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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La devise « Dem deutschen Volke » (« Au peuple allemand ») est apposée sur le fronton du monument pendant la Première Guerre mondiale (1916). Les lettres de bronze, dessinées par l'architecte Peter Behrens, sont coulées dans le matériau de deux canons, prises de guerres napoléoniennes de 1813-1814, mis à disposition par l'empereur Guillaume II.
Sa construction à l'emplacement du palais Raczyński, qui fut précédemment détruit, débute en 1884 sur les plans d'un projet de Paul Wallot et s'achève en sur la Königsplatz (Place royale, aujourd'hui Place de la République). Le bâtiment de style néo-classique est surmonté d'une coupole culminant à 75 mètres au-dessus du sol (de style contemporain). Sa construction est financée par l'argent versé par la France, en guise d’indemnités de guerre, après 1871.
Les vues de Berlin du haut de la coupole
Mémorial aux 96 députés éliminés par le parti nazi en
1933.
Sources site Wikipédia : le Reichstag
Le Reichstag endommagé en 1933 par un attentat, image présentée plus haut
Intervenant pendant la campagne électorale pour les élections législatives du , il est immédiatement exploité par les nazis à des fins politiques qui l'attribuent à un complot communiste, bien que seul un militant conseilliste néerlandais Marinus van der Lubbe soit arrêté sur place le soir des faits. Il est suivi par la proclamation de la Reichstagsbrandverordnung, qui suspend sine die les libertés civiles et politiques, et par une campagne de répression dirigée contre les communistes allemands et d'autres opposants de gauche. Lors du procès qui se déroule à Leipzig en septembre 1933, la thèse du complot communiste vole en éclats notamment sous les coups de boutoir de Georgi Dimitrov et des cinq accusés, seul Marinus van
derLubbe est jugé coupable. Il est condamné à mort sur la base d'une loi rétroactive puis exécuté. Le déroulement des faits et l'identité du ou des incendiaires font encore l'objet de débats politiques et historiographiques. Si la thèse d'un complot communiste n'est plus soutenue par personne depuis le procès de Leipzig, les historiens sont toujours partagés entre les partisans de la thèse d'une opération montée par les nazis pour justifier la mise en place d'un durcissement du régime et ceux qui estiment qu'il s'agit d'un acte individuel immédiatement exploité par les nazis.