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L'artiste

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:26
Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en BourgogneRoger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Voici une ébauche d'un article sur le château de Bussy-Rabutin qui sera enrichi historiquement un peu plus tard avec des documents en instance. Bonne lecture !

 

*****************

 

"Bussy n'est pas une grande maison, mais elle est bâtie magnifiquement et les dedans sont d'une beauté singulière et qu'on ne voit point ailleurs."

C'est ainsi que le comte Roger de Busy-Rabutin fait les honneurs de son château.

Le château de Bussy-Rabutin ou château de Bussy-le-Grand est un édifice du 12 et 14ème siècle, de style Renaissance à Bussy-le-Grand, Côte-d'Or, en Bourgogne. Le château est classé Monument Historique en 1862 et le domaine est classé monument historique le 29 mars 2005. Le château est labellisé Maison des Illustres. Propriété de l'État depuis 1929 avec une centaine d’autres monuments, il est géré et animé par le centre des monuments nationaux du Ministère de la Culture.

"une vallée large et belle, où le Rabutin roule ses eaux bruyante au milieu de jolies prairies, nous conduit au château de Bussy, élevé non loin de la route au sommet de la colline. On y arrive par des chemins tellement sinueux et rapides qu'il faut être, en quelques sortes; à ses portes pour l'apercevoir; mais, en gravissant la côte opposée, le château se montre alors dans son ensemble, précédé de ses jardins à la française à plusieurs terrasses, et entouré de massifs d'arbres séculaires d'une couleur sombre et vigoureuse, qui, en lui servant de fond, lui permettent de se détacher continuellement en lumière". Claude Sauvageot, Palais, châteaux, hôtels et maisons de France. Paris, 1867.

Quelques rares documents permettent de remonter aux origines du domaine de Bussy. Dès le 12ème siècle, parmi le bienfaiteurs de l'abbaye de Fontenay, située dans une vallée voisine de quelques kilomètres de Bussy, est un certain Renaudin de Bussy. La terre n'est, quand à elle, mentionnée qu'au début du 15ème siècle, lors du mariage entre Agnès de Chaussin et un seigneur nivernais, Jean de Chastillon.

Le château en vendu, le 21 janvier 1733, pour 100.000 livres, à Etienne Dagonneau de Marcilly, conseiller au parlement de Dijon et à son épouse Geneviève Alexis de Salins. Cette famille est l'exemple type de l'enrichissement de la noblesse de robe en Bourgogne.

Veuve en 1738, Geneviève conserve le fief au nom de ses enfants, Etienne-Marie et Pierre-Marguerite. Tenace dans son désir de recouvrer les droits seigneuriaux autrefois attachés au domaine, ce qu'elle tentera en 1759 puis en 1764, elle le remet en état : les ponts et les douves sont refaits entre 1747 et 1752, les bâtiments des communs restaurés, de même que le parc où les allées sont tracées.

Après un différend avec son fils prodigue Etienne-Marie et un procés qu'elle remporte, Geneviève meurt, après avoir fait de son cousin germain Denis Prévost, chanoine à la cathédrale de Rouen, son légataire universel.

En 1792, le domaine est mis sous séquestre et le mobilier vendu pour satisfaire les créanciers d'Etienne-Marie, mais son héritage tombe entre les mains de la République.

 

Pour sortir de l'indivis, le tribunal civil de Semur-en-Auxois adjuge par licitation (vente aux enchères), le domaine au comte Jean-Baptiste César de Sarcus, originaire de Picardie pour 230.000 francs. La famille de Sarcus possédait un joli château dont les gravures et les ruines subsistantes ne sont pas sans rappeler l'allure de Bussy.

Capitaine de cavalerie de Louis XVIII, qu'il a suivi en Belgique, le comte Jean-Baptiste César de Sarcus sert avec fidélité le duc de Berry. Entre 1815 et 1820, il tient le poste de capitaine des régiments des chasseurs de la Côte-d'Or. En 1817, il épouse Bénigne-Victoire Espiard de Macon (1783-1864); alliance qui achève de le fixer en Bourgogne.

Peintre amateur et érudit passionné, Sarcus entreprend une véritable résurrection du domaine. Non seulement le jardin est remis en état et agrémenté de statues et d'une fontaine à la nymphe, mais même les façades du château sont restaurées : le blason de la famille est appliqué au-dessus de la porte d'entrée et dans la frise de la galerie est, les blasons illisibles sont remplacés par ceux des ancêtres des Sarcus.

Dans les archives du château, conservées à Dijon, listes d'achat et projets d'encadrement et de mise en place des oeuvres attestent l'importance du travail accompli entre 1835 et 1854.

Au cours de ces deux décennies, outre l'aménagement final et la décoration, dans le style "néo-royal", de l'ancienne chambre de Bussy, alors dite "Sévigné", Sarcus engage la restauration totale de la galerie des Rois, jusqu'à lui donner l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Sa monographie sur le château, parue en 1854, précise l'étendue des travaux : réfection du plafond à solives, peint en vert et agrémenté de tourillons dorés, extension des boiseries par obturation des fenêtres donnant sur le parc au moyen de panneaux ouvrants, encastrement des portraits au-dessus d'un lambris d'appui qui reprend le modèle de la♂5alle des Devises.

 

 

 

Qui est Roger de Bussy ?

Roger de Bussy-Rabutin, né le 13 avril 1618 à Saint-Emiland, et décédé le 9 avril1693 à Autun

est comte de Bussy, lieutenant-général de armées du roi Louis XIV, courtisan de la cour de France, philosophe et écrivain épistolaire, pamphlétaire, satirique et libertin , membre de l'Académie française.

 

Son lien de famille avec Mademoiselle de Chantal, future Madame de Sévigné ?

Avec Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696), sa cousine germaine* par alliance, devenue marquise de Sévigné par

mariage, en 1644, avec Henri de Sévigné (1623-1651), Roger de Bussy entretint durant quarante-sept années, un commerce épistolaire fait de brouilles et de réconciliations.

"Cette belle n'est amie que jusques à la bourse", ironise le "cher cousin " dans le portrait féroce qu'il dresse -pour se venger du refus d'un prêt - dans son "Histoire amoureuse".

Il s 'emporte parfois : "Je remarque que vous avez, à point nommé, quand vous m’écrivez, des occasions de picoteries dont je me passerais fort bien" (1er février 1671, Correspondances, vol. I), mais sait aussi e montrer flatteur : "Que ferais-je au monde sans vous, ma pauvre chère cousine ? Avec qui pourrais-je rire ? Avec qui pourrais-je avoir de l'esprit ?" (5 novembre 1687, Correspondance, vol. III.

La marquise, qui vient assez souvent en Bourgogne, séjourne à Bourbilly, l'une de ses demeures de famille, ou chez ses cousins Guitaut, dans leur château voisin d'Epoisse

Elle rend également visite à Roger de Bussy au château de Chaseu, près d'Autun, sa demeure principale, détruite vers 1830, mais n'aurait jamais résidé à Bussy; sa maison d'été.

Auteurs complices, les deux cousins inventent ensemble le "rabutinage", genre littéraire où ils rivalisent en traits d'esprit et railleries divertissantes.

Une des oeuvres de Bussy, critique littéraire reconnu par ses pairs, est d'avoir su déceler l'intérêt des lettres de la marquise.

Non seulement il garda une grande partie de celles qu'elle lui avait adressées, mais il fit en sorte que ses enfants et son ami Bouhours en prennent soin pour la postérité.

 

* en savoir un peu plus sur le lien de parenté entre Mme de Sévigné et Roger Bussy-Rabutin : https://www.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2008-4-page-633.htm

 

L"illustre" malheureux en exil :

"Les illustres malheureux" : ce titre, donné, donné à la réimpression en 1694 du discours

posthume de Bussy à ses enfants, évoque bien la situation de l'auteur, alors que, malade, libéré en 1666, à quarante huit ans, ordre lui est donné de quitter Paris, par la cour, donc le roi. Hormis de brefs séjours à Paris, où il loge au Temple cheZ son oncle, entre 1672 et 1690, séjour autorisés ou parfois clandestins, le voici reclus en ses terres bourguignonnes qui, peu rentables, lui vaudront de constants soucis financiers.

Durant ses seiZe ans de relégation, il cherche à obtenir la lettre de rappel qui mettrait un terme à son humiliation : plus de cinquante courriers adressés au souverain sollicitent la "permission de servir de nouveau". En vain ! Le roi, qui l'autorise bien à assister à son lever en 1682, le repousse en 1687 et ne reçoit Bussy de bonne grâce à la cour qu'en 1690, trois ans avant la mort de ce dernier. Une rente versée à compter de 1691 ne lui fera pas oublier que d'autres que lui, Boileau et Racine, en 1677, lui ont été préférés pour le poste honorifique d'historiographe du roi. Support de son talent de mémorialiste, ses lettres, qu'il diffuse lui-même volontiers, ont contribuer à son élection au vingtième fauteuil de l'Académie française en 1665, sur la proposition du chancelier Séguier, protecteur de l'Académie et du duc de Saint-Aignan, "conseiller littéraire" de Louis XIV. Ses mémoires et ses lettres l'aident à supporter son exil. il reste ainsi très informé de l'actualité de la vie parisienne et de la cour royale, à l'affût de la moindre nouveauté qu'il utilise pour composer son décor quotidien.

Les dangers d'une plume d'esprit :

En 1654, Roger de Bussy compose, à l'imitation de la Carte du Tendre de Mlle de Scudéry, une Carte du pays de Bracquerie, qui dévoile les galanteries des dames de la cour. Cet esprit vif et moqueur est bien vire reconnu par ses railleries et chansons satiriques.

Plus tard, du vendredi Saint à Pâques, il participe à la "débauche de Roissy" où, avec d'autres mauvais sujets, Vivonne, Manicamp, Gramont et le futur cardinal Le Camus, il chante des alléluias obscènes. Bussy avait également improvisé des couplets sur les amours du roi avec Marie Mancini : le scandale l'expédie dans ses terres bourguignonnes pour un premier exil de quelques mois. Il devient peu à peu indésirable à la cour, même si ses Maximes d'amour ou Questions en proses décidées en vers (1664), plaisent à Monsieur, frère du roi. En 1660, pour divertir la marquise de Montglas, sa maîtresse, alors malade, il commence à composer à Bussy son Histoire amoureuse des Gaules où il place le récit romanesque de début de sa liaison. mais son "roman satirique", inspiré directement du Satiricon de Pétrone, raconte aussi les aventures galantes des dames de la haute société. les noms masqués ou les surnoms ne laissent pas de doute sur les victimes du railleur : après les longues histoires "d'Ardélise" et d'"Angélie", faisant allusion aux vies de Mme d'Olonne et Mme de Châtillon, prend place celle de "Mme de Cheneville", portrait perfide de sa cousine, la marquis de Sévigné qui n'est pas épargnée. Avec une verve aussi audacieuse que le Boileau des Satires (1666), mais moins prudente, il brosse des portraits féroces, faits d'observations sarcastiques et précises.

Il réserve la lecture du manuscrit à ses meilleurs amis, et en 1662, le prête à Mme de la Baume, qui le recopie. Une édition imprimée en Hollande est diffusée à la cour dès 1663. Son récit connaît une certaine notoriété. Une suite, dont Bussy se défend d'être l'auteur, provoque un énorme scandale et sa disgrâce : le roi; qui peut rire à loisir des malheurs des autres, ne tolère pas que l'on se gausse de ses amours avec Louise de La Vallière. Bussy est embastillé le 17 avril 1665.

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Tableau d'après Juste d'Edmont (Tour dorée)

"La plus belle femme de son temps, mais moins fameuse pour sa beauté que pour l'usage qu'elle en fit" selon Bussy

Les jardins :

En 1929, l'Etat devient propriétaire et engage des travaux de conservation et de restauration.

L'architecte en chef des Monuments historiques, Frédéric Didier, projette dès 1989 la reconstitution architecturale et paysagère du parc.

Il se fonde principalement sur le plan de Geneviève Alexis de Salins, du XVIIème siècle, tout en conservant certains aménagement du XIXème siècle.

Les travaux de restauration sont réalisés de 1991 à 1993; un déboisement et retraitement des sols précèdent le renouvellement végétal.

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juilletLe château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

La façade Renaissance du château

La façade Renaissance du château

La cour d'honneur du château :

 

Conçu sur un plan en U cantonné de quatre tours rondes,le château et entouré de douves

bordées de murs maçonnés en moellons non équarris et posés à sec. Malgré la présence d'un terre-plein qui peut évoquer une fausse-braie (1), il est difficile de prouver l'utilité de éléments de fortifications (meurtrières ...) tant l'édifice à l'aplomb d'une colline escarpée, parait être difficile à défendre. En revanche, la largeur du terre-plein permettait de faire le tour du château en "voiture".

Passé le pont dormant bordé de balustres (2) en pierre, la cour d'honneur attire l'attention par la diversité de la décoration de ses façades ainsi que par le contraste entre l'austérité des couvertures d'ardoise, la blancheur de la pierre sculptée des galeries et les reflets dorés du corps de logis. La file de balustres se poursuivait peut-être vers les ailes du château, comme le laissent supposer la présence d'un balustre engagé dans le mur de la tour sud-est ou les gravures du château de l'époque romantique.

Les trois cadrans solaires (où figure la lune...), les girouettes des toitures ajoutent encore au pittoresque des façades.

 

(1) Fausse braie https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausse_braie

(2) Balustre : petit support vertical généralement assemblé avec d'autres pour former une balustrade; il est engagé lorsqu'il est en partie noyé dans la maçonnerie.

 

La visite intérieure du château :

 

Les galeries :

Si les grosses tours rustiques coiffées de toitures coniques à lanternon rappellent l'origine

médiévale du château, les galeries construites autour de 1520 présentent tous les éléments typiques du décor de la première Renaissance française. Les ailes du château sont constituées de galeries portées par cinq arcades en anse de panier reposant sur de massives piles carrées flanquées de pilastres superposées qui délimitent fortement chaque travée.

La modénature (1) précise de chaque arcade et des fenêtres carrées, le raffinement des décors en léger relief, tout indique l'intervention d'une équipe formée à ce qui se faisait de mieux alors dans les châteaux du Val de Loire édifiés dans l'entourage royal.

 

 

 

 

 

(1) Modénature : effet obtenu par le choix des profils et des proportions de la mouluration.

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

La salle des Devises :

Le mobilier de la salle des Devises

La salle des DevisesLa salle des Devises
La salle des DevisesLa salle des Devises

La salle des Devises

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

La salle des Hommes de guerre : Dans cette grande antichambre, Bussy a placé sur deux rangs les portraits de 65 "hommes illustres à la guerre" français et étrangers, le comte de Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc étant le plus ancien. les représentations de Roger de Rabutin et de ses collègues maîtres de camp voisinent avec celles de quelques maréchaux de France soigneusement choisis.

La salle des Hommes de guerreLa salle des Hommes de guerre

La salle des Hommes de guerre

La chambre de Bussy :

 

 

 

C'est une des pièces qui a connu le plus grand nombre de modifications.

La chambre, cloisonnée en trois pièces avant 1835, est réaménagée par Sarcus avec un mobilier typique du 19ème  siècle et ses propres achats d'oeuvres d'art.

Les tableaux n'étaient pas encastrés comme ailleurs, et les divers changements de place ultérieurs ont fait perdre toute possibilité d'identification de plusieurs portraits, qui demeurent sans rapport avec les inscriptions peintres par Sarcus sur les cloisons;

L'état actuel date des années 1950 : les représentations des dames de la famille, des maitresses des rois de France se trouvent mêlés à beaucoup d'acquisitions du 19ème siècle

Sans ordre chronologique, madame de Maintenon, madame de Fontanges, Agnès Sorel et Ninon de Lenclos, voisinent avec madame de la Sablière, l'amie de Jean de la Fontaine.

L'appellation "chambre Sévigné", donné un temps à cette pièce, vient de la réunion artificielle, dan un triptyque fabriqué par Sarcus en 1836, des portraits de madame de Sévigné et madame de Grignan, sa fille et de Louise de Rouville, la seconde épouse de Bussy.

La chambre de Mme de Sévigné

Aménagée par le comte de Sarcus au 19ème siècle, rebaptisée "chambre de Bussy en 1948"

Carte postale vers 1937

La Tour dorée "Le plus beau salon de France"

 

La Tour dorée

La Tour dorée

Portrait de Bussy-Rabutin en empereur romain, attribué à Juste d'Edmont vers 1646 (1601-1674)

Tour dorée

La chapelle du château :

 

La chapelle du château

La chapelle du château

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Château de Bussy-Rabutin :

Ouvert T. les J.,  sauf 1er janvier, 1er mai, 1er et  11 novembre, 25 décembre.

21150 Bussy-le-Grand

Tél.  : 03 80 96 00 03

Courriel : http://chateau-de-bussy-rabutin@monuments-nationaux.fr

Lien site : http://www.chateau-bussy-rabutin.fr/

Accès : depuis Montbard : D905. Paris-Lyon sortie Bierre-lès-Semur, D980, Semur-en-Auxois D954 Venarey-les-Laumes

Accès transports en commun ; TGV gare de Montbard.

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Bussy-Rabutin

 

Sources documentation : Château de Bussy-Rabutin, C.M.N.

Editions du Patrimoine Centre des Monuments Nationaux Bourgogne

Judith Kagan, conservateur général du Patrimoine.

 

Merci aux personnes de l'accueil du château pour leurs aimables conseils et renseignements précieux.

Voir aussi l'article sur l'abbaye de Fontenay, à deux pas du château de Bussy : voir plan ci-desus :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/l-abbaye-de-fontenay.html

 

Bonne visite !

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 06:22
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France

Une visite à Gerberoy, beau village médiéval de Picardie:

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
La ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant, du nom d'un poète libertin rouennais du 17ème siècle.

Au coin de cette rue, admirez la maison à pans de bois datant de 1691. La couleur est un bleu pastel provenant de la plante appelée "guède" ou "isatis", que les teinturiers utilisaient au moyen-âge pour obtenir la couleur bleu dite " bleu Picard". Cette maison fut habitée dès son origine par des artisans (charpentiers, perruquiers,...) et au 19ème siècle par des monteurs de lunettes, en liaison avec les ateliers de Songeons.

Les Jardins Le Sidaner :

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardinsLes Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La collégiale Saint-Pierre

La collégiale Saint-Pierre

Les environs du village de Gerberoy :

Songeons

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Plan du village de Songeons

Plan du village de Songeons

Randonner autour de Gerberoy :

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêtA gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt
A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

 

Se promener dans le village de Gerberoy :

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy
Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Où se trouve Gerberoy ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

 

Histoire rapide de Gerberoy :

  • . En 885, Foulques, premier seigneur de Gerberoy, vassal du comte de Beauvais,  construit le premier château fort en pierre, pour remplacer un donjon sur motte en bois.
  • . En 912, avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la forteresse, située à la frontière normande, devient une place stratégique que Normands et Français, puis Anglais et Français se disputeront du XIème au XVIème siècle.
  • . Fin janvier ou début février 1079, Guillaume le Conquérant affronte, près de Gerberoy, son fils Robert Courteheuse, allié au roi de France, Philippe 1er. Cette bataille voit la défaite du roi d'Angleterre, qui est même blessé au cours des affrontements.
  • .En 1202, le titre de plus "petite ville de France", est octroyé à Gerberoy par Philippe Auguste.
  • . En 1435, Gerberoy est le lieu d'une bataille de la guerre de Cent Ans. Un val qui fait face à Gerberoy, s'appelle depuis le Val d'Arondel, du nom du comte d'Arundel, seigneur anglais qui y fut défait par les troupes françaises. Bien que la ville, avant et après, ait été le théâtre de nombreux autres faits de guerre, cette bataille est restée la plus célèbre dans la mémoire locale.
  • . Gerberoy est pillée et ruinée à plusieurs reprises durant les guerres de Religion (8 guerres de Religion, de 1562 à 1598). puis ses murailles sont démantelées et la ville cesse définitivement d'être une place-forte. En 1592, le roi Henri IV est blessé et soigné dans une rue de Gerberoy appelée actuellement "rue du Logis du Roy". Il fit détruire la forteresse où se trouve actuellement la roseraie d'Henri Le Sidaner.
  • . En 1679, une "Histoire du château et de la ville de Gerberoy", du chanoine Jean Pillet, est publiée ; c'est la principale source d'informations historiques sur Gerberoy, du Moyen Âge au 17ème siècle.
  • . En 1901, le peintre Henri Le Sidaner découvre Gerberoy sur conseil de son ami Auguste Rodin. C'est là qu'il décide de s'installer avec sa famille. Et s'il n'y demeure qu'une partie de l'année, passant ses hivers à Versailles pour des raisons de commodités, Gerberoy demeure, jusqu'à sa mort, en 1939, au centre de son oeuvre. En 1904, il achète sa maison. Il se consacre alors à une peinture intimiste, légère et silencieuse. Il créé des jardins en terrasse sur les ruines des fortifications du château. A l'origine de plantation de nombreuses roses dans le village, il est à l'origine de la Fête des Roses dont la 90ème édition aura lieu l'an prochain au mois de juin.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gerberoy

Visite du 18 juin 2017 :

La Poterie de Gerberoy, l'atelier de Stéphanie :

5, faubourg Saint-Jean, 60380 Gerberoy Tél. : 03 44 48 34 92 - 06 38 20 75 76

Courriel : stephaniequilan@hotmail.com Site lien direct : http://www.poterie-gerberoy.fr

Voir aussi : article de juin 2013 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-un-des-beaux-villages-de-france-gerberoy-118516955.html

Carnet de voyage aquarelles à Gerberoy : http://kosinski.free.fr/Carnet%20de%20voyage%20%C3%A0%20Gerberoy/index.html

Article "La 87ème fête de Roses à Gerberoy" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/06/la-87eme-fete-des-roses-a-gerberoy-beau-village-de-picardie.html

OFFICE DE TOURISME PICARDIE VERTE ET DE SES VALLÉES
20, rue du Logis du Roy, 60380 Gerberoy
Tél. : 03.44.46.32.20 Courriel : http://ot.picardieverte@wanadoo.fr
Plus de renseignements sur les activités du village et de la région : lien www.ot.picardieverte.free.fr

Un peu d'histoire de Gerberoy : https://www.gerberoy.info/histoire/ Sources : mairie de Gerberoy  :

Mairie de Gerberoy :  place La Hire et Xaintrailles 60380 Gerberoy

Tél. : 03 44 82 33 63  Site lien  :  mairie.gerberoy@wanadoo.fr Site mairie : https://www.gerberoy.info/mairie/

Les permanences du secrétariat de mairie sont assurées

  • le mardi de 9h à 11h30 et le samedi de 9h30 à 12h30.

 

Bonne visite !

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 17:41
Paysages d'automne en région parisienne

 

L'automne :
 
Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon
Voilà le vent qui s'élève
Et gémit dans le vallon
Voilà l'errante hirondelle
Qui rase du bout de l'aile
L'eau dormante des marais
Voilà l'enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts
L'onde n'a plus le murmure
Dont elle enchantait les bois
Sous des rameaux sans verdure
Les oiseaux n'ont plus de voix
Le soir est près de l'aurore
L'astre à peine vient d'éclore
Qu'il va terminer son tour
Il jette par intervalle
Une heure de clarté pâle
Qu'on appelle encore un jour.
 
Alphonse de Lamartine
 
"Harmonies poétiques et religieuses" 1830
Paysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisienne
Paysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisienne
Paysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisienne
Paysages d'automne en région parisiennePaysages d'automne en région parisienne
Paysages d'automne en région parisienne
Paysages d'automne en région parisienne
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 12:23
Une visite de Fort Queyras à Château Queyras
Une visite de Fort Queyras à Château Queyras

Installé sur un verrou glaciaire particulièrement imposant, Fort-Queyras, château médiéval du XIIIème siècle, domine la vallée du Guil et Château-Ville-Vieille : il se situe dans le village de Château-Queyras (Hautes Alpes).

Une visite de Fort Queyras à Château QueyrasUne visite de Fort Queyras à Château QueyrasUne visite de Fort Queyras à Château Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras
Images de Fort Queyras

Images de Fort Queyras

Fort Queyras, autrefois appelé « Château-Queyras », toponyme conservé par le village qui s'étend au pied du fort, est un château médiéval du XIIIème siècle qui se trouve à Château-Ville-Vieille, une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Il est situé en haut de son piton rocheux aux confins des Hautes-Alpes et de l'Italie, à 50 km de Briançon et à 80 kilomètres de Gap.

 

Histoire du fort :

 

- Les premiers écrits mentionnant Fort-Queyras remontent à 1260 entant que "Château Delphinal",

- une description datant de 1339 fait état d'un donjon entouré de quelques celliers ou étables ceint d'une muraille, Il est probable que le donjon actuel pourrait être celui-ci,

- au Moyen-Age, le fort reçoit les dauphins (seigneurs du Dauphiné) Jean II en 1310 et Humbert II de Viennois en 1334,

- 1398, réalisation de la citerne du fort, indispensable pour une construction bâtie sur un piton rocheux. Cette dernière recevra l'eau de ruissellement des toitures,

Dans ses prisons sont enfermées des femmes accusées de sorcellerie qui attendent leur dramatique sentence finale,

- au XVIème siècle, les guerres de religions déchirent le royaume. En 1587, le seigneur de Lesdiguières, chef des troupes protestantes, assiège le fort et en prend posséssion.

- le 26 juillet 1633, Louis XIII ordonne la destruction du fort, craignant que les prestestants en fasse un point d'appui militaire, puis revient sur sa décision, ce qui sauve l'édifice,

- en 1692, le fort résiste aux troupes protestantes, anglaises et celles du Duché de Savoie commandées par le comte de Schomberg. Le total de ces troupes atteint environ 5000 hommes et un détachement de 800 hommes occupe le village. Le village est incendié par un adolescent venu discrêtement du fort, ce qui sauve celui-ci des assaillant,

- Vauban vient inspecter la frontière des Alpes et projeter ses défences. Il vient sur place en décembre 1692, puis en 1700 puis terminer ses projets,

- une adduction d'eau faite de chenaux de mélèze permet le captage de l'eau de pluie sur le versant sud, au dela du hameau de Les Meyries, jusqu'à Collet pour remonter sur le château,

- en 1940, le fort sert de garnison pour des bataillons des Chasseurs Alpins,

- dans les années 1950, il sert de logis pour des colonies de vacances,

- en 1967, il redevient civil; plusieurs propriétaires l'occupent depuis,

- le fort sert de cadre pour le film "Le Bossu" en 1997 et pour l'émission "La carte au Trésor" en 2004,

Le château a été inscrit sur l'inventaire des Monuments Historiques le 29 novembre 1948

 

Plan du fort actuel. Sources Editions du Fourmel Tél. 04 92 23 15 75 et documentation du fort Queyras

Plan du fort actuel. Sources Editions du Fourmel Tél. 04 92 23 15 75 et documentation du fort Queyras

Quelques éléments du fort :

Une visite de Fort Queyras à Château Queyras
Pont-levis et fossé

Pont-levis et fossé

La Boulangerie

La Boulangerie

Vues du fortVues du fortVues du fort

Vues du fort

Sources Bibliographies et documentations :

Lien Site Fort Queyras et ses propriétaires : http://www.fortqueyras.com/

Lien Wikipédia Fort Queyras : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_Queyras

Le site est actuellement en vente :

Pour tout renseignement vous pouvez contacter :

Voir aussi autre article dans le Massif du Queyras : Saint-Véran, beau village du Queyras : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/saint-veran-beau-village-du-queyras.html

Voir aussi aux alentours du fort Queyras, la Demoiselle Coiffée : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/la-demoiselle-coiffee-de-chateau-ville-vieille-hautes-alpes.html

Où se situe Fort Queyras dans le massif du Queyras ?

Où se situe Fort Queyras dans le massif du Queyras ?

Une visite de Fort Queyras à Château Queyras

Un clin d’œil à une amie qui a sauvé son téléphone tombé dans les latrines du fort ...

Bonne visite !

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 08:19
Les falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le ChaudronLes falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le ChaudronLes falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le Chaudron

Les falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le Chaudron

La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises

La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises

Les peintres d'Etretat :

Claude Monet se rend au Havre et à Etretat plusieurs fois;

- en hiver 1868-69, il revient chaque année de 1883 à 1886,

- en 1883, il peint "L'arche d'Etretat' et "Mer agitée à Etretat",

- en 1885, "Etretat la Manneporte, reflets sur l'eau" (Musée des Beaux-Arts de Caen)

En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite
En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite

En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite

La Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuelLa Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuel

La Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuel

Etretat : les falaises de légende ont inspiré les plus grands peintres

Les falaises d'Etretat : un site pittoresque unique en Europe. Ce paysage de légendes connu dans le monde entier grâce au peintre impressionniste Claude Monet a inspiré les plus grands artistes peintres.

Etretat, petit port de Haute-Normandie, doit surtout sa réputation à son arche crayeuse monumentale et à l'aiguille de 70 mètres de haut située en retrait. Il y a la falaise d'Amont, la falaise d'Aval et la Manneporte . Des falaises qui ont été une source d'inspiration pour de nombreux peintres, réalistes, romantiques, impressionnistes ou fauvistes.


Avec la Manneporte, Claude Monet a rendu le site célèbre

Ce site est très connu dans le monde en particulier grâce à Caude Monet qui le découvre dès l'hiver 1868-1869. Séduit par l'aspect pittoresque du lieu, l'artiste y revient ensuite chaque année de 1883 à 1886. En tout, il a peint une cinquantaine de toiles par tous les temps, à différents moments de la journée, pour saisir l'instant, l'impression et la luminosité changeante au fil des heures.

Monet n'a pas été le seul à s'intéresser à ce lieu. Gustave Courbet (La falaise d'Etretat après l'orage en 1870), Barthold Jongkind, (Port d'Etretat en 1852), Camille Corot (La plage, Etretat en 1872), Eugène Isabey (Rochers d'Etretat en 1851 ou 1857), Eugène Delacroix (Etretat, la roche percée en 1838) et Eugène Boudin ( Etretat, la falaise Amont en 1896) ont tous immortalisé la magie des lieux.

Anne Elizabeth Philibert @Culturebox

Sources : Reportage de Nicolas Lemarignier - Frédéric Faure- I.Palmer

Les falaises d'Etretat en juillet, les peintres du site

Les peintres des falaises d'Etretat :

Eugène Delacroix : "Etretat et la roche percée" 1838

Eugène Isabey : "Rocher d'Etretat en 1851 ou 1857"

Barthold Jongkind : "Port d'Etretat en 1852"

Gustave Courbet : "La falaise d'Etretat après l'orage" 1870

Camille Corot : "La plage d'Etretat" 1872

Claude Monet : "L'arche d'Etretat", "Mer agitée" 1883,

"Etretat, la Manneporte reflets sur l'eau" 1885

Eugène Boudin : "Etretat la falaise Amont en 1896"

Les falaises d'Etretat en juillet, les peintres du site

L'Aiguille creuse

L'Aiguille creuse est un roman de Maurice Leblanc mettant en scène les aventures d'Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur.

Il a été publié dans le journal "Je sais tout" du 15 novembre 1908 au 15 mai 1909 , puis avec quelques modifications, le roman entier a été édité en juin 1909.

Arsène Lupin s'oppose à Isidore Beautrelet, jeune lycéen et détective amateur. L'histoire prend place à Ambrumésy et dans d'autres villes françaises, au début du XXe siècle.

L'aiguille creuse est le deuxième secret de la reine Marie-Antoinette et de Cagliostro (fortune des rois de France). Le Mystère de l'Aiguille creuse renferme un secret que les rois de France se transmettaient et dont Arsène Lupin s'est rendu maître. La fameuse aiguille contient le plus fabuleux trésor jamais imaginé, il rassemble les dots des reines, perles, rubis, saphirs et diamants... la fortune des rois de France.

Quand Isidore Beautrelet découvre le château de l'Aiguille (dans le département de la Creuse, près de Crozant), il pense avoir trouvé la solution de l'énigme. Mais ce qu'il n'a pas compris c'est que le roi de France, Louis XIV, avait fait construire ce château pour brouiller la véritable piste qui en fait était une aiguille en Normandie près de la ville du Havre où Arsène Lupin, connu aussi sous le nom de Louis Valméras, s'était caché.

Sources et renseignements :

Office de tourisme d'Etretat:

Place Maurice Guillard 76790 Etretat

Tél. : 02 35 27 05 21 http://www.etretat.net Courriel : info@etretat.net

Merci à l'Office pour son accueil. Bonne visite !!!

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