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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 11:00
Le pavillon de la Muette de l'architecte Ange-Jacques Gabriel

L'architecte ( J.-B. Greuze)

L’œuvre de l'architecte :

Parmi les réalisations de l'architecte Ange Jacques Gabriel, premier architecte du roi Louis XV en 1742, figurent de nombreux édifices connus du grand public, en particulier le château de Compiègne et le Petit Trianon à Versailles, l'Ecole Militaire à Paris.

D'autres édifices sont moins connus, mais cependant importants dans les œuvres du règne de Louis XV et du début du règne de Louis XVI : la place royale à Paris et la place Louis XV à Bordeaux. Rappelons que ces places sont devenues les places de la Concorde et de la Bourse.

:

Biographie :

Ange-Jacques Ga­briel est le fils de l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742), Premier ar­chi­tecte du Roi, et le petit-fils de l'architecte Jacques Gabriel (1630-1686). Il réa­lise la ré­si­dence royale du château de Compiègne, le Petit Trianon à Ver­sailles, et l'École militaire.

Il amé­nage deux grandes places : celle de la Bourse à Bor­deaux (avec son père) et la place Louis XV à Paris et ses façades.

La place de la Bourse est la première place française ouverte sur un fleuve.

La place Louis XV deviendra plus tard la place de la Concorde après avoir été renommée place Louis XVI, place de la Charte. C'est la plus vaste place de Paris avec une superficie de 8,4 hectares.

Le château de Ménars, 1646- 1775, d'Ange-Jacques Gabriel et Jacques-Germain Soufflot, château situé sur la commune de Ménars dans le département du Loir-et-Cher.

Construit aux XVIIème et XVIIIème siècle, ce château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historique depuis le 15 février 1949.

Le projet de la place Louis XV à Paris Cette place deviendra la place de la Concorde plus tard

Le projet de la place Louis XV à Paris Cette place deviendra la place de la Concorde plus tard

La place de la Bourse à Bordeaux : 25 décembre 2015

La place de la Bourse à Bordeaux : 25 décembre 2015

La façade du château de Compiègne - Le Petit Tranon de VersaillesLa façade du château de Compiègne - Le Petit Tranon de Versailles

La façade du château de Compiègne - Le Petit Tranon de Versailles

L'Ecole Milltaire à Paris, les plans de Ange-Jacques Gabriel et la vue aérienne actuelle
L'Ecole Milltaire à Paris, les plans de Ange-Jacques Gabriel et la vue aérienne actuelle

L'Ecole Milltaire à Paris, les plans de Ange-Jacques Gabriel et la vue aérienne actuelle

Le pavillon Butard, 1750, sa façade d'entrée et le pavillon de la Muette sa façade d'entréeLe pavillon Butard, 1750, sa façade d'entrée et le pavillon de la Muette sa façade d'entrée

Le pavillon Butard, 1750, sa façade d'entrée et le pavillon de la Muette sa façade d'entrée

Le Pavillon du Butard et ses détails de façade d'entrée en octobre 2016

Le Pavillon du Butard et ses détails de façade d'entrée en octobre 2016

Le pavillon de la Muette :

Un peu d'histoire : la construction du pavillon Butard répond aux intérêts du roi Louis XV pour la chasse et l'architecture. La décision de construire un nouveau rendez-vous de chasse en forêt de Saint-Germain intervient après son extension en 1752 au nord de l'étoile de la Muette. Pour info., Il est nommé étoile un carrefour circulaire où convergent les routes rectilignes ouverte pour pratiquer la chasse.

Le premier projet imaginé par Ange-Jacques Gabriel ne verra pas le jour. Il devait reprendre, tout-au-moins dans sa fonction et son plan, le premier château construit par Pierre Cambiges pour François 1er. Il était prévu dériger les murs sur les fondations de l'ancien château.

Les façades du pavillon de la Muette. Au centre l'entrée centrale donnant accès aux salles et au sous-solLes façades du pavillon de la Muette. Au centre l'entrée centrale donnant accès aux salles et au sous-solLes façades du pavillon de la Muette. Au centre l'entrée centrale donnant accès aux salles et au sous-sol

Les façades du pavillon de la Muette. Au centre l'entrée centrale donnant accès aux salles et au sous-sol

Quelques images d'une visite du 9 avril 2016 :

Les propriétaires du pavillon de chasse du roi depuis 2 ans, animent cette visite-conférence.

Ils en connaissent parfaitement l'historique et ont décidé d'ouvrir les portes de ce lieu historique au public et de se charger de sa restauration.

La salle des officiers et ses détails. L'huisserie sont d'origine sauf celles de la porte sud. Les 32 m2 de revêtement de sol à en carreaux à cabochon ont été changés sous le règne de Louis-PhilippeNapoléon 1erLa salle des officiers et ses détails. L'huisserie sont d'origine sauf celles de la porte sud. Les 32 m2 de revêtement de sol à en carreaux à cabochon ont été changés sous le règne de Louis-PhilippeNapoléon 1erLa salle des officiers et ses détails. L'huisserie sont d'origine sauf celles de la porte sud. Les 32 m2 de revêtement de sol à en carreaux à cabochon ont été changés sous le règne de Louis-PhilippeNapoléon 1er

La salle des officiers et ses détails. L'huisserie sont d'origine sauf celles de la porte sud. Les 32 m2 de revêtement de sol à en carreaux à cabochon ont été changés sous le règne de Louis-PhilippeNapoléon 1er

Le grand salon octogonal :

Le grand salon octogonal dit "à l'italienne" : Il s'ouvre sur la forêt par trois hautes baies cintrées et deux fenêtres.

Sous l'empire, Napoléon meubla la pièce plus élégamment avec des meubles et objets de style disparates. La cheminée fut alors ornée de feux en bronze doré de Gouthière.

Deux fauteuils en bois doré y furent ajoutés sous Charles X.

Ils apparaissent sur une aquarelle de 1855.

La décoration intérieure des boiseries du pavillon ont été réalisées par le menuisier Guesnon & Cliquot qui avait travaillé au petit Trianon quelques années plus tôt.

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La cheminée en étage, les poutres à encastrement alterné et les boiseries restauréesLa cheminée en étage, les poutres à encastrement alterné et les boiseries restauréesLa cheminée en étage, les poutres à encastrement alterné et les boiseries restaurées

La cheminée en étage, les poutres à encastrement alterné et les boiseries restaurées

Le rez-de-chaussée du pavillonLe rez-de-chaussée du pavillonLe rez-de-chaussée du pavillon

Le rez-de-chaussée du pavillon

Le sous-sol et ses pièces :

Il est situé dans une modeste partie des vestiges du soubassement de l'ancien château de l"époque François 1er et sous la terrasse nord-ouest.

La principale salle souterraine, située sous le débotté du Roi, est haute de près de 4 mètres.

Elle faisait office non pas de cuisine, mais de "réchauffon".

Le four à pain qui figure sur le plan d'Ange Jacques Gabriel, était seul destiné à la cuisson.

La grande cheminée servait à alimenter en braises les grandes tables potagères où les plats étaient tenus au chaud. Cette pièce présente de grandes similitudes avec le réchauffon situé sous le grand escalier du Petit Trianon réalisé quelques années auparavant.

Les tables potagères, la grande cheminée et le four à painLes tables potagères, la grande cheminée et le four à painLes tables potagères, la grande cheminée et le four à pain

Les tables potagères, la grande cheminée et le four à pain

La cheminée du sous-sol sud-ouest et son mécanisme tourne-brocheLa cheminée du sous-sol sud-ouest et son mécanisme tourne-broche

La cheminée du sous-sol sud-ouest et son mécanisme tourne-broche

Le mécanisme du tourne-broche provenant du château de Saint-Cloud aujourd'hui disparu

Le mécanisme du tourne-broche provenant du château de Saint-Cloud aujourd'hui disparu

Document historique sur le pavillon de la Muette : aquarelle

Document historique sur le pavillon de la Muette : aquarelle

Les plans de l'architecte :

Le pavillon de la Muette de l'architecte Ange-Jacques Gabriel

Le pavillon de la Muette et ses occupants :

Un des pavillons de  chasse : le roi venait chasser dans cette forêt de Saint-Germain car le sol est plat et sableux, ce qui évitait les accidents de cheval. Il était accompagné d'un grand nombre de servilleurs et de d'officiers. L'aménagement du pavillon permettait de voir le cerf depuit son salon ce qui explique l'aménagement des étoiles de la forêt de Saint-Germain.

Napoléon se charge de compléter l'ameublement. Il aimait y recevoir Marie-Louise et celui-ci fait changer les meubles depuis Moscou, durant la campagne de Russie.

En 1832, Louis-Philippe fait entièrement restaurer le monument dont il est retrouvé une image datée de 1855 dans la collection royale britannique. La Reine Victoria est invitée à dejerner oar Napoléon III dans ces lieux.

Après le second Empire, le pavillon de la Muette connait plusieurs vies. Il est restauré en 1933 pour y loger Daladier, le Président du Conseil sous la IIIème République.

Georgette Leblanc, grande soprano du début du siècle, a habité la Muette au début des années 30 après sa rupture avec Maurice Maeterlinck. Elle y a vécut avec Margaret Anderson et Monique Serrure sans eau courante ni électricité.

Le pavillon est abandonné une première fois après la deuxième guerre mondiale avant d'abriter une école pour opérateurs de radio entre 1957 et 1970.

En 1984, l'ONF qui occupe les lieux sans en avoir d'usage, fait couper le courant électrique.

Malheueusement, dix ans plus tard le plafond s'effondre.

Le pavillon est ainsi désaffecté durant plusieurs années, avant que l’État décide de sa mise en vente.

Le bâtiment est acheté en juillet 2014 par 2 copropriétaires qui décident de refaire revivre ce monument historique et de le restaurer.

"Un projet de toute une vie" expliquent les acquéreurs.

Le pavillon de la Muette est ainsi ouvert au public depuis le début du mois d'Avril. Il sera ouvert tout le mois d'août. Voir site officiel.

 

Le pavillon du Butard :

Chemin du Butard, 78170 La Celle-Saint-Cloud

 

Sources bibliographiques :

 

Site officiel du pavillon de la Muette lien : http://www.pavillondelamuette.fr/

Site officiel en 2021 : https://www.pavillondelamuette.com/

Les horaires de visites du pavillon de la Muette lien : http://www.pavillondelamuette.fr/411165277

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_de_la_Muette

Les recherches de Marie-Marguerite Roy, ancienne élève de l'Ecole du Louvre : Les Cahiers de l'Ecole du Louvre :http://www.ecoledulouvre.fr/cahiers-de-l-ecole-du-louvre/numero6-avril2015/Roy.pdf

Ce travail a fait l'objet du mémoire de recherche de Master 2 de l'Ecole du Louvre en 2012, sous le titre : "Les pavillons de chasse du Butard et de la Muette, de leur construction à la fin de la Monarchie de Juillet", présenté sous la direction de Jean-Jacques Gautier, inspecteur au Mobilier National et avec la participation d'Elisabeth Caude, conservateur au Château de Versailles.

Site Wikipédia "Le pavillon de la Muette" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_de_la_Muette

Article du "Parisien" du Samedi 2 avril 2016, http://www.leparisien.fr/informations/video-saint-germain-en-laye-des-passionnes-font-revivre-le-pavillon-de-chasse-du-roi-01-04-2016-5678983.php

Article Le Parisien TV : Sébastien Birdet lien  http://videos.leparisien.fr/video/deux-passionnes-ont-restaure-le-pavillon-de-chasses-royales-de-la-muette-01-04-2016-x41ddkc#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr           

Site Wikipédia : Ange-Jacques Gabriel  :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Ange-Jacques_Gabriel

Site Wikipédia "Le Petit Trianon" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_Trianon

Site Wikipédia Le Château de Ménars : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Menars

Lien  Le Trianon de Saint-Germain-en-Laye :http://www.saintgermainenlaye-tourisme.fr/voir-faire/sites-de-visite#!/pavillon-de-la-muette-le-trianon-de-saint-germain-en-laye-640360

Lien YouTube Le pavillon de la Muette par Frédéric : https://www.youtube.com/watch?v=2FbVP2gKN48

Lien situation Le pavillon de la Muette : http://www.maisonslaffitte.net/PavillonMuette.htm

Merci à Frédéric et Hristo pour leur sympathique accueil et leurs visites-conférences passionnantes.

Bonne visite !

 

Le pavillon de la Muette de l'architecte Ange-Jacques GabrielLe pavillon de la Muette de l'architecte Ange-Jacques Gabriel
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016
Images du pavillon en août 2016

Images du pavillon en août 2016

Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016
Images retraitées Pentax en août 2016

Images retraitées Pentax en août 2016

Dessins et aquarelles en Août 2016Dessins et aquarelles en Août 2016Dessins et aquarelles en Août 2016
Dessins et aquarelles en Août 2016Dessins et aquarelles en Août 2016

Dessins et aquarelles en Août 2016

Dessins aquarellés en août 2021 : Le pavillon avant 2020 et son plan d'après A.-J. Gabriel
Dessins aquarellés en août 2021 : Le pavillon avant 2020 et son plan d'après A.-J. Gabriel

Dessins aquarellés en août 2021 : Le pavillon avant 2020 et son plan d'après A.-J. Gabriel

Article du Courrier des Yvelines  : mercredi 25 août 2021 N° 3959

Le pavillon de la Muette sera un lieu culturel :

 

Voir aussi ancien article : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/le-pavillon-de-la-muette-en-foret-de-saint-germain-ouvert-au-public-en-aout.html

 

Mise à jour du blog de Jean-Pierre : 28 août 2021

***

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 10:16

Le 11 avril 2009, j'avais le plaisir d'ouvrir ce blog : déjà 7 ans et des milliers d'heures d'écriture, d'insertions d'images et de recherches suite à des visites, des expositions, des voyages et des découvertes bien souvent à deux pas de chez nous.

Bilan : 237 articles et 189 pages qui ont conduit à 115.269 visites et 267.034 pages lues à ce jour.

Merci aux lecteurs. Pensez à donner votre avis, vos critiques sur le contenu ou les choix des articles proposés bénévolement. Merci à Overblog de publier mes articles.

Jean-Pierre.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 12:09

Le moulin de Fourges : des images de dimanche dernier.

Entre Vexin français et Vexin normand, sur les bords de l'Epte.

Le moulin de Fourges : les pieds dans l'Epte

Le moulin de Fourges : les pieds dans l'Epte

Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin
Images du moulin

Images du moulin

Le Moulin de Fourges
Le Moulin de Fourges
Blason de Fourges
Blason de Fourges

Fourges est une ancienne commune française, située dans le département de l'Eure en région Normandie, devenue le 1ᵉʳ janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Vexin-sur-Epte. La superficie de la commune est de 7,72 km².

Située dans l'Eure, la commune est limitrophe du Val d'Oise par sa rivière, l'Epte

Le moulin de Fourges aquarelle 40 x 30 cm avril 2016

Le moulin de Fourges aquarelle 40 x 30 cm avril 2016

Un peu d'histoire :

 

Le traité de Saint-Clair-sur-Epte 911 :

Vexin français et Vexin normand : la naissance de la Normandie.

Dans ce traité, le roi Charles III le Simple concède à Rollon la région comprise entre « l’Epte et la mer ».  Le chef normand prête hommage au roi. Lors de cette cérémonie, Dudon de Saint-Quentin, prompt à flatter les Normands, raconte l’anecdote suivante : Rollon refusant de s’agenouiller devant le roi en signe d'hommage, afin de lui baiser le pied, un compromis est alors trouvé. Un des proches de Rollon doit effectuer le geste à sa place. Mais le Normand, sans s’agenouiller, lève si haut le pied du roi que ce dernier perd l’équilibre et tombe à la renverse.

 

Bonne visite !

 

Les 20 dernières années du moulin de Fourges :  http://moulindefourges.com/fr/historique/

Le traité de Saint-Clair-sur-Epte 911  sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Saint-Clair-sur-Epte

Histoire de la commune de Fourges : sources mairie de Fourges : http://fourges.a3w.fr/Main.aspx?numStructure=38942&numRubrique=20845

 

Voir aussi ancien article et aquarelles : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-decouverte-du-moulin-de-fourges-eure-70498376.html

 

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:04

 

"La Sainte-Chapelle du béton armé"

Notre-Dame du Raincy d'Auguste et Gustave Perret 1923

L'église Notre-Dame du Raincy, appelée aussi Notre-Dame de la Consolation  est une église moderne construite en 1922-1923 par les architectes français Auguste et Gustave Perret, sur le territoire de la commune du Raincy, dans le département de la Seine-Saint-Denis, près de Paris.

Elle est considérée comme un monument emblématique de l'architecture moderne, et doit sa célébrité au fait qu'il s'agit de la première église construite en béton armé en France. À ce titre, elle a été classée comme monument historique par un arrêté du 29 juin 1966. On la surnomme parfois la « Sainte-Chapelle  du béton armé ».

Léglise Notre-Dame du Raincy fut batie en 13 mois entre mai 1922 et juin 1923 par les frères Perret, architectes et entrepreneurs. Elle fut l'oeuvre de la volonté du chanoine Nègre, curé de l'époque, ainsi que celle de généreux donateur de la paroisse.

Le clocher à ressauts successifs s'éléve à plus de 50 mètres.

Les vitraux dessinés par Maurice Denis et réalisés par la maître-verriere Marguerite HureLes vitraux dessinés par Maurice Denis et réalisés par la maître-verriere Marguerite HureLes vitraux dessinés par Maurice Denis et réalisés par la maître-verriere Marguerite Hure

Les vitraux dessinés par Maurice Denis et réalisés par la maître-verriere Marguerite Hure

L'église a été réalisée à partir de 7 éléments décoratifs :

- des colonnes cannelées très légèrement coniques et non incluses dans les parois, confèrent à l'ensemble élégance, légèreté et illusion de largeur,

- des arcs de voûtes très tendus et contrariés, les uns servant de contrefort aux autres,

- des 5 éléments des claustras en béton : v croix, losanges barrés, cercle, carrés, rectangles utilisé aussi pour les ouvertures de la voûte et contribuant à l'acoustique du bâtiments

En entrant dans l'église, la clarté ambiante de jour à travers les magnifiques verrières étonne le visiteur

En entrant dans l'église, la clarté ambiante de jour à travers les magnifiques verrières étonne le visiteur

La Piéta du sculpteut Antoine Bourdelle située sur le porche d'entrée

La Piéta du sculpteut Antoine Bourdelle située sur le porche d'entrée

La crypte chapelle :

Notre-Dame du Raincy d'Auguste et Gustave Perret 1923

L'orgue en place actuellement est celui de la vieille église de Saint-Louis, transféré lors de la construction, et qui date de 1876. Facteur John Abbey.

Notre-Dame du Raincy d'Auguste et Gustave Perret 1923
Notre-Dame du Raincy d'Auguste et Gustave Perret 1923
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église
Quelques images de l'église

Quelques images de l'église

Historique de la construction de l'église :

Au début du XXe siècle, Le Raincy, dont la population de 10 000 habitants a plus que doublé en quarante ans, est une paroisse de banlieue dont l'église est trop petite. La loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État qui abroge le cadre concordataire a fait que le choix des architectes est revenu aux diocèses commanditaires.

 

C'est dans ce contexte que l'abbé Félix Nègre, qui est curé doyen du Raincy depuis 1918, veut faire construire une nouvelle église dédiée à la Vierge dans laquelle serait commémorée la victoire à la victoire de l'Ourcq (entre le 1er et le 5 septembre 1914) et en hommage à la ville d'où était partie en septembre 1914 une des colonnes des taxis de la Marne. Ainsi l’église devrait recevoir le vocable de Notre-Dame-de-la-Consolation dont l’iconographie des verrières illustrerait la dévotion. Plusieurs architectes ont déjà projeté en 1916 une église dans le cadre d'un concours organisé par la Société de Saint-Jean.

 

 

Notre-Dame du Raincy d'Auguste et Gustave Perret 1923

En 1922, et malgré quelques dons généreux, la somme réunie de trois cent trente mille francs était encore dérisoire. Victor Nègre, le curé de Meudon-Bellevue, frère cadet de Félix Nègre, avait parmi ses paroissiens Gabriel Thomas, financier de la construction du Théâtre des Champs-Élysées. C'est par ce biais qu'il entra en contact avec les frères Perret, Antoine Bourdelle et Maurice Denis . Auguste Perret, architecte athée et fils de communard, rêve de construire une église. Avec ses frères, Gustave également architecte et Claude l'entrepreneur, il accepte de relever le double défi d'une construction rapide avec un budget limité. C'est son devis de 300 000 francs qui paraît avoir décidé la paroisse à leur confier le chantier de leur église, alors que le devis le plus économique qui lui avait été présenté jusque-là était de 1 800 000 francs. Le choix du béton, matériau ingrat, fait cependant craindre aux paroissiens du Raincy que leur église ne fasse « hangar ».

Les oeuvres d'Auguste Perret :

Avant 1945

    - le Théâtre des Champs-Élysées (1913),

     - l'église Notre-Dame au Raincy (1922-1923), en collaboration avec son frère, Gustave,

    - clocher de l'église de Saint-Vaury (Creuse) (1924),

    - la Tour Perret à Grenoble :

 édifiée en 1924 dans le parc Paul-Mistral à Grenoble, est la première tour en  béton armé construite en Europe. Haute de 95 mètres, elle a été construite par les frères Auguste et Gustave Perret à l'occasion de l'Exposition internationale de la houille blanche, qui eut lieu du 21 mai au 25 octobre 1925,

    - la chapelle Saint Thérèse, rue d'Epinay à Montmagny dans le Val d'Oise (1926-1927),

   - la chapelle de La Colombière à Chalon-sur-Saône (1928-1929),

   - la salle Cortot à Paris (1928-1929),

   - aménagement du musée Magnin (1930-1931),

   - les bâtiments administratifs de la Marine dit « Bâtiment Perret » et le bassin des carènes au  centre d'essais de la DGA, aujourd'hui démolis) dans le 15e arrondissement de Paris (1929-1932) en collaboration avec son frère Gustave,

    - la villa de M. Nubar Bey à Garches (1930-1931),

    - l'hôtel particulier du Dr Périgord à Limoges (1934-1935),

    - le bâtiment du Mobilier national, à Paris (inauguré en 1936),

    - l'usine des horlogeries Dodane, à Besançon (1939-1943),

    - Le Havre (1945-1954),

     Articles détaillés : Centre-ville reconstruit du Havre et Appartement témoin (Le Havre),

Après 1945 :

    - 1946-1954 : Nouveaux ateliers à l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris 6ème,

    - 1947-1949 : Musée des beaux-arts, São Paulo (Brésil),

    - 1948 : Gare Maritime d'Alger (Algérie), architecte : Urbain Cassan avec la collaboration de l'entreprise Perret,

    - 1949-1952 : La Tour Perret, immeuble résidentiel et de bureaux à Amiens,

    - 1950-1954 : Immeuble d'habitation de la Fondation Alexandre et Julie Weill, Paris (17e arr.),

    - 1950-1954 : Centre d'études nucléaires (C.E.A.), Saclay (Essonne),

    - 1951-1956 : Reconstruction du Vieux-Port, Marseille (Bouches-du-Rhône). Avec la collaboration d'André Devin et de Fernand Pouillon.

 

Sources : Wikipédia et archives de l'église Notre-Dame du Raincy

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame_du_Raincy

Autre lien d'un édifice d'Auguste Perret : article l'église Saint-Joseph du Havre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/07/l-eglise-saint-joseph-au-havre-oeuvre-d-auguste-perret.html

Bonne visite !

 

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:14
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte

Samedi 19 mars 2016, 20 heures

LES JUGES : Président du Jury Thierry PREVEL

Juge A : Alexandra VLAD, Juge B : Brigitte FARINHO, Juge C : Sylvine SAVOYE; Juge D Pierre Burdon, Juge E : Frantz DUCROIX, Juge F : Jean-Sébastien GODET, Juge G : Christophe RIOULT, Juge H : Sven BALCERZAK

 

20 H 20 Finale compétition séniors I II A B et C standard20 H 20 Finale compétition séniors I II A B et C standard20 H 20 Finale compétition séniors I II A B et C standard

20 H 20 Finale compétition séniors I II A B et C standard

Formation de Maisons-Laffitte Chrorégraphie de Christine et Jean-Yves Murzin "Là-bas, au Connemara"Formation de Maisons-Laffitte Chrorégraphie de Christine et Jean-Yves Murzin "Là-bas, au Connemara"

Formation de Maisons-Laffitte Chrorégraphie de Christine et Jean-Yves Murzin "Là-bas, au Connemara"

"Là-bas, au Connerama,

On sait tout sur le prix du silence

Là-bas, au Connemara

On dit que la vie

C'est une une folie

Et que la folie

Ca se danse."

La Compagnie Grain de Folie French interptête de French Cancan et Bollywood

La Compagnie Grain de Folie French interptête de French Cancan et Bollywood

Cabaret French Cancan par la "Compagnie Grain de Folie" nous a emporté dans l'univers du Music-HallCabaret French Cancan par la "Compagnie Grain de Folie" nous a emporté dans l'univers du Music-HallCabaret French Cancan par la "Compagnie Grain de Folie" nous a emporté dans l'univers du Music-Hall

Cabaret French Cancan par la "Compagnie Grain de Folie" nous a emporté dans l'univers du Music-Hall

32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
Bollywod par la "Compagnie Grain de Folie"Bollywod par la "Compagnie Grain de Folie"

Bollywod par la "Compagnie Grain de Folie"

32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte
32ème tournoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte

Les couples du tournoi international :

Dossard 111 : Antoine Dartois et Consuela Nicula Belgique,

Dossard 112 : Adrian Esperon et Patricia Martinez, Espagne

Dossard 113 : Konstantin Gorodilov et Dominika Bergmannova, Estonie,

Dossard 114 : Francesco Esposito et Svetlana Kostenko, Italie,

Dossard 115 : Catalin Andréi Mihu et Maria Isabel Lie Ramella, Norvège,

Dossard 116 : Oskar Dziedzic et Wiktoria Omyla, Pologne,

Dossard 117 : Fàbio Calvo et Ana Rita Carriço, Portugal,

Dossard 118 : Antoine Costa et Clara Confais, France,

Dossard 119 : Viatcheslav et Anastassia Issaev, France,

Dossard 120 : Kevin Lambert et Lisa Bruyand, France,

Dossard 121 : Pierre Troussard et Débora Bourdon, France.

 

Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi
Quelques images du tournoi

Quelques images du tournoi

Podium final du Tournoi Konstantin Gorodilov et Svetlana Kostenko

Podium final du Tournoi Konstantin Gorodilov et Svetlana Kostenko

Les finalistesLes finalistes
Les finalistes

Les finalistes

Le classement du tournoi :

Le premier couple français arrive 6ème au classement.

- 1er Konstantin GORODILOV - Dominika BERGMANOVA, Estonie,
- 2ème Oskar DZIEDZIC - Wyktoria OMILA, Pologne,
- 3ème Adrian ESPERON - Patricia MARTINEZ , Espagne,
- 4ème Francesco ESPOSITO - Svetlana KOSTENKO, Italie,
- 5ème Catalin ANDREI -MIHU - Maria Lie RAMELLA, Norvège,
- 6ème Kevin LAMBERT - Lisa BRUYAND, France.

 

Merci à Sébastien, entraineur de l'équipe de Maisons-Laffitte, de m'avoir communiqué les résultats du tournoi international.

 

 

 

Bravo aux champions !!

Voir aussi article du blog : le 30ème tounoi international de danse sportive de Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-30eme-tournoi-international-de-danse-sportive-123176835.html

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 05:36
"L'Adieu" d'Auguste Rodin plâtre 1898

"L'Adieu" d'Auguste Rodin plâtre 1898

"Camille Claudel aux cheveux courts" buste en plâtre vers 1882 d'Auguste Rodin

"Camille Claudel aux cheveux courts" buste en plâtre vers 1882 d'Auguste Rodin

"Camille Claudel au bonnet" par Auguste Rodin et Jean Cros 1911

"Camille Claudel au bonnet" par Auguste Rodin et Jean Cros 1911

L'AdieuL'Adieu

L'Adieu

"L'Adieu" Plâtre 1898 correspond à la période de rupture de Rodin avec Camille Claudel.

L'Adieu

Vers 1898

L'Adieu plâtre vers 1898

Dimensions : H. 38,8 cm ; L. 45,2 cm ; P. 30,6 cm

Sources : Musée Rodin Paris

L'œuvre réunit le buste de Camille aux cheveux courts (1884) et deux mains autonomes, elle témoigne ainsi de l'intérêt de Rodin pour les assemblages qui se manifestait à la fois dans le registre narratif et dans le portrait. Le "Masque de Camille Claudel" et "main gauche de Pierre de Wissant", le Buste de Henry Becque en sont d’autres exemples. Le visage a gardé les traces de couture et de boulettes de terre. Il faut sans aucun doute relier l’œuvre à la rupture, devenue définitive à cette époque, entre Camille Claudel et Auguste Rodin.

La sculpture offre également un témoignage des réflexions du sculpteur sur l'importance du socle : la construction fait à peine ressortir le visage de Camille du bloc de plâtre et donne un sentiment d’engloutissement lent, qui contribue à la mélancolie de la composition

Portraits de Camille Claudel Sources ouvrages de Reine-Marie Paris, sa petite nièce et biographe

Portraits de Camille Claudel Sources ouvrages de Reine-Marie Paris, sa petite nièce et biographe

Les oeuvres d'Auguste Rodin avec Camille Claudel en tant que modèle (marbres et plâtre)
Les oeuvres d'Auguste Rodin avec Camille Claudel en tant que modèle (marbres et plâtre)
Les oeuvres d'Auguste Rodin avec Camille Claudel en tant que modèle (marbres et plâtre)

Les oeuvres d'Auguste Rodin avec Camille Claudel en tant que modèle (marbres et plâtre)

Documents : sources documentation du Musée Rodin à Paris

Documents : sources documentation du Musée Rodin à Paris

Et Auguste Rodin par Camille Claudel :

Le buste d'Auguste Rodin est modelé par Camille Claudel entre 1886 et 1888. Bronze Gruet de 1892

Le buste d'Auguste Rodin est modelé par Camille Claudel entre 1886 et 1888. Bronze Gruet de 1892

Photographie d'Auguste Rodin

Photographie d'Auguste Rodin

Fonte réalisée par la fonderie Gruet en 1892

Au début des années 1880, Camille Claudel développe dans sa sculpture une veine naturaliste qu’elle convoque à nouveau avec un buste de Rodin qu’elle modèle entre 1886 et 1888. La tête aux traits marqués, au nez et au front forts rend ici compte des saillies de chaque petit muscle et des rides marquant le visage du sculpteur. Celui-ci fut plusieurs fois le sujet des travaux de Camille Claudel, apparaissant également dans des dessins ou encore dans un portrait peint aujourd’hui perdu.

Fonte réalisée par la fonderie Gruet en 1892

Au début des années 1880, Camille Claudel développe dans sa sculpture une veine naturaliste qu’elle convoque à nouveau avec un buste de Rodin qu’elle modèle entre 1886 et 1888. La tête aux traits marqués, au nez et au front forts rend ici compte des saillies de chaque petit muscle et des rides marquant le visage du sculpteur. Celui-ci fut plusieurs fois le sujet des travaux de Camille Claudel, apparaissant également dans des dessins ou encore dans un portrait peint aujourd’hui perdu. 

- See more at: http://www.musee-rodin.fr/fr/collections/sculptures/buste-dauguste-rodin#sthash.2HTiHaae.dpuf
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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 17:58

 

Buste en terre cuite d'Auguste Rodin vers 1870-1875

  • Musée Rodin de Paris  Dimensions : 34 cm x 69 cm x 30 cm
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin

"La Jeune femme au chapeau fleuri" est une sculpture d'Auguste Rodin, conservée à Paris, au musée Rodin. Réalisée en terre cuite en 1865-1870, c'est une œuvre de jeunesse de Rodin, alors qu'il travaillait sous la direction du sculpteur éclectique Albert-Ernest Carrier-Belleuse, dont l'influence se ressent dans ce buste de jeune fille au caractère décoratif.

"La Jeune femme au chapeau fleuri" est une sculpture d'Auguste Rodin, conservée à Paris, au musée Rodin. Réalisée en terre cuite en 1865-1870, c'est une œuvre de jeunesse de Rodin, alors qu'il travaillait sous la direction du sculpteur éclectique Albert-Ernest Carrier-Belleuse, dont l'influence se ressent dans ce buste de jeune fille au caractère décoratif.

 

En 1864, Auguste Rodin rencontre Rose Beuret (1844-1917) qui partagera sa vie jusqu'à sa mort, et dont il a un fils, Auguste. Après la guerre de 1870 il part en Belgique travailler pour Carrier-Belleuse, mais il supporte de plus en plus mal les contraintes. Après leur séparation, Rodin revient en France et présente au Salon "L'âge d'Airain" (1). Le premier scandale éclate, il est accusé de surmoulage.

Auguste Rodin a 24 ans. Il rencontre son premier amour, Rose Beuret, une jeune lingère de 20 ans. De leur liaison naîtra un enfant, handicapé mental, Auguste. Malgré les nombreuses aventures amoureuses de Rodin, Rose fut toujours considérée comme son épouse, celle vers laquelle il revenait toujours. Ils finirent par se marier le 29 janvier 1917 ; c'est-à-dire 53 ans après s’être rencontrés. Rodin avait 77 ans, et Rose 73 ans.

Et lorsque le maire demanda : "Rose Beuret voulez-vous prendre pour époux Auguste Rodin ici présent ? " ; les témoins alors présents dirent qu’elle répondit : « oui, enfin, je le veux ».

Rose décédera 15 jours plus tard et Auguste la rejoindra 8 mois après. Leur union sera éternelle, car ils sont enterrés ensemble à Meudon.

 

La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin
La jeune femme au chapeau fleuri d'Auguste Rodin

Le regard de la jeune fille, les yeux creusés, confère une présence certaine à l'œuvre, et annonce une modernité dérangeante, bien que ce résultat résulte d'accidents de cuisson. Rodin accentue aussi le jeu des ombres et de la lumière en travaillant la terre avec de nombreux reliefs.

 

Musée Rodin de Paris, Hôtel Biron :

77, 79,rue de Varenne 75007 Paris

 

 

Autres articles blog Auguste RODIN et Camille  CLAUDEL Musée Rodin :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-a-victor-hugo-jardin-du-musee-rodin.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/la-porte-de-l-enfer-jardin-du-musee-rodin.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-aux-bourgeois-de-calais-jardin-du-musee-rodin.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/le-monument-balzac-d-auguste-rodin-a-paris.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/03/l-age-d-airain-d-auguste-rodin.html

 

Autre article Camille Claudel, son oeuvre :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

 

Sources : Musées Rodin de Paris et de Meudon. Wikipédia

 

Une autre jeune fille au châpeau lavis et feutre sanguine 2015

Une autre jeune fille au châpeau lavis et feutre sanguine 2015

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:15

L'Âge d'airain est la première statue en bronze d'Auguste Rodin réalisée en 1877. Elle lui apporte la gloire à l'âge de 37 ans. Elle est exposée au musée Rodin et au Musée d'Orsay mais il en existe de nombreux moulages (Musée des Beaux-Arts de Lyon, Bruxelles...).

Une version en plâtre est visible au Musée Rodin de Meudon.

L'Age d'airain bronze Musée Rodin de Paris

L'Age d'airain bronze Musée Rodin de Paris

L’âge d'airain (de bronze) fait partie du mythe des âges de l'humanité, avec l'âge d'or, l'âge d'argent et l'âge de fer.

La description des quatre âges apparaît dans la Théogonie, littéralement "naissance des dieux", et dans "Les Travaux et les Jours" d'Hésiode, deux ouvrages datant environ du VIIe siècle av. J.-C. Le poète romain Ovide (Publius Ovidius Naso) a repris le mythe au début des Métamorphoses.

L'Age d'airain, broze, Musée des Beaux-Arts de Lyon

L'Age d'airain, broze, Musée des Beaux-Arts de Lyon

L'Age d'airain, Musée Rodin de Meudon plâtre de 1877

L'Age d'airain, Musée Rodin de Meudon plâtre de 1877

Le modèle de Rodin : Auguste Neyt et son dessin (à gauche)

Le modèle de Rodin : Auguste Neyt et son dessin (à gauche)

Image çi-dessus : le modèle de Rodin, Auguste Neyt pose devant l'objectif de Gaudenzio Marconi en 1877, (Archives du Musée Rodin,Paris)

Bronze du Musée d'Orsay : caractéristiques

Thiébaut frères Hauteur : 1.78 mètre, largeur : 59 centimètres, profondeur : 61,5 centimètres

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_d'airain

Musée Rodin de Paris, Hôtel Biron, 77, rue de Varenne. 75007 Paris

Tél. : 01 44 18 61 10

Musée Rodin de Meudon, Villa des Brillants, 19, avenue Auguste Rodin 92190 Meudon

Téléphone : 01 44 18 61 10

Site du Musée Rodin : www.musee-rodin.fr

Musée des Beaux-Arts de Lyon :20, Place des Terreaux, 69001 Lyon

Téléphone : 04 72 10 17 40.

Les modèles de bronze et France et dans le monde :

- Musée Rodin de Paris (modèle fondu en bronze avant 1916 par la fonderie Alexis Rudier),

- Musée d'Orsay de Paris (modèle fondu en bronze par Thiébault frères),

- Musée des Beaux-Arts de Lyon,

- Alte Nationalgalerie de Berlin,

- Victoria and Albert Museum de Londres,

- Rodin Museum de Philadelphie aux États-Unis,

- Musée des beaux-arts de Budapest en Hongrie,

- Musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg,

- Cour d'honneur du lycée Rodin à Paris 13ème.

Les autres articles sur Auguste Rodin et ses œuvres :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-a-victor-hugo-jardin-du-musee-rodin.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/la-porte-de-l-enfer-jardin-du-musee-rodin.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-aux-bourgeois-de-calais-jardin-du-musee-rodin.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/le-monument-balzac-d-auguste-rodin-a-paris.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/le-baiser-d-auguste-rodin.html

L'autre article sur Camille Claudel et ses oeuvres :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 07:00
Le Musée Nissim de Camondo à Paris

Le musée Nissim de Camondo, inauguré en décembre 1936, est situé dans le VIIIe arrondissement de Paris, dans l'hôtel de Camondo, construit par René Sergent entre 1911 et 1914 en bordure du parc Monceau. Il abrite une collection exceptionnelle de mobilier et d'objets d'art de la seconde moitié du XVIIIe siècle français dans une riche demeure grand-bourgeoise, préservée dans l'état où elle était habitée au début du XXe siècle.

La cour du bâtiment et son escalier intérieurLa cour du bâtiment et son escalier intérieurLa cour du bâtiment et son escalier intérieur

La cour du bâtiment et son escalier intérieur

https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Camondo

Histoire de la famille des Camondo :

Au début du XIXe siècle, les Camondo, une famille juive sépharade, avaient fondé une banque qui était devenue l’une des plus importantes de l’Empire ottoman.

Ils avaient été anoblis en 1867 par Victor-Emmanuel II en remerciement de leur soutien financier à la réunification de l’Italie.

À la fin du Second Empire, les deux frères Camondo, Abraham-Behor et Nissim, quittent Constantinople (aujourd'hui Istanbul) et se fixent à Paris où leur banque est établie depuis 1869.

Leurs fils, les cousins Isaac et Moïse, deviennent, sous la IIIe République, des collectionneurs avertis et des personnalités bien connues dans le monde de l’art.

Moïse se passionne presque exclusivement pour le XVIIIe siècle français; pendant plus de cinquante ans, il achète aux ventes des plus grands amateurs d'art de l'époque : le baron Jérôme Pichon (1878), le baron Léopold Double (1881), Pierre Decourcelle (1911), Joseph Bardac, Mme de Polès (1927), Stroganoff (1931), Mme Louis Burat, Georges Haviland, Georges Blumenthal (1932), Charles Ephrussi, Mme C. Lelong, etc.

Dans un Paris devenu le centre européen du négoce d'art à la charnière des deux siècles, il réunit ainsi une collection unique de rares meubles et objets d'art décoratif issus du riche patrimoine de l'ancienne aristocratie française mis alors sur le marché, et un ensemble de boiseries anciennes pour leur servir de cadre.

Depuis 1890, il est client régulier des Seligmann père et fils, célèbres antiquaires parisiens d'origine juive allemande :

 

    Jacques, installé rue des Mathurins, puis 23, place Vendôme à Paris, ouvre en 1905 une galerie à New-York, et achète en 1909 l'ancien hôtel de Sagan rue Saint-Dominique; il vend entre autres à Moïse de Camondo des pièces de la fameuse collection Hertford-Wallace, qui ornaient la célèbre « folie » de Bagatelle et un appartement de maître au 2, rue Lafitte, achetées en 1914 à Lady Sackville-West, héritière du secrétaire, fils adoptif et légataire des Wallace; la même année, il lui cède un mobilier de salon Louis XVI pour la somme de 900.000 francs-or « payable en 28 mensualités sur 4 ans », qui est exposé dans le grand salon.

 

    Arnold, devenu son fournisseur attitré et qui partage son goût pour la symétrie, lui déniche en Angleterre le pendant d'un « meuble d'appui » en laque par l'ébéniste Garnier, que les deux frères avaient vendu à Camondo trente ans avant1.

 

Afin de mettre en valeur ses collections, il fait construire une vaste demeure d’apparence classique, mais dotée du dernier confort moderne.

La bibliothèque lambrissée

« Au printemps 1914, l'hôtel fraîchement terminé, plusieurs réceptions avaient été données : Le grand salon était le centre de l'animation. Les invités, admiratifs, s'y pressaient pour venir féliciter M. le Comte (qui) tendu et inquiet, s'était constamment tenu à proximité de ce petit bureau orné de plaques de porcelaine, redoutant une bousculade, guettant le geste maladroit qui n'aurait pas manqué de réduire ce chef-d'œuvre en miettes... ». Mais en août suivant, la Première Guerre mondiale éclate et, en septembre 1917, son fils Nissim meurt célibataire à 26 ans dans un combat aérien.

 

Une collection de mobilier et d'objets d'art du XVIIIème siècle exceptionnelle :

 

 

Le Musée Nissim de Camondo à Paris
Quelques objets d'art présentés.Quelques objets d'art présentés.Quelques objets d'art présentés.

Quelques objets d'art présentés.

Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses
Images du musée et ses richesses

Images du musée et ses richesses

 

 

 

Les Arts Décoratifs :

 

http://www.lesartsdecoratifs.fr/IMG/artoff3518-resp1090.jpg

Pièce centrale du surtout de cent couverts : « La France distribuant des couronnes de gloire », Manufacture Christofle, Paris, 1852-1858

© Les Arts Décoratifs :

Fonctionnement :

• 31 M d’€ de budget annuel,

• 7 expositions produites,

• 414 personnes travaillent aux Arts Décoratifs,

• 16 conservateurs veillent sur les collections,

 

Musée des Arts décoratifs / site Rivoli :

• 309 475 visiteurs,

• Plus de 567 000 œuvres (en savoir + sur nos collections),

• 1975 acquisitions.

Lien Wikipédia musée Nissim de Camondo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Nissim-de-Camondo

Lien Wikipédia Généalogie de la Famille Camondo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Camondo

Lien Wikipédia Nissim de Camondo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nissim_de_Camondo

Adresse Musée Nissim de Camondo : 63, rue Monceau 75008 Paris. Aux abords du Parc Monceau.

Tél. : 01 53 89 06 50

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:07
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa

Une rencontre le dimanche 21 février dernier à l'étang de Saint-Cucufa : un canard mandarin.

Couple de canards mandarins, à gauche, le mâle
Couple de canards mandarins, à gauche, le mâle

Le canard mandarin :

Habitat traditionnel : Chine, Japon, Corée,

Bien que répandu, l'espèce est menacée à la suite de la destruction de son habitat naturel en forêt,

Longueur : 41 à 49 centimètres,

Envergure : 65 à 75 centimètres,

Poids : mâle 630 grammes, femelle 570 grammes environ,

La femelle pond 6 à 12 œufs par an qu'elle couve durant 28 jours.

Le Canard mandarin (Aix galericulata) est une espèce de canard appartenant à la famille des anatidés originaire d'Asiedu Nord-Est. Il peut cependant être observé à l'état sauvage en Europe où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Le mâle, reconnaissable entre tous, se distingue par la couleur de son plumage.

Après la période de reproduction, à la fin du printemps, il perd ses colorations resplendissantes et son aspect se rapproche ce celui de sa femelle, au point qu'il devient difficile de les différencier.

Très fidèle, le couple en est d'ailleur  le symbole de la fidélité en Asie. Il peut être offert en cadeau aux mariés au Japon

Il serait visible au parc de Vincennes, d'après des amis photographes ornithologues.

 

Bonnes photographies et recherches !

Jean-Pierre

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 21:39
Le musée Tavet-Delacour et les Pissarro
Le Musée Tavet

Le Musée Tavet

Le musée Tavet-Delacour :

Son histoire : Le grand-Vicariat; Un acte de 1255 obligeait les archevêques de Rouen, dont relevait Pontoise, à y installer un délégué permanent ou Grand Vicaire. Le vicariat, rare exemple subsistant d'architecture civile de la Renaissance, fut édifié entre 1477 et 1483 par l'archevêque Guillaume d'Estouteville, dont les armes figurent à la porte d'entrée.

Devenu ensuite tribunal civil, il fut en 1899 converti en musée régional par Camille Tavet, et entièrement restauré. derrière le musée, on voit encore le bâtiment de l'Officialité, autrefois tribunal ecclésiastique, datant du XVIIème siècle. Sous-Préfecture et Justice de Paix y furent installées au XIXème siècle.

Détails du bâtiment

Détails du bâtiment

A gauche, La Rosace I, Otto Freundlich,1938, Musée TavetA gauche, La Rosace I, Otto Freundlich,1938, Musée Tavet

A gauche, La Rosace I, Otto Freundlich,1938, Musée Tavet

Le Musée Tavet-Delacour conserve les collections historiques de la ville de Pontoise et possède de riches collections des XIXéme et XXème siècles.

Ces collections furent rassemblées à la fin du XIXème. Elles furent enrichies par la donation Otto Freundlich en 1968, constituée par le fonds d'atelier de l'artiste. Les œuvres des collections du Musée constituent l'ensemble conservé de son œuvre le plus important au monde. Le Musée s'est depuis spécialisé en art moderne et contemporain. Il a acquis ou reçu en don des œuvres de Matisse, Hans Arp, Gleize, Geer van Velde, Aurélie Nemours, Masurovsky, Shirley Goldfarb, Jean Legros, Roger Chastel, Diego Giacometti, Herbin, Valmier, Reichel, Fleischmann, Gargallo ou Marcelle Cahn.

La donation Otto Freubdlich 1878-1943 :

Otto freundlich fut, dès 1911, l'un des précutseurs de la peinture non figurative.

Ses œuvres, présentes très tôt dans les collections des musées allemands, furent à partir de 1939, détruites par les nazis. Très peu de temps après avoir été arrêté dans le sud de la France où il s'était réfugié, il fut assassiné en mars 1943 au camp de Sobibor (Lublin-Maïdaneck).

L'ensemble donné au musée en 1968, constitue un patrimoine d'une importante considérable en raison notamment de la grande rareté des œuvres de l'artiste, préservées des destructions. Elles sont souvent sollicitées pour d'importantes expositions internationales. Elles furent conservées par Jeanne Kosnick-Kloss (1892 - 1966), sa compagne, qui respecta l'ultime voeu de Freundlich : que les œuvres demeurées dans son atelier ne soient pas dispersées. La donation Freundlich est composées d'oeuvres réalisées dans un grand nombre de techniques (peintures, sculptures, mosaïques, vitraux). Cette donation est enrichie par des peintures, pastels et tapisseries de Jeanne Kosnick-Kloss.

Le musée Tavet-Delacour et les Pissarro

Les Pisarro, une famille d'artiste

L'exposition et les œuvres des quatre fils de Camille Pissarro :

L’exposition est consacrée principalement à ses quatre fils : Lucien, peintre néo-impressionniste très proche de son père, graveur sur bois et éditeur reconnu en Angleterre ; Georges Manzana, dont l’imaginaire orientaliste se retrouve dans ses nombreux objets décoratifs, Ludovic-Rodo, publié dès l’âge de 16 ans dans le journal "Le Père Peinard", et Paul-Emile dit “Paulémile”, paysagiste post-impressionniste.

Des gravures de la fille de Lucien Pissarro, Orovida, complètent cet ensemble très varié qui présente également de rares objets décoratifs : verres, porcelaines peintes, coffres sculptés polychromes ; et de précieux livres manuscrits et illustrés d’œuvres originales comme "Le Journal des enfants", "Les Mille et Une Nuit" ou encore "les Fables de Jean de La Fontaine" de Georges Manzana Pissarro.

Buste de Camille Pissarro, bronze de Paul Paulin 1903-04

Buste de Camille Pissarro, bronze de Paul Paulin 1903-04

Camille Pissarro photographie vers 1895-1900 sources Musée Pissarro Pontoise

Camille Pissarro :

Quelques lignes sur Camille Pissarro, le père :

            Au tournant des XIXème et XXème siècles, Camille Pissarro joua un rôle considérable en tant qu'initiateur, professeur et défenseur des trois figures majeures de l'Art Moderne que sont Cézanne, Gauguin et Seurat. Pissarro n'hésitant pas à se remette en cause lors de ces collaborations avec ces artistes plus jeunes, des collaborations qui, bien souvent, se sont poursuivies durant de longues années.

Aves ses cinq fils, Lucien, Georges, Félix, Ludovic-Rodot et Paul-Emile, Pissarro fit de même. Les associant à ses réflexions, leur apportant encouragements et critiques constructives, il leur donna les moyens d'entreprendre une carrière artistique.

Cette action fut relayée par les ainés dans un climat fécond d'émilation familiale. Lucien, qui participa avec son père, non seulement à l'aventure néo-impressionniste, mais aussi à la réalisation de projets menés en commun, prit part dans cette transmission de l'expérience de leur père, inaugurant une tradition qui devait se prolonger les générations suivantes.

Les nombreuses lettres échangées par Camille et Lucien sont un précieux témoignage de cette pédagogie familiale efficace et généreuse. L'exposition rend hommage à cette facette de l'histoire méconnue à travers des oeuvres très diverses de différentes techniques accompagnées d'archives.

Le musée Tavet-Delacour et les PissarroLe musée Tavet-Delacour et les Pissarro
La famille PissarroLa famille Pissarro

La famille Pissarro

Famille Pissarro : l'arbre généalogique détaillé autour de l'union de Georges Manzana Pissarro et Blanche Roboa Morizet

Sources de l'information : Archives Morel Coustel

Sources de l'information : Archives Morel Coustel

La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits

La famille Pissarro : portraits

Georges Manzana Pissarro : pique-nique des impressionnistes Guillaumin, Pissarro, Gauguin, Cézanne, madame Cézanne. Plume et encre sur papier

Georges Manzana Pissarro : pique-nique des impressionnistes Guillaumin, Pissarro, Gauguin, Cézanne, madame Cézanne. Plume et encre sur papier

Le Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille Pissarro
Le Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille Pissarro
Le Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille Pissarro

Le Musée et les oeuvres de la famille Pissarro

Les œuvres de Camille Pissarro réalisées à Pontoise :

 

     Paysage aux Pâtis, 1867, collection particulière,

     Vue de l'Hermitage, Côte de Jallais, Pontoise, v. 1867, Zurich Fondation Rau pour le Tiers monde,

    L'Hermitage à Pontoise, 1867, Cologne, Wallraf-Richards-Museum,

    Les Jardins de l'Hermitage, Pontoise, v. 1867,Narodni Galerie, Prague,

    Les Coteaux de l'Hermitage, Pontoise, v. 1867, Solomon R.Guggenheim Museum, New York,

    La Côte du Jallais, Pontoise, 1867, Metropolitan Museum of Art, New York,

    L'Avenue Sydenham , hst, 48 x 73cm,National Gallery, Londres,

    L'Écluse à Pontoise , 1872, hst, 53 x 83cm,Cleveland of Art,

    L'Inondation, Saint-Ouen-l'Aumône, 1873, collection particulière,

    Coteau de l'Hermitage, Pontoise, 1873, Huile sur toile 60 x 73 cm, Musée d'Orsay, Paris,

    Le Tribunal de Pontoise, 1873, Bâle, collection Rau,

    Rue de la Citadelle, Pontoise, 1873, collection particulière,

    Fabrique près de Pontoise, 1873, The Museum of Fine Art, Springfield, Massachustts,

    La Gelée blanche, 1873, Huile sur toile 65,5 x 93,2 cm, Musée d’Orsay, Paris,

    L'Hermitage, Pontoise, effet de neige, 1874, Havard University, Cambridge, Fogg Art Museum,

    Le Sentier de la ravine, vu de l'Hermitage, 1875-1877, collection particulière,

    Le Grand Noyer à l'Hermitage, 1875, collection particulière,

    Le Petit Pont, Pontoise, 1875, Mannheim, Kunsthalle,  

    Route de Saint-Antoine à l'Hermitage, Pontoise, 1875, Bâle, Kunstmuseum,

    Le Pré des Mathurins à l'Hermitage, Pontoise, 1875-1877, Moscou, Musée Pouchkine,

    Un carrefour à l'Hermitage, Pontoise, 1876, Musée Malraux, Le Havre,

    Les toits rouges, coin de village, effet d'hiver, 1877, Huile, Musée d'Orsay, Paris,

    La vieille route d'Ennery à Pontoise, 1877, Musée des Beaux-Arts du Canada, Ottawa,

    Coin de jardin à l'Hermitage, Pontoise, 1877, Huile sur toile 55 x 46 cm, Musée d'Orsay, Paris,

    La Côte des Bœufs, 1877, National Gallery, Londres,

    La Sente du Chou, Pontoise, 1878, Musée de la Chartreuse, Douai,

    Jardin à Pontoise, 1878, Huile sur toile, collection particulière,

    Paysage sous-bois à l'Hermitage, 1879,eau-forte et aquatinte, Bibliothèque Nationale, Paris,

    La Garenne à Pontoise, effet de neige, 1879, Institut d'Art de Chicago,

    La Crête du Chou, Pontoise, 1879, Wildenstein & Co, New York,

    La récolte, Pontoise, 1880, collection particulière,

    Le Marché aux pommes de terre, boulevard des Fossés à Pontoise, 1882, gouache, coll. partic.,

    Inondation à Pontoise, 1882, collection particulière,

    Quai du Pothuis, bords de l'Oise, 1882, Musée Malraux, Le Havre,

    Marché à la volaille, Pontoise, 1882, détrempe et pastel, collection particulière, États-Unis,

    Le Marché aux cochons, foire Saint-Martin, Pontoise, 1886, plume et encre, Musée du Louvre,

    Le Marché de Pontoise, 1886, plume et encre, New York, Metropolitain Museum of Art,

    Le Marché aux grains à Pontoise, 1893, collection particulière,

    Le Marché de Pontoise, 1895,Nelson-Atkins, Museum of Art, Kansas City,

    Pommier sous le soleil, Pré sous le soleil, Musée Faure, Aix-les-Bains.

Liste des principales oeuvres de l'artiste :

Les musées Pissarro : La Musée Tavet-Delacour et le Musée PissarroLes musées Pissarro : La Musée Tavet-Delacour et le Musée Pissarro

Les musées Pissarro : La Musée Tavet-Delacour et le Musée Pissarro

Sources et lien Wikipédia : Camille Pissarro : https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Pissarro

Biographie de Camille Pissarro : un magnifique site sur les peintres impressionnistes : http://www.impressionniste.net/pissarro.htm

Les Musées de Pontoise :

Musée Tavet-Delacour :

Sources, lien et adresse Musée :

Musée Tavet-Delacour

Adresse : 4, rue Lemercier 95300 Pontoise

Tél. : 01 30 38 02 40 Site : http://museetavet@ville-pontoise.fr

du mercredi au dimanche de 10 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 18 H.

Transport en commun de Gare Saint-Lazare à Paris ou de Gare du Nord

Autoroute A 86, A15 direction Cergy-Pontoise.

Conservation des Musées de Pontoise : 4, rue Lemercier 95300 Pontoise

Lien site internet : www.ville-pontoise.fr/museetavet@ville-pontoise.fr

Renseignements Service Patrimoine : 01 34 43 35 21 Office de Tourisme : 01 30 38 24 45

Bibliographie : Les PISSARRO

Une famille d'artistes

au tournant des XIX et XXème siècles.

Exposition du 29 novembre 2015 au 28 février 2016

Musées de Pontoise.

Musée Camille Pissarro :

17, rue du Château

95300 Pontoise

Tél. : 01 30 32 38 33.

Bonne visite !

Un grand Merci aux précieuses informations des intervenants : Lionel Pissarro, arrière-petit-fils de Camille et à Christophe Duvivier, Directeur des Musées de Pontoise.

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