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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La tour Eiffel a fêté ses 130 ans en avril dernier
31 mars 1889 : l’inauguration de la Tour
Elle est de couleur rouge !!
La construction de la structure de la tour Eiffel s’achève le dimanche 31 mars 1889. Ce jour-là, elle est inaugurée à 13h30 alors que des ouvriers travaillent encore sur les aménagements intérieurs et les ascenseurs ne sont pas encore installés ! Gustave Eiffel hisse un drapeau tricolore au sommet de la Tour en présence du directeur de l’Exposition universelle, de certains de ses collaborateurs et de certaines personnalités du Gouvernement et de la Ville de Paris.
La célébration se prolonge ensuite aux pieds de la Tour où Gustave Eiffel rend hommage à ses équipes et notamment aux 300 ouvriers qui ont construit celle qu’on appellera plus tard la Dame de fer.
A sa naissance, la Tour était de couleur rouge !
«Je viens d’éprouver une grande satisfaction, celle d’avoir fait flotter notre drapeau national sur le plus haut édifice que l’homme ait jamais construit » Gustave Eiffel
15 mai 1889 : ouverture au public pour l’Exposition universelle
Entre avril et mi-mai 1889, les aménagements de la Tour se poursuivent. Le 15 mai débute l’Exposition universelle et la Tour ouvre au public, sans ascenseur encore fonctionnel. Elle est le cœur et l’attraction principale de l’Exposition qui occupe le Champ de Mars, la colline du Trocadéro et les quais jusqu’à l’esplanade des Invalides.
La Tour est à cette époque-là la construction la plus haute du monde, et dès la première semaine, près de 30 000 visiteurs gravissent les 1710 marches pour atteindre le sommet. Les ascenseurs entrent en service le 26 mai !
Les polémiques qui avaient accompagné la construction de la Tour s’éteignent alors, tant le succès populaire fut immense tout au long de 1889. La Tour reçoit près de 2 millions de visiteurs pendant l’Exposition universelle (qui s’achève le 6 novembre 1889) pour admirer ce chef-d’œuvre architectural mais également pour ressentir les vertiges de l’ascension et admirer le panorama inédit qu’il offre sur Paris.
Un succès immédiat pour la tour la plus haute du monde :
L’Exposition universelle de Paris de 1889 reçoit des millions de visiteurs. Parmi eux, 1 953 122 viennent découvrir la tour Eiffel, soit près de 12 000 par jour ! La Tour connait donc un succès immédiat.
Dès la première semaine, alors que les ascenseurs ne sont pas encore en service (ils le seront dès le 26 mai), ce sont près de 30 000 visiteurs qui escaladent le monument par l’escalier, soit 1710 marches jusqu’au sommet !
La tour Eiffel est à cette époque la tour la plus haute du monde et les gens de tous pays se rendent au cœur de la Capitale française pour admirer ce chef-d’œuvre architectural.
Le public se presse pour découvrir non seulement les vertiges de l’ascension mais surtout une vue sur Paris inédite puisqu’on ne connaissait pas encore la vue d’avion.
La tour Eiffel a attiré parmi les très nombreux visiteurs célèbres l'actrice française Sarah Bernhardt, le Prince de Galles (futur roi Edouard VII) et la Princesse de Galles, George 1er de Grèce, le Shah de Perse, le prince Baudouin… et d’autres plus inattendus comme cet américain : il a les cheveux longs, un large couvre-chef et des cuissardes fauves. C'est William F. Cody, connu sous le nom de Buffalo Bill.
Le 10 juillet, le Président de la République Française, Sadi Carnot, très satisfait de sa visite, offre une somme de 200 francs aux employés de la Tour Eiffel et une somme de 100 francs au personnel de l'imprimerie du Figaro !
Convention signée le 8 janvier 1887 entre Édouard Lockroy, ministre du Commerce et de l’Industrie, Eugène Poubelle, Préfet de la Seine et Gustave Eiffel, ingénieur-constructeur, qui précise l’emplacement, ainsi que les modalités de construction et d’exploitation de la Tour de 300 mètres. Archives nationales F/12/3770
1889 : les travaux avant cette date d'inauguration 2 ans, 2 mois et 5 jours
Les antennes de la Tour : 45 chaines de télévision et 32 stations de radio,
Les escaliers : 1665 marches et 276 mètres de dénivelée.
Record de la Verticale, compétition 2019 13 participants Hommes 7'53 " et Femmes 10"16",
5 ascenseurs hydrauliques : 3 pour le public jusqu'au 2ème étage, 1 pour le restaurant "Le Jules Verne" et 1 pour le service,
20.000 lampes à éclats, 336 projecteurs,
7.000.000 de visiteurs par an, le monument payant les plus visité au monde.
Les dates :
1898 : Station météo,
1909 : Antenne TSF,
1921 : Emission radio
1935 : Emission Télévision,
1947 : Phare de balisage aéronautique
Les rénovations : 1900, 1937, 1981, 2011 et 2017,
2000 : Le scintillement, tous les jours de la tombée de la nuit à 1 heure du matin durant 5 minutes,
2011 : le plancher de verre,
2015 : 2 éoliennes.
Clin d'oeil
Quel est le prix de la Tour Eiffel ?
434,66 milliards d’euros : c’est l’estimation du prix de la Tour Eiffel, selon une étude italienne faite par la chambre du Commerce de Monzia et Brian’un cinquième du PIB français.
Une capitale qui conserve quelques immeubles art nouveau et art déco
L'immeuble art déco de la rue Jean Janvier
La piscine Saint-Georges
Les mosaïques Odorico
La famille Odorico, des mosaïstes de grand talent, ont décoré la ville de Rennes de 1882 à 1978.
Originaires du Frioul, ils ont fait de Rennes un des centres les plus importants : leurs travaux sont d'ailleurs présents dans tout l’ouest de la France.
Les plus connus à Rennes sont : La piscine Saint-Georges, les halles, les crèches Papu et Alain Bouchard.
Les immeubles de la place Hoche
"La Criée" Les Halles centrales
La maison ou vécu Geneviève de Gaulle-Anthonioz de 1935 à 1938 :
Les maisons à pans de bois de Rennes : il y en aurait plus de 200 dans la capitale bretonne.
La maison à pans de bois "Ty Coz"
Le centre historique de Rennes
La cathédrale Saint-Pierre de Rennes :
Effet de brume, le matin, sur la cathédrale
L'intérieur de la cathédrale avec ses grandes orgues, au centre
La cathédrale Saintt-Pierre
L'Opéra de Rennes En bas, photographe ancienne du début du siècle dernier
La Chapelle royale a été achevée à la fin du règne de Louis XIV, en 1710. Elle est la cinquième, et dernière, des chapelles qui se sont succédées dans le château depuis Louis XIII.
Jules Hardouin-Mansart en propose le plan au roi en 1699.
Implantation et date des chapelles royales du Château de Versailles
Le Premier architecte du roi, Jules Hardouin-Mansart, meurt en 1708 sans voir la fin des travaux qui sont achevés par son beau-frère Robert De Cotte.
Chaque jour, généralement le matin à 10 heures, la Cour assistait à la messe du roi. Celui-ci se tenait à la tribune royale, entouré de sa famille. Les dames de la Cour occupaient les tribunes latérales.
Aussitôt l’Aile du Nord terminée, c’est la construction de la Chapelle Royale qui occupe la plupart des ouvriers du château. Les travaux du château avaient considérablement été ralentis par une épidémie de paludisme qui tua plusieurs milliers d’ouvriers en 1687, déclenchée par l’assainissement des marais. Mais c’est surtout la guerre de la Ligue d’Augsbourg, qui durera de 1688 à 1697 qui perturbera la bonne marche des travaux, empêchant Louis XIV de mener à bien les différents projets du château : tout ou presque était alors arrêté.
Sources : Les carnets de Versailles N° 12 semestriel gratuit octobre 2017- mars 2018.
(L'actualité du château de Versailles)
Vue axonométrique du premier étage du Château montrant l'emplacement des chapelles successives Sources Aloest page 17.
Une cheminée de fée (aussi appelée selon les régions demoiselle coiffée, pyramide ou hoodoo) est une sorte de grande colonne naturelle faite de roches friables, le plus souvent sédimentaires, et dont le sommet est constitué d'une roche résistant mieux à l'érosion. Ces formes étranges (parfois phalliques), présentes un peu partout sur la planète, sont à l'origine de nombreuses croyances ou légendes.
La Demoiselle Coifée, vue côté nord-est, à gauche et côté est, à droite sur la D5
Où se situe la Demoiselle Coiffée de Château-Ville-Vieille ?
L'apparition des Demoiselles coiffées est due à l'érosion des dépôts glaciaires quaternaires, sous l'action commune des eaux de ruissellement, du vent et de la neige. La moraine sableuse et caillouteuse, mal cimentée, est facilement érodée par le ruissellement (pluie, fonte des neiges...) Lorsqu'un gros bloc de pierre dure fait obstacle à celui-ci, l'érosion à la périphérie du bloc rocheux dégage progressivement une colonne coiffée d'une pierre.
La masse de la roche dure qui surplombe la colonne applique une pression sur les couches sous-jacentes, ce qui renforce leur résistance par tassement. Enfin, ces piliers de terre et de pierres se solidifient progressivement grâce à un phénomène de capillarité. L'eau remonte à l'intérieur de la colonne quand il pleut (il existe une zone plus sèche au pied de la demoiselle), et abandonne ses sels minéraux en s'évaporant. Ces derniers cimentent ces piliers faits de terre, graviers et sable. La Demoiselle se construit donc lentement dans le sol avant d'être dégagée par l'érosion. Le bloc sommital n'est pas qu'un simple parapluie !
Les Demoiselles coiffées sont évidemment appelées à disparaître un jour, en s'écroulant ou en perdant leur chapeau. Au voisinage de celle de Ville-Vieille existe d'ailleurs une Demoiselle décoiffée destinée à disparaître à brève échéance, et une future Demoiselle haute seulement de quelques mètres.
L'élévation de la Demoiselle par rapport au sol donne une idée de l'importance de l'érosion depuis la disparition du glacier.
Carnet de voyage 2007 en Cappadoce
D'autres Cheminées de Fées ou de Demoiselles Coiffées en France et dans le monde :
La cheminée de Fées de Cotteuges à Saint-Diéry, Puy-de-Dôme,
La Vallée des Saints à Boudes, Puy-de-Dôme,
Cascades de la Pisse, Châteauroux-les-Alpes, Hautes-Alpes
Les Orgues d'Ile-sur-Têt, cheminées de fées dans le Roussillon,
Les Demoiselles Coiffées et la salle de bal de Théüs-Blanche, Serre-Ponçon, Hautes-Alpes,
Les tours de Pise naturelles de Saint-François Longchamp, Savoie
Le moulin de Fourges : des images de dimanche dernier.
Entre Vexin français et Vexin normand, sur les bords de l'Epte.
Le moulin de Fourges : les pieds dans l'Epte
Images du moulin
Blason de Fourges
Fourges est une ancienne commune française, située dans le département de l'Eure en région Normandie, devenue le 1ᵉʳ janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Vexin-sur-Epte. La superficie de la commune est de 7,72 km².
Située dans l'Eure, la commune est limitrophe du Val d'Oise par sa rivière, l'Epte
Le moulin de Fourges aquarelle 40 x 30 cm avril 2016
Un peu d'histoire :
Le traité de Saint-Clair-sur-Epte 911 :
Vexin français et Vexin normand : la naissance de la Normandie.
Dans ce traité, le roi Charles III le Simple concède à Rollon la région comprise entre « l’Epte et la mer ». Le chef normand prête hommage au roi. Lors de cette cérémonie, Dudon de Saint-Quentin, prompt à flatter les Normands, raconte l’anecdote suivante : Rollon refusant de s’agenouiller devant le roi en signe d'hommage, afin de lui baiser le pied, un compromis est alors trouvé. Un des proches de Rollon doit effectuer le geste à sa place. Mais le Normand, sans s’agenouiller, lève si haut le pied du roi que ce dernier perd l’équilibre et tombe à la renverse.