Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
  • Contact

Recherche

Pages

28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 07:34

 

*********************************

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème

Une visite en février 2017

L'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-ElyséesL'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-Elysées

L'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-Elysées

La plus belle avenue du Monde possède  une magnifique galerie appelée les Arcades des Champs-Elysées ou Arcades du Lido. Elles accueillaient à l'origine le Lido situé dans ses sous-sols, d'abord salon de beauté et piscine inaugurés en 1928, puis cabaret en 1946.

L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu
L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu

L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu

Les Arcades du Lido :

  • 76-78, avenue des Champs-Elysées, 
  • 59, rue de Ponthieu ,

Les Arcades du Lido furent inaugurée le 1er octobre 1926.

Architectes de cette galerie commerciale : Charles Lefèbvre, Marcel Julien et Louis Duhayon.

Avenue des Champs-Elysées au no 76-78 : Les Arcades de l'ancien Lido

Les Arcades du Lido : l'immeuble élevé à cette adresse comporte au rez-de-chaussée une galerie marchande qui donne d'un côté sur les Champs-Élysées et de l'autre sur la rue de Ponthieu. Les Arcades des Champs-Élysées, « une kermesse permanente de commerces de luxe », furent construites en 1925  par l'architecte Charles Lefèbvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon à l'emplacement de l'ancien hôtel  Dufayel. La parcelle de terrain, étroite, entre l'avenue et la rue de Ponthieu, avait été acquise par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal. Les Arcades furent inaugurées le1er octobre 1926. 

Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'œuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopossi et René Lalique, auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues. Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976 . Inaugurés en1928 , il s'agissait à l'origine de salons de beauté avec une piscine mondaine. Ils avaient été conçus par l'architecte René Félix Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils furent à l'origine du nom actuel du passage, les Arcades du Lido.

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Quelques détails de la Galerie commerciale

Quelques détails de la Galerie commerciale

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème

Les Arcades des Champs-Elysées ou du Lido :

Galerie commerciale des Arcades, 78, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris
Téléphone 01 4 5 04 32
Horaires :
voir horaires du jour Ouvert aujourd'hui 8 à 23 heures
Métro. : George V

Lien Rue de Ponthieu : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_de_Ponthieu

Voir aussi autres articles du blog : les passages et galeries de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

 

Bonne visite !

 

Plan d'accès aux Arcades des Champs-Elysées

Plan d'accès aux Arcades des Champs-Elysées

Repost 0
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 07:19
Une visite dans le quartier de la Madeleine et le Musée Fragonard, Paris VIII et IXème arrondissement

La visite du 24 février 2017 organisée par LE C.J. Houilles et animée par la conférencière Marianne débute à l'église de la Madeleine à Paris dans le VIIIème arrondissement.

 

L'église de la Madeleine

L'église de la Madeleine

L'intérieur de l'église de la MadeleineL'intérieur de l'église de la MadeleineL'intérieur de l'église de la Madeleine

L'intérieur de l'église de la Madeleine

Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite
Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite
Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite
Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite

Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite

La galerie de la Madeleine, à gauche place de la Madeleine, à droite rue BoissyLa galerie de la Madeleine, à gauche place de la Madeleine, à droite rue Boissy

La galerie de la Madeleine, à gauche place de la Madeleine, à droite rue Boissy

 

La galerie de la Madeleine :

La galerie de la Madeleine, 1845-1846, est un passage couvert situé dans le VIIIème arrondissement, entre le no 9 de la place de la Madeleine et  le no 30 de la rue Boissy-d'Anglas 75008 Paris.

Sa longueur est de 54 mètres sur 4 mètres de large.

 

Architecte : Théodore Charpentier, deux superbes cariatides de Jean-Baptiste-Jules Klagman décorent l'entrée principale, place de la Madeleine.

 

Galerie ouverte t.l.j. de 8 à 23 H..

 

Détails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la Madeleine
Détails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la Madeleine

Détails de la galerie de la Madeleine

Le très chic Village Royal (ancienne Cité Berryer)

Le Village Royal, refait à neuf il y a une vingtaine d’années, se situe à quelques pas de la place de la Madeleine. Long d’une centaine de mètres, il commence au 25, rue Royale pour finir au 24, de la rue Boissy d’Anglas.

 

Voir sa longue histoire sur le site : http://www.gavroche-pere-et-fils.fr/le-tres-chic-village-royal-ancienne-cite-berryer/

 

 

En parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeublesEn parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeublesEn parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeubles

En parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeubles

La place Edouard VII :

La place Édouard-VII est une voie située dans le 9ème arrondissement de Paris.

Elle est ornée de la statue équestre d'Edouard VII de Paul Landowski(1875-1961) en 1913 et donne accès au Théâtre Edouard VII.

La place Edouard VII en 1920 (source lartnouveau.com

Site officiel Théâtre VII : http://www.theatreedouard7.com/e_home.php

Edouard VII, fils de la reine Victoria  (1841-1910), a été roi du Royaume uni et d'Irlande de 1901 à 1910.

 

La place est située près de l'Opéra, l'environnement est composé de bureaux, d’une résidence hôtelière, de logements, commerces et théâtres. Les construction de 1911 sont dus à l’architecte Nénot.

A partir de 1921, les locaux ont été  progressivement occupés et privatisés par les services centraux de la Société Générale, la rue Edouard VII est devenue une voie privée fermée par des barrières.

Suite au départ en banlieue des bureaux de la Société Générale en 1992, le quartier est réhabilité de 1995 à 1999.

Place Eduard VII
Place Eduard VII
Place Eduard VII
Place Eduard VII
Place Eduard VII

Place Eduard VII

Le Musée du Parfum  Fragonard, 3-5, square de l'Opéra Louis Jouvet :

Le musée du parfum, ouvert en 1983, est situé dans un bel hôtel particulier de style Napoléon III. Il fut construit en 1860 par l'architecte Lesoufaché, un des élèves de Garnier, célèbre pour avoir construit l'opéra du même nom situé en face de notre musée. Plafonds peints, parquets, stucs romantiques, cheminées et lustres datent de la création de l'immeuble dont une grande partie est classée. Le visiteur peut découvrir une merveilleuse collection d'objets de parfumerie, et voyager à travers les différentes époques, de l'antiquité au début du XXème siècle.

Un visite gratuite et guidée.

Au fil de la visite du musée du ParfumAu fil de la visite du musée du ParfumAu fil de la visite du musée du Parfum

Au fil de la visite du musée du Parfum

Le musée du parfum, au centre notre guide ValentinaLe musée du parfum, au centre notre guide ValentinaLe musée du parfum, au centre notre guide Valentina

Le musée du parfum, au centre notre guide Valentina

Le musée du Parfum Fragonard

Le musée du Parfum Fragonard

 

Musée du Parfum Fragonard :  3-5, square de l'Opéra Louis Jouvet 75009 Paris

Groupes : 9, rue Scribe, 75009 Paris, Tél.: 01 47 42 04 56

Tél. 01 40 06 10 09 Courriel :  tourisme@fragonard.com Site lien :  http://www.fragonard.com

ou https://www.fragonard.com/fr/usines/scribe

Acces transport en commun :  RER A station Auber Métro station Opéra (lignes 3,7 et 8)

Galerie de la Madeleine, site Wikipédia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Galerie_de_la_Madeleine

Voir aussi les passages et galeries de Paris, liste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

 

Bonne visite !

 

Merci à Marianne, notre guide-conférencière !

 

Le circuit de Marianne du 24 février 2017, Paris VIII et IXème arrondissement, quartier de la Madeleine

Le circuit de Marianne du 24 février 2017, Paris VIII et IXème arrondissement, quartier de la Madeleine

**********************************

Repost 0
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 06:39

Les quartiers environnants du passage du Grand Cerf :

 

Un tournage avec la chaine ARTE en fin janvier 2017 m'a permis de travailler sur l'historique du quartier proche du passage du grand Cerf

 

Ce passage a été percé entre deux rues :

la rue Saint-Denis et la rue Dussoubs.

 

Plusieurs articles ont été réalisés sur le passage du Grand Cerf

Cet article pour but d'écrire quelques mots sur l'histoire de ces rues :

 

 

 

 

 

L'entrée du passage rue Dussoubs:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                L'entrée du passage rue Saint-Denis

Histoire de la rue Saint-Denis :

C'est au bord de ce chemin qui conduisait à l'ancien Catalocum, nommé depuis Saint-Denis  par le fait que ce saint qui vint prêcher la foi chrétienne dans les Gaules vers l'an 245 et qui y fut inhumé, qu'ont vraisemblablement été construites les premières maisons des Parisiens, lorsqu'ils commencèrent à sortir de leur île,du côté du nord.

Dès 1134, une rue  bordée de maisons remplaçait le chemin  aboutissait à la rue d'Avignon. De cet endroit on voyait une porte de ville qui faisait partie de la deuxième enceinte de Paris , construite sans doute à la suite du grand siège de 885 par les vikings.

Située dans le quartier des Lombards, cette voie d'une longueur de 63 mètres, commençait aux no 20 rue Saint-Denis et se terminait aux numéros  15 et 17 rue de la Savonnerie rue de la Savonnerie2.

Les numéros de la rue étaient noirs. Le dernier numéro impair était le no 11 et le dernier numéro pair était le no 10.

Vers 1197, la rue Saint-Denis n'allait encore qu'entre la porte de la deuxième enceinte de la ville, un peu au-dessous de la rue Troussevache et atteignait la rue Mauconseil où se trouvait une porte de la troisième enceinte de Paris commencée en 1188, par ordre de Philippe-Auguste.

La partie entre la place du Châtelet et la rue de la ferronnerie , c'est à dire ce qui était compris de cette rue dans la seconde enceinte de Paris se nommait en 1284  rue de la Sellerie-de-Paris, en 1293  rue de la Sellerie-de-la-Grand'rue, en 1310 Grand'rue de Paris et en 1311 Grand'rue des Saints-Innocents car elle conduisait directement à l'église des Saints-Innocents. Elle a ensuite porté les noms de Grant chaussée de Monsieur, Grant, chaussée de Monseigneur Saint-Denis, Grant chaussiée de Monsieur Saint-Denis, Grand'rue Saint-Denis et enfin rue Saint-Denis. Le nom de Grant-Chaussiée-Monsieur-Denis et de ses dérivés est dû au

pèlerinage au tombeau de saint Denis mis en honneur au Vème siècle par sainte Geneviève.

Lien : rue Troussevache :

La porte Saint-Denis :

La porte Saint-Denis actuelle est un arc de triomphe situé dans l'actuel 10ème arrondissement de Paris et construit en 1672 par l'architecte François Blondel, à la gloire de Louis XIV.

Elle est située à l'emplacement d'une porte de Paris de l'ancienne enceinte de Charles V.

C'est un des monuments les plus représentatifs de l'art officiel de son époque, présenté dans toutes les anthologies..

Voir article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/la-porte-saint-denis-a-paris.html

 

On peut aussi situer la Porte de Saint-Denis de l'époque de l'enceinte de Philippe-Auguste.

Elle s'est appelée La porte aux peintres

 

La prostitution et le quartier :

Les prostitués s'installent dans le quartier, dès le XIIIème siècle. Un décret royal interdit la prostitution dans la ville dont le périmètre est alors restreint. Les filles sont chassées en dehors des murailles de l'enceinte.

Actuellement, les prostituées sont concentrées dans la rue Saint-Denis, mais dans le passé, elle occupaient tout le quartier

La porte saint-Denis actuelle, vue par les artistesLa porte saint-Denis actuelle, vue par les artistesLa porte saint-Denis actuelle, vue par les artistes

La porte saint-Denis actuelle, vue par les artistes

La rue Marie-Stuart : une reine choquée...

À la suite du décret de Saint-Louis en 1256  interdisant la prostitution dans Paris, ces demoiselles doivent s’installer au-delà de l'enceinte Philippe-Auguste, qui correspond à larue Etienne-Marcel , d’où leur appellation de filles bordelières (ce qui donnera le mot bordel), notamment le long de la voie versSaint-Denis  (actuelle rue Saint-Denis)

La rue Marie-Stuart est à l’origine une des rues aux ribaudes (filles publiques, prostituées), sous le nom de « rue Tire-Vit » (vit est synonyme de pénis, du latin vectis, soit une barre ou un levier) puis de « rue Tire-Boudin », tout comme sa voisine la rue Dussoubs s’appelait la « rue Gratte-Cul ».

Dans la seconde moitié du XIVème sièclen, l'enceinte de Charles V, correspondant à la rue d'Aboukir, et aux grands boulevards, intègre le quartier à laville ; la rue change peu de temps après de nom (peut-être au début du XVème, pour celui moins vulgaire de « rue Tire-Boudin ».

Dans l'ouvrage supplément du théâtre Italien,Arlequin donne au vieillard l'étymologie de la rue Tireboudin ainsi.

« C'est où la Princesse leur donna un bon morceau de bon Boudin pour payer sa Fête, l'un le tira par un bout, l'autre par l'autre : c’est pourquoi cette rue porte le nom de Tireboudin. »

Selon une anecdote apocryphe racontée par l'historien Henri Sauval, la reine d'Écosse Marie Stuart aurait remarqué cette rue après son mariage en 1558 avec le dauphin, futur François II : « Marie Stuard femme de François II, passant dans cette rue, en demanda le nom ; il n’étoit pas honnête à prononcer ; on en changea la dernière syllabe, & ce changement a subsisté. De toutes les rues affectées au femmes publiques, cette rue, & la rue Brisemiche, étoient les mieux fournies. »

Le nom actuel de la rue Marie-Stuart ne fut donné qu’en 1809, par une décision ministérielle du 25 juillet par le ministre Joseph Fouché, à la suite de la demande des riverains qui proposaient le nom de rue du Grand-Cerf ; mais selon Fouché : « Il me semble que le nom de Grand-Cerf, qu’ils proposent de substituer à l’ancien, a quelque chose d’ignoble : cela rappelle plutôt l’enseigne d’une auberge que le nom d'une rue. Je pense qu’il est convenable de lui donner le nom de la princesse à qui la rue Tireboudin doit son premier changement. Le nom de Marie Stuart rappellera une anecdote citée dans tous les itinéraires de Paris. »

 

La rue Dussoubs et son histoire :

La rue s'est d'abord limitée au tronçon entre les rues Tiquetonne et Saint-Sauveur, sous les noms de « rue des Deux Portes Saint-Sauveur » (mentionnée en1289), puis « rue des Deux Petites Portes » en 1417 et « rue Entre Deux Portes ». L'origine du nom est qu'elle se trouvait entre deux portes de l'enceinte de Philippe-Auguste  (entre la poterne du Comte d'Artois d'où sortait la rue Montorgueil  et la Porte Saint-Denis et qu'elle menait àl'église saint-Sauveur.

Un des noms de la voie au XIIIème fut celui de « rue Gratte-Cul », car le quartier, alors hors les murs, était spécialisé dans la prostitution (interdite théoriquement dans Paris depuis 1256).  À la fin du XVIIème siècle, la rue fut prolongée jusqu'à la rue Thévenot (disparue lors de la percée de l'actuelle rue Réaumur sous Haussmann).

Par le décret du 9 mai 1881, la rue a reçu le nom du révolutionnaire limousin Denis Gaston Dussoubs, tué le 4 décembre 1851 sur une barricade de la rue Montorgueil, en protestant contre le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte.

En fait, Marcellin Dussoubs, député démocrate socialiste, représentant de la Haute-Vienne, était malade et c'est son frère Denis Dussoubs, qui avait revêtu son écharpe de représentant du peuple, qui fut tué à sa place.

Le prolongement de la voie était prévu jusqu'à la rue d'Alexandrie, mais le percement n'a jamais été fait. L'idée a été abandonnée en 1991.

Lien article connexe : Coup d’État du 2 décembre 1851.

La rue Dussoubs et la place Goldoni

La rue Dussoubs et la place Goldoni

La rue Dussoubs. Au centre la sucette et ses explications

La rue Dussoubs. Au centre la sucette et ses explications

 

 

La rue Tiquetonne

 

Histoire et description :

Suivant le tracé de la muraille de Philippe Auguste,  elle joignait la rue Saint-Denis à la rue Montmartre. Cette rue doit son nom à un boulanger du XIVème siècle, Rogier de Quiquetonne, même si l’appellation actuelle ne remonte qu’à 1868.  Au fil des années, le nom a été déformé, le QU se transformant petit à petit en T.

Avant 1868, la rue s’appelait rue du Petit-Lion-Saint-Sauveur.

Alexandre Dumas y fit habiter son célèbre D'Artagnan.

La rue Tiquetonne

 

 

 

La rue Montorgueil :

Le nom de Montorgueil est celui d'une butte appelée au XIIIème siècle le Mons Superbus, au XVème sièclele Mont-Orgueil, au XVIIème siècle la Butte-aux-Gravois, et au XIXème siècle  la butte de Bonne-Nouvelle (du nom de son église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.

Cette butte se trouve juste au nord du quartier Montorgueil, à la limite de l'arrondissement. , immédiatement au sud du boulevard de Bonne Nouvelle

La rue Montorgueil est une voie ancienne des actuels 1er et 2ème  arrondissements de Paris.

La rue est l'axe principal d'une zone piétonne  toujours animée, possédant de nombreux commerces d'alimentation et des restaurants. Elle a donné son nom au quartier Montorgueil, dont elle occupe le centre.

Historique de la rue :

Cette rue résulte de la fusion, en 1830, de la rue de la comtesse d'Artois  entre la rue Montmartre et la rue Mauconseil et la rue Montorgueil entre la rue Mauconseil et la rue Saint-Sauveur.

En 1660, un établissement de religieuses de la Visitation s'installe dans la rue qu'elles quittent en 1673, pour s'installer rue du Bac.

En 1665, le siège du Journal des Savants se trouvait dans cette rue dans une maison à l'enseigne du Cheval Blanc.

Durant l'époque des anciennes halles de Paris , les mareilleurs des côtes de la mer du Nord occupaient une partie de cette rue.

 

 

Une enseigne rappelle cette époque des poissonniers d'antan : "Le Rocher de Cancale", devenu depuis un café-restaurant à la mode.:  https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Rocher_de_Cancale

 

La rue Montorgueil, près des halles et près du boulevardLa rue Montorgueil, près des halles et près du boulevard

La rue Montorgueil, près des halles et près du boulevard

Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"
Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"
Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"

Des célèbres et anciennes boutiques de la rue Montorgueil : "Patisserie Stohrer", "A la Mère de famille", "Au Rocher de Cancale"

La Patisserie Stohrer :

Un peu d'histoire de la patisserie

Un peu d'histoire de la patisserie

La plus ancienne patisserie de Paris depuis 1730

La plus ancienne patisserie de Paris depuis 1730

Nicolas Stohrer et sa patisserie :

Quand Marie, fille du Roi de Pologne, épouse en 1725 le Roi Louis XV, elle fait suivre à Versailles son pâtissier, Nicolas Stohrer.

Cinq ans plus tard, il ouvre une pâtisserie à Paris, au 51 de la rue Montorgueil, riche en commerces de bouche. La pâtisserie Stohrer est ainsi l’un des plus anciens établissements de Paris, mais aussi l’un des plus réputés.

C’est enfin la plus vieille pâtisserie de la capitale, détenant plusieurs prix, dont celui du meilleur éclair au chocolat de Paris, décerné par le Figaro.

Nicolas Stohrer était un pâtissier franco-polonais. Il est connu comme le pâtissier de Marie Leszczyńska, épouse du roi Louis XV de France. 

Nicolas Stohrer est l'inventeur du baba au rhum, gourmandise composée de brioche sèche arrosée de vin de Malaga , parfumée au safran et servie en y ajoutant crème raisins secs de Corinthe et raisins frais.


 

 

Sources et documentations : sites Wikipédia

 

A lire : un ouvrage très complet de Patrice de Moncan : "Les passages couverts de Paris" Les Editions du Mécène.

 

Tournage d'Arte le 26 janvier 2017 et interview de Patrice de Moncan, historien et spécialiste des passages et des galeries au passage du Grand Cerf.

 

 

 

Le passage du grand Cerf site Wikipédia lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Grand-Cerf

Voir aussi  autre article du blog sur le passage du grand Cerf :

Histoire du passage : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_a_Paris-1302557.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/12/le-passage-du-grand-cerf-un-des-beaux-passages-de-paris.html

Quelques images du passage : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1437663.html

Le passage du Grand Cerf et sa déco. de lierre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/le-passage-du-grand-cerf-et-sa-deco-lierre-en-juin.html

Une visite au passage du Grand Cerf le 25 février 2012 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-une-visite-au-passage-du-grand-cerf-100113273.html

Le passage du Grand Cerf vu par l'artiste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_vu_par_lartiste_The_Grand_Cerf_passageway_seen_by_the_artist-1302660.html

 

Bonne visite au passage du Grand Cerf !!! (fermé le dimanche)

 

Repost 0
29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 10:36
Le passage du Grand Cerf en décembre 2016

Le passage du Grand Cerf en décembre 2016

Repost 0
23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 17:55

 

********************

Le passage du Grand Cerf, un des beaux passages de Paris
Le passage du Grand Cerf, un des beaux passages de ParisLe passage du Grand Cerf, un des beaux passages de ParisLe passage du Grand Cerf, un des beaux passages de Paris

Le passage du Grand Cerf à Paris a revêtu son habit de Noël depuis un mois

Le passage du Grand Cerf, un des beaux passages de ParisLe passage du Grand Cerf, un des beaux passages de ParisLe passage du Grand Cerf, un des beaux passages de Paris

Cette année, son carrelage n'est pas revêtu d'un tapis rouge,mais d'une moquette au ton noir.

Le passage et ses 113 mètres de boutiques et d'artisans

Le passage et ses 113 mètres de boutiques et d'artisans

L'entrée du passage côté rue Dussoubs

L'entrée du passage côté rue Dussoubs

Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016
Images du jour : 23 décembre 2016

Images du jour : 23 décembre 2016

L'entrée côté rue Saint-Denis, image numérique retraitée

L'entrée côté rue Saint-Denis, image numérique retraitée

 

Le passage du Grand-Cerf, ouvert en 1825, abrite des boutiques d'artisans, créateurs, décorateurs, mode, designers et des métiers de la communication.

Pour info. des artisans proposent des stages, entre autres :

Atelier bijoux : http://www.dearboutique.com/atelier

Boutique Dear :  8, passage du Grand Cerf 75002 Paris

 

J'expose des photographies et des aquarelles du passage depuis une dizaine d'années.

 

Merci à l'agence A.G.I. et à Grégoire, son responsable pour son sympathique accueil.

 

Adresse : 145, rue Saint-Denis - 8, rue Dussoubs 75002 Paris

Quartier Montorgueil, Métro. Etienne-Marcel, RER Châtelet-les-Halles à 5 minutes à pied.

Voir aussi  : histoire du passage du grand Cerf : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_a_Paris-1302557.html

Quelques photographies du passage ; http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1437663.html

Des visites au passage du Grand Cerf : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-une-visite-au-passage-du-grand-cerf-100113273.html

Le passage du Grand Cerf vu par l'artiste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_vu_par_lartiste_The_Grand_Cerf_passageway_seen_by_the_artist-1302660.html

La liste des passages et galeries de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

Site Wikipédia lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Grand-Cerf

 

Bonne visite et bonne année 2017 !

 

Bonne année 2017 !! Cartes de voeux du passage du Grand Cerf sur demande

Bonne année 2017 !! Cartes de voeux du passage du Grand Cerf sur demande

Repost 0
3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 19:45
L'entrée rue Dauphine

L'entrée rue Dauphine

Adresse : 30, rue Dauphine et 7, rue Mazarine 75006 Paris

 

Un des rares passages rive gauche avec le Cour du Commerce Saint-André

Le passage Dauphine

Le passage Dauphine est ouvert en 1825 et tient son nom de la rue Dauphine qu'il relie à larue Mazarine.

  • Le passage héberge des restes de l'enceinte Philipe Auguste,.
  • Il a accueilli de 1909 à 1962 l'Ecole française de stomatologie aux no 20-24.
Le passage DauphineLe passage DauphineLe passage Dauphine

Le passage Dauphine

Ce petit passage est très certainement un des moins connus de Paris . Ce passage ouvert en 1825 est une sorte de petit jardin pavé et orné de quelques arbres , dont un olivier et un figuier .

C’est un endroit très agréable où l’on se sent hors du temps et loin de l'agitation de la ville .

Plan et vue aérienne du passage Dauphine
Plan et vue aérienne du passage Dauphine

Plan et vue aérienne du passage Dauphine

Sources et documentations  :

 

Adresse : 30, rue Dauphine et 27, rue Mazarine 75006 Paris 

Caractéristiques :

Longueur : 90 mètres, largeur : 3,5 mètres

Création en 1825

 

Lien site Wikipdia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_Dauphine

Voir aussi : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-cour-des-commerces-saint-andre-a-paris-114172756.html

Et la liste des passages et des galeries : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

Repost 0
3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 17:39

Une visite dans la Galerie Bordelaise en décembre 2015.

La Galerie Bordelaise et le Passage Sarget sont les deux passages de la ville de Bordeaux.

voir aussi : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/le-passage-sarget-a-bordeaux.html

La galerie Bordelaise :

La galerie de Bordeaux s'est appelée Galerie de la Torre *

La construction de la Galerie Bordelaise a été commencée en 1833, sous la direction de l'architecte Gabriel-Joseph Durand et a été ouverte au public en 1834. Elle est inscrite aux monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1975.

La Galerie Bordelaise 1833-34
Détails décoratifs interieurs de la galerieDétails décoratifs interieurs de la galerieDétails décoratifs interieurs de la galerie

Détails décoratifs interieurs de la galerie

Détails de la galerie. A droite, la corne d'abondanceDétails de la galerie. A droite, la corne d'abondanceDétails de la galerie. A droite, la corne d'abondance

Détails de la galerie. A droite, la corne d'abondance

La création du passage est due à l'initiative de quatre riches négociants sud-américains, vivant à Bordeaux après avoir quitté le Mexique lors de la guerre au Mexique. Ces derniers sont le marquis de la Torre et Messieurs Gimet, de Yrigoyen et Caillavet.

L'architecte départemental Gabriel-Joseph Durand assure la direction des travaux

Des travaux de restauration de la galerie sont commencés en 2015 et vont s'étaler tout au long du premier semestre 2016

La galerie est privée, appartenant à 65 copropriétaires dont des commerçants. Le passage est cependant public pour accès aux commerces, salon de thé ou promenade des passants.

Il est classé aux monuments historiques depuis 1975.

Entrées de la galerie. Vues intérieures et extérieure côté rue Sainte Catherine
Entrées de la galerie. Vues intérieures et extérieure côté rue Sainte Catherine

Entrées de la galerie. Vues intérieures et extérieure côté rue Sainte Catherine

La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974

La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974

La Galerie Bordelaise s’ouvre dans le haut de la rue Sainte-Catherine (N°12) jusqu’à la rue des Piliers de tutelle. Commencée en 1833 et inaugurée le 1er avril 1834, elle fut réalisée par l’architecte Gabriel-Joseph Durand pour le compte de 4 riches Sud-Américains, dont le petit-fils du vice-roi du Mexique, fuyant la révolution mexicaine.

Sa construction en diagonale étonne. En fait, son plan d’origine prévoyait d’occuper tout un ilot où se croiseraient en diagonale deux « rues » couvertes, avec des boutiques en rez-de chaussée et des appartements à l’étage. Finalement, une seule diagonale sera
réalisée.

Comme les passages parisien, elle était éclairée le soir par des lampes à gaz et fut le premier édifice bordelais bénéficiant d’un dispositif contre l’incendie.

Fermée à ses deux extrémités par des grilles en fer forgé, un sol pavé de marbres de différentes couleurs, surmontée d’une charpente en fer qui supporte le vitrage, un riche agencement intérieur de luxueux magasins séparés par des glaces et ornés de statues et de dorures, un décor opulent et harmonieux fait de colonnes de marbre surmontées de décorations polychromes, de bronzes et d’huisseries en laiton : la Galerie Bordelaise peut rivaliser de beauté avec les somptueuses galeries parisiennes dont elle s’inspire largement. En 1982, J.-F. Geist, écrira dans « Le Passage – un type architectural du XIXe siècle » : « La Galerie Bordelaise, à Bordeaux, est un des
plus beaux passages et des mieux conservés en France. Il remplit encore sa fonction d’origine ».

Où se situe la Galerie Bordelaise à Bordeaux ?

Où se situe la Galerie Bordelaise à Bordeaux ?

La Galerie Bordelaise relie les rues de la Maison Daurade et des piliers de Tutelle aux rues Sainte-Catherine et Saint Rémi.

Sources : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Galerie_Bordelaise

Voir aussi l'autre passage de Bordeaux : lien http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/le-passage-sarget-a-bordeaux.html

* Ramona de la Torre, née à Veracruz en 1804, appartenant à une des familles les plus riches de Bordeaux, intervint dans sa construction.

Galerie Bordelaise, adresse postale : 12, rue Sainte-Catherine 33000 Bordeaux

Tél. : 06 61 84 25 76

Bonne visite !

Repost 0