:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La fontaine Saint-Michel fait partie du plan d'aération de la ville prévu par Haussmann sous Napoléon III. Le percement du boulevard Saint-Michel dans l'axe de la Sainte-Chapelle entraînait la création d'une place au débouché du pont Saint-Michel. Haussmann a ordonné la mise en place de cette fontaine afin de combler l'angle entre le boulevard Saint-Michel et la place Saint-André-des-Arts et donner un débouché visuel à la perspective du boulevard du Palais. La première idée était d'ériger une énorme statue de Napoléon 1er, mais elle fut abandonnée, et devant l'insistance de la commission municipale — qui voulait rappeler le souvenir de la vieille « chapelle Saint-Michel en la Cité » , ce fut finalement la lutte du Bien contre le Mal qui fut retenue comme programme : l'archange Gabriel terrassant le Diable dans un arc de triomphe entouré de chimères (ou dragons) ailées.
Elle a été conçue par l'architecte Gabriel Davioud, aidé de Flament, Simonet et Halo. Elle fut fondue par la fonderie d'art Thébaut Frères. Elle est haute de 26 mètres et large de 15 mètres. Elle est composée à la manière d'un arc de triomphe antique, d'une travée rythmique marquée par des colonnes corinthiennes en marbre rouge du Languedoc amortie par quatre statues de bronze représentant les vertus cardinales.
L'emplacement de la fontaine Saint-Michel était ingrat : en contrebas du pont Saint-Michel contre un pignon très haut et mal éclairé, plein nord. La composition avec une niche centrale encadrée de quatre colonnes et d'un fronton est une référence à la fontaine Médicis du jardin du Luxembourg. La polychromie a pour but d'équilibrer le manque d'éclairement. Cette fontaine, dont le chantier a commencé en juin 1858 fut inaugurée le15 août 1860. Elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 16 mars 1926.
Neuf sculpteurs ont contribué à la fontaine :
Saint-Michel terrassant le démon, au centre de la composition, est de Francisque Duret,
les deux chimères ailées crachant de l'eau, en avant du bassin, sont d'Henri-Alfred Jacquemart,
le rocher sur lequel se tient saint Michel est de Félix Saupin
les bas-reliefs d'ornements et de rinceau sont de Claude Vignon,
La Puissance et la Modération soutenant les armes de Paris, sur le fronton supérieur, sont d"Auguste-Hyacinthe Debay,
les quatre statues représentant les vertus cardinales, au-dessus des colonnes sont :
La Prudence, tenant un miroir et un serpent, de Jean-Auguste Barre,
La Justice, tenant un glaive, d'Elias Robert,
La Tempérance, de Charles Gumery,
La Force, vêtue de la peau du lion de Némée et armée du gourdin d'Hercule, d'Auguste-Hyacinthe Debay.
La fontaine Saint-Michel se différencie des autres fontaines parisiennes par le recours à la polychromie : marbre rouge du Languedoc (colonnes), marbre vert, pierre bleue de Soignies calcaire jaune de Saint-Yllie.
La fontaine Miroir d'eau, la Seine et ses affluents :
Tout visiteur qui se rend à l'entrée d'une des entrées du Grand Palais aperçoit cette magnifique fontaine en marbre blanc, mais qui en connait le nom ?
La fontaine dans son ensemble :
La fontaine Miroir d'eau, la Seine et ses affluents est une fontaine dessinée et réalisée par le sculpteur François-Raoul Larche et visible aux abords du Grand Palais dans le square Jean-Perrin à Paris 8ème.
Historique de la fontaine :
François-Raoul Larche présente ce projet en plâtre au Salon des artistes français de 1910 et obtient la médaille d'honneur.
À l'origine l'artiste proposait ce projet pour la place du Carrousel, mais il fut finalement réalisée en marbre quelques années plus tard et installé sur le côté du Grand Palais, dans un espace baptisé depuis Square Jean-Perrin.
Détail : les tortues.
La fontaine se présente comme un grand bassin ovoïde orné sur sa margelle de 3 groupes de 3 personnages qui représentent les affluents de la Seine. Pour chaque groupe, un personnage féminin adulte est accompagné de deux enfants. Sont ainsi évoquées neuf cours d'eau : L'Aube, le Loing, l'Essonne, l'Yonne, l'Armançon, la Cure, l'Oise, la Marne et le Petit Morin.
On remarque aussi un riche environnement en végétaux et animaux (poissons, tortues). Les poses des personnages sont très animées et originales, l'ensemble étant traité dans un style typique de l'art nouveau. Le nom Miroir d'eau évoque la surface plane de l'eau où se mirent les personnages, la circulation d'eau étant limitée au maximum et provenant d'un conduit situé sous la surface.
Détails de la fontaine Miroir d'eau, la Seine et ses affluents
La fontaine vue du grand escalier du Grand Palais
La fontaine Miroir d'eau, la Seine et ses affluents, située près du Grand Palais à Paris :
Une redécouverte de la fontaine des Fleuves ou fontaine fluviale, une des deux fontaines monumentale située au centre de la place de la Concorde, lors d'un vernissage de l'exposition "Souterrain - Subterranean" d'Ali Kazma au Jeu de Paume.
La fontaine des fleuve ou fluviale est composée de figures assises représentant le Rhin et le Rhône, des produits des régions arrosées (raisins, blé, fruits, fleurs), des statues de la Navigation fluviale, de l'Agriculture et de l'Industrie.
En voici quelques images réalisées le 16 octobre 2017, la fontaine des Mers ou Maritime n'étant pas en action.
La tour Eiffel en arrière plan
Jeux d'eau de la fontaine
Ou se situe la Fontaine des Fleuves de la place de la Concorde ?
Documentation et sources :
Architecte de la fontaine des Fleuves : Jacques Hittorff : 1836 : début de l'aménagement de la
place de la Concorde, y compris les lampadaires, les colonnes rostrales (voir photographie jointe) et le dessin des fontaines actuelles, suivant une idée du roi Louis-Philippe. Il fait ériger sur la place l'obélisque de Louxor.
La fontaine Stravinsky, ou fontaine des Automates, réalisée en 1983, est l'œuvre conjointe de Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. Elle est créée dans le cadre du pourcentage du budget de la construction du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou. C'est une commande publique entre la ville de Paris, le ministère de la Culture et le Centre Pompidou. L'œuvre est la propriété de la ville de Paris qui se charge de son entretien.
Ce monument évoque l'œuvre musicale d'Igor Stravinsky, Compositeur russe du XXe siècle, celui-ci est un symbole de l'éclectisme et de l'internationalisme artistique.
La structure de la fontaine est composée de sculptures d'aluminium et d'acier peint en noir, ainsi que moteurs électriques.
Les figures de Niki de Saint Phalle, en polyester, sont montées sur une structure en acier.
C'est une commande publique entre Jacques Chirac maire de Paris à l’époque, le ministère de la culture et le Centre Pompidou.
Ce monument évoque l'œuvre musicale du compositeur russe Stravinsky.
Elle est composée de 16 sculptures qui font directement référence aux compositions du musicien
Les sons que produit la fontaine évoquent la musique.
.
La fontaine Stravinsky est bâtie sur la place Igor-Stravinsky près de l'IRCAM (le centre de recherche en musique contemporaine). Elle est composée de seize sculptures rendant hommage aux compositions du musicien. Chacune d'entre elles fait référence à Igor Stravinsky, parfois directement comme L'Oiseau de feu, qui est une réduction du gigantesque Sun God réalisé à l'Université de Californie à San Diego par Niki de Saint Phalle, la même année. Parfois les éléments font seulement allusion à Igor Stravinsky comme La Sirène, La Vie , L'Amour, Le Serpent, La Mort
Les sculptures ont été réalisées en résine ou par assemblage d'éléments en résine et d'éléments métalliques ou assemblages d'éléments métalliques. C'est une œuvre composite conçue pour un espace public et une œuvre en mouvement. Les sculptures sont toutes mécanisées, noires ou colorées et sont animées par des jets d'eau. C'est surtout grâce au soutien de Madame Claude Pompidou que cette fontaine a pu être réalisée conjointement par les deux artistes, le souvenir de la collaboration des deux artistes à la fois, lors de la création de Paradis style-fantastique, effrayait encore les commanditaires qui redoutaient une œuvre dans le même
La Fontaine occupe 17 mètres de largeur sur 33 de longueur. Réparties dans le bassin de 580 m2, se trouvent les seize sculptures, qui représentent :
L'Oiseau de feu : version réduite d'une sculpture monumentale "Sun God" de Niki de Saint Phalle de qui a déjà été inaugurée cette même année sur le campus de l'Université de Californie à an Diego à La Jolla. Il existe une autre sculpture monumentale intitulée L'Oiseau de feu réalisée par Niki de Saint Phalle en 1991, achetée en 2006 par Andreas Bechtler pour le Bechter Museum of Modern Art à Charlotte (Caroline du Nord) qui porte aussi le nom de "Le Grand oiseau de feu sur l'Arche". Lien Sun Godhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Sun_God
la clef de sol ,la spirale,l'éléphant,le renard,le serpent,la grenouille,la diagonale,la mort, la sirène,le Rossignol, l'amour,la vie, le cœur, le Chapeau de clown, Ragtime.
Sources et documentation :
Lien site Wikipédia Niki de Saint Phalle, Catherine Marie-Agnès Fal de Saint Phalle, plasticienne, peintre, sculptrice, et réalisatrice de films, française (1930-2002) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Niki_de_Saint_Phalle
Lien site Wikipédia Jean Tinguely, peintre dessinateur et sculpteur suisse
Lien Wikipédia Igor Fiodorovitch Stravinsky, compositeur, pianiste et chef d'orchestre, russe, puis français, puis américain 1882-1971 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Igor_Stravinsky
La fontaine des Innocents située place Joachim du Bellay a été réalisée entre 1546 et 1549 à la demande du roi Henri II par le sculpteur Jean Goujon et de l'architecte Pierre Lescot.Trois arcades d'ordonnance corinthienne s'encadrent dans des pilastres contre lesquels se dressent les corps voilés des nymphes et des naïades réalisées par Jean Goujon.
Détails des nymphes :
Détails des naïades
Détails des frises :
Les frises sont liées aux divinités de la fontaine
La fontaine d'angle de la Renaissance :
La fontaine des Innocents a été réalisée en 1548 sous le règne du roi Henri II en remplacement d'une fontaine plus ancienne, remontant probablement à l'époque de Philippe Auguste, située au centre de l'ancien cimetière des Innocents. La fontaine est l'œuvre de l'architecte Pierre Lescot. Sa décoration et ses sculptures sont de Jean Goujon. Elle devait à l'origine célébrer l'entrée du roi dans Paris.
Elle était initialement implantée sous forme de loggia ouverte sur les spectacles de la rue,
adossée à l'église des Saints-Innocents à une quarantaine de mètres de son emplacement actuel au nord-est de la place, au croisement de la rue Saint-Denis et de la rue aux Fers, actuelle rue Berger. De forme rectangulaire et non carré comme aujourd'hui, elle ne possédait donc que trois arcades de cinq naïades: deux décorant l'arcade de la rue Saint-Denis, les trois autres sculptées sur les deux arcades donnant en retour d'angle sur la rue aux Fers. Un alignement de pilastres, d'ordre corinthien, encadrant chacune des arcades supportait une frise et un attique à fronton triangulaire. L'ensemble reposait sur un soubassement d'où l'eau s'écoulait par de petits mascarons.
La fontaine :
Au milieu du temple, une vasque sur un piédouche(4) lance un gros bouillon d'eau qui retombe en nappes sur le pavé, remplit tout l'intérieur, et s'échappe en lances par-dessus le seuil de chaque arcade : là elle est reçue dans une série de 6 demi-cuves étagées les unes au-dessous des autres et accolées au soubassement, puis se précipite dans un bassin circulaire à fleur du gazon. L'architecture de ce petit monument est d'une rare élégance, et la sculpture joint à la finesse des contours la souplesse des mouvements, la mollesse et la grâce du style : c'est un vrai chef-d'oeuvre.
Le cimetière et l'église des Saints-Innocents au Moyen-Âge
La fontaine au cours du temps :
La fontaine du marche des Saints-Innocents
Du cimetière des Innocents en 1552, en 1750, en 1855, en 1878 et à l'époque actuelle
Plans du cimetière au square des Innocents et au marché des Innocents
De style Renaissance, elle a connu diverses modifications et a été déplacée à deux occasions. La fontaine des Innocents a été réalisée en 1550 sous le règne du roi Henri II en remplacement d'une fontaine plus ancienne, remontant probablement à l'époque de Philippe Auguste. Elle est l'oeuvre de l'architecte Pierre Lescot, sa décoration et ses scuptures sont de Jean Goujon. Cette fontaine existait originellement à l’angle de la rue Saint-Denis et de la rue aux Fers (actuellement la rue Berger). Les trois façades de la fontaine étaient composées d’arcades d’ordonnance corinthienne s’encadrant dans des pilastres contre lesquels une nymphe se dressait. C’est ainsi que, pour la première fois, une fontaine publique prit un réelle dimension architecturale à Paris. Sous l’impulsion de Quatremère de Quincy, la fontaine fut déplacée sur la place transformée en marché lors de la destruction de l’église des Saints-Innocents et du transfert des ossements du cimetière des Catacombes. Quatre architectes aidés du sculpteur Antoine Pajou, furent chargés de créer un quatrième côté à la fontaine, s’inspirant de Goujon. Lorsque le marché se déplaça aux Halles de Baltard en 1856-1858, Davioud la fit déplacer de quelques mètres afin qu’elle devienne l’ornement du Square des Innocents. La cuve-sarcophage et les lions furent remplacés par plusieurs étages de bassins et certaines sculptures déposées au Louvre pour leur conservation.
Adresse de la fontaine des Innocents à Paris: Place Joachim du Bellay
Cette fontaine réalisée en 1888 par Louis Visconti et le sculpteur Jean-Baptiste-Jules Klagmann se situe au centre de la place Louvois à Paris 2ème arrondissement.
Elle prit d'abord le nom de fontaine Richelieu
Elle fait face à la Bibliothèque nationale de France.
Le square est encadré par quatre voies : au nord : la rue de Louvois, à l'est la rue de Richelieu, au sud, la rue Rameau, à l'ouest la rue Lulli et en face le Quadrilataire Richelieu, site de la Bibliothèque de France
Ce site est desservi par la station de métropolitain Quatre-Septembre et la ligne de bus N° 39.
Le jardin Louvois est un lieu de calme et de repos des parisiens, tout près des boulevards bruyants de Paris.
Détail de la fontaine Louvois
La fontaine Louvois est un monument situé au milieu du square Louvois, créé en 1830. Ce square occupe la place d'un ancien opéra, l'Opéra de la rue de Richelieu construit en 1792 et démoli en 1820. Le square se trouve dans le 2ème arrondissement de Paris, rue Richelieu, au niveau de l'entrée de la Bibliothèque nationale de France.
Suite à la démolition de cet opéra , la place devait recevoir un monument expiatoire, pour le duc de Berry, poignardé en 1920 par Louvel, au sortir d'un spectacle. Une chapelle fut commencée; la révolution de 1830 suspendit le projet, et en 1835, la municipalité en accord avec le gouvernement, planta la place d'arbres, détruisit la chapelle et entreprit l'érection d'une fontaine qui reçu d'abord le nom de Fontaine Richelieu. Victor Hugo dans Les Misérables dans "Les Misérables (IV, 8, 7), retrace cette histoire.
Cette fontaine a été réalisée en 1888 par Louis Visconti à la demande de Louis-Philippe. Elle est un hommage aux quatre grands fleuves : la Seine , la Garonne, la Loire, et la Saône (?), Le pied de la statue est décoré de quatre tritons chevauchant un dauphin.
Sur le pourtour de la grande vasque de marbre sont sculptés les douze signes du zodiaque en alternances avec des mascarons crachant de l'eau.
Les sculptures sont signées Jean-Baptiste-Jules Klagmann..
La fontaine a la particularité d'être réalisée en fonte de fer par la fonderie Calla (1) (Paris).
La Garonne, La Loire, La Seine et la Saône
La fontaine Louvois, après son érection en 1888. Daguerreotype N° 46 Paris
La fontaine Saint-Sulpice, place du même nom, Paris VIème
Une petite visite d'automne à cette fontaineérigée selon les plans de Giovanni Niccolo Servadon par l’architecte Louis Visconti en 1844, sur la place du même nom.
Il est aussi l'auteur de la fontaine Louvois, de la fontaine Gaillon et du tombeau de Napoléon 1er aux Invalides..
Elle est appelée aussi fontaines des quatre évêques, fontaine des Orateurs-Sacrés ou la fontaine de quatre points cardinaux.
Malicieusement, les parisiens la rebaptisèrent fontaine des quatre points cardinaux, car les quatre évêques ou archevêques catholiques ne furent jamais nommés cardinaux.
Les lions, vases et armoiries sont de Jacques-Auguste Fauginet, les autres sculptures des artistes Paul-Gaston Desprez, Jean-Jacques Feuchère et François Lanno,
La fontaine de style néorenaissance est érigée de 1843 à 1848 par l'architecte Louis Visconti (1791–1853) et l'entrepreneur Antoine Vivenel (1799-1862), elle occupe le centre de la place qui, à l'origine, selon les plans de Giovanni Niccolo Servandoni, devait répondre à un projet urbanistique qui ne sera pas mené à terme. À une extrémité de la place, se trouvait la fontaine de la Paix, édifiée en 1807, qui dut être déplacée en 1824 à cause de ce projet.
Paris compte plus d'une centaine de fontaines Wallace, dont beaucoup sont installées depuis plus de 130 ans
Un petit rappel historique : en 1870, le riche philanthrope britannique Sir Richard Wallace fait don de 40 des fontaines publiques à boire à la ville de Paris qui manque d'eau potable, suite à la guerre franco-prussienne, au siège de Paris et à la Commune.
La première de ces fontaines à boire est inaugurée en août 1871.
Le dessin de ces fontaines, prenant le nom du donateur, et comportant 4 modèles de fontes d'acier, petit, grand et mural, est confié au sculpteur Charles-Auguste Lebourg.
Elle sont, comme tous les édifices et mobiliers des parcs et jardins de l'époque, peintes en vert pour s'intégrer au décor végétal.
Ces fontaines font actuellement partie d'une des images de Paris par les visiteurs étrangers, tout comme les sorties de métro. Guimard.
Ces fontaines, fabriquées dans les fonderies du Val d'Osne en Haute Marne, près de Saint-Dizier, sont composées de 4 cariatides symbolisant quatre vertues : la bonté, La simplicité, la charité et la sobriété. Elles représentent aussi quatre saisons : le printemps (la simplicité), l'été (la charité), l'automne (la sobriété) et l'hiver (la bonté).
Ces fontaines étaient équipées d'un gobelet métallique et sa chaine. La largeur d'accès entre deux cariatides devait permettre à un cheval de se désaltérer.
La fontaine Wallace de la place Saint-Sulpice, peinte comme la grande majorité des autres édifices.
Ce jour est consacré à la recherche des fontaines qui n'ont pas cette teinte d'origine. Elles sont placées dans des ensembles urbains récents, et ont l'avantage d'être assez facilement repêrables par leur couleur.
La fontaine Wallace du 66 avenue d'Ivry, située dans le 13ème arrondissement (2011) au cœur du quartier asiatique de la capitale.
Fontaine Wallace de la rue Jean-Anouilh, Paris 13 ème (2011) proche du jardin Georges Duhamel, à deux pas de la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand.
La fontaine Wallace de l'esplanade Pierre-Vidal Naquet, au milieu de l'Université Paris-Diderot VII, Grands Moulins de Paris, 13ème arrondissement (2011)
Cette fontaine se situe à l'entrée et dans l'enceinte du parc des expositions de la Porte de Versailles, Paris 15ème
Cette fontaine Wallace colorée rouge se situe au début de la rue Belgrand, le long de la mairie du 20ème arrondissement.