
Le verre et sa structure actuelle :
« LUMIÈRES DU MONDE » :
La nouvelle exposition « Lumières du monde », est un inédit dans l’histoire de l’art.
280 artistes venus des cinq continents du monde se sont inspirés d’un thème unique, « la recherchede la lumière du monde » et ont créé, chacun, un vitrail de 45cm x 45cm, spécialement pour cette exposition du Centre international du Vitrail de Chartres, soit une exposition de 300 vitraux totalement originaux et inédits.
Un ensemble unique qui permet de mieux pénétrer l’univers pictural de ces artistes contemporains, venus du monde entier, qui est donné à voir au musée du Vitrail de Chartres.
Le lieu : Le cellier gothique de Loëns est l’un des plus remarquables en France. Le style de construction de ses voûtes ogivales indique qu’il remonte vraisemblablement au règne de Philippe-Auguste, vers 1200.
La restauration de vitraux :
Centre International du Vitrail à Chartres :
5, rue du Cardinal Pie. 28000 CHARTRES
Ouverture du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h00, le samedi de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h00, le dimanche et les jours fériés de 14h30 à 18h00, fermeture : 1er janvier et 25 décembre.
Les deux entrées du passage : 18, rue Pasquier et 31, rue de l'Arcade
Ouvert en 1839, le passage Puteaux fut réalisé à proximité de la future gare Saint-Lazare qui devait être construite à hauteur de la rue Tronchet Il est l’œuvre de Louis Puteaux (voir la rue Puteaux dans le XVIIème arrondissement) qui y a construit plusieurs immeubles. Le passage Puteaux joua de malchance, puisqu'au lieu de se trouver dans une situation idéale, la gare fut en définitive édifiée plus au nord, dans lequartier de l'Europe. Ainsi ce passage de six travées au charme certain se trouva dès le départ déserté par les commerçants et les piétons.
Le passage Puteaux est situé dans entre la rue de l'Arcade, à l'ouest, et la rue Pasquier, à l'est, Il fait face à la rue Tronson-du-Coudray.
Le passage Puteaux
Image du passage Puteaux
Cette voie privée , construite sur l'emplacement de l'ancien prieuré des Bénédictines de la Ville-l'Evêque ou de Notre-Dame de Grâce, est ouverte en 1839 par Louis Puteaux. Entrepreneur de son état, Louis Puteaux fut l'un des grands bâtisseurs du quartier des Batignolles.
Ce passage relie le 31, rue de l'arcade, nom donné en souvenir d'une arcade en voûte construite en 1651 par Alexandre de Lespinasse , détruite en 1850, qui permettait aux religieuses Bénédictines de communiquer avec leurs jardins, au 18,rue Pasquier.
Il prit également le nom de passage Pasquier, puis en 1873 à nouveau celui de Puteaux, nom qu'il conservera désormais .