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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 12:06
La Grande Rue et quelques ateliers des peintres de Barbizon

La Grande Rue et quelques ateliers des peintres de Barbizon

Le circuit des Peintres de Barbizon Source :  document réalisé par L'office de Tourisme et de l'O.N.F. de Fontainebleau

Le circuit des Peintres de Barbizon Source : document réalisé par L'office de Tourisme et de l'O.N.F. de Fontainebleau

(1)

L'Auberge Ganne : 92, Grande Rue

Ouverte dans cette grande maison vers 1834 par les époux Ganne, l'Auberge fut le principal lieu de passage des nombreux peintres artistes paysagistes et animaliers, venus du monde entier travailler "sur le motif" en forêt de Fontainebleau jusqu'en 1870. leurs séjour sont inscrits dans les registres de l'Auberge Ganne incroyablement conservés. Les séjours des peintres avec dates et durées sont ainsi connus.

Restaurée depuis 1995, l'atmosphère du lieu de séjour des "Peint'à Ganne" en leur état d'origine vous feront découvrir leurs murs recouverts de dessins, graffs, tag et pochades créés par les artistes au retour de leurs longues journées de travail en forêt et les jours de pluie. Les autres salles vous proposent l'exposition permanente des œuvres de ces artistes qui ont tant pris et donné à Barbizon : Corot, Jacques, Dupré, Chaigneau, de Penne, Gassiès, Lavieille, Rousseau et Millet.

(2)

Maison Théodore Rousseau : 55, Grande rue

"Cette Maisonnette retirée au fond d'un jardin de paysan, réduite à deux chambres basses et

obscure et à une grange qu'il transforma en atelier" description d'Alfred Censier, ami et biographe de Théodore Rousseau. Le peintre vivra de 1847 à 1867 dans cette maison et travailla dans cet atelier où se regroupaient les artistes de passage pour des veillées chaleureuses. Atelier transformé en chapelle à l'aube du 20ème siècle puis agrandi en église en 1950, le jardin de paysan est devenu la place du monument aux morts avec son "Gaulois" d'Ernest Révillon (1854-1937) offert par une souscription franco-américaine en 1920. Ancien musée municipal, la maison-atelier Théodore Rousseau est l'annexe des expositions temporaires du Musée départemental de l’École de BarbiZon.

(3)

Maison-atelier Jean-François Millet : 27, Grande rue

L'artiste y séjourna de 1849 à son décès le 20 janvier 1875. lieu de mémoire, musée

sentimental, collection privée, c'est le lieu de création de l'Angélus et des Glaneuses, etc...

qui est resté tel que sa veuve et les descendants l'ont laissé.

Parmi les objets personnels, les visiteurs découvriront "la belle lumière" qui retint tous ces artistes à Barbizon en plus des raisons historiques et politiques de l'époque.

(4)

Hôtel du Bois-Bréau :

L'Hôtel où séjourna Robert-Louis Stevenson, mais également toutes les personnalités depuis plus de cent ans.

(5)

Le Bornage :

Entre maisons et forêts, cette route sépare le Village de la Forêt de Fontainebleau là où s'élevait un mur de grès dans un lointain passé.

 

 

 

 

 

 

 

(6)

Le médaillon Millet-Rousseau en lisière de la Forét de Fontainebleau :

Ce médaillon rend hommage aux deux peintres emblématiques de l'Ecole de Barbizon :

Jean-François Millet (1814- 1875) et Théodore Rousseau (1812 - 1867).

Cette sculpture est l’œuvre d'Henri Chapu, originaire du Mée (Melun). Il fut inauguré le 19 mars 1884, grâce à une souscription publique organisée par les peintres de Barbizon, Millet

Jean-François Millet et Théodore Rousseau reposent au cimetière proche de Chailly-en-Bière.

(7)

L'éléphant de Barbizon :

Un très beau spécimen du bestiaire de la Forêt de Fontainebleau, cet éléphant est un chef-d’œuvre de sculpture géologique. disséminés dans me massif forestier, de nombreux 'anomaux ont été façonnés par la nature : oiseaux, tortue, etc...

(8)

Jean-Baptiste-Camille Corot :

"Vu dans la forêt de fontainebleau" 1830-1832, musée de Senlis.

Vers 1829, Jean-Baptiste Corot, de retour d'Italie, vint souvent en forêt de Fontainebleau pour travailler sa formation visuelle et technique, apprise en Italie.

Manifestant une véritable passion pour le traitement rugueux et réaliste des rochers et des arbres, Corot n'envisageait difficilement la nature sans présence humaine. La reproduction minutieuse et fidèle du motif par Corot a permis de retrouver deux siècles plus tard l'endroit précis où il avait posé son chevalet.

(9)

"Peintres sur le motif" : de Jules Coignet (1798-1860)

Partant "sur le motif", le peintre à chargé sur son dos le sac avec la boite de couleurs, la

tabouret pliant, le parasol, le pochon du pique-nique et deux toiles, une pour l'effet du matin, l'autre pour l'effet du soir. Car les paysagistes de Barbizon avaient compris, même les plus modestes, que la forêt change d'aspect continuellement, mai que chaque saison a son charme particulier et sa poésie propre... aussi à voir le Chêne Sully.

 

 

 

 

(10)

"Le Dormoir de Lantara" (Simon-Mathurin Lantara,1729-1778)

Né à Oncy, près de Milly-la forêt, berger, il commence à dessiner en gardant le troupeau du château de la Renoumière.

En apprentissage chez un peintre de Versailles, puis à Paris, Simon-Mathurin Lantara s'installe peintre et graveur, mais meurt à 49 ans dans la misère.Son oeuvre fut reconnue après sa mort et il est considéré comme le précurseur du paysage naturel des peintres de BarbiZon. Grâce à Denecourt, son nom reste attaché au "Dormoir de Lantara", lieu de pâture des troupeaux parmi les chênes majestueux dont quelques-uns demeurent encore sur place.

(11)

Le Chêne Charlemagne : Route des Mazettes.

Lorsque les artistes sont arrivés an début du 19ème siècle, le chemin de sortie de Barbi]on vers la forêt, l'allée aux vaches, était bordés de jeunes chênes plantés en 1802. en 1830, c'était tout juste un perchis dense, sombre et peu esthétique. Jean-François Millet réussi en 1860 à en réaliser un tableau qui met en valeur la tristesse monotone de ce type de forêt, surtout sous la neige. Aujourd'hui, la route forestière des Mazettes traverse une futaie cathédrale de chênes de 200 ans dont le plus beau spécimen (dédié au village par l'ONF) a été baptisé Chêne Charlemagne par les enfants de l'école de BarbiZon en 2000.

 

Quelques images de l'Auberge GanneQuelques images de l'Auberge Ganne
Quelques images de l'Auberge GanneQuelques images de l'Auberge GanneQuelques images de l'Auberge Ganne
Quelques images de l'Auberge GanneQuelques images de l'Auberge GanneQuelques images de l'Auberge Ganne

Quelques images de l'Auberge Ganne

Barbizon et sa population :

La population de Barbizon était de 1 493 au recensement de 1999, 1 571 en 2006, 1 587 en 2007 et 1 425 en 2009. La densité de population du village est de 270.40 habitants par km².
Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 838 en 2007. Ces logements se composent de 647 résidences principales, 142 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 49 logements vacants.

Un panneau officiel du circuit des peintres de Barbizon

Un panneau officiel du circuit des peintres de Barbizon

Visite du 11 septembre 2017 :

Sources et documentations :

Office de Tourisme de Barbizon :

Tél. :  01 60 66 41 87 Site lien : http://www.barbiZon-tourisme.fr

Office ouvert du mercredi au dimanche de 10 à 13 H et 14 à 18 H

Office National des Forêts de Fontainebleau :

Tél. : 01 64 22 72 59 Courriel : info.fontainebleau@onf.fr

L'Auberge Ganne :

Collection permanente, 92, Grande Rue

Espace de Médiation :

6, rue du 23 août 77630 Barbizon Tél. : 01 60 66 22 27.

 

Les visites commentées de Barbizon et de l'Auberge Ganne :

  • Samedi 7 novembre 2017 à 17 H 30 :
  • Max Liebermann (1847-1935) par Peter Kropmanns, docteur en histoire de l'art (1 H 30 limitée à 30 personnes)

RV à l'Espace Médiation

  • Mercredi 1er novembre samedi 11 novembre 2017, dimanches 19 novembre et 10 décembre 2017 à 11 H :
  • Les Peint' à Ganne, RV : Auberge Ganne, 92, Grande Rue (1 H 30 limitée à 25 personnes, 4 € +entrée Auberge Ganne).
  • Pensez à réserver.

 

 

Bonne visite !

 

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 05:38
Journées peinture à la Hublotière en juillet et août 2017Journées peinture à la Hublotière en juillet et août 2017

 Quelques journées peinture sur motif à la Hublotière, en fait "La Villa Berthe", de l'architecte art nouveau Hector Guimard en juillet et août.

Visite conférence du 11 août 2017 par Juliette, de l'Ecole du Louvre

Visite conférence du 11 août 2017 par Juliette, de l'Ecole du Louvre

Détails de la façade côté avenue de MontessonDétails de la façade côté avenue de MontessonDétails de la façade côté avenue de Montesson

Détails de la façade côté avenue de Montesson

La Hublotière et ses détails. Les fenêtres et ferronneries ont été repeintes en juillet-aoûtLa Hublotière et ses détails. Les fenêtres et ferronneries ont été repeintes en juillet-aoûtLa Hublotière et ses détails. Les fenêtres et ferronneries ont été repeintes en juillet-août

La Hublotière et ses détails. Les fenêtres et ferronneries ont été repeintes en juillet-août

Peinture à l'huille juillet, aquarelle août 2017Peinture à l'huille juillet, aquarelle août 2017Peinture à l'huille juillet, aquarelle août 2017

Peinture à l'huille juillet, aquarelle août 2017

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 18:56
Sur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye

Dimanche 27 août 2017 :

Le musée d’Archéologie nationale propose une visite-promenade sur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye

A une quinzaine de mètres de hauteur, depuis les toits-terrasses du château, découvrez les caractéristiques de l'architecture de la Renaissance, guidé par une conférencière de la Réunion des Musées Nationaux-Grand-Palais et venez suivre les traces des rois les plus célèbres de France et découvrez l'histoire et l’architecture de cet ancien domaine royal édifié par François Ier.

Les toits offrent une vue imprenable sur la cour intérieure, le parc du château et un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seine et sa région.

Les plus curieux, après avoir gravi les 131 marches de l'escalier intérieur, peuvent prolonger le parcours par la visite des collections archéologiques, la chapelle royale de l'époque de Saint-Louis.

Puis visite à l'exposition temporaire qui a lieu du 3 mai au 2 octobre 2017 : "Le royaume mérovingien oublié Austrasie".

La façade d'entrée du château et son musée La magnifique cour intérieure du châteauLa façade d'entrée du château et son musée La magnifique cour intérieure du châteauLa façade d'entrée du château et son musée La magnifique cour intérieure du château

La façade d'entrée du château et son musée La magnifique cour intérieure du château

Le château de Saint-Germain-en-Laye : une résidence royale

Résidence royale depuis Louis VI le Gros, au XIIsiècle, Saint-Germain-en-Laye fut à la fois un séjour de plaisance et un lieu de pouvoir des rois de France. De nombreux édits royaux ou traités ont été signés à Saint-Germain-en-Laye, jusqu'au traité de 1919 qui mit officiellement fin à la guerre avec l'Autriche. Saint Louis résida souvent ici et nous légua la chapelle gothique. François Ier construisit, sur les fondations du vieux château de Charles V, un palais Renaissance. Henri II et Henri IV bâtirent à côté un second édifice, dit le Château-Neuf, qui était situé à l'emplacement de l'actuel Pavillon Henri IV. Le Roi-Soleil naquit à Saint-Germain en 1638 et y passa, à

partir de 1666, l'essentiel des premières années de son règne personnel, avant son

installation à Versailles en 1682. Même un roi d'Angleterre en exil vécut là avec toute sa cour ! Louis XIV prêta en effet le Château-Vieux (celui de François Ier) à Jacques II Stuart (1633-1701) à la fin du XVIIsiècle. Puis, délaissée, la résidence royale traversa de sombres années : le Château-Neuf fut rasé, le Château-Vieux devint un pénitencier militaire. En piteux état et promis à la destruction, il fut sauvé par la création, par Napoléon III, d'un musée d'archéologie.

Des images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-LayeDes images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-Laye
Des images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-LayeDes images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-Laye

Des images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-Laye

Sur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
Les différents symboles scultptés dans la pierreLes différents symboles scultptés dans la pierreLes différents symboles scultptés dans la pierre

Les différents symboles scultptés dans la pierre

Les gargouilles, toutes différentesLes gargouilles, toutes différentesLes gargouilles, toutes différentes
Les gargouilles, toutes différentesLes gargouilles, toutes différentesLes gargouilles, toutes différentes
Les gargouilles, toutes différentesLes gargouilles, toutes différentesLes gargouilles, toutes différentes

Les gargouilles, toutes différentes

Un petit tour par le musée d'Archéologie Nationale :

Sur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
Sur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
Sur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
Sur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
A gauche et au centre, la tour carrée du château, ancêtre de l'édificeA gauche et au centre, la tour carrée du château, ancêtre de l'édificeA gauche et au centre, la tour carrée du château, ancêtre de l'édifice

A gauche et au centre, la tour carrée du château, ancêtre de l'édifice

La chapelle royale de Saint-Louis :

La chapelle palatine du château de Saint-Germain-en-Laye fut édifiée entre 1235 et

1239 par Louis IX, dit Saint Louis (1214-1270). Cet édifice remarquable, premier du genre, servira de modèle architectural aux saintes-chapelles, en particulier à la plus célèbre, celle de Paris (achevée en 1248). Le qualificatif « sainte » est attribué aux chapelles fondées par Louis IX puis ses descendants directs dans des résidences royales ou princières. À l'instar de celle de Vincennes, fondée par Charles V en 1379, elles ont accueilli des fragments de la Vraie croix ou de la Couronne d'épines. Ces reliques de la Passion du Christ avaient été achetées par Saint Louis à Baudouin II, empereur de Constantinople, puis placées dans la Sainte-Chapelle, édifiée par le roi à Paris pour les abriter.

 

La façade de la chapelle royale côté cour

Quelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-LouisQuelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-LouisQuelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-Louis
Quelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-LouisQuelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-LouisQuelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-Louis

Quelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-Louis

Et par l'exposition temporaire  :

le royaume mérovingien oublié :

l'Austrasie

L'affiche de l'exposition du 3 mai au 2 octobre 2017 (Design Studio Martial Damblant)

Sur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-LayeSur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
Sur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye

Cette exposition porte sur la période médiévale, et plus particulièrement sur ses débuts, lorsque régnait la dynastie mérovingienne (fin Ve –  milieu VIIIe siècle après J.-C.).

Bientôt d'autres images de cette exposition.

Les structures internes du château :

Structures des plafonds du châteauStructures des plafonds du château
Structures des plafonds du château
Structures des plafonds du châteauStructures des plafonds du château

Structures des plafonds du château

Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)
Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)

Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)

 

Merci à notre sympathique conférencière Anne-Lise et l'agréable serre-file Michèle.

 

Sources et documentation :

http://musee-archeologienationale.fr/histoire-du-chateau-0

Voir aussi article blog Les gargouilles du château de Saint-Germain-en-Laye : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-du-chateau-de-saint-germain-123201465.html

Une visite à Saint-Germain-en-Laye : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/11/une-visite-a-saint-germain-en-laye.html

Lien : l'Austrasie http://musee-archeologienationale.fr/actualite/austrasie

Visite des toits du château de Saint-Germain-en-Laye, lien : http://musee-archeologienationale.fr/evenement/histoire-du-chateau-et-visite-des-toits

 

Musée d'Archéologie nationale :

Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Château, place Charles de Gaulle 78100 Saint-Germain-en-Laye

Tél. : 01 39 10 13 00  Site : http://www.musee-archeologienationale.fr

 

Bonne visite !

 

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:26
Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en BourgogneRoger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Voici une ébauche d'un article sur le château de Bussy-Rabutin qui sera enrichi historiquement un peu plus tard avec des documents en instance. Bonne lecture !

 

*****************

 

"Bussy n'est pas une grande maison, mais elle est bâtie magnifiquement et les dedans sont d'une beauté singulière et qu'on ne voit point ailleurs."

C'est ainsi que le comte Roger de Busy-Rabutin fait les honneurs de son château.

Le château de Bussy-Rabutin ou château de Bussy-le-Grand est un édifice du 12 et 14ème siècle, de style Renaissance à Bussy-le-Grand, Côte-d'Or, en Bourgogne. Le château est classé Monument Historique en 1862 et le domaine est classé monument historique le 29 mars 2005. Le château est labellisé Maison des Illustres. Propriété de l'État depuis 1929 avec une centaine d’autres monuments, il est géré et animé par le centre des monuments nationaux du Ministère de la Culture.

"une vallée large et belle, où le Rabutin roule ses eaux bruyante au milieu de jolies prairies, nous conduit au château de Bussy, élevé non loin de la route au sommet de la colline. On y arrive par des chemins tellement sinueux et rapides qu'il faut être, en quelques sortes; à ses portes pour l'apercevoir; mais, en gravissant la côte opposée, le château se montre alors dans son ensemble, précédé de ses jardins à la française à plusieurs terrasses, et entouré de massifs d'arbres séculaires d'une couleur sombre et vigoureuse, qui, en lui servant de fond, lui permettent de se détacher continuellement en lumière". Claude Sauvageot, Palais, châteaux, hôtels et maisons de France. Paris, 1867.

Quelques rares documents permettent de remonter aux origines du domaine de Bussy. Dès le 12ème siècle, parmi le bienfaiteurs de l'abbaye de Fontenay, située dans une vallée voisine de quelques kilomètres de Bussy, est un certain Renaudin de Bussy. La terre n'est, quand à elle, mentionnée qu'au début du 15ème siècle, lors du mariage entre Agnès de Chaussin et un seigneur nivernais, Jean de Chastillon.

Le château en vendu, le 21 janvier 1733, pour 100.000 livres, à Etienne Dagonneau de Marcilly, conseiller au parlement de Dijon et à son épouse Geneviève Alexis de Salins. Cette famille est l'exemple type de l'enrichissement de la noblesse de robe en Bourgogne.

Veuve en 1738, Geneviève conserve le fief au nom de ses enfants, Etienne-Marie et Pierre-Marguerite. Tenace dans son désir de recouvrer les droits seigneuriaux autrefois attachés au domaine, ce qu'elle tentera en 1759 puis en 1764, elle le remet en état : les ponts et les douves sont refaits entre 1747 et 1752, les bâtiments des communs restaurés, de même que le parc où les allées sont tracées.

Après un différend avec son fils prodigue Etienne-Marie et un procés qu'elle remporte, Geneviève meurt, après avoir fait de son cousin germain Denis Prévost, chanoine à la cathédrale de Rouen, son légataire universel.

En 1792, le domaine est mis sous séquestre et le mobilier vendu pour satisfaire les créanciers d'Etienne-Marie, mais son héritage tombe entre les mains de la République.

 

Pour sortir de l'indivis, le tribunal civil de Semur-en-Auxois adjuge par licitation (vente aux enchères), le domaine au comte Jean-Baptiste César de Sarcus, originaire de Picardie pour 230.000 francs. La famille de Sarcus possédait un joli château dont les gravures et les ruines subsistantes ne sont pas sans rappeler l'allure de Bussy.

Capitaine de cavalerie de Louis XVIII, qu'il a suivi en Belgique, le comte Jean-Baptiste César de Sarcus sert avec fidélité le duc de Berry. Entre 1815 et 1820, il tient le poste de capitaine des régiments des chasseurs de la Côte-d'Or. En 1817, il épouse Bénigne-Victoire Espiard de Macon (1783-1864); alliance qui achève de le fixer en Bourgogne.

Peintre amateur et érudit passionné, Sarcus entreprend une véritable résurrection du domaine. Non seulement le jardin est remis en état et agrémenté de statues et d'une fontaine à la nymphe, mais même les façades du château sont restaurées : le blason de la famille est appliqué au-dessus de la porte d'entrée et dans la frise de la galerie est, les blasons illisibles sont remplacés par ceux des ancêtres des Sarcus.

Dans les archives du château, conservées à Dijon, listes d'achat et projets d'encadrement et de mise en place des oeuvres attestent l'importance du travail accompli entre 1835 et 1854.

Au cours de ces deux décennies, outre l'aménagement final et la décoration, dans le style "néo-royal", de l'ancienne chambre de Bussy, alors dite "Sévigné", Sarcus engage la restauration totale de la galerie des Rois, jusqu'à lui donner l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Sa monographie sur le château, parue en 1854, précise l'étendue des travaux : réfection du plafond à solives, peint en vert et agrémenté de tourillons dorés, extension des boiseries par obturation des fenêtres donnant sur le parc au moyen de panneaux ouvrants, encastrement des portraits au-dessus d'un lambris d'appui qui reprend le modèle de la♂5alle des Devises.

 

 

 

Qui est Roger de Bussy ?

Roger de Bussy-Rabutin, né le 13 avril 1618 à Saint-Emiland, et décédé le 9 avril1693 à Autun

est comte de Bussy, lieutenant-général de armées du roi Louis XIV, courtisan de la cour de France, philosophe et écrivain épistolaire, pamphlétaire, satirique et libertin , membre de l'Académie française.

 

Son lien de famille avec Mademoiselle de Chantal, future Madame de Sévigné ?

Avec Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696), sa cousine germaine* par alliance, devenue marquise de Sévigné par

mariage, en 1644, avec Henri de Sévigné (1623-1651), Roger de Bussy entretint durant quarante-sept années, un commerce épistolaire fait de brouilles et de réconciliations.

"Cette belle n'est amie que jusques à la bourse", ironise le "cher cousin " dans le portrait féroce qu'il dresse -pour se venger du refus d'un prêt - dans son "Histoire amoureuse".

Il s 'emporte parfois : "Je remarque que vous avez, à point nommé, quand vous m’écrivez, des occasions de picoteries dont je me passerais fort bien" (1er février 1671, Correspondances, vol. I), mais sait aussi e montrer flatteur : "Que ferais-je au monde sans vous, ma pauvre chère cousine ? Avec qui pourrais-je rire ? Avec qui pourrais-je avoir de l'esprit ?" (5 novembre 1687, Correspondance, vol. III.

La marquise, qui vient assez souvent en Bourgogne, séjourne à Bourbilly, l'une de ses demeures de famille, ou chez ses cousins Guitaut, dans leur château voisin d'Epoisse

Elle rend également visite à Roger de Bussy au château de Chaseu, près d'Autun, sa demeure principale, détruite vers 1830, mais n'aurait jamais résidé à Bussy; sa maison d'été.

Auteurs complices, les deux cousins inventent ensemble le "rabutinage", genre littéraire où ils rivalisent en traits d'esprit et railleries divertissantes.

Une des oeuvres de Bussy, critique littéraire reconnu par ses pairs, est d'avoir su déceler l'intérêt des lettres de la marquise.

Non seulement il garda une grande partie de celles qu'elle lui avait adressées, mais il fit en sorte que ses enfants et son ami Bouhours en prennent soin pour la postérité.

 

* en savoir un peu plus sur le lien de parenté entre Mme de Sévigné et Roger Bussy-Rabutin : https://www.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2008-4-page-633.htm

 

L"illustre" malheureux en exil :

"Les illustres malheureux" : ce titre, donné, donné à la réimpression en 1694 du discours

posthume de Bussy à ses enfants, évoque bien la situation de l'auteur, alors que, malade, libéré en 1666, à quarante huit ans, ordre lui est donné de quitter Paris, par la cour, donc le roi. Hormis de brefs séjours à Paris, où il loge au Temple cheZ son oncle, entre 1672 et 1690, séjour autorisés ou parfois clandestins, le voici reclus en ses terres bourguignonnes qui, peu rentables, lui vaudront de constants soucis financiers.

Durant ses seiZe ans de relégation, il cherche à obtenir la lettre de rappel qui mettrait un terme à son humiliation : plus de cinquante courriers adressés au souverain sollicitent la "permission de servir de nouveau". En vain ! Le roi, qui l'autorise bien à assister à son lever en 1682, le repousse en 1687 et ne reçoit Bussy de bonne grâce à la cour qu'en 1690, trois ans avant la mort de ce dernier. Une rente versée à compter de 1691 ne lui fera pas oublier que d'autres que lui, Boileau et Racine, en 1677, lui ont été préférés pour le poste honorifique d'historiographe du roi. Support de son talent de mémorialiste, ses lettres, qu'il diffuse lui-même volontiers, ont contribuer à son élection au vingtième fauteuil de l'Académie française en 1665, sur la proposition du chancelier Séguier, protecteur de l'Académie et du duc de Saint-Aignan, "conseiller littéraire" de Louis XIV. Ses mémoires et ses lettres l'aident à supporter son exil. il reste ainsi très informé de l'actualité de la vie parisienne et de la cour royale, à l'affût de la moindre nouveauté qu'il utilise pour composer son décor quotidien.

Les dangers d'une plume d'esprit :

En 1654, Roger de Bussy compose, à l'imitation de la Carte du Tendre de Mlle de Scudéry, une Carte du pays de Bracquerie, qui dévoile les galanteries des dames de la cour. Cet esprit vif et moqueur est bien vire reconnu par ses railleries et chansons satiriques.

Plus tard, du vendredi Saint à Pâques, il participe à la "débauche de Roissy" où, avec d'autres mauvais sujets, Vivonne, Manicamp, Gramont et le futur cardinal Le Camus, il chante des alléluias obscènes. Bussy avait également improvisé des couplets sur les amours du roi avec Marie Mancini : le scandale l'expédie dans ses terres bourguignonnes pour un premier exil de quelques mois. Il devient peu à peu indésirable à la cour, même si ses Maximes d'amour ou Questions en proses décidées en vers (1664), plaisent à Monsieur, frère du roi. En 1660, pour divertir la marquise de Montglas, sa maîtresse, alors malade, il commence à composer à Bussy son Histoire amoureuse des Gaules où il place le récit romanesque de début de sa liaison. mais son "roman satirique", inspiré directement du Satiricon de Pétrone, raconte aussi les aventures galantes des dames de la haute société. les noms masqués ou les surnoms ne laissent pas de doute sur les victimes du railleur : après les longues histoires "d'Ardélise" et d'"Angélie", faisant allusion aux vies de Mme d'Olonne et Mme de Châtillon, prend place celle de "Mme de Cheneville", portrait perfide de sa cousine, la marquis de Sévigné qui n'est pas épargnée. Avec une verve aussi audacieuse que le Boileau des Satires (1666), mais moins prudente, il brosse des portraits féroces, faits d'observations sarcastiques et précises.

Il réserve la lecture du manuscrit à ses meilleurs amis, et en 1662, le prête à Mme de la Baume, qui le recopie. Une édition imprimée en Hollande est diffusée à la cour dès 1663. Son récit connaît une certaine notoriété. Une suite, dont Bussy se défend d'être l'auteur, provoque un énorme scandale et sa disgrâce : le roi; qui peut rire à loisir des malheurs des autres, ne tolère pas que l'on se gausse de ses amours avec Louise de La Vallière. Bussy est embastillé le 17 avril 1665.

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Tableau d'après Juste d'Edmont (Tour dorée)

"La plus belle femme de son temps, mais moins fameuse pour sa beauté que pour l'usage qu'elle en fit" selon Bussy

Les jardins :

En 1929, l'Etat devient propriétaire et engage des travaux de conservation et de restauration.

L'architecte en chef des Monuments historiques, Frédéric Didier, projette dès 1989 la reconstitution architecturale et paysagère du parc.

Il se fonde principalement sur le plan de Geneviève Alexis de Salins, du XVIIème siècle, tout en conservant certains aménagement du XIXème siècle.

Les travaux de restauration sont réalisés de 1991 à 1993; un déboisement et retraitement des sols précèdent le renouvellement végétal.

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juilletLe château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

La façade Renaissance du château

La façade Renaissance du château

La cour d'honneur du château :

 

Conçu sur un plan en U cantonné de quatre tours rondes,le château et entouré de douves

bordées de murs maçonnés en moellons non équarris et posés à sec. Malgré la présence d'un terre-plein qui peut évoquer une fausse-braie (1), il est difficile de prouver l'utilité de éléments de fortifications (meurtrières ...) tant l'édifice à l'aplomb d'une colline escarpée, parait être difficile à défendre. En revanche, la largeur du terre-plein permettait de faire le tour du château en "voiture".

Passé le pont dormant bordé de balustres (2) en pierre, la cour d'honneur attire l'attention par la diversité de la décoration de ses façades ainsi que par le contraste entre l'austérité des couvertures d'ardoise, la blancheur de la pierre sculptée des galeries et les reflets dorés du corps de logis. La file de balustres se poursuivait peut-être vers les ailes du château, comme le laissent supposer la présence d'un balustre engagé dans le mur de la tour sud-est ou les gravures du château de l'époque romantique.

Les trois cadrans solaires (où figure la lune...), les girouettes des toitures ajoutent encore au pittoresque des façades.

 

(1) Fausse braie https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausse_braie

(2) Balustre : petit support vertical généralement assemblé avec d'autres pour former une balustrade; il est engagé lorsqu'il est en partie noyé dans la maçonnerie.

 

La visite intérieure du château :

 

Les galeries :

Si les grosses tours rustiques coiffées de toitures coniques à lanternon rappellent l'origine

médiévale du château, les galeries construites autour de 1520 présentent tous les éléments typiques du décor de la première Renaissance française. Les ailes du château sont constituées de galeries portées par cinq arcades en anse de panier reposant sur de massives piles carrées flanquées de pilastres superposées qui délimitent fortement chaque travée.

La modénature (1) précise de chaque arcade et des fenêtres carrées, le raffinement des décors en léger relief, tout indique l'intervention d'une équipe formée à ce qui se faisait de mieux alors dans les châteaux du Val de Loire édifiés dans l'entourage royal.

 

 

 

 

 

(1) Modénature : effet obtenu par le choix des profils et des proportions de la mouluration.

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

La salle des Devises :

Le mobilier de la salle des Devises

La salle des DevisesLa salle des Devises
La salle des DevisesLa salle des Devises

La salle des Devises

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

La salle des Hommes de guerre : Dans cette grande antichambre, Bussy a placé sur deux rangs les portraits de 65 "hommes illustres à la guerre" français et étrangers, le comte de Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc étant le plus ancien. les représentations de Roger de Rabutin et de ses collègues maîtres de camp voisinent avec celles de quelques maréchaux de France soigneusement choisis.

La salle des Hommes de guerreLa salle des Hommes de guerre

La salle des Hommes de guerre

La chambre de Bussy :

 

 

 

C'est une des pièces qui a connu le plus grand nombre de modifications.

La chambre, cloisonnée en trois pièces avant 1835, est réaménagée par Sarcus avec un mobilier typique du 19ème  siècle et ses propres achats d'oeuvres d'art.

Les tableaux n'étaient pas encastrés comme ailleurs, et les divers changements de place ultérieurs ont fait perdre toute possibilité d'identification de plusieurs portraits, qui demeurent sans rapport avec les inscriptions peintres par Sarcus sur les cloisons;

L'état actuel date des années 1950 : les représentations des dames de la famille, des maitresses des rois de France se trouvent mêlés à beaucoup d'acquisitions du 19ème siècle

Sans ordre chronologique, madame de Maintenon, madame de Fontanges, Agnès Sorel et Ninon de Lenclos, voisinent avec madame de la Sablière, l'amie de Jean de la Fontaine.

L'appellation "chambre Sévigné", donné un temps à cette pièce, vient de la réunion artificielle, dan un triptyque fabriqué par Sarcus en 1836, des portraits de madame de Sévigné et madame de Grignan, sa fille et de Louise de Rouville, la seconde épouse de Bussy.

La chambre de Mme de Sévigné

Aménagée par le comte de Sarcus au 19ème siècle, rebaptisée "chambre de Bussy en 1948"

Carte postale vers 1937

La Tour dorée "Le plus beau salon de France"

 

La Tour dorée

La Tour dorée

Portrait de Bussy-Rabutin en empereur romain, attribué à Juste d'Edmont vers 1646 (1601-1674)

Tour dorée

La chapelle du château :

 

La chapelle du château

La chapelle du château

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Château de Bussy-Rabutin :

Ouvert T. les J.,  sauf 1er janvier, 1er mai, 1er et  11 novembre, 25 décembre.

21150 Bussy-le-Grand

Tél.  : 03 80 96 00 03

Courriel : http://chateau-de-bussy-rabutin@monuments-nationaux.fr

Lien site : http://www.chateau-bussy-rabutin.fr/

Accès : depuis Montbard : D905. Paris-Lyon sortie Bierre-lès-Semur, D980, Semur-en-Auxois D954 Venarey-les-Laumes

Accès transports en commun ; TGV gare de Montbard.

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Bussy-Rabutin

 

Sources documentation : Château de Bussy-Rabutin, C.M.N.

Editions du Patrimoine Centre des Monuments Nationaux Bourgogne

Judith Kagan, conservateur général du Patrimoine.

 

Merci aux personnes de l'accueil du château pour leurs aimables conseils et renseignements précieux.

Voir aussi l'article sur l'abbaye de Fontenay, à deux pas du château de Bussy : voir plan ci-desus :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/l-abbaye-de-fontenay.html

 

Bonne visite !

 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 06:29
L'entrée intérieure de l'abbayeL'entrée intérieure de l'abbaye

L'entrée intérieure de l'abbaye

L'abbaye cistercienne de Fontenay, Côte d'Or :  une visite en juillet

L'abbaye de Fontenay est une abbaye cistercienne, aujourd'hui désaffectée, fondée en 1118 sur la commune de Marmagne, dans le département de la Côte-d'Or et la région Bourgogne-

Franche-Comté

Elle est située à la confluence de la combe Saint-Bernard et de la vallée du ruisseau de Fontenay. (voir coordonnées en fin d'article)

 

Située au nord de la Bourgogne, l’Abbaye de Fontenay a été fondée en 1118 par Saint Bernard de Clairvaux, un des plus grands saints français, et est la plus ancienne abbaye cistercienne conservée au monde.
 

Le blason de l'abbaye

Classée monument historique français dès 1862, elle a été inscrite au patrimoine de l'UNESCO  en 1981. Elle a été l’un des premiers monuments français à figurer sur cette liste, qui a ainsi distingué la valeur exceptionnelle, tant de l’ensemble abbatial de Fontenay que de son environnement naturel.

Après la Révolution française qui entraîna le départ des moines, elle a été reprise comme bâtiment industriel, ce qui a permis de préserver l'ensemble des bâtiments de style roman : l’église abbatiale, le dortoir des moines, le cloître, la salle capitulaire, la salle des moines et la forge.

L’Abbaye est agrémentée d’un parc paysager qui a été classé « Jardin Remarquable » en 2004 par le Conseil National des Parcs et Jardins. Elle est nichée au creux d'un vallon entièrement préservé qui s’étend sur plus de 1 200 hectares.

L’ Abbaye est depuis 1820 la propriété privée d’une même famille, qui poursuit la conservation de ce site exceptionnel en l’ouvrant à la visite toute l’année. Elle accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs, qui viennent admirer la beauté et la pureté d’une architecture préservée depuis 900 ans, et goûter au calme d’un lieu profondément spirituel.

 

 

L'église abbatiale et ses détailsL'église abbatiale et ses détailsL'église abbatiale et ses détails

L'église abbatiale et ses détails

L'église abbatiale :
 

Elle a été construite de 1127 à 1150 selon un plan cruciforme et des proportions qui lui valent

d'être considérée comme une église-type de l'architecture cistercienne. Elle mesure 66 mètres de long, transept le mesurant 19 mètres. La nef de 8 mètres de large, est flanquée de deux bas-côtés. Les arcades sont du type voûte-en berceau brisé reposant sur des colonnes aux chapiteaux à décor lancéolé avec un faible relief, respectant ainsi la règle cistercienne.

Le choeur, de forme carrée, est plus bas que la nef. Le pavage est fait de céramiques, qui recouvraient auparavant l'ensemble du sol de l'édifice.

Au Moyen-Âge, la façade était précédée d'un porche. À l'intérieur, on peut admirer une Vierge

à l'Enfant datant du XIIIe siècle.

Cette statue fut longtemps exposée aux intempéries dans le cimetière de Touillon, commune voisine de l'abbaye.

La Vierge porte l'enfant Jésus sur son bras gauche, il entoure le cou de sa mère de son bras droit et tient sur sa poitrine une colombe aux ailes déployées avec sa main gauche. Nul autre mobilier n'est visible, les stalles originales ayant été abîmées par l'humidité, obligeant à un relèvement du sol de près d'un mètre à la fin du XVIIIe siècle.

L'église abbatiale de l'abbaye

L'église abbatiale de l'abbaye

Le cloître de l'abbayeLe cloître de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye :

Il s'agit d'une des parties les plus remarquables du site. Il mesure trente-six mètres sur trente-huit, les quatre galeries, tout en conservant une grande unité, présentent certaines différences de construction. Elles sont composées chacune de huit travées formant archivolte (1) et doubles arcades reposant sur des piliers avec doubles colonnettes à chapiteaux lancéolés. C'est le cœur de l'abbaye, car c'est là que se croisaient les moines, la galerie située à l'est, était la plus fréquentée, car elle est en prise directe sur la nef de l'église, et menait les moines aux offices, à la salle capitullaire (2) et à son extrémité sud, un escalier menait au dortoir. En 1911, lors de travaux, on y découvrit l'armarium (3), un placard creusé dans le mur où étaient rangés les livres liturgiques d'usage courant ainsi que d'autres utilisés par les moines pour leur Lectio divina.

La galerie sud est la galerie du réfectoire. Elle contenait un lavabo, disparu depuis, côté cour, en face de la porte du réfectoire. Dans le cloître se déroulaient les processions, des promenades de lecture et de prière.

(1) Lien : archivolte Lien : salle capitulaire Lien : armarium

L'abbaye cistercienne de Fontenay, Côte d'Or :  une visite en juillet

La salle capitullaire ou chapitre :

C'est la partie la plus importante de la vie de l'abbaye, c'est là qu'étaient prises les décisions concernant la communauté après lecture d'un chapitre de la Règle de Saint Benoît.

Elle s'ouvre sur la galerie est du cloître par une grande arcade cintrée, flanquée de chaque côté d'une double baie. À l'origine la salle capitulaire était parfaitement carrée, elle était formée de trois larges travées en voûte d'ogive et reposant sur des colonnettes, la troisième travée fut détruite par un incendie vers 1450. Au début du XXe siècle on a abattu la cloison entre la salle capitulaire et le parloir. Les clés de voûte sont ornées par un motif floral simple.

Le dortoir des moinesLe dortoir des moines

Le dortoir des moines

Le dortoir :

Le dortoir occupe tout le premier étage du bâtiment des moines, au-dessus de la salle

capitulaire. On y accède par un escalier d'une vingtaine de marches. Il fut incendié au XVe siècle, et la charpente fut remplacée par celle que l'on peut admirer de nos jours et qui a une forme de coque de navire renversé.

 

La règle de Saint Bernard imposait une salle commune avec des paillasses disposées à même le sol, et non des chambres individuelles.

 

 

A noter, le plafond du dortoir en coque de navire inversée, spécialité des charpentiers de

marine de l'époque, ainsi que le puits de mâts, visible au centre de la charpente.

 

 

 

 

 

Le puits de mâts de la charpente

 

L'enfermerie

Isolé à l'extrémité du dortoir, ce petit bâtiment du XVIe siècle est souvent considéré, de par son

nom comme une ancienne prison. Il est vrai que les abbés avaient droit de haute et basse justice sur les terres de l'abbaye. Certains préfèrent y voir un lieu où l'on conservait (« enfermait ») les biens les plus précieux de l'abbaye, livres ou objets de culte.

Le mur pignon de cette construction n'est autre que l'unique élément subsistant du réfectoire du XIIIème siècle.

La maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontituésLa maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontituésLa maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontitués

La maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontitués

La forge :

Le bâtiment se trouve à la limite sud de la propriété, il mesure cinquante-trois mètres de long

sur treize mètres cinquante, sur voutes d'ogives reposant sur des colonnes centrales et aux murs sur des culots en pyramide tronquée.

Il a été construit par les moines à la fin du XIIe siècle afin de travailler le minerai qui était extrait de la colline dominant le monastère. La dérivation du ruisseau de Fontenay, le long du mur de la forge, faisait tourner des roues qui actionnaient les martinets pour battre le fer.

La forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay et son principe

La forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay et son principe

Le plan de l'abbaye de Fontenay :

Le plan de l'abbaye sources abbaye de Fontenay

Le plan de l'abbaye sources abbaye de Fontenay

La fontaine de source médiévale

La fontaine de source médiévale

Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails

Quelques images de l'abbaye et ses détails

Merci à Sylvie, notre guide-conférencière,  pour cette passionnante visite du 7 juillet 2017 à l'abbaye de

Fontenay, en Côte-d'Or

 

 

 

Abbaye cistercienne de Fontenay : ses coordonnées

Abbaye de Fontenay 21500 Montbard.

Téléphone : 03 80 92 15 00. Fax : 03 80 92 16 88.

Coordonnées GPS : N 47° 38' 22.6" , E 4° 23' 21.57".

À 5 km de la gare TGV de Montbard (Paris-Montbard : 66 minutes)

Accès par l'autoroute A6, sortie Bierre-les-Semur. Dijon : 80 km, Paris : 250 km.

Voir aussi : les abbayes cisterciennes. Sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27abbayes_cisterciennes_de_France

Voir aussi autres articles sur d'autres abbayes cisterciennes visitées dernièrement :

L'abbaye de Royaumont : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/une-visite-a-l-abbaye-de-royaumont.html

L'abbaye de Pontigny :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/l-abbaye-de-pontigny-dans-l-yonne.html

L'abbaye royale de Chaalis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/l-abbaye-royale-de-chaalis-a-hermenonville.html

 

Voir aussi l'article du blog : Le château de Bussy-Rabutin", situé à deux pas de l'abbaye, voir plan çi-joint :

:http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/le-chateau-de-bussy-rabutin-en-cote-d-or.html

 

 

 

Bonne visite !

 

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 06:22
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France

Une visite à Gerberoy, beau village médiéval de Picardie:

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
La ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant, du nom d'un poète libertin rouennais du 17ème siècle.

Au coin de cette rue, admirez la maison à pans de bois datant de 1691. La couleur est un bleu pastel provenant de la plante appelée "guède" ou "isatis", que les teinturiers utilisaient au moyen-âge pour obtenir la couleur bleu dite " bleu Picard". Cette maison fut habitée dès son origine par des artisans (charpentiers, perruquiers,...) et au 19ème siècle par des monteurs de lunettes, en liaison avec les ateliers de Songeons.

Les Jardins Le Sidaner :

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardinsLes Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La collégiale Saint-Pierre

La collégiale Saint-Pierre

Les environs du village de Gerberoy :

Songeons

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Plan du village de Songeons

Plan du village de Songeons

Randonner autour de Gerberoy :

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêtA gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt
A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

 

Se promener dans le village de Gerberoy :

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy
Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Où se trouve Gerberoy ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

 

Histoire rapide de Gerberoy :

  • . En 885, Foulques, premier seigneur de Gerberoy, vassal du comte de Beauvais,  construit le premier château fort en pierre, pour remplacer un donjon sur motte en bois.
  • . En 912, avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la forteresse, située à la frontière normande, devient une place stratégique que Normands et Français, puis Anglais et Français se disputeront du XIème au XVIème siècle.
  • . Fin janvier ou début février 1079, Guillaume le Conquérant affronte, près de Gerberoy, son fils Robert Courteheuse, allié au roi de France, Philippe 1er. Cette bataille voit la défaite du roi d'Angleterre, qui est même blessé au cours des affrontements.
  • .En 1202, le titre de plus "petite ville de France", est octroyé à Gerberoy par Philippe Auguste.
  • . En 1435, Gerberoy est le lieu d'une bataille de la guerre de Cent Ans. Un val qui fait face à Gerberoy, s'appelle depuis le Val d'Arondel, du nom du comte d'Arundel, seigneur anglais qui y fut défait par les troupes françaises. Bien que la ville, avant et après, ait été le théâtre de nombreux autres faits de guerre, cette bataille est restée la plus célèbre dans la mémoire locale.
  • . Gerberoy est pillée et ruinée à plusieurs reprises durant les guerres de Religion (8 guerres de Religion, de 1562 à 1598). puis ses murailles sont démantelées et la ville cesse définitivement d'être une place-forte. En 1592, le roi Henri IV est blessé et soigné dans une rue de Gerberoy appelée actuellement "rue du Logis du Roy". Il fit détruire la forteresse où se trouve actuellement la roseraie d'Henri Le Sidaner.
  • . En 1679, une "Histoire du château et de la ville de Gerberoy", du chanoine Jean Pillet, est publiée ; c'est la principale source d'informations historiques sur Gerberoy, du Moyen Âge au 17ème siècle.
  • . En 1901, le peintre Henri Le Sidaner découvre Gerberoy sur conseil de son ami Auguste Rodin. C'est là qu'il décide de s'installer avec sa famille. Et s'il n'y demeure qu'une partie de l'année, passant ses hivers à Versailles pour des raisons de commodités, Gerberoy demeure, jusqu'à sa mort, en 1939, au centre de son oeuvre. En 1904, il achète sa maison. Il se consacre alors à une peinture intimiste, légère et silencieuse. Il créé des jardins en terrasse sur les ruines des fortifications du château. A l'origine de plantation de nombreuses roses dans le village, il est à l'origine de la Fête des Roses dont la 90ème édition aura lieu l'an prochain au mois de juin.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gerberoy

Visite du 18 juin 2017 :

La Poterie de Gerberoy, l'atelier de Stéphanie :

5, faubourg Saint-Jean, 60380 Gerberoy Tél. : 03 44 48 34 92 - 06 38 20 75 76

Courriel : stephaniequilan@hotmail.com Site lien direct : http://www.poterie-gerberoy.fr

Voir aussi : article de juin 2013 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-un-des-beaux-villages-de-france-gerberoy-118516955.html

Carnet de voyage aquarelles à Gerberoy : http://kosinski.free.fr/Carnet%20de%20voyage%20%C3%A0%20Gerberoy/index.html

Article "La 87ème fête de Roses à Gerberoy" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/06/la-87eme-fete-des-roses-a-gerberoy-beau-village-de-picardie.html

OFFICE DE TOURISME PICARDIE VERTE ET DE SES VALLÉES
20, rue du Logis du Roy, 60380 Gerberoy
Tél. : 03.44.46.32.20 Courriel : http://ot.picardieverte@wanadoo.fr
Plus de renseignements sur les activités du village et de la région : lien www.ot.picardieverte.free.fr

Un peu d'histoire de Gerberoy : https://www.gerberoy.info/histoire/ Sources : mairie de Gerberoy  :

Mairie de Gerberoy :  place La Hire et Xaintrailles 60380 Gerberoy

Tél. : 03 44 82 33 63  Site lien  :  mairie.gerberoy@wanadoo.fr Site mairie : https://www.gerberoy.info/mairie/

Les permanences du secrétariat de mairie sont assurées

  • le mardi de 9h à 11h30 et le samedi de 9h30 à 12h30.

 

Bonne visite !

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 07:57
Une visite à l'abbaye de Royaumont

Dimanche 11 juin 2017

 

L'abbaye de Royaumont :

 

L'abbaye de Royaumont est un ancien monastère cistercien situé dans le hameau de Baillon  à Asnières-sur-Oise dans le Val d'Oise, à environ trente kilomètres au nord de Paris.

Cette grande abbaye cistercienne d'Ile-de-France,  construite entre 1228 et 1235 sous l'égide de Saint-Louis, fut vendue comme bien national à la Révolution française en mai 1791.

Le magnifique palais abbatial est construit en 1785.

La vie religieuse revient en 1869.

L'abbaye est rachetée en 1905 par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants créent en 1964 la première fondation culturelle de France, La Fondation Royaumont pour le progrès des Sciences de l'Homme.

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbayeTracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.
Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Les restes de l'église abbatiale :

 

 

Plan de l'abbaye de Royaumont

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

 

Le jardin du cloître : en 1912, la famille Goüin, alors propriétaire de l'abbaye, confia au paysagiste Achille Duchêne le soin de le redessiner. il le transforma en un ravissant jardin à la française, inspiré des parterres à compartiments de la Renaissance.

 

 

 

 

 

Le potager-jardin : dessiné par les paysagistes Astrid Verspieren et Philippe Simmonet et ouvert en 2014, ce jardin concilie la structure du potager traditionnel et un mode de production expérimental s'appuyant sur les capacités de régénération et de réensemencement naturel propre à chaque plante.

 

 

 

Le Jardin des 9 carrés : entre Orient et Occident, le voyage des plantes au Moyen-Age : l'exposition végétale (2016 - 2018). Entre croisades, explorations de terres inconnues et échanges commerciaux, les migrations végétales à l'époque de Saint-Louis, nous permettent d'aborder la notion d'origine des plantes. Le Jardin des 9 carrés a reçu le label "J'agis pour la biodiversité"

 

Royaumont bénéficie du label "Jardin remarquable".

Le réfectoireLe réfectoire

Le réfectoire

Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont
Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont

L’abbaye de Royaumont dans l’histoire :

L’abbaye royale de Royaumont es fondée en 1228 par Saint-Louis (Louis IX). Il y séjourna régulièrement et partagea le quotidien des moines.

Sous l’impulsion de cette grande abbaye cistercienne, toute la région  se développe : les marais sont drainés, les cours d’eau aménagés, les terres cultivées. Mais, dès la fin du XIIIème, la vie monastique ralentit et le rois accordent  moins  d’importance à Royaumont. L’abbaye est rançonnée plusieurs fois pendant la guerre de Cent Ans et sort appauvrie du Moyen-Age.

A partir de 1549, elle est mise en commende et les abbés, désormais nommés  par le roi, ponctionnent une grande partie des revenus du domaine.

Plus investi dans la vie dans la vie de cour que dans la vie religieuse, le dernier abbé commendataire fait édifier en 1785 un splendide palais abbatial inspiré du petit Trianon.

Mais la Révolution met fin à ses projets. En mai  1791, les biens de l’abbaye sont nationalisés et les bâtiments sont vendus au marquis de Travanet  pour y établir une filature de coton. En marge de cette activité industrielle, une société brillante et parisienne vient à Royaumont au X IXème siècle, en quête de ruines romantiques et de plaisirs champêtres.

La vie religieuse revient en 1864 avec les Oblats de Marie-Immaculée de Marseille, puie en 1869, avec les religieuses de la Sainte-Famille de Bordeaux qui installèrent un noviciat. En 1905, l’abbaye est rachetée par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants, férus de culture, créent en 1964 la première fondation culturelle de France, la Fondation Royaumont pour le progrès de Sciences de l’Homme. Cette fondation est aujourd’hui un centre international pour les artistes de la musique et de la danse.

L'hydraulique monastique :

L’hydraulique monastique :

Que ce soit pour la vie religieuse, l’usage domestique ou industriel, l’eau est indissociable de l’histoire de Royaumont. Par souci d’hygiène, les moines ont manifesté une grande maîtrise hydraulique et canalisé deux rivières : la Thève et l’Ysieux, pour nettoyer leurs latrines et évacuer leurs eaux usées vers l’Oise toute proche. Dès 1791, le marquis de Travanet fait dévier en partie ce canal vers le centre du bâtiment des moines pour y installer une roue et produire l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines de sa filature. Puis, en 1876, les religieuses installent une roue sur le canal des latrines, leur permettant d’activer une pompe et de tirer l’eau d’un puits pour la distribuer dans toute l’abbaye, ce qui leur procurait ainsi un confort moderne. Aujourd’hui, les canaux qui traversent le parc de l’abbaye constituent un des éléments de décor les plus remarquables du domaine.

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

L'abbaye de Royaumont :

Adresse : 95270 Asnières-sur-Oise Tél. : 01 30 35 59 70 Site officiel : http://www.royaumont.com

En savoir plus sur l'histoire très dense de l'abbaye :

Site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Royaumont

Accès depuis Paris : N1 ou N16,

Depuis Chantilly : D909 (12 kilomètres),

Distance de Paris : 35 kilomètres.

Ouverture : Tous les jours, de 10 à 18 heures (17 H 30 de novembre à février inclus).

Visites guidées pour les individuels le W.E. et J.F.,

Saison musicale (concerts) de fin août à mi-octobre,

Abbaye aux enfants : ateliers de pratique artistique destinés aux enfants.

Le festival 2017 de l'abbaye de Royaumont : https://www.royaumont.com/fr/actualite/festival-de-royaumont-2017-demandez-le-programme#Brochure2017

Visiter l'abbaye virtuellement : https://www.royaumont.com/fr/visite-virtuelle-de-l-abbaye

 

Bonne visite !

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 20:05
La basilique Sainte-Marie-Madeleine

La basilique Sainte-Marie-Madeleine

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

La rue Saint-Pierre, un axe incontournable dans ce beau village :

 

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

Lien de l'artiste Georges Hosotte : http://www.hosotte.com/artiste-peintre-irancy.html

Exposition permanente à la chapelle de Bailly, près d'Irancy, dans l'Yonne.

 

La basilique Sainte Marie-Madeleine

  • Située au sommet de la colline de Vézelay, à 700 mètres de l'office de tourisme, la basilique Sainte Marie-Madeleine est classée au patrimoine mondiale de l'UNESCO

    Vézelay ! Ce sommet de l’art roman est un site merveilleux d'art et d'histoire. C’est sur l’une des dernières collines du Morvan, dominant la vallée de la Cure, que s’est édifiée dès le 9e siècle l’abbaye de Vézelay, puis la ville médiévale importante et florissante !

     

Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique
Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique

Détails intérieurs de la basilique

Les détails de la basilique :

Ses chapiteaux sont admirables !

Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

L'histoire de l'abbaye et de la ville de Vézelay est longue et importante. Les origines se trouvent dans la vallée de la Cure au pied de la colline, à l'emplacement du vieux village de Saint-Père , où l'existence d'un temple païen et d'un oratoire Saint-Jean-Baptiste est connue depuis longtemps. L'abbaye de Vézelay trouve son origine avec la fondation vers l'an 858 d'un monastère de moniales dans la vallée, par le comte Girard de Roussillon et sa femme Berthe. Le couvent de femmes obtient la protection directe du pape en 863. Quelques années après, le couvent est détruit par les Normands et on décide de le déplacer sur la haute colline voisine, plus facile à défendre.

 

En 1920, l'église obtient le titre de Basilique et depuis 1945, l'abbaye est à nouveau utilisée par des moines. De nos jours, Vézelay a recouvré sa grande renommée et le site est classé patrimoine mondial par l'UNESCO en 1979. Des milliers de visiteurs du monde entier viennent admirer chaque année ses trésors. Actuellement, la basilique est l'objet d'importants travaux de restauration, commencés en 1997 et toujours en cours.

 

Sources : http://www.bourgogneromane.com/edifices/vezelay.htm

Quelques détails du beau village :

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

 

Le village de Saint-Père situé au pied de la colline :

 L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Vézelay colline éternelle

Les bords de la Cure à Saint-Père :

Les bords de la Cure à Saint-PèreLes bords de la Cure à Saint-Père

Les bords de la Cure à Saint-Père

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/avallon-dans-l-yonne-beau-village-de-l-yonne.html

OFFICE DE TOURISME VEZELAY- AVALLON- MORVAN- SEREIN (Accueil de Vézelay) :

12, rue Saint-Etienne - 89450 Vézelay
Tél. 03.86.33.23.69

Courriel : vezelay.otsi@wanadoo.fr

Site Office de Tourisme : www.vezelaytourisme.com

 

Bonne visite !

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:42
Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

La Côte de granit rose, en breton Aod ar vein ruz, littéralement « côte des pierres rouges ») est le nom d'une zone côtière de la Manche située dans le département des Côtes-d'Armor,  au nord de la Bretagne, dans la région historique du Trégor, près de Lannion. Elle tient son nom par le fait que le granite qui affleure possède une dominante brune tirant sur le rose.

La couleur rose du granite :

Cette roche tient sa couleur unique de la combinaison de trois minéraux distincts présents dans le granite : le mica, qui lui donne sa couleur noire, le feldspath qui lui donne sa couleur rose, et le quartz  avec sa teinte grise translucide caractéristique. Le feldspath est d'ordinaire blanc, si bien que les granites sont plutôt gris vus de loin généralement.

Cette couleur rose est plus précisément due soit à la présence d'impuretés d'hématite, oxyde de fer III de formule Fe2O3 dans le réseau cristallin du feldspath alcalin (microcline, anorthose) ) qui apparaît dans le réservoir mantellique , soit à un phénomène d'auto-métasomatisme, avec circulations de fluides riches en fer, en fin de cristallisation dans le réservoir magmatique.

La nuance de rose dépend du degré d'oxydation du feldspath.

 

Lien : oxyde de fer Fe2O3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Oxyde_de_fer(III)

Lien : microcline https://fr.wikipedia.org/wiki/Microcline

 

 

Le chaos granitique et sa formation : comprendre ce phenomène

 

 

 

voir ce schéma

 

 

 

 

 

 

 

L'anse de Ploumanac'h et son oratoire sant-C'hireg

 

Cette particularité géologique s'étend sur 10 km au bord des côtes des communes de Perros-

Guirec, Trégastel, Pleumeur-Bodou et Trébeurden, d'est en ouest.

Elle forme un arc partant à l'est de Ploumanac'h, la Clarté (commune de Perros-Guirec, l'Île Renote, le Coz-Porz, la grève blanche (commune de Trégastel), jusqu'à l'Île Millau (commune de Trébeurden)  à l'ouest, traversant la partie non côtière de la commune de Pleumeur-Bodou.

Des carrières de granite rose sont encore en exploitation à la Clarté, ar Sklaerder en breton commune de Perros-Guirec.

Les côtes de granite rose dans le monde :

Il existe trois côtes de granite rose dans le monde, une en Bretagne, une en Corse et une en Chine, ce qui en fait donc une destination de vacances assez prisée. Les îles faisant face à la côte archipel des sept-Iles sont également peuplées d'espèces d'oiseaux rares et protégées ce qui fait du canton de Perros-Guirec un site vacancier ecotouristique de renommée nationale.

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitiqueLa Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
Le phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le château de Costaérès

Le château de Costaérès

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La Chapelle du Diable à Ploumanac'h

Non loin du magnifique phare de Ploumanac'h se trouve un bâtiment étonnant. A la place du clocher se place un animal faisant penser à un diable encadré par deux gargouilles. Il semblerait que ce bâtiment soit en fait un garage ayant abrité autrefois des bateaux.

 

La côte de granit rose
La côte de granit rose

La côte de granit rose

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de Saint-Guirec :

L'oratoire est en forme d'arche soutenue par deux colonnes de grès rose. Le socle porte la mention Saint-Guirec, Pedet e (vit) domp qui signifie « Saint-Guirec, priez pour nous ». Un motif en forme de cornes de bélier est sculpté dans le fond de la niche. Des pierres de soubassement semblent provenir d'une stèle gauloise de l'âge de fer récemment identifiée.

La statue datant du XIVème siècle en bois, est déplacée en 1904 de l'oratoire vers la chapelle de  à proximité. Cette effigie, mutilée par la tradition et à la suite de son classement aux monuments historiques, est ainsi remplacée par la statue actuelle en granite, œuvre du sculpteur lannionnais Hernot. Néanmoins, les deux bras sont mutilés par un acte de vandalisme en 1934 et le visage a de nouveau été rendu méconnaissable.

La plus connue des légendes liée à l'oratoire veut que les jeunes filles célibataires piquent une aiguille sur le nez du saint. Si l'aiguille reste plantée, cela veut dire que le vœu de mariage sera exaucé avant la fin de l'année.

Une autre tradition fait baiser les pieds du saint aux jeunes enfants pour les faire marcher plus tôt.

La chapelle Saint-Guirec

La chapelle Saint-Guirec

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique

Le Sant C'hireg est un côtre à tapecul, réplique d'un langoustier de Camaret  des années 1920.

Il a été construit en 1986 au chantier Gendron de Noirmoutiers pour son propriétaire actuel Denis Le Bras. Il effectue principalement la visite de la réserve naturelle des Sept-Iles au départ de Perros-Guirec ou de Trégastel.

Son immatriculation est PL 6488210, quartier maritime de Paimpol.

Il a le label BIP (Bateau d'intérêt patrimonial) de la Fondation du Patrimoine maritime et fluvial depuis 2012.

Caractéritiques :  Longueur : 23 mètres, L. de coque : 15 mètres, Maître-bau (largeur) : 4,63 mètres, Tirant d'eau : 2,55 mètres, Tirant d'air : 18 mètres, Tonnage : 19,56 tonneaux, Dé placement : 30 tonnes, Voilure : 220 m²  (5 voiles), moteur : Perkins 6 cylindres (180 ch)

 

 

Les végétaux de la région :

Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Le fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote

Coucher de soleil sur l'Ile Renote

 

Le 24 juin 2015, Ploumanac'h devenait le « village préféré des Français »
 

Bonne visite !  Kénavo

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:26

L'Osmothèque : le conservatoire international des Parfums

UN LIEU UNIQUE AU MONDE

Créer un lieu unique voué à la mémoire des odeurs qui pourrait recenser et rassembler les parfums existants ou à venir, et aussi retrouver la trace de certains grands parfums disparus et les faire renaître : tel était le projet.

 

L'osmothèque à Versailles
L'osmothèque à Versailles

Les parfums :

  • Les parfums sont certainement les plus fragiles et les plus évanescentes de toutes les créations humaines. Et pourtant ils marquent très durablement les mémoires. Que faire lorsque les parfums ont disparu des circuits commerciaux ? Où les retrouver ?
  • L’Osmothèque (du grec « osmè » = odeur et « theke » = rangement), association Loi 1901, a été inaugurée le 26 avril 1990.
  • Premier conservatoire de parfums de l'histoire, elle préserve ces créations si vulnérables et si précieuses de l’usure du temps, de la perte et de l’oubli. Collection vivante de parfums existants ou disparus, elle protège le patrimoine mondial de la parfumerie.
  • La collection de l’Osmothèque représente aujourd'hui, plus de 3 200 parfums, dont 400 disparus (Mise à jour en Mars 2015).

L'Osmothèque et sa vocation :

  • La vocation de l’Osmothèque n’est pas seulement de conserver les parfums, mais aussi de transmettre le savoir de cette profession peu connue. Néophytes, amateurs ou professionnels de l’industrie, l’Osmothèque accueille tous les publics pour faire découvrir ou redécouvrir des parfums de légende.
  • A travers nos conférences olfactives (environ 150 par an) et les articles publiés sur notre blog, chacun peut approfondir ses connaissances, dans un but professionnel ou par simple plaisir. Il est également possible de prendre un rendez-vous privé, avec notre équipe ou avec un parfumeur-osmothécaire, pour une visite sur mesure.
  • Vous pouvez également consulter notre libraire spécialisée ou notre bibliothèque privée pour effectuer des recherches.
 
sources l'Osmothèque
 

L’odeur fraîche et zestée de la bergamote en fait une matière première incontournable de la parfumerie actuelle. Cependant, nous allons voir que, comme tous les hespéridés, la bergamote est aujourd’hui au centre de problématiques réglementaires. Quelles sont les solutions qui permettent de conserver cette matière première essentielle à la palette du parfumeur ?

Le bergamotier est un petit arbre de la famille des Rutacées (ou Aurantiacées) dont le nom latin est Citrus Aurantium ssp. Bergamia et qui produit des fleurs blanches très parfumées dont un très faible pourcentage donnera des fruits. Il serait issu du croisement entre un bigaradier (oranger amer) et un limettier (citron vert), mais il pourrait être également issu du croisement entre un bigaradier et un citronnier.

L'origine de son implantation en Europe est incertaine. Il existe une première hypothèse selon laquelle la bergamote tirerait son nom de la ville de Berga au Nord de Barcelone où elle aurait été cultivée au retour de Christophe Colomb des îles Canaries. Selon une deuxième hypothèse, son nom viendrait du turc « berg-armadé » ou « poire du seigneur » (en raison de sa forme particulière). Le fruit aurait été rapporté d'Orient par les Croisés...

La récolte des fruits se fait à la main, de début décembre à mars. Les ramasseurs sont gantés afin de ne pas abîmer le zeste. Il faut environ 200 kg de fruits pour obtenir 1 kg d'essence, ce qui fait un rendement de 0,5 %. La production d’huile essentielle est de l'ordre de 100 tonnes/an en Italie. Il est à noter qu'entre le début et la fin de la récolte, il existe des différences olfactives relativement importantes. Généralement plus vertes au début puis de plus en plus fruitées et florales, les huiles essentielles obtenues sont couramment mélangées afin d'homogénéiser la qualité de la récolte : c’est ce qu’on appelle la « communelle ».

 

 
Soutenez l’Osmothèque

La Société des Amis de l'Osmothèque :

Soutenez l’Osmothèque en devenant membre de la S.A.O. (Société des Amis de l’Osmothèque) A partir du 1er Janvier, vous pourrez adhérer ou renouveler votre adhésion à la S.A.O., pour connaître les modalités, veuillez contacter Madame Sophie D’Auber, par mail :

sdauber@akeonet.com ou par  téléphone : 06 60 63 68 80

http://www.osmotheque.fr/le-blog/

 
L’Osmothèque est l'unique conservatoire traçant l’histoire de la parfumerie. Il est basé à Versailles et possède une antenne à New York.(Academy of Perfumery & Aromatics)
 
Adresse : 36, rue du Parc de Clagny, 78000 Versailles
Téléphone :  01 39 55 46 99
   Site lien : http://www.osmotheque.fr/

  Site Wikipédia l'Osmothèque lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Osmoth%C3%A8que

 

Bonne visite !

Sources : l'Osmothèque Versailles France

Jean-Pierre

Ancien ingénieur chimiste analyse et synthèse des mélanges gazeux.

 

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Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 10:12

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