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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Les photographes du Photo-Club de Maisons-Laffitte, Jean-Paul Alluis, Philippe Brand, Serge Dupouy, Michel et Paule Riffault
Son : Raphaël Garraud (les Jardiniers Sartrouvillois)
Poésie : Francine Colard-Dupouilh, Martine Chaizeaux et Brigitte Maillard,
Communication et partenariat : Birte Berté (Autour de toi)
Un article en cours de rédaction, désolé pour les éventuelles oublis
L'exposition :
Une exposition de peintures, photographies, poèmes agrémentée d’une bande-son présentant la faune des milieux humides.
Tous les exposants expriment par leurs œuvres animalières la poésie des milieux humides. L’eau, notre première ressource est là :
- Tout près de nous, en zone urbaine et en bord de Seine comme la coulée verte qui relie Maisons-Laffitte au Mesnil-le-Roi.
- Plus loin, en bord de mer : l’immense delta du Rhône avec la Camargue qui a inspiré écrivains et poètes du monde entier.
Ode à la nature, cette exposition met en avant la beauté du visible et de l’invisible, de ces espaces intermédiaires entre la terre et l’eau, plus particulièrement ceux qu’elle fait vivre et prospérer, tous ces “Anim’eaux” dont l’existence est interdépendante et dont l’homme se rend enfin compte à quel point ils sont essentiels. Également ceux qu’il a réintroduit ou laisse à l’état semi-sauvage : moutons sur la coulée verte, cheval et taureau camarguais.
Renseignement : Marie-Odile
Quelques photographies du vernissage le samedi 14 septembre 2019 à partir de 11 heures
Les œuvres de Marie-Odile Colatrella
Les artistes présents et les élus le jour du vernissage :
Visite du 17 septembre 2019 et une animation avec les élèves des écoles Clos de la Salle au Mesnil
Pas de photographies, évidemment.
sur le chemin :
Les moutons de la coulée verte, découverts avec les enfants de CE2 et CM2 de l'école publique élémentaire Clos de la Salle, le mardi matin.
Marie-Odile devant ses oeuvres
Les aquarelles de Béatrice
Les aquarelles de Béatrice
L'article du journal du Mesnil-le-Roi sur l'exposition : "Au cœur de ma ville" par Élisabeth Messager
Un grand merci à "The Snippet" pour sa publication !
Ce journal d information bilingue sera disponible à l'espace documentation de l'exposition Anim'Eaux Ani-Mots.
Lien Photographes : Photo Club de Maisons-Laffitte Photo Club de Maisons-Laffitte : Jean Paul Allouis, Philippe Brand, Serge Dupouy, Michel et Paule Riffault
Le dimanche 19 mai 2019, dernier jour de l'exposition
Journée les Peintres dans les rues du Mesnil
Rendez-vous : 9 heures au Centre Georges Brassens (RdeC)
17 heures : Prix du Jury
Renseignements : Jean-Pierre 06 68 69 25 67
A bientôt !!
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Les œuvres des peintres dans les rues du Mesnil
Dans l'ordre :
Daniel, aquarelle, Daniel, aquarelle au centre, Jean-Pierre, peinture acrylique
Michel, peinture à l'huile, Jean-Pierre peinture acrylique au centre,, Adélaïde, peinture à l'huile
D'autres aquarelles du Mesnil-le-Roi réalisée en mai 2019:
Plan de la commune avant et actuel La mairie du Mesnil-le-Roi, le 23 mars La bibliothèque municipale Emile Littré Les champs agricoles du Mesnil dessins et aquarelles mai 2019
Le Mesnil-le-Roi et son histoire :
le château
Le Mesnil-le-Roi et son ancien château Sources : Philippe Chatrier La Lettre du Mesnil N°111 Avril 2018
Une visite à l'exposition Toutânkhamon, Le Trésor du Pharaon Grande halle de la Villette, le 24 avril 2019.
La fabuleuse découverte en 1922 du tombeau de Toutânkhamon n'a-t-elle pas donné une notorité extravagante à un obscur pharaon d'Egypte ?
La jeunesse et l'Eternité :
La découverte de la tombe en chiffres :
5398 objets,
10 ans de travail pour assurer le relevé,la restauration et le transport jusqu'au Caire,
413 figurines funéraire de serviteurs,
130 cannes, 80 vases en calcite sculptée,
80 arcs et 400 flèches,
35 maquettes de bateaux
26 jarres de vin,
22 petites chapelles en bois,
15 palettes de scribes et 9 lits,
Plus de 150 objets disposés entre les bandelettes de la momie, 7 bracelets sur l'avant-bras droit du pharaon et 6 sur le gauche,
Le cercueil en or massif pèse à lui-seul 113, 40 kilogrammes,
Quelques images de l'exposition :
Etui à miroir en forme d'Ânkh en bois doré incrusté de verre bleu et de cornaline
Etude de la momie
Bouchon en calcite du vase canope nord-ouest représentant la tête du roi
Le découvreur de l'escalier de la tombe du pharaon dans la Vallée des Rois :
Le 4 novembre 1922, comme chaque jour, le jeune Hussein mène son âne sur le site des fouilles. Il creuse un trou dans le sable pour caler ses jarres remplies d'eau.
C'est alors qu'il découvre une marche de pierre. Dans le site sacré de la Vallée des Rois choisi par les pharaons de la XVIIIème dynastie comme lieu d'inhumation, une telle marche désigne à coup sûr l'escalier menant à l'entrée d'un tombeau. Certain d'obtenir une récompense, il prévient aussitôt de sa découverte Howard Carter, archéologue dirigeant les fouilles.
Peu à peu dégagé du sable apparait en effet un escalier de quinze marches, s'enfonçant à quatre mètres dans le sol. Au crépuscule, les ouvriers ont mis au jour l'entrée d'une tombe. Le mur qui la ferme porte, intact, le sceau officiel de la nécropole royale.
Tel est le prélude de l'une des plus fabuleuses découvertes de l'archéologie moderne, la tombe de Toutânkhamon.
Les deux statues des gardiens protégeant la chambre funéraire
Photographie prise le 16 février 1923 par Harry Burton : les gardiens protégeant la chambre funéraire sources Connaissance des arts Toutânkhamon Le Trésor du Pharaon
Le dieu Amon protégeant Toutânkamon, XVIIIème dynastie, Diorite 215,2 x 43,3 x 81 cm. Musée du Louvre
La Vallée des Rois en 1922 (sources Connaissance des arts N° 856 Hors-série 2019)
La découverte du tombeau de Toutânkhamon en 1922
Le découverte fabuleuse de la tombe du pharaon à partir de 1922 par Howard Carter et Lord Carnavon
Le lotus et le papyrus :
Vase à onguent en calcite à motif de fleurs de papyrus et de lotus
D'une forme étonnement complexe, quasi "baroque", cet imposant récipient contenait vraisemblablement de l'huile ou un onguent parfumé.
Les pilleurs de la sépulture avait cassé l'un des pieds de sa base, sans doute dans l'espoir de recueillir le précieux contenu dont la valeur excédait celle du vase.
Les bijoux du trésor du pharaon. En bas à droite pectoral en or incrusté représentant un vautour
La crosse et le fléau :
Crosse héga et fléau royal de Toutânkhamon : or, alliage de cuivre, verre, bois, cornaline.
Provenance : Chambre du Trésor
Schéma de la tombe royale
Plan de la tombe royale
Vu l'étroitesse du tombeau et de la mort prématuré du roi, il est probable que ce tombeau ne lui fût pas destiné à l'origine.
Le dompteur de lions
Le lit, montage
Horus :
Cette figure du faucon Horus coiffé d'un gigantesque disque servait d'enseigne. Comme l'indique la forme du socle, taillé en gouttière dans la partie inférieure, elle était probablement fixée à l'avant du timon du char plaqué d'or, retrouvé en pièce détachées dans l'antichambre de la tombe du souverain, parmi 5 autres chars.
Les deux faces du disque portent le même décor, les hiéroglyphes qui forment le nom de couronnement du roi : Neb, la corbeille, kheperou, le scarabée avec les trois barres indiquant le pluriel, et Rê, le disque solaire.
Détail du disque solaire
Sources : Connaissance des arts
Les barques solaires
L'éventail dit "de la chasse à l'autruche"
Les mystères de la tombe KV62 :
Baptisée commodément "KV62", la tombe de Toutânkhamon ne cesse d'exciter la curiosité des archéologues et des visiteurs depuis sa découverte, le 4 novembre 1922.
Mais victime de son succès, la sépulture a dû faire l'objet d'une opération de stabilisattion orchestrée par l'archéologue égyptien Zahi Hawass et le Getty Conservation Institute (CGI) de Los Angeles.
Bérénice Geoffroy-Schneider.
En novembre 1922, l'archéologue britannique Howard Carter fit la découverte de sa vie en localisant la tombe de Toutânkhamon.
Dernière exposition à Paris :
"Toutânkhamon et son temps" Petit Palais le 15 février au 4 septembre 1967 : 1.240.975 visiteurs.
A noter : les dates du pharaon était alors de 1361- 1342 avant J.-C.
Le pharaon et la religion :
Fils d'Aménophis IV dit Akhénaton, qui imposa un culte unique au disque solaire Aton, Toutânkhamon rétablit le culte d'Amon.
Les dieux et le pharaon :
Toutânkhamon a été élevé dans le culte d'Aton. Enfant, il est désigné sous le nom de Toutânkhaton "image vivante d'Aton".
Mais en l'an II de son règne, vers l'âge de 10 ans, il rétablit le culte d'Amon.
De même que notre restauration et de l'Empire conserva les acquis de la Révolution et de l'Empire, ce retour à l'ancien ordre religieux conserva le culte d'Aton.
Les acteurs de cette restauration étaient aussi ceux de la réforme antérieure, qui étaient restés en place.
Qui était la mère de Toutankhamon ?
De même qu'il ne mentionne pas son père, Toutânkamon ne dit jamais qui était sa mère, ce qui prouve qu'il n'était pas le fils d'une épouse secondaire.
Il est obligatoirement le fils d'une deux deux épouses connues d'Akhénaton, peut-être Kiya, mais peut-être Néfertiti elle-même ?
A-t'on effacé les traces de règne la sœur, ou des sœurs de Toutânkhamon, Mérytaton ou Meritaton (Aimée d'Aton) et de Neferneferouaton, les historiens semblent être d'accord entre eux ? Des expertises le confirment. A suivre !!
Les affiliations compliquées des pharaons de l'époque :
Lundi 1er avril 2019 : Yanne et André demontent les arbres de leur forêt
Bonne visite !
Cherchez les détails des tableaux : réponses
Les devinettes du Salon des Arts
Merci aux artistes pour leur participation à ce 18ème Salon et leurs permanences
Un article encore en cours d'élaboration; désolé pour les oublis ou les retards de publication dans cet article assez concis.
Certains artistes m'ont adressé leurs photographies que j'ai publiées avec plaisir. Je les remercie.
Le 18ème Salon de Sartrouvillle a rassemblé 54 artistes, plus notre invité d'Honneur Maurice Le Mounier présentant 16 peintures à l'huile 5F à 80F,
avec la participation de : 34 peintres, dessinateurs présentant 80 peintures, huile acrylique, aquarelle, pastel sec ou gras, encre, techniques mixtes ou textiles, émail sur cuivre.
5 photographes présentant 14 images argentiques, numériques , avec support papier, toile alu dibon, toile + gouache,
La magnifique œuvre collective de Yanne et d'André "Hommage aux arbres" a ravi les visiteurs du Salon, les petits et les personnes âgées de l'Ehpad de Sartrouville, en visite le 28 mars, accompagnés de bénévoles de la mairie de Sartrouville et de leur psychologue.
Les artistes exposant au Salon résident à Sartrouville : 19, à Maisons-Laffitte : 13, Le Mesnil-le-Roi : 4, Colombes : 2, Cormeilles-en-Parisis : 2, Paris IV et XIIIème : 2, Bobigny, 93 : 1, Bonvillet, 88 : 1, Chanteloup-les-Vignes, Yvelnes : 2, Ermont, 95 : 1, Les Pavillons-sous-Bois, 93 : 1, Mareil-sur-Mauldre, 78 : 1, Poissy, 78 : 1, Saint-Leu-la-Forêt, 95 : 1, Saint-Martin-la-Garenne, 95 : 1, Sannois 95 : 1, Vernouillet 78 : 1, Villepreux 78 : 1.
Quelques œuvres de notre invitée d'honneur Irène Lussou
Quelques œuvres d'Irène exposées à la Biennale 2019 C & F du Mesnil
Hratch Demidjian, peintre
Né au Liban, d'origine arménienne, Hratch s'est d'abord intéressé à l'architecture d'intérieur avant de reprendre l'atelier de son père à Beyrouth. Il arrive en France en 1990.
Restaurateur de tableaux, passionné par les matériaux anciens, il fusionne son expérience avec une approche
picturale plus classique.
"Ma technique : une association de peinture à l'huile et d'acrylique, de papier de soie, papier recyclé et pigments purs, usée et patinée, pour former une trame en relief, où la couleur et le dessin composent un univers onirique."
Un art pictural original, qui lui permet d'obtenir des compositions façon fresques contemporaines...
Présence de l'artiste les 16, 17, 23 et 24 mars 2019
Artiste tchèque de renommée internationale, Alphonse Mucha (Alphons Maria Mucha) reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé, emblématique de l’Art nouveau. Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art… Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’Empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour L’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art nouveau, c’est donc l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend révéler aux visiteurs.
Alphons Mucha et Georges Fouquet :
L'art décoratif et l'artiste :
Alphonse Mucha, le patriote :
La documentation officielle du musée et son exposition :
Alphonse (Alphans) Mucha : un peu d'explication sur son Œuvre
Sarah Bernard la star de Mucha
Le maître de l'affiche :
Alphonse Mucha dans son atelier, rue du Val-de-Grâce, Paris
Alphonse Mucha créateur :
Le retour au pays :
Esquisse pour un vitrail de la cathédrale Saint-Guy 1931 et sa réalisation à droite
"Au commencement" : quatre études pour une projet sur la Genèse