:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Démarche artistique et technique de l'artiste Isabelle Scheljens
C'est en observant les pièces en verre de son mari, Dirk Neefs (1), qu'Isabelle Scheltjens décide d'explorer ce matériau. Après des années d'expérimentation et un premier portrait test réalisé d'après sa propre fille, elle commence à commercialiser et exposer activement ses œuvres à partir de 2014.
Le procédé de fusion (Glass Fusing) : L'artiste découpe manuellement des milliers de petites plaquettes de verre colorées de textures et tailles variées (allant jusqu'à 3 x 3 mm). Elle superpose ensuite deux à trois couches de ces fragments avant de les soumettre à une cuisson à haute température, aux alentours de 800 °C. Une seule de ses œuvres de grande envergure peut concentrer environ 20 000 pièces de verre.
Les thématiques : Ses portraits, inspirés de visages issus de magazines ou croisés dans la rue, explorent les contrastes inhérents à notre époque : la fugacité de la vie moderne face à la patience de la création, la beauté esthétique confrontée à l'identité profonde, ainsi que le rapport entre la distance et la proximité.
Évolution récente : Au-delà des œuvres murales bidimensionnelles, elle a élargi son champ artistique aux sculptures tridimensionnelles en marbre et en verre pilé, représentant des visages allongés et étirés.
Une visite à la galerie Bortier à Bruxelles le 21 mars 2026
Une des trois galeries de Bruxelles, loin d'être aussi prestigieuse que les trois Galeries royales Saint-Hubert, mais mérite le détour, d'autant plus qu'elle se situe à deux pas.
Les 2 entrées de la Galerie Bortier de la capitale belge
Bortier – Là où ça feuillette, ça festoie et ça frétille. Un repaire de bouquinistes, une cantine d’épicuriens, une scène où les idées claquent aussi fort que les fourchettes. À Bortier, on dévore un roman comme un naan brûlant, on sirote une IPA en refaisant le monde, on croque un fish burger en discutant surréalisme. Ici, les livres ont du goût et la bouffe des histoires. Un grilled cheese s’étire comme le tram 81, une pasta dialogue avec un roman belge, et une bière trinque avec Amélie Nothomb. Et ce n’est que le prologue.
de de vouloir vendre ses anciennes possessions à la place Saint-Jean. La ville lance un appel à idées sur ce qu'on pourrait faire avec les terrains libérés. Deux des douze projets introduits, de Cluysenaar, et de Henri Partoes, proposent déjà de tracer un passage couvert à partir de la façade des Messageries. Finalement, la ville trouve le prix que les hospices demandent pour leurs terrains trop élevé et se limite à tracer les nouvelles rues Saint-Jean et Duquesnoy, suivant un plan simplifié de Partoes (arrêté royale du ). Pour le reste des terrains, les hospices doivent chercher des acquéreurs privés[]. Bortier obtient alors, le , une bonne partie du nouveau îlot derrière le complexe qu'il y possède déjà, sur une autre partie de l'îlot il prend une option d'achat[. Le , le conseil communal discute la proposition que Bortier fait à la ville : d'y édifier le marché de la Madeleine, une halle couverte destinée aux commerces d'étalage et de colportage, ayant son entrée principale dans la rue Duquesnoy[] (il reste la façade de cette entrée, devenue la façade de la salle de concert La Madeleine). Iler la rue Marché aux Herbes du marché. Elle n'a pas d'autre terrain assez vaste que celui de Bortier à sa disposition dans le quartier. Et elle n'a pas les moyens de financer toute seule une halle de marché. La ville va donc racheter à Bortier 1 100 m2 des terrains de l'ancien hôpital Saint-Jean, et 1 400 m2 de l'ancienne Messagerie. Ensemble, ces terrains permettent la construction d'un marché couvert. En plus, Bortier fait un prêt à la ville, pour la plus grande partie des coûts de construction. La ville rembourse le prêt et l'achat des terrains en vingt annuités, devient donc seulement complètement propriétaire en 1867. Après avoir continué les discussions le , et avoir obtenu des précisions et concessions le conseil communal autorise l'opération, le [].
« Il faut toujours avoir un lieu où aller, ne serait-ce que pour le plaisir d’en revenir »
Le M.I.M. La Grand Place de Bruxelles L'arbre des morts dans les rues Lien L'art nouveau à Bruxelles : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2026/03/l-art-nouveau-a-bruxelles.html Le circuit street art et B.D. de Bruxelles La coupole art déco dans...
Trois galeries en fait : Galerie du Roi, Galerie de la Reine et Galerie des Princes Les galeries royales Saint-Hubert, en néerlandais : KoninklijkeSin Hubertusgalerijen, à Bruxelles forment un complexe de trois passages commerciaux couverts sur toute.
Un circuit street art et Bandes dessinées réalisé du 19 au 22 mars 2026 dans la capitale belge Plan du circuit BD à Bruxelles et sa localisation Tintin et le capitaine Hadock Hergé Nix Circuit avec notre guide belge Patrick Benoît Brisefer...
Une visite à la galerie Bortier à Bruxelles le 21 mars 2026 Une des trois galeries de Bruxelles, loin d'être aussi prestigieuse que les trois Galeries royales Saint-Hubert, mais mérite le détour, d'autant plus qu'elle se situe à deux pas. Les 2 entrées...
Une visite des 20 et 21 mars 2026 dans le quartier Saint-Gilles, le quartier de la Bourse et le centre historique du Mont des Arts à Bruxelles. 3 visites réalisées durant ces deux jours : le musée atelier Victor Horta, l'Hôtel Hannon de l'architecte Jules...
Une exposition gratuite à Paris jusqu'au mois de juin 2021 Jusqu’au 9 juin, les vingt statues monumentales en bronze du Chat de l'artiste belge Philippe Geluck trônent le long de l’avenue des Champs-Elysées entre le Rond-Point et la place du même nom....