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L'artiste

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:26
Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en BourgogneRoger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Voici une ébauche d'un article sur le château de Bussy-Rabutin qui sera enrichi historiquement un peu plus tard avec des documents en instance. Bonne lecture !

 

*****************

 

"Bussy n'est pas une grande maison, mais elle est bâtie magnifiquement et les dedans sont d'une beauté singulière et qu'on ne voit point ailleurs."

C'est ainsi que le comte Roger de Busy-Rabutin fait les honneurs de son château.

Le château de Bussy-Rabutin ou château de Bussy-le-Grand est un édifice du 12 et 14ème siècle, de style Renaissance à Bussy-le-Grand, Côte-d'Or, en Bourgogne. Le château est classé Monument Historique en 1862 et le domaine est classé monument historique le 29 mars 2005. Le château est labellisé Maison des Illustres. Propriété de l'État depuis 1929 avec une centaine d’autres monuments, il est géré et animé par le centre des monuments nationaux du Ministère de la Culture.

"une vallée large et belle, où le Rabutin roule ses eaux bruyante au milieu de jolies prairies, nous conduit au château de Bussy, élevé non loin de la route au sommet de la colline. On y arrive par des chemins tellement sinueux et rapides qu'il faut être, en quelques sortes; à ses portes pour l'apercevoir; mais, en gravissant la côte opposée, le château se montre alors dans son ensemble, précédé de ses jardins à la française à plusieurs terrasses, et entouré de massifs d'arbres séculaires d'une couleur sombre et vigoureuse, qui, en lui servant de fond, lui permettent de se détacher continuellement en lumière". Claude Sauvageot, Palais, châteaux, hôtels et maisons de France. Paris, 1867.

Quelques rares documents permettent de remonter aux origines du domaine de Bussy. Dès le 12ème siècle, parmi le bienfaiteurs de l'abbaye de Fontenay, située dans une vallée voisine de quelques kilomètres de Bussy, est un certain Renaudin de Bussy. La terre n'est, quand à elle, mentionnée qu'au début du 15ème siècle, lors du mariage entre Agnès de Chaussin et un seigneur nivernais, Jean de Chastillon.

Le château en vendu, le 21 janvier 1733, pour 100.000 livres, à Etienne Dagonneau de Marcilly, conseiller au parlement de Dijon et à son épouse Geneviève Alexis de Salins. Cette famille est l'exemple type de l'enrichissement de la noblesse de robe en Bourgogne.

Veuve en 1738, Geneviève conserve le fief au nom de ses enfants, Etienne-Marie et Pierre-Marguerite. Tenace dans son désir de recouvrer les droits seigneuriaux autrefois attachés au domaine, ce qu'elle tentera en 1759 puis en 1764, elle le remet en état : les ponts et les douves sont refaits entre 1747 et 1752, les bâtiments des communs restaurés, de même que le parc où les allées sont tracées.

Après un différend avec son fils prodigue Etienne-Marie et un procés qu'elle remporte, Geneviève meurt, après avoir fait de son cousin germain Denis Prévost, chanoine à la cathédrale de Rouen, son légataire universel.

En 1792, le domaine est mis sous séquestre et le mobilier vendu pour satisfaire les créanciers d'Etienne-Marie, mais son héritage tombe entre les mains de la République.

 

Pour sortir de l'indivis, le tribunal civil de Semur-en-Auxois adjuge par licitation (vente aux enchères), le domaine au comte Jean-Baptiste César de Sarcus, originaire de Picardie pour 230.000 francs. La famille de Sarcus possédait un joli château dont les gravures et les ruines subsistantes ne sont pas sans rappeler l'allure de Bussy.

Capitaine de cavalerie de Louis XVIII, qu'il a suivi en Belgique, le comte Jean-Baptiste César de Sarcus sert avec fidélité le duc de Berry. Entre 1815 et 1820, il tient le poste de capitaine des régiments des chasseurs de la Côte-d'Or. En 1817, il épouse Bénigne-Victoire Espiard de Macon (1783-1864); alliance qui achève de le fixer en Bourgogne.

Peintre amateur et érudit passionné, Sarcus entreprend une véritable résurrection du domaine. Non seulement le jardin est remis en état et agrémenté de statues et d'une fontaine à la nymphe, mais même les façades du château sont restaurées : le blason de la famille est appliqué au-dessus de la porte d'entrée et dans la frise de la galerie est, les blasons illisibles sont remplacés par ceux des ancêtres des Sarcus.

Dans les archives du château, conservées à Dijon, listes d'achat et projets d'encadrement et de mise en place des oeuvres attestent l'importance du travail accompli entre 1835 et 1854.

Au cours de ces deux décennies, outre l'aménagement final et la décoration, dans le style "néo-royal", de l'ancienne chambre de Bussy, alors dite "Sévigné", Sarcus engage la restauration totale de la galerie des Rois, jusqu'à lui donner l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Sa monographie sur le château, parue en 1854, précise l'étendue des travaux : réfection du plafond à solives, peint en vert et agrémenté de tourillons dorés, extension des boiseries par obturation des fenêtres donnant sur le parc au moyen de panneaux ouvrants, encastrement des portraits au-dessus d'un lambris d'appui qui reprend le modèle de la♂5alle des Devises.

 

 

 

Qui est Roger de Bussy ?

Roger de Bussy-Rabutin, né le 13 avril 1618 à Saint-Emiland, et décédé le 9 avril1693 à Autun

est comte de Bussy, lieutenant-général de armées du roi Louis XIV, courtisan de la cour de France, philosophe et écrivain épistolaire, pamphlétaire, satirique et libertin , membre de l'Académie française.

 

Son lien de famille avec Mademoiselle de Chantal, future Madame de Sévigné ?

Avec Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696), sa cousine germaine* par alliance, devenue marquise de Sévigné par

mariage, en 1644, avec Henri de Sévigné (1623-1651), Roger de Bussy entretint durant quarante-sept années, un commerce épistolaire fait de brouilles et de réconciliations.

"Cette belle n'est amie que jusques à la bourse", ironise le "cher cousin " dans le portrait féroce qu'il dresse -pour se venger du refus d'un prêt - dans son "Histoire amoureuse".

Il s 'emporte parfois : "Je remarque que vous avez, à point nommé, quand vous m’écrivez, des occasions de picoteries dont je me passerais fort bien" (1er février 1671, Correspondances, vol. I), mais sait aussi e montrer flatteur : "Que ferais-je au monde sans vous, ma pauvre chère cousine ? Avec qui pourrais-je rire ? Avec qui pourrais-je avoir de l'esprit ?" (5 novembre 1687, Correspondance, vol. III.

La marquise, qui vient assez souvent en Bourgogne, séjourne à Bourbilly, l'une de ses demeures de famille, ou chez ses cousins Guitaut, dans leur château voisin d'Epoisse

Elle rend également visite à Roger de Bussy au château de Chaseu, près d'Autun, sa demeure principale, détruite vers 1830, mais n'aurait jamais résidé à Bussy; sa maison d'été.

Auteurs complices, les deux cousins inventent ensemble le "rabutinage", genre littéraire où ils rivalisent en traits d'esprit et railleries divertissantes.

Une des oeuvres de Bussy, critique littéraire reconnu par ses pairs, est d'avoir su déceler l'intérêt des lettres de la marquise.

Non seulement il garda une grande partie de celles qu'elle lui avait adressées, mais il fit en sorte que ses enfants et son ami Bouhours en prennent soin pour la postérité.

 

* en savoir un peu plus sur le lien de parenté entre Mme de Sévigné et Roger Bussy-Rabutin : https://www.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2008-4-page-633.htm

 

L"illustre" malheureux en exil :

"Les illustres malheureux" : ce titre, donné, donné à la réimpression en 1694 du discours

posthume de Bussy à ses enfants, évoque bien la situation de l'auteur, alors que, malade, libéré en 1666, à quarante huit ans, ordre lui est donné de quitter Paris, par la cour, donc le roi. Hormis de brefs séjours à Paris, où il loge au Temple cheZ son oncle, entre 1672 et 1690, séjour autorisés ou parfois clandestins, le voici reclus en ses terres bourguignonnes qui, peu rentables, lui vaudront de constants soucis financiers.

Durant ses seiZe ans de relégation, il cherche à obtenir la lettre de rappel qui mettrait un terme à son humiliation : plus de cinquante courriers adressés au souverain sollicitent la "permission de servir de nouveau". En vain ! Le roi, qui l'autorise bien à assister à son lever en 1682, le repousse en 1687 et ne reçoit Bussy de bonne grâce à la cour qu'en 1690, trois ans avant la mort de ce dernier. Une rente versée à compter de 1691 ne lui fera pas oublier que d'autres que lui, Boileau et Racine, en 1677, lui ont été préférés pour le poste honorifique d'historiographe du roi. Support de son talent de mémorialiste, ses lettres, qu'il diffuse lui-même volontiers, ont contribuer à son élection au vingtième fauteuil de l'Académie française en 1665, sur la proposition du chancelier Séguier, protecteur de l'Académie et du duc de Saint-Aignan, "conseiller littéraire" de Louis XIV. Ses mémoires et ses lettres l'aident à supporter son exil. il reste ainsi très informé de l'actualité de la vie parisienne et de la cour royale, à l'affût de la moindre nouveauté qu'il utilise pour composer son décor quotidien.

Les dangers d'une plume d'esprit :

En 1654, Roger de Bussy compose, à l'imitation de la Carte du Tendre de Mlle de Scudéry, une Carte du pays de Bracquerie, qui dévoile les galanteries des dames de la cour. Cet esprit vif et moqueur est bien vire reconnu par ses railleries et chansons satiriques.

Plus tard, du vendredi Saint à Pâques, il participe à la "débauche de Roissy" où, avec d'autres mauvais sujets, Vivonne, Manicamp, Gramont et le futur cardinal Le Camus, il chante des alléluias obscènes. Bussy avait également improvisé des couplets sur les amours du roi avec Marie Mancini : le scandale l'expédie dans ses terres bourguignonnes pour un premier exil de quelques mois. Il devient peu à peu indésirable à la cour, même si ses Maximes d'amour ou Questions en proses décidées en vers (1664), plaisent à Monsieur, frère du roi. En 1660, pour divertir la marquise de Montglas, sa maîtresse, alors malade, il commence à composer à Bussy son Histoire amoureuse des Gaules où il place le récit romanesque de début de sa liaison. mais son "roman satirique", inspiré directement du Satiricon de Pétrone, raconte aussi les aventures galantes des dames de la haute société. les noms masqués ou les surnoms ne laissent pas de doute sur les victimes du railleur : après les longues histoires "d'Ardélise" et d'"Angélie", faisant allusion aux vies de Mme d'Olonne et Mme de Châtillon, prend place celle de "Mme de Cheneville", portrait perfide de sa cousine, la marquis de Sévigné qui n'est pas épargnée. Avec une verve aussi audacieuse que le Boileau des Satires (1666), mais moins prudente, il brosse des portraits féroces, faits d'observations sarcastiques et précises.

Il réserve la lecture du manuscrit à ses meilleurs amis, et en 1662, le prête à Mme de la Baume, qui le recopie. Une édition imprimée en Hollande est diffusée à la cour dès 1663. Son récit connaît une certaine notoriété. Une suite, dont Bussy se défend d'être l'auteur, provoque un énorme scandale et sa disgrâce : le roi; qui peut rire à loisir des malheurs des autres, ne tolère pas que l'on se gausse de ses amours avec Louise de La Vallière. Bussy est embastillé le 17 avril 1665.

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Tableau d'après Juste d'Edmont (Tour dorée)

"La plus belle femme de son temps, mais moins fameuse pour sa beauté que pour l'usage qu'elle en fit" selon Bussy

Les jardins :

En 1929, l'Etat devient propriétaire et engage des travaux de conservation et de restauration.

L'architecte en chef des Monuments historiques, Frédéric Didier, projette dès 1989 la reconstitution architecturale et paysagère du parc.

Il se fonde principalement sur le plan de Geneviève Alexis de Salins, du XVIIème siècle, tout en conservant certains aménagement du XIXème siècle.

Les travaux de restauration sont réalisés de 1991 à 1993; un déboisement et retraitement des sols précèdent le renouvellement végétal.

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juilletLe château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

La façade Renaissance du château

La façade Renaissance du château

La cour d'honneur du château :

 

Conçu sur un plan en U cantonné de quatre tours rondes,le château et entouré de douves

bordées de murs maçonnés en moellons non équarris et posés à sec. Malgré la présence d'un terre-plein qui peut évoquer une fausse-braie (1), il est difficile de prouver l'utilité de éléments de fortifications (meurtrières ...) tant l'édifice à l'aplomb d'une colline escarpée, parait être difficile à défendre. En revanche, la largeur du terre-plein permettait de faire le tour du château en "voiture".

Passé le pont dormant bordé de balustres (2) en pierre, la cour d'honneur attire l'attention par la diversité de la décoration de ses façades ainsi que par le contraste entre l'austérité des couvertures d'ardoise, la blancheur de la pierre sculptée des galeries et les reflets dorés du corps de logis. La file de balustres se poursuivait peut-être vers les ailes du château, comme le laissent supposer la présence d'un balustre engagé dans le mur de la tour sud-est ou les gravures du château de l'époque romantique.

Les trois cadrans solaires (où figure la lune...), les girouettes des toitures ajoutent encore au pittoresque des façades.

 

(1) Fausse braie https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausse_braie

(2) Balustre : petit support vertical généralement assemblé avec d'autres pour former une balustrade; il est engagé lorsqu'il est en partie noyé dans la maçonnerie.

 

La visite intérieure du château :

 

Les galeries :

Si les grosses tours rustiques coiffées de toitures coniques à lanternon rappellent l'origine

médiévale du château, les galeries construites autour de 1520 présentent tous les éléments typiques du décor de la première Renaissance française. Les ailes du château sont constituées de galeries portées par cinq arcades en anse de panier reposant sur de massives piles carrées flanquées de pilastres superposées qui délimitent fortement chaque travée.

La modénature (1) précise de chaque arcade et des fenêtres carrées, le raffinement des décors en léger relief, tout indique l'intervention d'une équipe formée à ce qui se faisait de mieux alors dans les châteaux du Val de Loire édifiés dans l'entourage royal.

 

 

 

 

 

(1) Modénature : effet obtenu par le choix des profils et des proportions de la mouluration.

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

La salle des Devises :

Le mobilier de la salle des Devises

La salle des DevisesLa salle des Devises
La salle des DevisesLa salle des Devises

La salle des Devises

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

La salle des Hommes de guerre : Dans cette grande antichambre, Bussy a placé sur deux rangs les portraits de 65 "hommes illustres à la guerre" français et étrangers, le comte de Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc étant le plus ancien. les représentations de Roger de Rabutin et de ses collègues maîtres de camp voisinent avec celles de quelques maréchaux de France soigneusement choisis.

La salle des Hommes de guerreLa salle des Hommes de guerre

La salle des Hommes de guerre

La chambre de Bussy :

 

 

 

C'est une des pièces qui a connu le plus grand nombre de modifications.

La chambre, cloisonnée en trois pièces avant 1835, est réaménagée par Sarcus avec un mobilier typique du 19ème  siècle et ses propres achats d'oeuvres d'art.

Les tableaux n'étaient pas encastrés comme ailleurs, et les divers changements de place ultérieurs ont fait perdre toute possibilité d'identification de plusieurs portraits, qui demeurent sans rapport avec les inscriptions peintres par Sarcus sur les cloisons;

L'état actuel date des années 1950 : les représentations des dames de la famille, des maitresses des rois de France se trouvent mêlés à beaucoup d'acquisitions du 19ème siècle

Sans ordre chronologique, madame de Maintenon, madame de Fontanges, Agnès Sorel et Ninon de Lenclos, voisinent avec madame de la Sablière, l'amie de Jean de la Fontaine.

L'appellation "chambre Sévigné", donné un temps à cette pièce, vient de la réunion artificielle, dan un triptyque fabriqué par Sarcus en 1836, des portraits de madame de Sévigné et madame de Grignan, sa fille et de Louise de Rouville, la seconde épouse de Bussy.

La chambre de Mme de Sévigné

Aménagée par le comte de Sarcus au 19ème siècle, rebaptisée "chambre de Bussy en 1948"

Carte postale vers 1937

La Tour dorée "Le plus beau salon de France"

 

La Tour dorée

La Tour dorée

Portrait de Bussy-Rabutin en empereur romain, attribué à Juste d'Edmont vers 1646 (1601-1674)

Tour dorée

La chapelle du château :

 

La chapelle du château

La chapelle du château

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Château de Bussy-Rabutin :

Ouvert T. les J.,  sauf 1er janvier, 1er mai, 1er et  11 novembre, 25 décembre.

21150 Bussy-le-Grand

Tél.  : 03 80 96 00 03

Courriel : http://chateau-de-bussy-rabutin@monuments-nationaux.fr

Lien site : http://www.chateau-bussy-rabutin.fr/

Accès : depuis Montbard : D905. Paris-Lyon sortie Bierre-lès-Semur, D980, Semur-en-Auxois D954 Venarey-les-Laumes

Accès transports en commun ; TGV gare de Montbard.

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Bussy-Rabutin

 

Sources documentation : Château de Bussy-Rabutin, C.M.N.

Editions du Patrimoine Centre des Monuments Nationaux Bourgogne

Judith Kagan, conservateur général du Patrimoine.

 

Merci aux personnes de l'accueil du château pour leurs aimables conseils et renseignements précieux.

Voir aussi l'article sur l'abbaye de Fontenay, à deux pas du château de Bussy : voir plan ci-desus :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/l-abbaye-de-fontenay.html

 

Bonne visite !

 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 06:29
L'entrée intérieure de l'abbayeL'entrée intérieure de l'abbaye

L'entrée intérieure de l'abbaye

L'abbaye cistercienne de Fontenay, Côte d'Or :  une visite en juillet

L'abbaye de Fontenay est une abbaye cistercienne, aujourd'hui désaffectée, fondée en 1118 sur la commune de Marmagne, dans le département de la Côte-d'Or et la région Bourgogne-

Franche-Comté

Elle est située à la confluence de la combe Saint-Bernard et de la vallée du ruisseau de Fontenay. (voir coordonnées en fin d'article)

 

Située au nord de la Bourgogne, l’Abbaye de Fontenay a été fondée en 1118 par Saint Bernard de Clairvaux, un des plus grands saints français, et est la plus ancienne abbaye cistercienne conservée au monde.
 

Le blason de l'abbaye

Classée monument historique français dès 1862, elle a été inscrite au patrimoine de l'UNESCO  en 1981. Elle a été l’un des premiers monuments français à figurer sur cette liste, qui a ainsi distingué la valeur exceptionnelle, tant de l’ensemble abbatial de Fontenay que de son environnement naturel.

Après la Révolution française qui entraîna le départ des moines, elle a été reprise comme bâtiment industriel, ce qui a permis de préserver l'ensemble des bâtiments de style roman : l’église abbatiale, le dortoir des moines, le cloître, la salle capitulaire, la salle des moines et la forge.

L’Abbaye est agrémentée d’un parc paysager qui a été classé « Jardin Remarquable » en 2004 par le Conseil National des Parcs et Jardins. Elle est nichée au creux d'un vallon entièrement préservé qui s’étend sur plus de 1 200 hectares.

L’ Abbaye est depuis 1820 la propriété privée d’une même famille, qui poursuit la conservation de ce site exceptionnel en l’ouvrant à la visite toute l’année. Elle accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs, qui viennent admirer la beauté et la pureté d’une architecture préservée depuis 900 ans, et goûter au calme d’un lieu profondément spirituel.

 

 

L'église abbatiale et ses détailsL'église abbatiale et ses détailsL'église abbatiale et ses détails

L'église abbatiale et ses détails

L'église abbatiale :
 

Elle a été construite de 1127 à 1150 selon un plan cruciforme et des proportions qui lui valent

d'être considérée comme une église-type de l'architecture cistercienne. Elle mesure 66 mètres de long, transept le mesurant 19 mètres. La nef de 8 mètres de large, est flanquée de deux bas-côtés. Les arcades sont du type voûte-en berceau brisé reposant sur des colonnes aux chapiteaux à décor lancéolé avec un faible relief, respectant ainsi la règle cistercienne.

Le choeur, de forme carrée, est plus bas que la nef. Le pavage est fait de céramiques, qui recouvraient auparavant l'ensemble du sol de l'édifice.

Au Moyen-Âge, la façade était précédée d'un porche. À l'intérieur, on peut admirer une Vierge

à l'Enfant datant du XIIIe siècle.

Cette statue fut longtemps exposée aux intempéries dans le cimetière de Touillon, commune voisine de l'abbaye.

La Vierge porte l'enfant Jésus sur son bras gauche, il entoure le cou de sa mère de son bras droit et tient sur sa poitrine une colombe aux ailes déployées avec sa main gauche. Nul autre mobilier n'est visible, les stalles originales ayant été abîmées par l'humidité, obligeant à un relèvement du sol de près d'un mètre à la fin du XVIIIe siècle.

L'église abbatiale de l'abbaye

L'église abbatiale de l'abbaye

Le cloître de l'abbayeLe cloître de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye :

Il s'agit d'une des parties les plus remarquables du site. Il mesure trente-six mètres sur trente-huit, les quatre galeries, tout en conservant une grande unité, présentent certaines différences de construction. Elles sont composées chacune de huit travées formant archivolte (1) et doubles arcades reposant sur des piliers avec doubles colonnettes à chapiteaux lancéolés. C'est le cœur de l'abbaye, car c'est là que se croisaient les moines, la galerie située à l'est, était la plus fréquentée, car elle est en prise directe sur la nef de l'église, et menait les moines aux offices, à la salle capitullaire (2) et à son extrémité sud, un escalier menait au dortoir. En 1911, lors de travaux, on y découvrit l'armarium (3), un placard creusé dans le mur où étaient rangés les livres liturgiques d'usage courant ainsi que d'autres utilisés par les moines pour leur Lectio divina.

La galerie sud est la galerie du réfectoire. Elle contenait un lavabo, disparu depuis, côté cour, en face de la porte du réfectoire. Dans le cloître se déroulaient les processions, des promenades de lecture et de prière.

(1) Lien : archivolte Lien : salle capitulaire Lien : armarium

L'abbaye cistercienne de Fontenay, Côte d'Or :  une visite en juillet

La salle capitullaire ou chapitre :

C'est la partie la plus importante de la vie de l'abbaye, c'est là qu'étaient prises les décisions concernant la communauté après lecture d'un chapitre de la Règle de Saint Benoît.

Elle s'ouvre sur la galerie est du cloître par une grande arcade cintrée, flanquée de chaque côté d'une double baie. À l'origine la salle capitulaire était parfaitement carrée, elle était formée de trois larges travées en voûte d'ogive et reposant sur des colonnettes, la troisième travée fut détruite par un incendie vers 1450. Au début du XXe siècle on a abattu la cloison entre la salle capitulaire et le parloir. Les clés de voûte sont ornées par un motif floral simple.

Le dortoir des moinesLe dortoir des moines

Le dortoir des moines

Le dortoir :

Le dortoir occupe tout le premier étage du bâtiment des moines, au-dessus de la salle

capitulaire. On y accède par un escalier d'une vingtaine de marches. Il fut incendié au XVe siècle, et la charpente fut remplacée par celle que l'on peut admirer de nos jours et qui a une forme de coque de navire renversé.

 

La règle de Saint Bernard imposait une salle commune avec des paillasses disposées à même le sol, et non des chambres individuelles.

 

 

A noter, le plafond du dortoir en coque de navire inversée, spécialité des charpentiers de

marine de l'époque, ainsi que le puits de mâts, visible au centre de la charpente.

 

 

 

 

 

Le puits de mâts de la charpente

 

L'enfermerie

Isolé à l'extrémité du dortoir, ce petit bâtiment du XVIe siècle est souvent considéré, de par son

nom comme une ancienne prison. Il est vrai que les abbés avaient droit de haute et basse justice sur les terres de l'abbaye. Certains préfèrent y voir un lieu où l'on conservait (« enfermait ») les biens les plus précieux de l'abbaye, livres ou objets de culte.

Le mur pignon de cette construction n'est autre que l'unique élément subsistant du réfectoire du XIIIème siècle.

La maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontituésLa maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontituésLa maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontitués

La maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontitués

La forge :

Le bâtiment se trouve à la limite sud de la propriété, il mesure cinquante-trois mètres de long

sur treize mètres cinquante, sur voutes d'ogives reposant sur des colonnes centrales et aux murs sur des culots en pyramide tronquée.

Il a été construit par les moines à la fin du XIIe siècle afin de travailler le minerai qui était extrait de la colline dominant le monastère. La dérivation du ruisseau de Fontenay, le long du mur de la forge, faisait tourner des roues qui actionnaient les martinets pour battre le fer.

La forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay et son principe

La forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay et son principe

Le plan de l'abbaye de Fontenay :

Le plan de l'abbaye sources abbaye de Fontenay

Le plan de l'abbaye sources abbaye de Fontenay

La fontaine de source médiévale

La fontaine de source médiévale

Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails

Quelques images de l'abbaye et ses détails

Merci à Sylvie, notre guide-conférencière,  pour cette passionnante visite du 7 juillet 2017 à l'abbaye de

Fontenay, en Côte-d'Or

 

 

 

Abbaye cistercienne de Fontenay : ses coordonnées

Abbaye de Fontenay 21500 Montbard.

Téléphone : 03 80 92 15 00. Fax : 03 80 92 16 88.

Coordonnées GPS : N 47° 38' 22.6" , E 4° 23' 21.57".

À 5 km de la gare TGV de Montbard (Paris-Montbard : 66 minutes)

Accès par l'autoroute A6, sortie Bierre-les-Semur. Dijon : 80 km, Paris : 250 km.

Voir aussi : les abbayes cisterciennes. Sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27abbayes_cisterciennes_de_France

Voir aussi autres articles sur d'autres abbayes cisterciennes visitées dernièrement :

L'abbaye de Royaumont : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/une-visite-a-l-abbaye-de-royaumont.html

L'abbaye de Pontigny :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/l-abbaye-de-pontigny-dans-l-yonne.html

L'abbaye royale de Chaalis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/l-abbaye-royale-de-chaalis-a-hermenonville.html

 

Voir aussi l'article du blog : Le château de Bussy-Rabutin", situé à deux pas de l'abbaye, voir plan çi-joint :

:http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/le-chateau-de-bussy-rabutin-en-cote-d-or.html

 

 

 

Bonne visite !

 

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 06:22
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France

Une visite à Gerberoy, beau village médiéval de Picardie:

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du RoiGerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Gerberoy et ses merveilles : les jardins Le Sidaner, la maison bleue Picard, l'Office de Tourisme, rue du Logis du Roi

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de FranceUne nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
La ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-AmantLa ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant

La ruelle Saint-Amant, du nom d'un poète libertin rouennais du 17ème siècle.

Au coin de cette rue, admirez la maison à pans de bois datant de 1691. La couleur est un bleu pastel provenant de la plante appelée "guède" ou "isatis", que les teinturiers utilisaient au moyen-âge pour obtenir la couleur bleu dite " bleu Picard". Cette maison fut habitée dès son origine par des artisans (charpentiers, perruquiers,...) et au 19ème siècle par des monteurs de lunettes, en liaison avec les ateliers de Songeons.

Les Jardins Le Sidaner :

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Le "Temple de l'Amour", réplique du Temple situé au Petit Trianon à Versailles.

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardinsLes Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Les Jardins Le Sidaner : le "Jardin Blanc", la maison et l'atelier du peintre Henri Le Sidaner. L'entrée et l'accueil des jardins

Une nouvelle visite à Gerberoy, beau village de Picardie et de France
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan
Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

Images du 18 juin 2017 : visite des Jardins Henri Le Sidaner avec des photographies de la collégiale en deuxième plan

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La porte de la deuxième enceinte de Gerberoy

La collégiale Saint-Pierre

La collégiale Saint-Pierre

Les environs du village de Gerberoy :

Songeons

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.
Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Songeons, autre beau village de Picardie. A remarquer : la façade originale de l'hôtel de ville et la halle centrale.

Plan du village de Songeons

Plan du village de Songeons

Randonner autour de Gerberoy :

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêtA gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt
A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

A gauche, les sentiers (non balisés dans la forêt de Caumont) au centre et à droite, randonnée dans la forêt

 

Se promener dans le village de Gerberoy :

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy
Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Plans du village de Gerberoy Sources Office de Tourisme, Gerberoy

Où se trouve Gerberoy ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

Comment se rendre à Gerberoy au départ de Paris ?

 

Histoire rapide de Gerberoy :

  • . En 885, Foulques, premier seigneur de Gerberoy, vassal du comte de Beauvais,  construit le premier château fort en pierre, pour remplacer un donjon sur motte en bois.
  • . En 912, avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la forteresse, située à la frontière normande, devient une place stratégique que Normands et Français, puis Anglais et Français se disputeront du XIème au XVIème siècle.
  • . Fin janvier ou début février 1079, Guillaume le Conquérant affronte, près de Gerberoy, son fils Robert Courteheuse, allié au roi de France, Philippe 1er. Cette bataille voit la défaite du roi d'Angleterre, qui est même blessé au cours des affrontements.
  • .En 1202, le titre de plus "petite ville de France", est octroyé à Gerberoy par Philippe Auguste.
  • . En 1435, Gerberoy est le lieu d'une bataille de la guerre de Cent Ans. Un val qui fait face à Gerberoy, s'appelle depuis le Val d'Arondel, du nom du comte d'Arundel, seigneur anglais qui y fut défait par les troupes françaises. Bien que la ville, avant et après, ait été le théâtre de nombreux autres faits de guerre, cette bataille est restée la plus célèbre dans la mémoire locale.
  • . Gerberoy est pillée et ruinée à plusieurs reprises durant les guerres de Religion (8 guerres de Religion, de 1562 à 1598). puis ses murailles sont démantelées et la ville cesse définitivement d'être une place-forte. En 1592, le roi Henri IV est blessé et soigné dans une rue de Gerberoy appelée actuellement "rue du Logis du Roy". Il fit détruire la forteresse où se trouve actuellement la roseraie d'Henri Le Sidaner.
  • . En 1679, une "Histoire du château et de la ville de Gerberoy", du chanoine Jean Pillet, est publiée ; c'est la principale source d'informations historiques sur Gerberoy, du Moyen Âge au 17ème siècle.
  • . En 1901, le peintre Henri Le Sidaner découvre Gerberoy sur conseil de son ami Auguste Rodin. C'est là qu'il décide de s'installer avec sa famille. Et s'il n'y demeure qu'une partie de l'année, passant ses hivers à Versailles pour des raisons de commodités, Gerberoy demeure, jusqu'à sa mort, en 1939, au centre de son oeuvre. En 1904, il achète sa maison. Il se consacre alors à une peinture intimiste, légère et silencieuse. Il créé des jardins en terrasse sur les ruines des fortifications du château. A l'origine de plantation de nombreuses roses dans le village, il est à l'origine de la Fête des Roses dont la 90ème édition aura lieu l'an prochain au mois de juin.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gerberoy

Visite du 18 juin 2017 :

La Poterie de Gerberoy, l'atelier de Stéphanie :

5, faubourg Saint-Jean, 60380 Gerberoy Tél. : 03 44 48 34 92 - 06 38 20 75 76

Courriel : stephaniequilan@hotmail.com Site lien direct : http://www.poterie-gerberoy.fr

Voir aussi : article de juin 2013 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-un-des-beaux-villages-de-france-gerberoy-118516955.html

Carnet de voyage aquarelles à Gerberoy : http://kosinski.free.fr/Carnet%20de%20voyage%20%C3%A0%20Gerberoy/index.html

Article "La 87ème fête de Roses à Gerberoy" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/06/la-87eme-fete-des-roses-a-gerberoy-beau-village-de-picardie.html

OFFICE DE TOURISME PICARDIE VERTE ET DE SES VALLÉES
20, rue du Logis du Roy, 60380 Gerberoy
Tél. : 03.44.46.32.20 Courriel : http://ot.picardieverte@wanadoo.fr
Plus de renseignements sur les activités du village et de la région : lien www.ot.picardieverte.free.fr

Un peu d'histoire de Gerberoy : https://www.gerberoy.info/histoire/ Sources : mairie de Gerberoy  :

Mairie de Gerberoy :  place La Hire et Xaintrailles 60380 Gerberoy

Tél. : 03 44 82 33 63  Site lien  :  mairie.gerberoy@wanadoo.fr Site mairie : https://www.gerberoy.info/mairie/

Les permanences du secrétariat de mairie sont assurées

  • le mardi de 9h à 11h30 et le samedi de 9h30 à 12h30.

 

Bonne visite !

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 07:57
Une visite à l'abbaye de Royaumont

Dimanche 11 juin 2017

 

L'abbaye de Royaumont :

 

L'abbaye de Royaumont est un ancien monastère cistercien situé dans le hameau de Baillon  à Asnières-sur-Oise dans le Val d'Oise, à environ trente kilomètres au nord de Paris.

Cette grande abbaye cistercienne d'Ile-de-France,  construite entre 1228 et 1235 sous l'égide de Saint-Louis, fut vendue comme bien national à la Révolution française en mai 1791.

Le magnifique palais abbatial est construit en 1785.

La vie religieuse revient en 1869.

L'abbaye est rachetée en 1905 par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants créent en 1964 la première fondation culturelle de France, La Fondation Royaumont pour le progrès des Sciences de l'Homme.

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbayeTracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.
Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Les restes de l'église abbatiale :

 

 

Plan de l'abbaye de Royaumont

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

 

Le jardin du cloître : en 1912, la famille Goüin, alors propriétaire de l'abbaye, confia au paysagiste Achille Duchêne le soin de le redessiner. il le transforma en un ravissant jardin à la française, inspiré des parterres à compartiments de la Renaissance.

 

 

 

 

 

Le potager-jardin : dessiné par les paysagistes Astrid Verspieren et Philippe Simmonet et ouvert en 2014, ce jardin concilie la structure du potager traditionnel et un mode de production expérimental s'appuyant sur les capacités de régénération et de réensemencement naturel propre à chaque plante.

 

 

 

Le Jardin des 9 carrés : entre Orient et Occident, le voyage des plantes au Moyen-Age : l'exposition végétale (2016 - 2018). Entre croisades, explorations de terres inconnues et échanges commerciaux, les migrations végétales à l'époque de Saint-Louis, nous permettent d'aborder la notion d'origine des plantes. Le Jardin des 9 carrés a reçu le label "J'agis pour la biodiversité"

 

Royaumont bénéficie du label "Jardin remarquable".

Le réfectoireLe réfectoire

Le réfectoire

Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont
Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont

L’abbaye de Royaumont dans l’histoire :

L’abbaye royale de Royaumont es fondée en 1228 par Saint-Louis (Louis IX). Il y séjourna régulièrement et partagea le quotidien des moines.

Sous l’impulsion de cette grande abbaye cistercienne, toute la région  se développe : les marais sont drainés, les cours d’eau aménagés, les terres cultivées. Mais, dès la fin du XIIIème, la vie monastique ralentit et le rois accordent  moins  d’importance à Royaumont. L’abbaye est rançonnée plusieurs fois pendant la guerre de Cent Ans et sort appauvrie du Moyen-Age.

A partir de 1549, elle est mise en commende et les abbés, désormais nommés  par le roi, ponctionnent une grande partie des revenus du domaine.

Plus investi dans la vie dans la vie de cour que dans la vie religieuse, le dernier abbé commendataire fait édifier en 1785 un splendide palais abbatial inspiré du petit Trianon.

Mais la Révolution met fin à ses projets. En mai  1791, les biens de l’abbaye sont nationalisés et les bâtiments sont vendus au marquis de Travanet  pour y établir une filature de coton. En marge de cette activité industrielle, une société brillante et parisienne vient à Royaumont au X IXème siècle, en quête de ruines romantiques et de plaisirs champêtres.

La vie religieuse revient en 1864 avec les Oblats de Marie-Immaculée de Marseille, puie en 1869, avec les religieuses de la Sainte-Famille de Bordeaux qui installèrent un noviciat. En 1905, l’abbaye est rachetée par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants, férus de culture, créent en 1964 la première fondation culturelle de France, la Fondation Royaumont pour le progrès de Sciences de l’Homme. Cette fondation est aujourd’hui un centre international pour les artistes de la musique et de la danse.

L'hydraulique monastique :

L’hydraulique monastique :

Que ce soit pour la vie religieuse, l’usage domestique ou industriel, l’eau est indissociable de l’histoire de Royaumont. Par souci d’hygiène, les moines ont manifesté une grande maîtrise hydraulique et canalisé deux rivières : la Thève et l’Ysieux, pour nettoyer leurs latrines et évacuer leurs eaux usées vers l’Oise toute proche. Dès 1791, le marquis de Travanet fait dévier en partie ce canal vers le centre du bâtiment des moines pour y installer une roue et produire l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines de sa filature. Puis, en 1876, les religieuses installent une roue sur le canal des latrines, leur permettant d’activer une pompe et de tirer l’eau d’un puits pour la distribuer dans toute l’abbaye, ce qui leur procurait ainsi un confort moderne. Aujourd’hui, les canaux qui traversent le parc de l’abbaye constituent un des éléments de décor les plus remarquables du domaine.

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

L'abbaye de Royaumont :

Adresse : 95270 Asnières-sur-Oise Tél. : 01 30 35 59 70 Site officiel : http://www.royaumont.com

En savoir plus sur l'histoire très dense de l'abbaye :

Site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Royaumont

Accès depuis Paris : N1 ou N16,

Depuis Chantilly : D909 (12 kilomètres),

Distance de Paris : 35 kilomètres.

Ouverture : Tous les jours, de 10 à 18 heures (17 H 30 de novembre à février inclus).

Visites guidées pour les individuels le W.E. et J.F.,

Saison musicale (concerts) de fin août à mi-octobre,

Abbaye aux enfants : ateliers de pratique artistique destinés aux enfants.

Le festival 2017 de l'abbaye de Royaumont : https://www.royaumont.com/fr/actualite/festival-de-royaumont-2017-demandez-le-programme#Brochure2017

Visiter l'abbaye virtuellement : https://www.royaumont.com/fr/visite-virtuelle-de-l-abbaye

 

Bonne visite !

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 20:05
La basilique Sainte-Marie-Madeleine

La basilique Sainte-Marie-Madeleine

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

La rue Saint-Pierre, un axe incontournable dans ce beau village :

 

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

Lien de l'artiste Georges Hosotte : http://www.hosotte.com/artiste-peintre-irancy.html

Exposition permanente à la chapelle de Bailly, près d'Irancy, dans l'Yonne.

 

La basilique Sainte Marie-Madeleine

  • Située au sommet de la colline de Vézelay, à 700 mètres de l'office de tourisme, la basilique Sainte Marie-Madeleine est classée au patrimoine mondiale de l'UNESCO

    Vézelay ! Ce sommet de l’art roman est un site merveilleux d'art et d'histoire. C’est sur l’une des dernières collines du Morvan, dominant la vallée de la Cure, que s’est édifiée dès le 9e siècle l’abbaye de Vézelay, puis la ville médiévale importante et florissante !

     

Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique
Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique

Détails intérieurs de la basilique

Les détails de la basilique :

Ses chapiteaux sont admirables !

Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

L'histoire de l'abbaye et de la ville de Vézelay est longue et importante. Les origines se trouvent dans la vallée de la Cure au pied de la colline, à l'emplacement du vieux village de Saint-Père , où l'existence d'un temple païen et d'un oratoire Saint-Jean-Baptiste est connue depuis longtemps. L'abbaye de Vézelay trouve son origine avec la fondation vers l'an 858 d'un monastère de moniales dans la vallée, par le comte Girard de Roussillon et sa femme Berthe. Le couvent de femmes obtient la protection directe du pape en 863. Quelques années après, le couvent est détruit par les Normands et on décide de le déplacer sur la haute colline voisine, plus facile à défendre.

 

En 1920, l'église obtient le titre de Basilique et depuis 1945, l'abbaye est à nouveau utilisée par des moines. De nos jours, Vézelay a recouvré sa grande renommée et le site est classé patrimoine mondial par l'UNESCO en 1979. Des milliers de visiteurs du monde entier viennent admirer chaque année ses trésors. Actuellement, la basilique est l'objet d'importants travaux de restauration, commencés en 1997 et toujours en cours.

 

Sources : http://www.bourgogneromane.com/edifices/vezelay.htm

Quelques détails du beau village :

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

 

Le village de Saint-Père situé au pied de la colline :

 L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Vézelay colline éternelle

Les bords de la Cure à Saint-Père :

Les bords de la Cure à Saint-PèreLes bords de la Cure à Saint-Père

Les bords de la Cure à Saint-Père

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/avallon-dans-l-yonne-beau-village-de-l-yonne.html

OFFICE DE TOURISME VEZELAY- AVALLON- MORVAN- SEREIN (Accueil de Vézelay) :

12, rue Saint-Etienne - 89450 Vézelay
Tél. 03.86.33.23.69

Courriel : vezelay.otsi@wanadoo.fr

Site Office de Tourisme : www.vezelaytourisme.com

 

Bonne visite !

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:42
Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

La Côte de granit rose, en breton Aod ar vein ruz, littéralement « côte des pierres rouges ») est le nom d'une zone côtière de la Manche située dans le département des Côtes-d'Armor,  au nord de la Bretagne, dans la région historique du Trégor, près de Lannion. Elle tient son nom par le fait que le granite qui affleure possède une dominante brune tirant sur le rose.

La couleur rose du granite :

Cette roche tient sa couleur unique de la combinaison de trois minéraux distincts présents dans le granite : le mica, qui lui donne sa couleur noire, le feldspath qui lui donne sa couleur rose, et le quartz  avec sa teinte grise translucide caractéristique. Le feldspath est d'ordinaire blanc, si bien que les granites sont plutôt gris vus de loin généralement.

Cette couleur rose est plus précisément due soit à la présence d'impuretés d'hématite, oxyde de fer III de formule Fe2O3 dans le réseau cristallin du feldspath alcalin (microcline, anorthose) ) qui apparaît dans le réservoir mantellique , soit à un phénomène d'auto-métasomatisme, avec circulations de fluides riches en fer, en fin de cristallisation dans le réservoir magmatique.

La nuance de rose dépend du degré d'oxydation du feldspath.

 

Lien : oxyde de fer Fe2O3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Oxyde_de_fer(III)

Lien : microcline https://fr.wikipedia.org/wiki/Microcline

 

 

Le chaos granitique et sa formation : comprendre ce phenomène

 

 

 

voir ce schéma

 

 

 

 

 

 

 

L'anse de Ploumanac'h et son oratoire sant-C'hireg

 

Cette particularité géologique s'étend sur 10 km au bord des côtes des communes de Perros-

Guirec, Trégastel, Pleumeur-Bodou et Trébeurden, d'est en ouest.

Elle forme un arc partant à l'est de Ploumanac'h, la Clarté (commune de Perros-Guirec, l'Île Renote, le Coz-Porz, la grève blanche (commune de Trégastel), jusqu'à l'Île Millau (commune de Trébeurden)  à l'ouest, traversant la partie non côtière de la commune de Pleumeur-Bodou.

Des carrières de granite rose sont encore en exploitation à la Clarté, ar Sklaerder en breton commune de Perros-Guirec.

Les côtes de granite rose dans le monde :

Il existe trois côtes de granite rose dans le monde, une en Bretagne, une en Corse et une en Chine, ce qui en fait donc une destination de vacances assez prisée. Les îles faisant face à la côte archipel des sept-Iles sont également peuplées d'espèces d'oiseaux rares et protégées ce qui fait du canton de Perros-Guirec un site vacancier ecotouristique de renommée nationale.

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitiqueLa Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
Le phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le château de Costaérès

Le château de Costaérès

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La Chapelle du Diable à Ploumanac'h

Non loin du magnifique phare de Ploumanac'h se trouve un bâtiment étonnant. A la place du clocher se place un animal faisant penser à un diable encadré par deux gargouilles. Il semblerait que ce bâtiment soit en fait un garage ayant abrité autrefois des bateaux.

 

La côte de granit rose
La côte de granit rose

La côte de granit rose

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de Saint-Guirec :

L'oratoire est en forme d'arche soutenue par deux colonnes de grès rose. Le socle porte la mention Saint-Guirec, Pedet e (vit) domp qui signifie « Saint-Guirec, priez pour nous ». Un motif en forme de cornes de bélier est sculpté dans le fond de la niche. Des pierres de soubassement semblent provenir d'une stèle gauloise de l'âge de fer récemment identifiée.

La statue datant du XIVème siècle en bois, est déplacée en 1904 de l'oratoire vers la chapelle de  à proximité. Cette effigie, mutilée par la tradition et à la suite de son classement aux monuments historiques, est ainsi remplacée par la statue actuelle en granite, œuvre du sculpteur lannionnais Hernot. Néanmoins, les deux bras sont mutilés par un acte de vandalisme en 1934 et le visage a de nouveau été rendu méconnaissable.

La plus connue des légendes liée à l'oratoire veut que les jeunes filles célibataires piquent une aiguille sur le nez du saint. Si l'aiguille reste plantée, cela veut dire que le vœu de mariage sera exaucé avant la fin de l'année.

Une autre tradition fait baiser les pieds du saint aux jeunes enfants pour les faire marcher plus tôt.

La chapelle Saint-Guirec

La chapelle Saint-Guirec

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique

Le Sant C'hireg est un côtre à tapecul, réplique d'un langoustier de Camaret  des années 1920.

Il a été construit en 1986 au chantier Gendron de Noirmoutiers pour son propriétaire actuel Denis Le Bras. Il effectue principalement la visite de la réserve naturelle des Sept-Iles au départ de Perros-Guirec ou de Trégastel.

Son immatriculation est PL 6488210, quartier maritime de Paimpol.

Il a le label BIP (Bateau d'intérêt patrimonial) de la Fondation du Patrimoine maritime et fluvial depuis 2012.

Caractéritiques :  Longueur : 23 mètres, L. de coque : 15 mètres, Maître-bau (largeur) : 4,63 mètres, Tirant d'eau : 2,55 mètres, Tirant d'air : 18 mètres, Tonnage : 19,56 tonneaux, Dé placement : 30 tonnes, Voilure : 220 m²  (5 voiles), moteur : Perkins 6 cylindres (180 ch)

 

 

Les végétaux de la région :

Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Le fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote

Coucher de soleil sur l'Ile Renote

 

Le 24 juin 2015, Ploumanac'h devenait le « village préféré des Français »
 

Bonne visite !  Kénavo

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:26

L'Osmothèque : le conservatoire international des Parfums

UN LIEU UNIQUE AU MONDE

Créer un lieu unique voué à la mémoire des odeurs qui pourrait recenser et rassembler les parfums existants ou à venir, et aussi retrouver la trace de certains grands parfums disparus et les faire renaître : tel était le projet.

 

L'osmothèque à Versailles
L'osmothèque à Versailles

Les parfums :

  • Les parfums sont certainement les plus fragiles et les plus évanescentes de toutes les créations humaines. Et pourtant ils marquent très durablement les mémoires. Que faire lorsque les parfums ont disparu des circuits commerciaux ? Où les retrouver ?
  • L’Osmothèque (du grec « osmè » = odeur et « theke » = rangement), association Loi 1901, a été inaugurée le 26 avril 1990.
  • Premier conservatoire de parfums de l'histoire, elle préserve ces créations si vulnérables et si précieuses de l’usure du temps, de la perte et de l’oubli. Collection vivante de parfums existants ou disparus, elle protège le patrimoine mondial de la parfumerie.
  • La collection de l’Osmothèque représente aujourd'hui, plus de 3 200 parfums, dont 400 disparus (Mise à jour en Mars 2015).

L'Osmothèque et sa vocation :

  • La vocation de l’Osmothèque n’est pas seulement de conserver les parfums, mais aussi de transmettre le savoir de cette profession peu connue. Néophytes, amateurs ou professionnels de l’industrie, l’Osmothèque accueille tous les publics pour faire découvrir ou redécouvrir des parfums de légende.
  • A travers nos conférences olfactives (environ 150 par an) et les articles publiés sur notre blog, chacun peut approfondir ses connaissances, dans un but professionnel ou par simple plaisir. Il est également possible de prendre un rendez-vous privé, avec notre équipe ou avec un parfumeur-osmothécaire, pour une visite sur mesure.
  • Vous pouvez également consulter notre libraire spécialisée ou notre bibliothèque privée pour effectuer des recherches.
 
sources l'Osmothèque
 

L’odeur fraîche et zestée de la bergamote en fait une matière première incontournable de la parfumerie actuelle. Cependant, nous allons voir que, comme tous les hespéridés, la bergamote est aujourd’hui au centre de problématiques réglementaires. Quelles sont les solutions qui permettent de conserver cette matière première essentielle à la palette du parfumeur ?

Le bergamotier est un petit arbre de la famille des Rutacées (ou Aurantiacées) dont le nom latin est Citrus Aurantium ssp. Bergamia et qui produit des fleurs blanches très parfumées dont un très faible pourcentage donnera des fruits. Il serait issu du croisement entre un bigaradier (oranger amer) et un limettier (citron vert), mais il pourrait être également issu du croisement entre un bigaradier et un citronnier.

L'origine de son implantation en Europe est incertaine. Il existe une première hypothèse selon laquelle la bergamote tirerait son nom de la ville de Berga au Nord de Barcelone où elle aurait été cultivée au retour de Christophe Colomb des îles Canaries. Selon une deuxième hypothèse, son nom viendrait du turc « berg-armadé » ou « poire du seigneur » (en raison de sa forme particulière). Le fruit aurait été rapporté d'Orient par les Croisés...

La récolte des fruits se fait à la main, de début décembre à mars. Les ramasseurs sont gantés afin de ne pas abîmer le zeste. Il faut environ 200 kg de fruits pour obtenir 1 kg d'essence, ce qui fait un rendement de 0,5 %. La production d’huile essentielle est de l'ordre de 100 tonnes/an en Italie. Il est à noter qu'entre le début et la fin de la récolte, il existe des différences olfactives relativement importantes. Généralement plus vertes au début puis de plus en plus fruitées et florales, les huiles essentielles obtenues sont couramment mélangées afin d'homogénéiser la qualité de la récolte : c’est ce qu’on appelle la « communelle ».

 

 
Soutenez l’Osmothèque

La Société des Amis de l'Osmothèque :

Soutenez l’Osmothèque en devenant membre de la S.A.O. (Société des Amis de l’Osmothèque) A partir du 1er Janvier, vous pourrez adhérer ou renouveler votre adhésion à la S.A.O., pour connaître les modalités, veuillez contacter Madame Sophie D’Auber, par mail :

sdauber@akeonet.com ou par  téléphone : 06 60 63 68 80

http://www.osmotheque.fr/le-blog/

 
L’Osmothèque est l'unique conservatoire traçant l’histoire de la parfumerie. Il est basé à Versailles et possède une antenne à New York.(Academy of Perfumery & Aromatics)
 
Adresse : 36, rue du Parc de Clagny, 78000 Versailles
Téléphone :  01 39 55 46 99
   Site lien : http://www.osmotheque.fr/

  Site Wikipédia l'Osmothèque lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Osmoth%C3%A8que

 

Bonne visite !

Sources : l'Osmothèque Versailles France

Jean-Pierre

Ancien ingénieur chimiste analyse et synthèse des mélanges gazeux.

 

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 10:12

Top articles du blog : 

Statistiques du jour : 322 articles, 189 pages supplémentaires. 314.000 pages vues .

Bonnes visites ! Des idées de balades et de voyages !

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 08:34

 

Quelques images de Lyon et sa Fête des Lumières,

du 8 au 10 décembre 2016 :

Cette année, cette fête est nommée Fête de Lumières en Presqu'île.

La Fête des Lumières de Lyon 2016 quelques images
La Fête des Lumières de Lyon 2016 quelques imagesLa Fête des Lumières de Lyon 2016 quelques imagesLa Fête des Lumières de Lyon 2016 quelques images

3 soirées de 20 à 24 heures

Quelques images de ce magnifique spectacle présenté en 40 scènes :

La Tradition et le circuit de la FêteLa Tradition et le circuit de la Fête

La Tradition et le circuit de la Fête

"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet
"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet
"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet
"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet
"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet
"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet

"Vols de Nuit" Place Antonin Poncet

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Vols de Nuit : une rêverie allégorique sur la vie et l'oeuvre d'Antoine de Saint-Exupéry, dont le célèbre avion devient l"écran de ses aventures et de sa poésie. Laissez-vous embarquer à la rencontre des moutons blancs, des déserts, de l'Afrique lointaine et de la jungle, des orages et des tempêtes, des nuées de lettres timbrées venues d'ailleurs....

Thierry Chenavaud Production : Enluminures

"Un Songe Forain" Place Bellecour

"Un Songe Forain" Place Bellecour

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Un Songe Forain, place Bellecour

Plongez dans le monde ancien et contemporain de la fête foraine. sur la grande roue, premier hommage à cet univers de vertiges, les images se succèdent et virevoltent : manèges, sucreries, lanceur de couteaux, briseur de chaînes...A l'allure du grand 8, vous êtes transporté du ciel jusqu'aux entrailles de la terre. Une évocation haute en couleurs de cet univers festif, chatouillant et réveillant en vous un souvenir d'enfance encore bien vivace.

Nathanaelle Picot Pixel n'Pepper

"Voyage" Gare Saint-Paul ?"Voyage" Gare Saint-Paul ?"Voyage" Gare Saint-Paul ?
"Voyage" Gare Saint-Paul ?"Voyage" Gare Saint-Paul ?

"Voyage" Gare Saint-Paul ?

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Incandescences Théâtres antiques de Fourvière - Grand Théâtre

Une fresque lumineuse unique au cœur du Théâtre antique de Fourvière

Pour cette édition 2016, une scénographie basée sur la bougie et la flamme sera mise en place chaque soir de la Fête des Lumières, avec une soirée spéciale le 8 décembre.
Près de 20 000 lumignons seront ainsi installés sur les marches de l’Odéon et sur la pelouse située à proximité (Le 8 décembre, plus de 30 000 lumignons seront déposés…). Ces milliers de bougies dévoileront une fresque à l’effigie de la Fête des Lumières.

Jérôme Donna et Simon Milleret-Goder Production : Direction de l'Eclairage public - Ville de Lyon

 

"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre
"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre

"Incandescens" Théâtres antiques de Fourvières Le Grand Théâtre

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Evolutions Place Saint-Jean

La Cathédrale Saint-Jean est une cathédrale vivante et multiple : chaque époque lui porte un regard, chaque imaginaire lui prête une vie. De pierre en pierre et de pixel en pixel, venez en découvrir l’histoire racontée par "Evolutions" dans une épopée poétique mêlant projections, lumières et lasers. Voyez la cathédrale se dresser dans ses matériaux originels puis renaître de papier, de soie, d’acier, de lumière et d'énergie.

Yann Nguema, EZ3kiel Production : La Maison Production

Collaboration Montréal en Lumières

 

"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale

"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale

"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale
"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale

"Evolutions" Place Saint-Jean et sa cathédrale

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Voyage Gare Saint-Paul

Levez les yeux : L'horloge d'une gare n'est-elle pas la spectatrice privilégiée du temps qui passe ? Témoins du cycle des années et des journées, ses rouages imperturbables vous renvoient à l'ère de la révolution industrielle, à la Belle Epoque.

Un flux de lumière illustrera le présent et l'avenir de ce voyage dans le temps et le déplacement.

Camille Gross & Leslie Epsztein Production Alabama

"Fontaine d'Etoiles" Place de Jacobins"Fontaine d'Etoiles" Place de Jacobins"Fontaine d'Etoiles" Place de Jacobins

"Fontaine d'Etoiles" Place de Jacobins

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Fontaine d'Etoiles Place des Jacobins :

Ce spectacle d'illumination rend hommage à l'art sous toutes ses formes. la dizaine de tableaux polychromes haute définition qui se succèdent sur la fontaine des Jacobins mettent en évidence les quatre statues d'artistes : Audran, Coustou, Delorme et Flandrin.

Comme un musée, le effets visuels et les transitions de lumières vous invitent, non seulement à un moment de contemplation, mais aussi de féerie.

Patrice Warrener Production : Laser Movement

"La Carpe Koï" Bassins de la Place de la République"La Carpe Koï" Bassins de la Place de la République"La Carpe Koï" Bassins de la Place de la République

"La Carpe Koï" Bassins de la Place de la République

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La Carpe Koï Bassins de la place de République

Selon la légende, la carpe Koï remonta les eaux tumultueuses du fleuve jaune à contre-courant. Touché par son courage et son obstination, les dieux la transformèrent en magnifique dragon d'eau et elle s'envola vers le ciel. Flamboyante et hypnotique, elle vous attend sur le bassin pour vous apporter richesse et chance.

Société Haitian Lanterne Production : ville de Lyon et ville de Zigong

"Les Pivoines" Place de la Bourse
"Les Pivoines" Place de la Bourse
"Les Pivoines" Place de la Bourse
"Les Pivoines" Place de la Bourse
"Les Pivoines" Place de la Bourse

"Les Pivoines" Place de la Bourse

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La Bétonnière Boule à Facette Quartier Grolée Rue du Président Carnot

Benedetto Bufalino et Benoît Deseille Production : C'est la fête !

"La Bétonnière Boule à Facette" Rue du Président Carnot"La Bétonnière Boule à Facette" Rue du Président Carnot

"La Bétonnière Boule à Facette" Rue du Président Carnot

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Les Pivoines, place de la Bourse

Venez faire une parenthèse dans ce jardin d'hiver, recrée un un lieu où les magnolias sont présent au printemps. De délicates fleurs de papier, hautes de sept mètres, s'illuminent à la nuit tombée et forment des bouquets lumineux. Les étamines en leur coeur s'illuminent d'un rouge ardent qui réchauffe leur pétales et diffuse par transparence leur chaleureuse lumière. une déambulation au calme, où il est possible de faire une pause, au pied des bouquets, pour profiter de ce bol d'air fleuri.

Production Tilt

"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux
"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux
"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux
"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux
"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux
"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux
"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux

"Sans Dessus Dessous" Place des Terreaux

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Voyage Gare Saint-Paul

Levez les yeux… L’horloge d’une gare n’est-elle pas le spectateur privilégié du temps qui passe ? Témoins du cycle du temps et des époques, témoins des années et des journées, ses rouages imperturbables vous renvoient à l’ère de la révolution industrielle, à la Belle Époque. Un flux de lumière illustrera le présent et l’avenir de ce voyage dans le temps et le déplacement.

Camille Gross & Leslie Epsztein Production : Alabama

"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul
"Voyage" Gare Saint-Paul

"Voyage" Gare Saint-Paul

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Sans Dessus Dessous, place des Terreaux

Partez à la découverte d'un voyage imaginaire sur les traces d'un dérèglement climatique conté, alliant lumière et projections : un savant fou, responsable du climat et des océans, vous entraine à la poursuite d'une chouette ayant déréglé la machinerie. Ensemble, vous parcourez le monde, du centre de la terre au pôle Nord, pour constater l"étendue des dégâts.

Une féerie d'effets confronte la terre, l'eau et l'air, pour en saisir toute la complémentarité et l'interdépendance.

Joseph Couturier Production : Jacques Couturier Organisation

 

"Arbore'Lum" Place Louis Pradel"Arbore'Lum" Place Louis Pradel"Arbore'Lum" Place Louis Pradel
"Arbore'Lum" Place Louis Pradel"Arbore'Lum" Place Louis Pradel"Arbore'Lum" Place Louis Pradel

"Arbore'Lum" Place Louis Pradel

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Arbore'Lum Place Louis Pradel :

Quand le végétal reprend ses droits sur le minéral... Envahie par un bosquet d'herbes géantes au milieu du terre-plein de la place Louis Pradel. Sous ses yeux, elle devient champ, île ou jardin.

Bordée par des haies de joncs lumineux, elle vous invite à la contemplation. En lumière et en son, la sève lumineuse reproduit le cycle des saisons et donne vie à des végétaux urbains qui vous ramènent à l'essence même du vivant.

Erik Baray Atelier Erik Barray

"Expérimentations Etudiantes" le jour

"Expérimentations Etudiantes" le jour

"Expérimentations Etudiantes" la nuit

"Expérimentations Etudiantes" la nuit

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Expérimentations étudiantes Cour des Moirages et rue de Lorette; Jardin de l'Eglise Saint-Bonaventure et Place Antonin Gourju

Les étudiants d'aujourd'hui sont les grands talents de demain ! Les expérimentations étudiantes sont le résultats d'un concours lancé par le grands ateliers auprès de plusieurs dizaines d'écoles d'architecture, d'art, de desing et d'ingénieurs.

Venez apprécier toute l'étendue de leur créativité, en admirant le fruit de leur travail : des installations lumineuses inventives et pleines d'humour, aussi éclectiques que surprenantes.

Les Grands Ateliers Production : les Grands Ateliers

Premier plan :" Les Footballeurs" Place Antonin Poncet Deuxième plan : "Caprice" Centre nautique Tony Bertrand

Premier plan :" Les Footballeurs" Place Antonin Poncet Deuxième plan : "Caprice" Centre nautique Tony Bertrand

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Crystallized Cour des Musées Gadagne

Crystallized est une étonnante sculpture de métal, animée d’effets sonores et de vidéos holographiques. Dans l’écrin de la cour Renaissance des musées Gadagne, laissez-vous envoûter par le mouvement permanent de cette œuvre mystérieuse, inspirée de l’élément chimique du Bismuth et des lois physiques de la lumière.

Musicien : Tristan Spella (aka Mat3r Dolorosa)
Visuels : Victor Drapeau, Jonathan Richer et David Chanel
Construction : Julien Aubry, Yves Richer et La main Collectif
Architecte : Stefano Santalato
De 20h à minuit, du 8 au 10 décembre.

Prolongation exceptionnelle : nocturnes sur tout le mois de décembre, du mercredi au vendredi, de 17h30 à 20h30 et le samedi 17 décembre.

David Chanel & Jonathan Richer Production : Theoriz Studio - DRAC

"Crystallized" L'installation vue en journée Cour des Musées Gadagne"Crystallized" L'installation vue en journée Cour des Musées Gadagne"Crystallized" L'installation vue en journée Cour des Musées Gadagne

"Crystallized" L'installation vue en journée Cour des Musées Gadagne

"Crystallized" L'installation vue le soir Cour des Musées Gadagne"Crystallized" L'installation vue le soir Cour des Musées Gadagne"Crystallized" L'installation vue le soir Cour des Musées Gadagne

"Crystallized" L'installation vue le soir Cour des Musées Gadagne

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Kiosk Night Fever Place du Griffon Lyon 1

Questionnez le couple nature/artifice. Lorsque des végétaux et des lianes synthétiques viennent flirter avec l'environnement de la place au son d’un dance floor électro-asiatique, vos repères vous échappent.

Passez le seuil de cette micro-architecture pour ressentir les interactions du corps avec le son et la lumière.

Cyril Minois Création sonore : Micromachine / Fatburner

Graffiti artiste : Sowanone Production : Chezbulb

"Kiosk Night Fever" place du Griffon Lyon 1"Kiosk Night Fever" place du Griffon Lyon 1"Kiosk Night Fever" place du Griffon Lyon 1

"Kiosk Night Fever" place du Griffon Lyon 1

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Elephant Rouge Place Charles Braudier, près de la gare La Part Dieu

Un énorme éléphant rouge, tout de led vêtu, constitué de 592 bidons polyéthylène recyclés, irradie la place Béraudier de son aura lumineuse. Etes-vous en train d'halluciner ? Certainement pas. Dans ce vaste zoo qu'est la ville, l'éléphant vous fixe de son immense regard vert, vous invitant à lui rendre visite dans son nouvel habitat urbain.

 Bibi Production :  Bibi

"Elephant Rouge", au centre, près de la gare La Part Dieu sources Fêtes des Lumières p 19"Elephant Rouge", au centre, près de la gare La Part Dieu sources Fêtes des Lumières p 19"Elephant Rouge", au centre, près de la gare La Part Dieu sources Fêtes des Lumières p 19

"Elephant Rouge", au centre, près de la gare La Part Dieu sources Fêtes des Lumières p 19

(1) et (2)

Caprice Centre Nautique Tony Bertrand

Les quatre mâts de la piscine du Rhône

Sébastien Lefèvre Production Le Pilote Production

Les Footballeurs Place Antonin Poncet

Et si les quatre mâts de la piscine du Rhône, dont l’architecture marque la rive gauche du fleuve, se transformaient le temps de la Fête en gigantesques turbines lumineuses ? Le Rhône, fleuve impétueux et chargé d’Histoire, en devient la force motrice. Son énergie est symbolisée par la mise en mouvement de ces vortex de lumière dans de monumentales spirales dynamiques qui rappellent, à qui veut le voir, le savoir-faire lyonnais en matière de mise en lumière.

Rémi Brun Production MocapLab

 

Bords de Saône, le soir

Bords de Saône, le soir

Merci à nos guides Dominique et Daniel et la ville de Lyon pour cette Fête des Lumières 2016,

Les Lumignons du coeur Association Electriciens sans frontières.

Sources documentation : Lyon, Fêtes des Lumières programme 2016

Site : http://fetedeslumieres.lyon.fr

Voir aussi  autres articles du blog : 

Le vieux Lyon et ses merveilles : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/le-vieux-lyon-et-ses-merveilles.html

Le mur peint des canuts : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/le-mur-peint-des-canuts-a-lyon.html

Le quartier de la Croix-Rousse à Lyon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/lyon-et-le-quartier-de-la-croix-rousse.html

Les fontaines de Lyon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/les-fontaines-de-lyon.html

 

 

 

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Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:58
L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Une visite de l'abbaye royale de Chaalis, le 30 octobre 2016.

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Historique de l'abbaye royale :

L’abbaye royale de Chaalis est une ancienne abbaye cistercienne située à Fontaine-Chaalis au centre de la forêt d'Ermenonville face à la Mer de sable, à environ quarante kilomètres au nord-est de Paris.

Une grande abbaye cistercienne du XIIème siècle

Elle est fondée en 1136 par le roi de France Louis VI et confiée aux moines de l'abbaye de Pontigny Une abbatiale de grande dimension est construite au début du XIIIème siècle. et bénéficie de dons considérables et de faveurs. L'abbaye devient un centre économique et intellectuel important, accueillant à plusieurs reprises les rois de France et comptant plusieurs intellectuels parmi ses membres. Elle possède par ailleurs un très grand nombre de dépendances sous la forme de granges monastiques qui contribuent à lui assurer des revenus colossaux. Après une période de déclin à la fin du Moyen Âge, l'abbaye connaît une période de renaissance artistique avec ses premiers abbés commendataires venus d'Italie.Hippolyte d'Este  fait ainsi venir des artistes tels que Sebastiano Serlioo ou Le Primatice.

Au XVIIIème siècle, de nouveaux bâtiments sont construits par l'architecte Jean Aubert, sans jamais être achevés.

À la suite de sa vente comme bien national pendant la Révolution et de la destruction de l'abbatiale, le domaine est transformé au XIXème siècle résidence de chasse. Nélie Jacquemart, grande collectionneuse et dernière propriétaire du domaine, le lègue à l'Institut de France avec les œuvres d'art qui y sont conservées..

 

A gauche, la chapelle Sainte-Marie

 

La chapelle Sainte-Marie :

Chapelle du XIIIème siècle et ses fresques de Primatice du XVIème siècle

 

Cette chapelle fut construite sous le règne de Saint-Louis, vers 1255-1260.

Elle présente des similitudes avec des édifices parisiens disparus, le trésor de la Sainte-Chapelle du Palais et la chapelle de la Vierge à Saint-Germain-des-Prés.

La chapelle Sainte-Marie, dite aussi "du Roi" ou "de l'Abbé" échappa aux destructions de la fin  du XVIIIème siècle et fut restaurée par l'architecte Corroyer à l'initiative de Madame de Vatry.

Le tombeau de Nélie Jacquemart-André :

Conformément à ses dernières volontés, Madame André fut inhumée en 1912 dans la chapelle, à droite de l'autel. Louis Gillet avait prévu, dès 1914, de placer sur la tombe "un pastiche de la Renaissance" avec un médaillon et des pilastres. L'Institut de France choisit toutefois de commander au sculpteur Denys Puech une figure de bronze, mise en place en octobre 1925, représentant Nélie allongée et tenant sa palette de peintre.

L'Annonciation

L'Annonciation

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Primatice et Serlio : deux artistes italiens au service de Chaalis

Les personnages du voûtain de la chapelle Sainte-Marie :

 

1 Saint-Grégoire        A Trente denier de Judas

2 Saint-Augustin         B Lance

3 Saint-Jude Thadée  C Marteau

4 Saint-Barthélemy     D Voile de Véronique

5 Saint-Mathias           E Couronne d'épines

6 Saint-Thomas          F Perche et éponge

7 Saint-Jérôme           G Fouet

8 Saint-Ambroise        H Colonne aux outragesPrimatice

9 Saint-Matthieu         I Croix

10 Sain-Luc                J Clous

11 Saint-Philippe

12 Saint-Simon

13 Saint-Jacques-le Majeur

14 Saint-Jacques-le Mineur

15 Saint-Jean-l'Evangéliste

16 Saint-Marc

17 Saint-André

18 Saint-Pierre

 

 

 

 

 

Primatice, autoportrait Florence Musée des Offices

Le grand artiste bolonais Primatice, qui travaille alors à décorer le palais de Fontainebleau, donne des dessins pour l'ensemble des compositions et semble-t-il, intervient personnellement sur le chantier. l'influence de Michel-Ange et de Raphael est sensible dans cet ensemble de fresques qui développe le thème du Christ rédempteur, né de la Vierge Marie, patronne de l'abbaye de Chaalis.

Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie

Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie

Nélie Jacquemart-André et ses musées :

Nélie Jacquemart-André Autoportrait, 1880 Voir lien Musée Jacquemart -André à Paris
Musée Jacquemart-André de Paris.

La demeure d'une grande collectionneuse/

Nélie Jacquemart, veuve du banquier Edouard André, mécère et grand amateur, acheta en 1902 le domaine de Chaalis

Nélie a 70 ans lorsqu'elle meurt à Paris le 15 mai 1912 à Paris dans son hôtel particulier situé au 158, boulevard Haussmann  Ses obsèques ont lieu le samedi 18 à l'église Saint-Philippe du Roule.

 Comme convenu avec son mari, et comme l'avait fait lle duc d'Aumale qui la reçue à Chantilly, selon le témoignage d'Edmond de Goncourt, elle lègue tous ses biens à l'Institut de France. Un an plus tard, les deux musées parisiens et de Chaalis ouvrent au public.

 

L'église et ses restes :

Plan de l'église

Plan de l'église

Les ruines de l'église abbatiale de Chaalis sont suffisamment importantes pour se rendre compte de sa grandeur d'origine :

Longueur, porche compris : 90 mètres,

Largeur avec nef et bas-côtés : 20 mètres,

Hauteur sous voûtes : 20 mètres.

L'iconographie est malheureusement rare, et seules quelques descriptions permettent de connaitre ses dimensions d'origine.

Image de l'église abbatialeImage de l'église abbatialeImage de l'église abbatiale

Image de l'église abbatiale

L'image çi-dessus montre la taille d'origine de l'église abbatiale.

L'image çi-dessus montre la taille d'origine de l'église abbatiale.

L'église abbatiale :

Une première église est construite sur le site au milieu du XIIème siècle, sans qu'il reste de trace aujourd'hui. L'abbé Guillaume de Dongeon est probablement à l'nitiative de la construction d'une nouvelle abbatiale, peu de temps après son départ à Bourges en 1199.

En 1202, un nouveau bâtiment de style gothique et en chantier, sous la houlette de l'abbé Adam, son successeur. Avec ses 82 mètres de long et 40 mètres de large, elle est jusqu'à sa destruction, l'une des plus grandes églises cisterciennes du royaume. Elle est consacrée le  octobre 1219 par frère Folquet de Marseille, évêque de Toulouse et frère Guérin, évêque de Senlis et chancelier de Philippe-Auguste. Plusieurs évêques de Senlis ont été auparavent abbés de Chaalis. 17 d'entre eux sont par la suite enterrés dans le choeur de l'abbatiale, dont Guérin, lui-même.

Louis IX de France vient régulièrement à Chaalis, où il vient partager la vie des moines et donne à l'abbaye en 1262, les reliques d'un compagnon de Saint-Maurice ainsi que celles de Sainte-Berge. En 1378, Charles V y séjourne en compagnie de son bibliothécaire Gilles Mallet. Il fait réaliser à ses frais les travaux de réfection et de fortification afin de protéger les bâtiments des combats de la Guerre de Cent ans.

Au milieu du XVIème siècle, les moines sont au nombre de 44

Le Château-musée : Une collection de plus de 4.000 objets d'art

Vendu comme « bien national » à la Révolution, le domaine est restauré dans la seconde partie du XIXe siècle par les Hainguerlot-Vatry, une famille très proche de la dynastie royale d’Orléans. Chaalis est alors fréquenté par des musiciens, des peintres et des écrivains de renom tels Gérard de Nerval et Théophile Gautier.

En 1902, Nélie Jacquemart,(1841-1912), veuve du banquier Édouard André, achète le domaine et y fait disposer une partie des ses exceptionnelles œuvres d’art, l’autre étant présentée dans son hôtel parisien du boulevard Haussmann qui deviendra par la suite l’autre musée Jacquemart-André. À sa mort en 1912, elle lègue tous ses biens dont le domaine et les collections de Chaalis, à l'Institut de France  qui en 1924, y dépose le fonds « Jean-Jacques Rousseau » du comte Fernand de Girardin.

Saint Jean.jpgSaint Laurent

L’activité attentive des conservateurs successifs anime les lieux. Depuis l’année 2000 ont été effectuées la restauration d’œuvres d’art tels les deux Giotto couverture, des fresques Renaissance et des vitraux de la chapelle Sainte-Marie.
Le château-musée présente plus de 4000 objets d’art. Un nouvel Espace Jean-Jacques Rouseau, créé en 2012, trouve sa place au sein de ce domaine qui comporte sur ses terres la "cabane" du philosophe et le "désert" d'Ermenonville.

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville
La façade sud du château, avant et après restauration, aquarelle anonyme de 1854
La façade sud du château, avant et après restauration, aquarelle anonyme de 1854

La façade sud du château, avant et après restauration, aquarelle anonyme de 1854

Les écuries, les ateliers des parfums :

Les dépendances de l'abbaye  et son historique :

Dès sa fondation et longtemps après, l'abbaye bénéficie d'un grand nombre de dotations sous forme de terres et de bâtiments. Elle structure ce donations en y implantant des granges, unités économiques gérés directement par les moines de l'abbaye et fonctionnant à l'aide de moine convers.

En 1151, 7 granges sont déjà mentionnées dans les textes. 11 sont mentionnées en 1165, puis 14 en 1204. Elles sont de 2 types : les granges à vocation céréalière et les granges agro-pastorales à la production plus diversifiée.

A partir du XIIIème siècle, à ces granges s'ajoutent des celliers, centres de productions vinicoles; 3 sont dénombrées en 1204.

L'abbaye possède par ailleurs des maisons dans plusieurs villes. Ces possessions sont parfois très éloignées de l'abbaye mère. A partir du XIVème siècle, les difficultés de recrutement de moins convers entraînent toutefois l'affermage de ces granges, ou restent la propriété de l'abbaye jusqu' sa dissolution.

 

La roseraie (Le petit jardin) :

Créée par la Cardinale d'Este au XVIème siècle, redessinée en 1998, la roseraie offre une riche palette de couleurs et de parfums et de parfum et transforme la promenade en une véritable des sens.

Elle est mise à l'honneur chaque année au mois de juin, à l'apogée de sa floraison, lors des Journées de la Rose

http://journéede la rose.com

Le mur de Serlio du XVIème siècle

La roseraie et son murLa roseraie et son murLa roseraie et son mur

La roseraie et son mur

Les ateliers des parfums et son jardin romantique :

Crées avec la Fondation Yves Rocher-Institut de France; ils proposent toute l'année aux petits et aux grands des ateliers pour découvrir le monde des fragrances.

Plan du domaine : sources L'abbaye royale de Chaalis et les collections Jacquemart-André

Plan du domaine : sources L'abbaye royale de Chaalis et les collections Jacquemart-André

Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016

Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

La mémoire de Rousseau :

A la fin de sa vie, Jean-Jacques Rousseau fur accueilli au château d'Ermenonville par le marquis René de Girardin. A la mort de l'écrivain, en 1778, le marquis et ses descendants rassemblèrent une grande collection à la mémoire du philosophe, écrivain, physicien dramaturge, musicien, botaniste et romancier.

En 1923, Fernand de Girardin céda cette collection à l'Institut de France pour Chaalis qui possédait la "cabane" de Jean-Jacques.

Le sentier des Ecrivains : un des berceaux du romantisme littéraire Français

Entre le parc Jean-Jacques Rousseau, à Ermenonville, et l’Abbaye royale de Chaalis, dans un espace géographiquement des plus réduits,  situé à douze lieues au nord est de Paris, le petit vallon de la Launette attira successivement Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), Étienne Pivert de Senancour (1770-1846) et  Gérard de Nerval (1808-1855).

Ils firent de cet espace, déjà plein de spiritualité, l’un des  berceaux du romantisme littéraire français.

 

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville
L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville
L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

La Picardie cistercienne :

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Article en cours de rédaction et de finition

 

Sources et documentation :

 

L'abbaye royale de Chaalis et les collection Jacquemart-André, Edition du Patrimoine

Abbaye royale de Chaalis :

60300 Fontaine-Chaalis

Tél. : 03 44 54 04 02 Fax : 03 44 54 07 90

Site L'Abbaye de Chaalis et son domaine, lien direct : http://www.chaalis.fr

Contact : messagerie lien direct: chaalis@orange.fr

Administrateur : Aymar de Virieu, Conservateur

Atelier des parfums, jardin des senteurs, Fondation Yves Rocher - Fondation de France

Sur réservation groupe : 06 79 07 04 60 Virginie Potdevin

individuels le dimanche à 15 H (du 1er mars au 11 novembre)

Site Wikipédia, l'Abbaye de Chaalis lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Chaalis

Evénement : Les journées de la Rose : 2éme week-end de juin:

Voir aussi un article du blog, l'abbaye de Pontigny : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/l-abbaye-de-pontigny-dans-l-yonne.html

Voir aussi : Moissac, l'abbaye, le cloître et l'église abbatiale : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Moissac_labbaye_le_cloitre_et_leglise-3397543.html

Voir aussi article Conques, site extraordinaire : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Conques_site_extraordinaire-3378843.html

 

Bonne visite !

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Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 07:14
Les imposantes fortifications d'Angers et son entrée principale côté est

Les imposantes fortifications d'Angers et son entrée principale côté est

Une visite à Angers avec l'association AmiCal, le 15 octobre 2016

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre

L'aspect général extérieur de la forteresse date presque entièrement de l'époque de Louis IX et évoque de manière monumentale le rôle militaire du château. Les tours et les poivrières ont été arasées à la fin du XVIème siècle

En revanche, l'intérieur et les bâtiments de la cour, plus tardifs, construits entre Louis 1er d'Anjou et le roi René, rappellent le rôle résidentiel de la cour d'Anjou entre les XIVème et XVème siècles.

Le palais comtal date du IXème siècle avec des ajouts aux XII et XIVème siècles. Les constructions ducales sont datées des XIV et XVème siècles.

 

 

 

Au XIIIème siècle, Blanche de Castille, mère de Saint-Louis, fait édifier la gigantesque forteresse avec ses 17 tours. Des constructions des ducs d'Anjou bâties aux XIV et XVème siècle subsistent la chapelle, le châtelet et le logis royal récemment restauré.

La longueur du chemin de ronde atteint 950 mètres. La deuxième en France après la cité de Carcassonne qui atteint 1 kilomètre.

Les hauts du château : son chemin de ronde

Les hauts du château : son chemin de ronde

Les jardins extérieurs du château, le long des fortifications

Les jardins extérieurs du château, le long des fortifications

La cour seigneuriale,la chapelle Saint-Jean-Baptiste, le châtelet, la grille d'époque et le logis du gouverneur

La cour seigneuriale,la chapelle Saint-Jean-Baptiste, le châtelet, la grille d'époque et le logis du gouverneur

 

L'Apocalypse :

 

La tradition iconographique :

L'Apocalypse est un sujet très représentée dès les premiers siècles de notre ère, que ce soit aux scènes d'édifices religieux (portails sculptés, vitraux, retables) ou dans les livres.

Les Beatus, manuscrits des X et XIème siècle, reprennent le commentaire du texte de Saint-Jean par les écrits du moine espagnol Beatus de Liébana, au VIIIème siècle.

Les enluminures, qui rehaussent ces feuilles, illustrent les différentes chapitres du texte religieux.

Le manuscrit de la bibliothèque municipale de Cambrai, datant de la fin du XIIIème siècle, est quant à lui, emblématique d'une nouvelle iconographie de l'Apocalypse, d'origine anglo-normande, qui se développe dans le courant du XIIIème siècle et a influencé le travail de Jean de Bruge. La composition de certaines scènes, la finesse des détails et la richesse des couleurs de ces enluminures se retrouvent en effet dans la Tenture de l'Apocalypse. Cette dernière présente cependant un caractère inédit : c'est la première fois que la thématique est illustrée avec la tapisserie en tant que support.

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre

 

 

La Tenture de l'Apocalypse est installée dans une galerie spécialement conçue, cette tenture mondialement célèbre est la plus ancienne qui nous soit parvenue, après la tapisserie de Bayeux.

Elle fut commandée pour le duc Louis 1er d'Anjou et vraisemblablement exécutée à Paris entre 1373 et 1383, sur des cartons de Hannequin de Bruges, d'après les enluminures d'un manuscrit du roi Charles V.

En 1400, elle fut tendue dans la cour de l'évêché d'Arles, lors du mariage de Louis d'Anjou avec Yolande d'Aragon. Léguée par le roi René à la cathédrale d'Angers, elle y étaient exposée lors des fêtes religieuses, avant de sombrer dans l'oubli à la fin du XVIIIème siècle. Le chanoine Joubert la fit restaurer de 1843 à 1870. Longue à l'origine de 133 mètres et haute de 6 mètres, elle était composée de 6 pièces de dimensions égales, comprenant chacune un grand personnage assis sous un dais, le regard tourné vers deux rangées de 7 tableaux dont le fond, alternativement rouge et bleu, forme un damier. Deux longues bordures représentent le Ciel, peuplé d'anges musiciens et la Terre, jonchée de fleurs, disparue dans la première partie. Les 76 tableaux qui nous sont parvenus forment un ensemble magnifique.

 

 

La Tenture de l'Apocalypse interprète au plus près le texte de Saint-Jean pour ranimer l'espérance des chrétiens ébranlés par la violence des persécutions, l'auteur présente sous forme de visions prophétiques la victoire du Christ et après maintes épreuvesn le triomphe de son église.

Les tentures de l'ApocalypseLes tentures de l'ApocalypseLes tentures de l'Apocalypse

Les tentures de l'Apocalypse

Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse

Quelques scènes de l'Apocalpyse

L'Hôpital Saint-Jean :

 

L'Hôpital Saint-Jean, remarquable ensemble architectural du XXIIème siècle, abrite depuis 1968, l’œuvre monumentale le Chant du Monde de Jean Lurçat (1957-1966), manifeste d'un artiste engagé. L'ancien orphelinat, du XVIIème siècle, présente le fond constitué principalement des donations Jean Lurçat, Thomas Gleb et Josep Grau-Garriga.

L'hôpital Saint Jean comprend, aujourd'hui, une ancienne La grande salle des malades actuelle et d'époquegrande salle des malades (voir image jointe), un cloître, une chapelle attenante, un grenier et ses caves un peu plus haut sur la butte.

Les espaces de musée ouverts au public sont la grande salle et le cloître. Les caves et les greniers ne sont utilisés que pour des réceptions.

 

Le cloître attenant date, comme la grande salle des malades, des années 1180. Seule, l'aile sud est du XVIème siècle. La chapelle, qui ne se visite pas, date du XIIIème siècle.

 

Jean Lurçat "L'Eclat du Monde"

 

Cette exposition commémore cette année, le cinquantième anniversaire de la mort de Jean Lurçat (1892-1966).

Artiste de renommée internationale, il est profondément marqué par sa découverte, en 1938, de la tapisserie de l'Apocalypse d'Angers.

Il perçoit en effet, dans cette œuvre médiévale, un écho du monde qui l'entoure et semble y lire toutes les terreurs de l'Homme du XXème siècle.

Il délaisse alors sa peinture de chevalet pour l'art textile, plus monumental et réalise à la fin de sa vie, la tenture du Chant du Monde, relecture humaniste et pleine d'espoirs de l'Apocalypse.

Son œuvre sera inachevée par son décès en 1966, mais il aura accompli le plus important du  projet de la fin de sa vie.

 

1956 - 1966

Jean Lurçat et

l'aventure du Chant du Monde

La technique de la tapisserie :

Peintre cartonnier, Jean Lurçat n'a jamais tissé lui-même ses tapisseries, mais il en concevait les cartons, des modèles aux dimensions réelles de la future tapisserie, sur lesquels étaient définies la composition et les couleurs. Ils peuvent être peints ou numérotés. dans ce dernier cas, chaque numéro renvoie à une teinte de laine précise. Jean Lurçat systématise l'usage du carton numéroté, plus rapide que le carton peint. Une fois prêts, ces cartons sont transmis aux liciers qui vont en réaliser le tissage à la main, sur un métier à tisser.

 

Jean Lurçat a donné un nouveau souffle à l'art textile en simplifiant son vocabulaire plastique. Sa découverte de la tenture de l'Apocalypse en 1938 et sa relation avec les liciers durant la Seconde Guerre mondiale, l'amènent à découvrir les techniques médiévales de la tapisserie et le caractère collectif de la création artistique. Il préconise tout d'abord le retour au point robuste, le gros point des tentures du XIVème siècle. Il recommande également l'utilisation de fils de trame uniquement en laine et choisit de réduire le nombre de couleurs.

Les liciers d'Aubusson dans la Creuse, utilisaient traditionnellement près de 3.000 tons. L'artiste ne retient seulement que 44 teintes et établit son propre chapelet de couleurs de laine numérotées.

L'Homme d'Hiroshima

L'Homme d'Hiroshima

Les explications techniques de Jackie sur le métierLes explications techniques de Jackie sur le métier
Les explications techniques de Jackie sur le métier

Les explications techniques de Jackie sur le métier

Le Chant du Monde,

 

La merveilleuse suite de tapisseries réalisée par Jean Lurçat entre 1957 et 1965, a été exposé en 1999 dans la ville d’Hiroshima au Japon. Un symbole pour cette œuvre, Apocalypse des temps modernes, qui, tout au long des 10 éléments tissés qui la constitue, dénonce les dangers encourus, face à la grande menace de la guerre nucléaire, et célèbre l’Homme en gloire dans la Paix.

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Le cloître de l'hôpital Saint-Jean

Le cloître de l'hôpital Saint-Jean

Les personnalités d'Angers et leurs statues

Les personnalités d'Angers et leurs statues

Le circuit du jour au départ de la gare d'Angers

Le circuit du jour au départ de la gare d'Angers

Dessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortificationsDessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortificationsDessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortifications

Dessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortifications

Sources et documentations :

Office de Tourisme d'Angers :
7, place du Président Kennedy, 49051 Angers
Tél. :  02 41 23 50 00
Courriel : accueil@angersloiretourisme.com
 
Musée des Beaux-Arts Jean Lurçat & de la Tapisserie contemporaine :

"L'Eclat du Monde"

4, boulevard Arago, 49100 Angers
Tél. : 02 41 24 18 45

Lien Site Musées d'Angers : http://musees.angers.fr/les-lieux/musee-jean-lurcat-et-de-la-tapisserie-contemporaine/musee-jean-lurcat-et-de-la-tapisserie-contemporaine/

Site Wikipédia Jean Lurçat lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lur%C3%A7at

Site Wikipédia La Tapisserie de l'Apocalypse lien : http://www.chateau-angers.fr/Explorer/La-Tapisserie-de-l-Apocalypse

Château d'Angers :

2, promenade du Bout du Monde, 49100 Angers
Tél. : 02 41 86 48 77

Restaurant traditionnel "La Canaille" :

8, boulevard Arago 49100 Angers Tél. : 02 41 88 56 11 ou  06 20 90 44 65

Messagerie :  lacanaille@outlook.fr

Site restaurant "La Canaille" lien : http://www.anjou-tourisme.com/preparez-votre-sejour/carte-anjou/restaurants/la-canaille-angers

Merci à Jean-Claude et à Bernard qui ont préparé cette visite du jour.

 

Merci à Jackie, notre guide-conférencière d'Angers, qui a su nous faire partager sa passion de sa ville.

 

 

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