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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Où se situe la Garenne-Colombes en Région Parisienne et dans les Hauts-de-Seine ?
Un peu d'histoire de la place et sa région :
L'ancienne et la nouvelle gare et l'ancienne bibliothèque municipale
Le blason de la ville de la Garenne-Colombes :
Les armoiries de La Garenne-Colombes se blasonnent ainsi : "écartelé, au 1er et 4e de sinople aux trois chênes d'or arrachés, au 2e d'azur au cor de chasse d'or, au 3e d'argent à l'aigle de sable au vol abaissé."
Les tramways passant par la bifurcation à la Garenne en 1921 :
Trois lignes de tramway de la Société des transports en commun de la région parisienne passaient en 1921 par le rond-point de l'Europe. Deux partent de la Porte Champerret : la ligne 63, joignant porte de Chaperret à Bezons et la ligne 64, joignant la porte de Champerret à Argenteuil.
Une troisième ligne de tramway, la ligne 62, passait par le rond-point de l'Europe, joignant la Porte Maillot à
Maisons-Laffitte
Le rond-point de l'Europe était alors connu sous le nom de bifurcation à la Garenne, comme cela est indiqué sur les documents de la Société des transports en commun de la région parisienne de 1921.
Dans le cadre du circuit des années 30 à Boulogne-Billancourt, une visite dans cette église typiquement de style art déco.
Cette église commencée en 1926 et terminée en 1940 par l'architecte Bourdery, elle est un des édifices de la région parisienne construits dans le cadre des chantiers du Cardinal.
Son décor sculpté polychrome a été essentiellement réalisé par Jean Lambert-Rucki. L'Etat lui a attribué le label "Patrimoine du XXème siècle.
De plan basilical, son ossature est en béton armé, avec un appareillage décoratif de pierres et de briques. L'église est formée d'une vaste nef aux formes simples, couverte d'un toit à deux pans en tuile et prolongée par un chœur surélevé à trois pans, entourée de deux chapelles basses couvertes en terrasse. Les murs de l’église sont rythmés par un chemin de croix et d’imposantes verrières, et dans le chœur un bas-relief en l’honneur de la petite sainte Thérèse et un crucifix en bois sculpté.
L'entrée est constituée d'un clocher porche, ajouré de verrières à croisillons en béton, et portant sur le tympan triangulaire une statue de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Église Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine
Une visite à l'Espace Landowski à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine :
Buste de Paul Landowski Espace Landowski à Boulogne-Billancourt
Installé au quatrième étage du musée des années 30, l’œuvre de ce sculpteur boulonnais est mis à l'honneur dans une nouvel scénographie.
Grand Prix de Rome de sculpture en 1900, Paul Landowski est mondialement connu durant l'entre-deux-guerres notamment avec le célèbre Christ rédempteur qui domine la baie de Corcovado de Rio de Janeiro.
La petite statuaire :
La famille de Paul Landowski marbres
Le Christ Rédempteur
Lien Wikipédia Le Christ rédempteur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Christ_R%C3%A9dempteur
Structure béton et stéatite
H = 30mètres + 8 mètres de piédestal
Construction de 1926 à 1931 Ouverture : 12 octobre 1931
Les Fantômes, œuvre de 1935 Plaine de Chalmont, Aisne Maquette pour une oeuvre en granit de 8 mètres
Le Musée des années 30 :
Le Musée des Années 30 :
Le musée des Années 30 est dédié à la création artistique de l'entre-deux-guerres et présente une collection unique composée de sculptures, de peintures de meubles et d'objets illustrant brillamment cette période.
28, avenue André Morizet au sein de l'Espace Landowski
L'art Colonial :
Les œuvres du rez-de-chaussée du musée Paul Landowski
Balade Architecture des années 30, Art Déco et Mouvement Moderne
À l’exubérance et la fantaisie de l'Art nouveau succèdera dans la période de l’entre-deux-guerres deux mouvements architecturaux aux formes épurées et rationnelles : l’Art Déco et le Mouvement Moderne. Deux styles qui privilégient la concordance des formes avec la fonctionnalité de l’habitat, que l’on reconnaît avant tout par leurs formes géométriques simples.
Boulogne-Billancourt, à la frontière du 16ème arrondissement possède de nombreux Villas et Hôtels particuliers témoins de ces deux courants, construits par les plus grands architectes de l’époque comme Le Corbusier, Mallet-Stevens, Courrèges, les frères Perret ou Terry. Une balade pour les amoureux d’architecture, ou tout simplement pour les amateurs de découvertes originales.
Début du parcours à la Porte de Saint-Cloud (ligne 9, 16e arrondissement). Prenez la route de la Reine, puis tournez à droite rue de la Tourelle. Vous êtes dans Boulogne-Billancourt.
Au 60-62 rue de la Tourelle, vous pouvez voir un ensemble immobilier construit par Constant Lefranc. Une architecture qui utilise pour sa façade le béton et la brique, matériaux typiques de l’Art Déco.
Prenez la rue du Belvédère. Bordée de villas et d’hôtels particuliers, cette rue est l’une des plus élégantes de Boulogne-Billancourt. Beaucoup furent construits, à bas coûts, pour des artistes d’époque.
À ne pas louper : le n° 9, sa grande baie horizontale et sa pergola en ciment. En face, du n° 6 au n°12, les styles et les matériaux des villas évoquent une jolie rue anglaise. Au n°21 se trouve un magnifique atelier d’artiste construit par les frères Perret pour la sculptrice Dora Gordine. Un édifice qui n’a subi que très peu de modifications.
Tournez à droite rue du Pavillon. Vous trouverez dans cette rue 2 superbes hôtels particuliers aux styles différents. L’un au n°10, l’autre au bout de la rue, au n°1.
Au bout de la rue du Pavillon vous bénéficiez également d’une jolie vue sur deux stades : le Parc des Princes (football) et le stade Jean Bouin (Rugby-construit en 2013).
Prenez la rue Marcel Loyau jusqu’à l’avenue Robert Schuman.
Avenue Robert Schuman, de nombreuses superbes villas de dissimulent derrière de hautes grilles. Dans l’étonnant hôtel particulier du 19 bis a résidé André Malraux de 1945 à 1962. Vous trouverez d’autres hôtels d’exception aux n°22, 24 et 26.
Prenez ensuite la rue Salomon Reinach jusqu’à la place Denfert-Rochereau, puis continuez rue Denfert-Rochereau. Marchez jusqu’au 13, rue Denfert-Rochereau. Ici se trouve l’une des maisons les plus originales de la ville.
Tournez à gauche rue Claude Monet, et rendez-vous rue Gambetta. Parmi les plus beaux édifices, remarquez l’hôtel particulier personnel de l’architecte Jean Niermans au n°3 rue Gambetta, ou l’Hôtel du n°5, mélange original entre modernisme et architecture néoclassique.
Au bout de la rue, depuis le rond-point, admirez enfin l’Hôtel du peintre Alfred Lombard. Racheté en 2007, il a été classé monument historique et divisé en plusieurs lots.
Reprenez la rue Denfert-Rochereau. Les numéros 2, 4 et 6 forment un joli triptyque d’architecture moderne. La villa du n°6 est l’œuvre de Le Corbusier.
Fin de la balade. Vous pouvez retourner à la Porte de Saint-Cloud en marchant tout droit rue Denfert-Rochereau, en faisant un détour via de jolies rues comme la rue des Pins ou la rue Gutenberg. Au niveau de la Porte de Saint-Cloud, vous pouvez continuer vos découvertes architecturales sur les pas d'Hector Guimard et l'Art nouveau ou une jolie balade dans le village d'Auteuil.
Le parcours industriel de Boulogne :
Le parcours des sites industriels de Boulogne-Billancourt
La patrimoine de Boulogne-Billancourt
Sources : découverte de la ville de Boulogne-Billancourt et des Années 30 en découvrant :
L'Île Verte, ancienne Villa Barbier, est une propriété sise au 34, rue Eugène-Sinet à Châtenay-Malabry dans le Val d'Aulnay, à proximité de la Vallée-aux-Loups.
Ce fut, au XIXème siècle, la demeure de Jules Barbier, librettiste de Charles Gounod,puis au XXème sièclede l'écrivain Marcel Arland et du peintre Jean Fautrier. La propriété tire son nom d'une toile de ce dernier.
La propriété, d’une superficie de 113 ares, est achetée en décembre 2003 par le Conseil Général des Hauts-de-Seine.
Dédié à la botanique depuis sa création au XVIIIème siècle, le site abrite prés de 500 espèces d'arbres et d'arbustes sur une superficie de 12,7 hectares. Il a été conçu comme un jardin à l'anglaise, avec ses fabriques, une grotte et une cascade, une fontaine, un pot suspendu un embarcadère et son kiosque, ainsi qu'une glacière.
Les fabriques de l'arboretum
Les arbres remarquables
Le cèdre bleu pleureur de l'Atlas
Le cèdre bleu pleureur de l'Atlas et sa surface de ramure de 680 mètres-carrés
La collection de bonsaïs :
66 pièces exceptionnelles composent ce trésor végétal : issues de la collection de Rémy Samson, 60 d'entre elles ont été acquises fin 2013 par le Département, les 6 autres ont été offertes par le collectionneur passionné.
L'époque des rhododendrons
Les buissons fleuris de l'arboretum
Les moutons de l'Ile d'Ouessant :
Depuis juin 2011, le parc héberge un petit troupeau de moutons d'Ouessant pour entretenir une parcelle de prairie. En assurant une tonde naturelle, le parc évite les tondeuses et faucheuses, source sonore importante.
Très résistants, les moutons de l'île d'Ouessant vivent toute l'année dehors. Une petite bergerie est cependant à leur disposition pour leur convenance (paille, pierre à sel et abri lors des grosses intempéries météorologiques)
La Bibliothèque :
Entrée principale de l'arboretum.
La Maison de Chateaubriand :
La maison fut construite à la fin du XVIIIème siècle par un riche brasseur, André-Arnoult Aclocque..
Le 22 août 1807, Chateaubriand fait l'acquisition du domaine de la Vallée-aux-Loups dans le hameau d'Aulnay, moyennant 20 000 francs, probablement grâce à un prêt de la comtesse de Choiseul-Beaupré.
Exilé de Paris par Napoléon en raison de son l'hostilité au premier Empire, il se retire à la Vallée aux Loups où il rédige plusieurs de ses œuvres, en particulier "Les Martyrs", "Itinéraire de Paris à Jérusalem", "Les Aventures de dernier Abencerage" et "Les Mémoires d'Outre-tombe" dans la tour Velléda.
Cette tour, construite à la fin du XVIIIème siècle, est nommée ainsi par lui d'après l'héroïne du
roman "Les Martyrs".
Chateaubriand y avait aménagé son bureau et sa bibliothèque. Il fait aussi orner la façade d'un péristyle néo-classique, dont le fronton triangulaire est soutenu par deux colonnes et deux cariatides.
Il fait encore aménager le domaine et crée le parc de la Vallée-aux-Loups sur 14 hectares, le plantant, avec son épouse, de cèdres, de catalpas, de tulipiers, de cyprès et autres arbres exotiques.
La Tour Velléda, située dans le parc, où Chateaubriand aimait se réfugier pour écrire
Après avoir perdu son poste de ministre d'État en 1816, Chateaubriand se trouve dans une situation financière catastrophique. Il doit alors vendre le domaine de la Vallée-aux-Loups qui est acheté par Mathieu duc de Montmorency, ami et créancier de Chateaubriand.
La demeure de l'écrivain labellisée "Maison des illustres" restitue l'atmosphère d'"une chartreuse" romantique. On y admire son curieux escalier à double branche, ses salons et les chambres de Chateaubriand et de Juliette Récamier, où l'on retrouve papiers peints, tissus et meubles d'époque.Salles et extérieurs s'ornent de mobilier et d'aménagements de style néogothique, que Chateaubriand, précurseur, a contribuer à remettre au goût du jour.
Détail de la façade et son péristyle néo-classique, le fronton triangulaire est soutenu par deux colonnes et deux cariatides
La façade située face au parc
Classement monument historique : L'ensemble,comprenant les façades et toitures (ainsi que l'escalier intérieur et sa rampe), la tour Velléda et le parc, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1978. Le reste de la propriété (à savoir la maison, ainsi que l'aile du duc de Montmorency avec sa tourelle) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 31 janvier 1964.
Les pièces de la Maison de Chateaubriand
La bibliothèque de la Maison de Chateaubriand Sources photographie CD92 Willy Labre
La bibliothèque est accessible sur R.V. du lundi au jeudi de 9 à 17 heures et le vendredi de 9 à 16 heures au 01 55 52 12 00.
Elle accueille chercheurs, auteurs, érudits, amateurs et étudiants et regroupe 12.600 documents sur l'auteur et son époque.
Une sélection d’œuvres publiées dans des éditions modernes est à la disposition des visiteurs pour un moment de lecture dans la bibliothèque ou le parc.
Le Parc de la Maison de Chateaubriand :quelques arbres centenaires
"Je les connais par leurs noms, comme mes enfants", écrivait Chateaubriand à propos de ses arbres, "c'est ma famille, je n'en ai pas d'autre" Chateaubriand Mémoires d'Outre-Tombe
Fleurs de printemps du parc de la Maison de Chateaubriend
La Maison de Chateaubriand actuelle et en 1901
La Vallée-aux-Loups et la Maison de Chateaubriand :
La Vallée-aux-Loups et les Hauts-de-Seine : localisation