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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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16 avril 2023 7 16 /04 /avril /2023 20:54

 

 Une visite dans ce havre de paix à Amsterdam

 

Béguinage Begijnhof à AmsterdamBéguinage Begijnhof à Amsterdam

Statue d'une béguine dans la cour du site

Le béguinage d'Amsterdam (« Begijnhof » en néerlandais) est l'une des plus anciennes cours intérieures de la ville. Composée d'un ensemble de bâtiments, dont la plupart sont aujourd'hui des habitations privées, le béguinage abrite également l'Église réformée anglaise d'Amsterdam (De Engelse Hervormde Kerk) construite au xive siècle, qui sert de chapelle, ainsi que la plus vieille maison de la ville encore debout, la « Maison de Bois » (Het Houten Huys) construite vers 1528. La dernière béguine à y avoir habité est morte le 23 mai 1971.

Le béguinage constitue une attraction touristique importante en raison de son caractère insolite et de la quiétude qui y règne, à quelques pas seulement de la Kalverstraat, l'une des rues les plus animées de la ville.

Béguinage Begijnhof à Amsterdam
Béguinage Begijnhof à Amsterdam
Béguinage Begijnhof à Amsterdam

Histoire : 

Le Begijnhof est la seule cour intérieure de la ville d'Amsterdam à avoir été construite pendant le Moyen Âge, et donc à être située à l'intérieur de l'espace délimité par le Singel, le canal de la ceinture de canaux située le plus au centre. En conséquence, le béguinage est située à une hauteur « médiévale », c'est-à-dire environ un mètre en dessous du niveau du reste de la vieille ville.

La date exacte de construction du Béguinage n'est pas connue avec certitude. En 1346, les béguines vivaient toujours dans une maison (un document de l'époque mentionnant une « maison aux béguines » ou beghynhuys). La première mention d'une cour remonte à 1389, probablement après que la réputation religieuse de la ville crut à la suite du miracle eucharistique de 1345, qui se produisit sur la Kalverstraat voisine.

Initialement, le béguinage était entièrement entouré par de l'eau (là où se trouvent aujourd'hui le Nieuwezijds Voorburgwal, le Spui et le Begijnensloot, le « Fossé des béguines ») et possédait une unique entrée baptisée « Passage des béguines » (Begijnensteeg), qui comportait un pont au-dessus du Begijnensloot. La seconde entrée située sur le Spui ne fut quant à elle ajoutée qu'au xixe siècle.

 

Béguinage Begijnhof à Amsterdam

 

Montage sources documentation site 

Cartes d'Amsterdam  le Béguinage détails
Cartes d'Amsterdam  le Béguinage détails

Cartes d'Amsterdam le Béguinage détails

Merci à Sophie, notre guide néerlandaise d'Amsterdam et à la S.A.C.M. organisatrice du séjour aux Pays-Bas.

 

Sources site Wikipédia Béguinage Amsterdam :

 https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage_d%27Amsterdam

Sources internet Begjinhof Kapel en anglais : https://begijnhofkapelamsterdam.nl/english-information/

Signature, datation et titre[modifier | modifier le code]
Le détail représente un homme souriant et coiffé d'un béret.
 
Autoportrait présumé de Vermeer dans un détail de L'Entremetteuse (1656).

Le tableau est signé Signature d'artiste de Johannes Vermeer. ; les lettres I, V et M, à gauche, sont ligaturées (la lettre J s'écrivant encore parfois I au xviie siècle)1. La signature est peinte dans des tons proches de ceux du fond de l'arrière-plan sur lequel elle apparaît, ce qui fait qu'elle est très peu visible sur la toile, et pratiquement jamais sur les reproductions de l'œuvre6.

Le tableau ne porte pas de mention de date, mais les chercheurs estiment qu'il a été peint aux alentours de 1665 : « entre 1664 et 1665 » selon l'historien de l'art John Mickaël Montias7, « entre 1665 et 1667 » selon son confrère Walter Liedtke8, « entre 1665 et 1666 » selon le conservateur du département d'Art européen du nord de la National Gallery of Art de Washington, Arthur Wheelock9, ou, plus simplement, « vers 1665 » selon le site du Mauritshuis1.

Il semble que l'œuvre n'ait pas reçu de titre spécifique à sa création, et ait d'abord été désignée par sa seule appellation générique de « tronie »10. À sa redécouverte par le collectionneur d'art Arnoldus Andries des Tombe, elle est d'abord sobrement nommée11 comme « Jeune Fille » (par exemple en 1908) ou « Tête de jeune fille » (« Head of a Girl » en 1952). Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du xxe siècle qu'elle est désignée en référence à l'attribut du turban (« Jeune Fille au Turban » en 1952 et 1974, chez deux auteurs différents). Enfin, à partir du milieu des années 1970, apparaît le titre de La Jeune Fille à la perle qui s'impose progressivement, notamment après le succès du roman de Tracy Chevalier, traduit en français en 2000. En 1995, le Mauritshuis lui-même avait entériné cette appellation, désormais généralisée12.

En raison de sa composition et de son sujet proches de l'œuvre de Léonard de Vinci, le tableau est également surnommé la « Joconde du Nord » ou « Joconde hollandaise », expression du critique d'art Théophile Thoré-Burger13.

 

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