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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 06:00

 

Une visite de Paris au temps de Lutèce.

Il faut avoir un peu d'imagination pour retrouver les voies et les monuments de l'époque gallo-romaine.

Quelques monuments sont aujourd'hui visibles, mais d'autres sont enfouis dans le sol parisien et francilien.

Randonnee-du-1er-mai-2014-Paris-antique-montage-r.jpg

Au départ de la station Luxembourg, il suffit de faire quelques dizaines de mètres pour se situer à l'emplacement du forum gallo-romain.

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Traces d'un éléments du mur du forum 61 boulevard Saint-Michel

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Le arènes de Lutèce accessible au 47 rue Monge.

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Les fouilles de 1869 lors du percement de la rue Monge sous l'époque du baron Haussman.

 

Les arènes de Lucèce, en fait un amphithéâtre mixte en demi-cercle, pouvait accueillir des combats de gladateurs (munéra), des chasses de bêtes sauvages (venationes) ou des spectacles de théâtre ou de mime.

Construites vers la fin de 1er siècle et abandonnées au IVème siècle, le site fut redécouvert en 1869 lors des travaux de la rue Monge. Il faillit être démoli, mais fut sauvé par l'intervention de Victor Hugo en 1883.

Cet édifice , par ses dimensions importantes, était un des plus grands sites de spectacles après ceux d'Arles et de Nîmes.

Il mesurait 100 sur 130, 40 mètres, et on estime à 17.000 le nombre de spectateurs qui pouvaient prendre place sur les gradins.

IMGP9455-arenes-de-Lutece-reconstituees.jpg

IMGP7643-Place-de-la-Sorbonne.jpg

 

 

 

 

 

La place de la Sorbonne  a été le lieu de fouilles de maisons gallo-romaines. Ces vestiges sont emblèmatiques des habitats découverts ces dernières années à Lutèce. Au début du Haut Empire, il s'agit de constructions de bois et torchis soigneusement enduits, des toits de chaume et des sols d'argile damée.

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Les thermes gallo-romaines.

Ces thermes fonctionnèrent pendant un siècle avant d'être abandonnées. Elles sont l'un des monuments les plus emblèmatiques de l'architecture balnéaire gallo-romaine. Leur mode de construction est appelé en opus mixtum, type de maçonnerie romaine alternant des lits de petites pierres calcaire et des arases de briques.

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Pour alimenter la ville et les thermes en eau, les puits sont rares et profonds, l'eau de la Seine est impropre à la consommation, les gallo-romains bâtissent un aqueduc d'une longueur de 16 kilomètres et d'une pente de 1,6 pour millle qui ira s'approvisionner à Wissous et Rungis, les sources les plus proches. Le pont romain d'Arceuil aurait été construit de 353 à 361.

Sous le règne de Louis XIII, le pont-aqueduc de Médicis reprend ce tracé en 1613.

 

La rue Saint-Jacques : cette voie est la plus ancienne de Paris. Son tracé Nord-sud constitue le cardo et le tracé fondateur de la ville romaine. c'est à partir de de premier jalonnement qu'a été tracé le quadrillage urbain originel dont le module fait 300 pieds romains (1 pied = 0,296 mètre) soit 88,8 mètres.

La largeur de cette rue ancienne, conservée entre les numéros 176 à 184 et 151 à 171 correspond à celle de la voie antique qui menait à Orléans.

La crypte archéologique du parvis Notre-Dame :

Cette crypte archéologique, ouverte en 1971, a permis de conserver les vestiges découverts lors des campagnes de fouilles réalisées sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Paris-XIII-IV--et-II-29-avril-2014-Crypte-archeol-copie-1.jpg

Crypte du parvis de N.-Dame

Ces fouilles ont permis de déterminer l'endroit précis des quais romains de la période de Tibère (14-37 après J.-C.);

Ces quais ont servi d'assise aux fondations de l'enceinte du IVéme siècle.

IMGP9449-Fouilles-de-la-crypte-du-parvis-de-Notre-Dame-de-P.jpg1965-1972 : fouilles archéologiques sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris à l'occasion de la construction d'un parc de stationnement,

1974 : création de la crypte,

1980 : ouverture au public,

2000 :  octobre 1999, reprise de la gestion de la crypte, 2000, la crypte est rattachée officiellement au musée Carnavalet.

Les chiffres : 2008 : 140.000 visiteurs, longueur 118 mètres, largeur 29 mètres, surface 2200 mètres carrés, dont 1800 m2 de présentation des vestiges archéologiques.

On peut apercevoir dans ce site des petits thermes publics du Bas Empire, ce qui démontre que l'usage des bains romains s'est maintenu assez tardivement.

Le rempart du IVème siècle : en 1898, des travaux d'égouts ont mis à jour une partie de l'enceinte de l'Ile de la Cité. un pavement et une plaque rappellent cette découverte au niveau du 5 rue de la Colombe.

Decouverte-de-la-fondation-du-rempart-rue-de-la-Colombes-1.jpg

Randonnee-du-1er-mai-2014-Paris-antique-r.jpg

 Paris-Champs-de-Mars-bataille-de-Lutece.jpg

La bataille de Lutèce eut lieu à l'emplacement actuel du Champs de Mars baptisé ainsi par les romains, suite à leur victoire sur les parisis en 52 av. J.-C.

 

Quelques dates repères :

 

- des origines à 8000 env. av. J.-C. : période paléolithique et mésolithique,

- du VII au IIème millénaire av. J.-C. : période néolithique,

- de 2000 à 750 env. av. J.C. : âge du bronze,  

- 750 à 52 avant J.-C. âge de Fer,

- 27 avant J.-C à 476 après J.-C. : Empire romain, période de la gaule romaine (Haut Empire -27 à 250 après J.-C, Bas Empire env. 250 au Vème siècle après J.-C.),

- 51 avant J.-C : bataille d'Alésia, avec la victoire des romains qui commencent la romanisation de la Gaule,

- 52 avant J.-C. : bataille de Lutèce près du Champs de Mars, victoire des romains sur les parisis,

- début du premier sièvcle :  construction du premier quai et du port gallo-romain,

- IIème siècle : lotissement de l'Ile de la Cité,

- vers 308 : construction du rempart gallo-romain sur l'Ile, Au IVème siècle, Lutèce devient une ville militaire et accueille les troupes venues combattre les peuples barbares sur les frontières nord et est de la Gaule. Les institutions se déplacent dans l'Ile de la Cité fortifiée, et assortie d'une tête de pont sur la rive droite. La rive gauche est en partie abandonnée. Lutèce prend alors le nom de Paris.

- du V au VIIIéme siècle : Gaule mérovingienne (haut moyen-âge),

- du VIII au Xème siècle : période carolingienne (haut moyen-äge),

- à partir de 987 : dynastie capétienne (bas moyen-âge),

- période du Vème siècle au XVème siècle : moyen-âge.

 

Sources : Sur les traces du Paris antique, les balades du Patrimoine, Mairie de Paris,

Musée Carnavalet, gratuit. A voir la barque des Parisis, découverte à Bercy.

Les premières traces d'occupations sédentaires au néolithique remontent à 5000 avant J.-C.

MUSÉE CARNAVALET : 

16, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris Tél. : 01 44 59 58 58

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Fermé le lundi et les jours fériés.


Musée de Cluny, thermes.

6 Place Paul Painlevé, 75005 Paris
Tél. : 01 53 73 78 00

Crypte archéologique du Parvis de Notre Dame, dépendante du musée Carnavalet, Paris.

7,place Jean-Paul II, parvis Notre-Dame, 75004 Paris Tél. : 01 55 42 50 10

Aquarelles de Jean-Claude Golvin, architecte et Directeur de recherche au C.N.R.S., aquarelliste-archéologue,

"METRONOME illustré", Lorànt Deutsch, Edition Michel Lafond 2010.

 

Bonne visite !

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 19:31

 

Une journée à la maison Caillebotte, son parc et l'exposition d'oeuvres de l'artiste, 43 tableaux, ouverte depuis le 5 avril

La famille Caillebotte possède la propriété d'Yerres durant une vingtaine d'années. Le peintre Gustave vit dans cette demeure durant sa jeunesse, et peint de nombreuses oeuvres.

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La découverte du "Casin" dans son cadre de verdure, en entrant dans le parc

 

Yerres--maison-Caillebotte-25-avril-2014-montage-r.jpg

 

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Un des détails de frises du "Casin"

Yerres--maison-Caillebotte-25-avril-2014-montage-Casin-r.jpg

Le Casin, détails et vue intérieure et extérieure du parc

 

IMGP8465.JPGIMGP8456-Bords-de-l-Yerres.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bords de l'Yerres dans le parc de la propriété

 

Yerres--maison-Caillebotte-25-avril-2014-montage--jardin-po.jpg

Le jardin potager de la propriété, soigné par une quinzaine de bénévoles de l'association "Potager Caillebotte", et entretenu comme au temps du peintre.

 

Quelques dates clés de la vie du peintre Gustave Caillebotte et de la propriété de Yerres :


1848 : naissance de Gustave à Paris, le 19 août,

1860 : Martial Caillebotte, père de Gustave, achète la propriété d'été de Yerres,

1867 : Le père de Gustave Caillebotte est nommé au bureau de bienfaisance d'Yerres,

1869 : Gustave Caillebotte obtient son diplôme de bachelier en droit, et suit les cours de peinture dans l'atelier de Léon Bonnat à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris,

1870 : Gustave est mobilisé dans la garde nationale durant le conflit franco-prussien,

1874 : décès du père de l'artiste, Martial, le 25 décembre,

1876 : le frère cadet de Gustave, René, décède. Gustave rédige son testament suite à ce triste évènement,

          Gustave participe à la deuxième exposition impressionniste aux côtés de 17 autres artistes, dont Monet, Pissarro, Renoir qui deviendront ses amis. Il aide financièrement des artistes en achetant leurs tableaux.

Le peintre peint son frère Martial, du même prénom que son père, au piano, dont il est très proche. Martial s'intérèsse à la photographie, est un excellent pianiste. Son activité principale est la compositaion musicale.

1879 : la propriété de Yerres est vendue,

1882 : Gustave emménage dans la maison du Petit-Gennevilliers, et dessine ses premiers plans de voiliers. Il va devenir un excellent architecte naval et extraordinaire régatier. Il deviendra l'équivalent de champion de France de Yachting à cette époque où cette compétion n'existait pas encore.

1886 : première exposition impressionniste à New-York incluant dix tableaux de Gustave Caillebotte,

          Il délaisse peu à peu la peinture au profit des activités nautiques,

1894 : décès de Gustave Caillebotte à 45 ans. Il lègue toute sa collection à l'Etat (67 oeuvres). L'Académie des Beaux-Arts proteste fortement contre l'entrée de ces oeuvres dans les musées nationaux.

 

Caillebotte-Gustave-ses-oeuvres-montage-r.jpg

      Les oeuvres de Gustave Caillebotte

 

Histoire de la propriété de Yerres :

Dès le XVème siècle, les seigneurs d'Yerres possèdent ce domaine où est érigé un manoir ,appelé "Hêtel de Narelles".

La propriété actuelle a été aménagée dans les année 1830 en parc à l'anglaise au tracé irrégulier et comprenant plusieurs fabriques d'ornementation: le Casin, l'Orangerie, le chalet suisse, le kiosque, la volière, la glacière et la chapelle.

Elle appartient à cette époque au célèbre chef de cuisine du "Rocher de Cancale" à Paris Pierre-Frédéric Borrel, junqu'en 1843.

La famille Caillebotte l'acquiert en 1860 pour en faire sa résidente d'été. Martial Caillebotte père embellit et agrandit le jardin potager.

La famille du peintre vend la propriété en 1879.

Après avoir connu plusieurs propriétaires, le domaine est acquit par la commune d'Yerres en 1973.

La restauration débute en 1995.

La propriété est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques et labellisée "Maison des Illustres" par le Ministère Français de la Culture.

La chapelle est actuellement en restauration.

En 2015, il est prévu la réhabilitation intérieure du Casin, afin d'évoquer la vie de l'artiste.

Actuellement, une pièce sert de salle de projection sur la vie de l'artiste.

 

Sources : Commune d'Yerres

Exposition 'Caillebotte à Yerres au temps de l'impressionnisme" du 5 avril au 20 juillet 2014

Rencontre avec les jardiniers bénévoles du Potager Caillebotte : samedi et dimanche de 14 H 30 à 18 H 30,

Cafétaria de l'Orangerie, parc de la propriété tél. : 01 69 06 86 29

Barques sur l'Yerres : avril-mai, samedi, dimanche et jours fériés de 15 à 19 H

Juin, mercredi samedi et dimanche et jours fériés de 15 à 19 H, juilet, tous les jours sauf le lundi de 15 à 19 H.


Visites guidées du jardin potager en semaine sur rendez-vous : 01 69 43 73 65 Courriel : Potager Caillebotte marysejauneau@gmail.com Site : potagercaillebotte.free.fr

Restaurant gastronomique et salon de thé : Le Chalet du Parc, Chef Philippe Detourbe

Tél. : 01 69 06 86 29 Lien site : Restaurant "Le Chalet du Parc"


Propriété Caillebotte, 8 rue de Concy 91330 Yerres, 15 minutes de la gare à pieds.

Tél. : 01 80 37 20 61 Site et lien : www.proprietecaillebotte.com

Lien Wikipédia : Gustave Caillebotte


Bonne visite !

L'exposition Gustave Caillebotte 2014 à Yerres du 5 avril au 20 juillet a reçu la visite de 112.800 personnes : un succès ! 

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 05:54

 

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Paris-24-avril-2014-Marais-Fontaine-de-la-Victoire-monatge-.jpg

Nous ne sommes pas en Egypte mais au centre de Paris, place du Châtelet.

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Cette fontaine fut commandée en 1806 par Napoléon 1er à Emmanuel Crétet, son ministre de l'intérieur, pour commémorer ses victoires et délivrer de l'eau potable gratuite aux Parisiens. Le projet fut dirigé par l'ingénieur François-Jean Bralle.

Terminée en 1808, cette fontaine a la forme d'une colonne ornée au sommet d'une statue aux feuilles de palmiers, d'où son nom.

IMGP8228-Fontaine-de-la-Victoire-statue-victoire.jpg

Son fût porte une liste des victoires de Napoléon en Italie, en Égypte et dans d'autres pays. Sont gravés les noms des batailles de Lodi, des Pyramides, de Marengo, d'Ulm et le siège de Dantzick en Pologne. Elle est surmontée d'une Victoire en bronze doré brandissant les lauriers de la victoire, œuvre du sculpteur Louis-Simon Boizot ; la statue actuelle est une copie installée en 1898, l'original se trouvant dans la cour du musée Carnavalet depuis 1950. La base de la colonne porte quatre statues, allégories de la Vigilance, de la Justice, de la Force et de la Prudence, également œuvres de Boizot.

 

IMGP9334-Fontaine-de-la-Victoire.jpg

 

Fontaine-de-la-victoire-photographie-Musee-d-Orsay.jpg

Sous le second Empire, les travaux du baron Haussmann feront déplacer la fontaine, et lui donneront son emplacement actuel, au centre de la place du Chatelet

Le monument entier, d'un poids de 24 tonnes, fut posé sur des rails et déplacé, le 21 avril 1858, de 12 mètres vers l'ouest, pour se trouver au centre de la place. (photographie Musée d'Orsay)
IMGP1110-Place-du-Chatelet-vue-aerienne-texte.jpg

      La fontaine située au centre de la place du Châtelet 

 

Lien interne ;  Visite : la fontaine de la Victoire

Lien Wikipédia : Fontaine du Palmier ou fontaine de la Victoire

Lien Wikipédia Louis-Simon Boizot sculpteur du roi et directeur de l'atelier de sculpture de la manufacture de Sévres.

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 17:24

Il-etait-une-fois-l-Orient-Express-Paris-18-avril-2014-Mon.jpg

 

Une exposition commence actuellement à Paris, le lien magique entre deux mondes, avec SNCF, l'Institut du Monde Arabe et retrace la fabuleuse épopée d'un train de légende.

Elle aura lieu du 4 avril au 31 août 2014.

Ce train, immobilisé durant cette exposition, est celui qui permettait aux voyageurs de se rendre en trois jours et deux nuits de Paris à Istanbul.

Il était une fois l'Orient Express Paris 18 avril 2014 mon

Quelques détails de la locomotive exposée rue des Fossés Saint-Bernard

Il-etait-une-fois-l-Orient-Express-Paris-18-avril-copie-1.jpg

Le luxe de la voiture-salon-bar N° 4160

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"Le crime de l'Orient Express" d'Agatha Chrstie, évoqué dans cette exposition.

La scène mystère : en janvier 1929, l'Orient Express est bloqué durant quatre jours au milieu d'une tempête de neige. Il est raconté que les voyageurs doivent chasser les loups pour survivre !

Agatha puise son inspiration dans cet article pour écrire son best-seller en 1929.

Elle prenait ce train mythique pour rejoidre son mari en Irak. Ils prirent ce train durant leur voyage de noce.

 

Il était une fois l'Orient Express Paris 18 avril-copie-2

Beaucoup de personnalités sont liées à l'Orient Express : Mata Hari, Joséphine Baker,Sarah Bernard, Marlène Diétrich, Guillaume Apollinaire, Pierre Loti en route pour Istanbul. Leur portrait d'époque apparait dans cette exposition.

Lien : L'Orient Express rencontres-exception

 

La chute du Président :

Une histoire incroyable : la chute du Président. 23 mai 1920, le convoi présidentiel est en route pour Montbrison. Alors que le train circule à faible allure, Paul Deschanel, Président de la République, se penche par la fenêtre de son compartiment, et chute. Il est 23 H 15, ensanglanté et en pyjama, il erre sans la campagne française jusqu''au moment ou un garde barrière et sa femme le recueille. Dans le train, on ne s'apercevra de la disparition du Président que 7 heures plus tard.

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La vapeur en route pour la 230-G.353 Paris-La Villette tractant l'Orient-Express exposé !

 

Lien  Wikipédia :  L'Orient Express

Exposition à l'I.M.A. 1, rue du Fossés-Saint Bernard Paris Vème Ma au jeudi 9 H 30 à 19 H vendredi 9 H 30 à 21 H 30. Sa et di jours fériés 9 H 30 à 20 H, fermé le lundi.

Lien : www.imarabe.org Tél. 01 40 51 38 38

 

       

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 05:54

 

Le château de Saint-Germain-en-Laye, Yvelines

A l'origine, résidence royale, Louis VI le Gros s'installe à Saint-Germain en 1124, pour imposer son autorité aux seigneurs de l'Ile de France.

Saint-Louis fait construire la Sainte-Chapelle achevée en 1238, pour acceuillir la Couronne d'épine du Christ. Cette chapelle, de style gothique est le seul élément du château-fort d'origine.

Le 15 août 1346, lors de la guerre de cent ans, le château est détruit par le "Prince Noir", fils du roi d'Angleterre. La Sainte-Chapelle est épargnée cependant.

Reconstruit sous Charles V sous la forme d'une forteresse.

Résidence de nombreux rois de France : Henri II, François 1er. Lieu de naissance de plusieurs monarques : Charles IX, Louis XIV, lieu d'exil : Jacques II, roi d'Angleterre, lieu de plusieurs édits , traités et ordonnance.

 

Le 20 avri 1662, alors que les travaux du château ne sont pas achevés, Louis XIV et sa cour quitte Saint-Germain pour s'installer à Versailles. Ce sera le dernier roi à habiter dans ce château royal.

 

 Château de Saint-Germain 2 avril 2014 montage château r

Le château de Saint-Germain-en-Laye et son parc, dessiné par André Le Nôtre

 

Détail des gargouilles du château

 

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Chateau-de-Saint-Germain-2-avril-2014-montage-gargouilles-.jpg

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      Gargouilles intérieures du château

Chateau-de-Saint-Germain-2-avril-2014-montage-gar-copie-1.jpg

 

Une exposition temporaire au musée de Saint-Germain-en-Laye, entrée libre :

De Carthage (Tunisie) à Mina (Algérie) : les collections Gauckler et Pradel, un éclairage nouveau sur une carrière scientifique sur un site archéologique.

Château de Saint-Germain 2 avril 2014 montage exposition r

   

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Photographies : J.-P. Kosinski. Sources historiques : site Wikipédia 

Lien :   Le château de Saint-Germain-en-Laye

 Autre article interne : Une visite au château de Saint Germain-en-Laye  

Musée d'archéologie nationale
Château :
Place Charles de Gaulle
78105 Saint-Germain-en-Laye

Site : http://www.musee-antiquitesnationales.fr/


Office de tourisme :

38 rue au Pain
78100 Saint Germain en Laye
Tel : 01 30 87 20 63


Site : http://www.ot-saintgermainenlaye.fr/

Liens vers d'autres articles internes sur les gargouilles : 

Les gargouilles de la cathédrale Notre-Dame

Les gargouilles de l'église Saint-Nicolas

Les gargouilles de la Tour Saint-Jacques à Paris

 

 

 

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:31

 

Quelques images de ces compétitions qui se sont déroulées le 29 mars au Palais 0mnisport Pierre Duprès à Maisons-Laffitte

 

Danse-sportive-Maisons-Laffitte-30eme-tournoi-29.3.2014-r.jpg

Elégance, précision et magnifiques tenues colorées.

Danse-sportive-Maisons-Laffitte-2014--Formation-Tennessee-r.jpg

La formation belge Tennessee, dirigée par sa chorégraphe Sofie Dursin, présente son show "Move".

Ce groupe 3 fois champion du monde et une fois champion d'Europe, danse sur des musiques de Soul, Funk et Pop.

Il fut crée à l'époque du Disco dans les années 70.

Danse-sportive-Maisons-Laffitte-2014-danseuses-rouges-r.jpg

Open Senior I II III et IV, standard, latines, couples du tournoi

Danse-sportive-Maisons-Laffitte-2014-Rock-acrobatique-Marvi.jpg

Rock acrobatique : Kévin & Mélitine, Marvin & Sandra sur la piste de danse

 

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Les vainqueurs du Tournoi :

Tatiana Veselkina & Maurizio Benenato, Italie et Jolanta Krasinska & Mateuz Zakrzewski , Pologne

Danse-sportive-Maisons-Laffitte-2014--Maurizio-Benenato-et-.jpg

Les vainqueurs durant les compétitions de danses latines : Tatiana et Maurizio, couple italien.

Danse-sportive-Maisons-Laffitte-2014-Mateuz-Zakrzewski-et-J.jpg

Le couple polonais, classé second durant les compétitions standard : Jolanta et Mateusz

 

Lien : http://maisons-laffittedanse.fr

 

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 07:55

 

Paris compte 37 ponts et passerelles traversant la Seine, et les plus anciens sont ornés de statues de pierre, de béton ou de bronze.

Voici une promenade sur les quais et sur les îles de la capitale qui va nous permettre d'admirer ces oeuvres d'art.

B Ponts de Paris

 

Les ponts et passerelles de Paris :

Le pont Amont (1) ---------------------------Le pont au Change (20)

Le pont National (2) --------------------------Le pont Neuf (21)

Le pont de Tolbiac (3) ----------------------Le pont ou la passerelle des Arts (22)

La passerelle Simone de Beauvoir (4) ---Le pont du Carrousel (23)

Le pont de Bercy (5) -------------------------Le pont Royal (24)

Le pont Charles-de-Gaulle (6)--------------La passerelle Léopold-Sédar-Senghor ex Solférino (25)

Le viaduc d'Austerlitz (7)---------------------Le pont de la Concorde (26)

Le Pont d'Austerlitz (8)-----------------------Le pont Alexandre III (27)

Le pont de Sully (9)-------------------------- Le pont des Invalides (28)

Le pont de la Tournelle (10)-----------------Le pont de l'Alma (29)

Le pont Marie (11)---------------------------- La passerelle Debilly (30)

Le Pont de l'Archevêché (12)--------------- Le pont d'Iéna (31)

Le pont Louis-Philippe (13)----------------- Le pont de Bir-Hakeim (32)

Le pont Saint-Louis (14)--------------------- Le Pont Rouelle (33)

Le pont au Double (15)---------------------- Le Pont de Grenelle (34)

Le pont d'Arcole (16)------------------------- Le pont Mirabeau (35)

Le Petit-Pont (17)----------------------------- Le pont du Garigliano (36)

Le pont Notre-Dame (18)-------------------- Le pont Aval (37)

Le pont Saint-Michel (19)

 

Commençons par le plus vieux ponts de Paris, le pont-Neuf :

Pont Neuf IMGP8090

      Commencé en 1578 sous le règne d'Henri III, et inauguré 1607 par le roi Henri IV, il est le plus vieux pont de Paris, et a gardé son nom d'origine. sa nouveauté d'origine venait du fait qu'il était dénué d'habitation et pourvu de trottoirs protégant les piétons de la boue et des chevaux.  

Pont-Neuf-en-1665-copie-1.jpgPont-Neuf--en-1840.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pont Neuf en 1665                                                   Le Pont Neuf en 1860

Pont neuf peinture 

 

 Les mascarons du pont-Neuf.

      Pont Neuf mascaron IMGP8074.

Le célèbre pont de Paris est décoré de 381 mascarons représentant des têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique, telles que les satyres et les sylvains. D’importants travaux de restauration au cours de l’année 1993-1994, notamment de la première arche rattachée à la rive gauche (quais de Conti et des Grands-Augustins), ont amené la dépose de plusieurs de ces mascarons. Leur réfection ayant été totale entre 1852 et 1855 – autant que l’état de la recherche permette à ce jour de l’affirmer – il est fort probable que l’exemplaire, présenté ici ait été sculpté au XIXème sièclePont Neuf mascaron IMGP8084 ce qui semble confirmer l’épidPont Neuf mascaron IMGP8082erme de la pierre. Sa qualité viendrait de la copie fidèle d’un original disparu. On a attribué une partie des originaux à Germain Pilon. 

 

 

 

 

Pont Marie IMGP8431

      Le Pont-Marie

Le Pont Marie doit son nom à l'ingénieur-entrepreneur Christophe Marie qui le fit construire de 1614 à 1635.
Cet édifice date du XVIIe siècle, ce qui en fait l'un des plus anciens ponts de Paris.
Réalisé pour suivre l'urbanisation de l'île Saint-Louis, sa construction s'étale sur 20 ans.

Cinquante maisons sont ensuite construites sur le pont par le charpentier Claude Dublet.
En 1658, la Seine en crue emporte les deux arches sud avec les vingt maisons qui les surmontent.
En 1660, un pont de bois rétablit la circulation.
La construction en pierre ne commence qu'en 1677après l'intervention de Jean-Baptiste Colbert.
Toute construction de maison sur les ponts est interdite aprs 1769. Les statues du Pont-Marie ont malheureusement disparu.

 

 

Pont de la Tournelle IMGP8435 Pont de la Tournelle Ste Genneviève IMGP8598

      Le Pont de la Tournelle

Le terme de Tournelle provient de la présence  au XIIe siècle d'une tourelle de l'enceinte de Philippe Auguste, remplacée ensuite par un château.

Le pont assymétrique est décoré sur la rive gauche par un pylône de près de 15 m surmonté par une statue de sainte Geneviève, patronne de Paris, réalisée par Paul Landowski ;. Elle protège la ville de Paris, représentée sous les traits d'une fillette serrant contre elle la nef.

 Pont Alexandre III IMGP8204

Le Pont Alexandre III

 

Le pont Alexandre III fut inauguré pour l'Exposition Universelle de Paris en 1900. La première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destinée à symboliser l'amitié franco-russe instaurée par la signature de l'alliance, conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III et le président de la République française Sadi Carnot . 

Pont Alexandre III les Invalides en 1900 IMGP8241

La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédé Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin.
     Ce pont est souvent considéré comme un des plus beaux ponts de Paris par ses nombreuses sculptures :
Les 4 piliers d'angle, hauts de 17 mètres, ornés chacun de 4 colonnes à chapiteaux composites, portent sur leur entablement des groupes équestres en bronze doré.
     Sur la rive droite, le pilier  de droite supporte "La Renommée des Sciences" par Emmanuel Frémiet. A sa base, "La France Contemporaine" par Gustave Michel.
Le pilier de gauche supporte "La Renommée des Arts" par Frémiet, avec à sa base "La France de Charlemagne" par Alfred Lenoir. Les grands lions sont de Gardet.
    Sur la rive gauche, le pilier de droite porte "La Renommée du Commerce" par Pierre Granet. A sa base, "La France Renaissante" par Jules Coutant.
Le pilier de gauche supporte "La Renommée de l"Industrie" par Clément Steiner. A sa base, "La France de Louis XIV" par Laurent Marquestre.
     Sur la rive, les lions en pierre sont de Jules Dalou. Les arcs de rives extérieurs sont largement ornementés de motifs décoratifs réalisés par Abel Poulin, rappelant la flore et la faune marines.
Pont Alexandre III détail oct. 2011Pont Alexandre III détails IMGP8215

IMGP3807 Pont Alexandre III statue aérienne IMGP3806-Pont-Alexandre-III-statue-aerienne.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les statues

Pont Bir Hakeim IMGP8317 

Le pont de Bir-Hakeim

Pont Bir-Hakeim détail iIle des CygnesIMGP8309Pont Bir Hakeim Les forgerons-riveteurs de G Michel IMGP848

La France Renaissante

 

Ile aux Cygnes aquarelle

            L'Ile aux Cygne Aquarelle

 

                         La première version du pont, une passerelle métallique piétonnière nommée passerelle de Passy, datait de l'Exposition Universelle à Paris de 1878.

    Suite à un concours organisé en 1902, ile pont est reconstruit en 1905, sous la direction de Louis Biette, par Daydé et Pillé., et décoré par Camille-Jean Formigé, architecte de la Ville de Paris, pour permettre la circulation piétonne et automobile en s'appuyant sur l'île aux Cygnesl. Deux groupes de statues en fonte de Gustave Michel, représentant des nautes et des forgerons, ornent les piles de pierre, quatre allégories en bas-relief décorent la maçonnerie, La Science et Le Travail de Jules Coutan en amont, L'Électricité et Le Commerce de Jean-Antoine Injalbert en aval.

À la pointe de l'île aux Cygnes se dresse La France Renaissante d'Holger Wederkinch (photographie ci-dessus) offerte en 1930 par la colonie danoise de la capitale.

 

De l'autre côté de l'île aux Cygnes, le pont de Grenelle, construit de 1966 à 1968 par trois ingénieurs, Thenault, Grattesat et Pilon est surmonté de la statue de la Liberté, réplique de Bartholdi.

Liberté éclair... Pont de Grenelle IMGP8351Ile des Cygnes La Liberté IMGP8357

 

 

La statue de la Liberté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une des statues les plus populaires des ponts de Paris est certainement celle du pont de l'Alma.

Pont de l'Alma le zouave, surélevé en 1970 IMGP8249

Le zouave du pont de l'Alma

Sur la seule pile du pont de l'Alma reposant dans l'eau, la statue d'un zouave en pied érigée en 1856.

Cette statue servait de mesure populaire à la hauteur d'eau de la Seine.  Lorsque le niveau de l'eau atteignait les cuisses du zouave, la Seine n'était plus navigable.

Lors de la crue de 1910, l'eau était montée jusqu'aux épaules du soldat.

Suite à son haussement en 1970, le niveau de l'eau de la Seine sur le zouave de pont de l'Alma a perdu toute signification.

Actuellement, l'administration mesure le niveau des crues au pont de la Tournelle.

 

Le pont de l'Alma :

Le pont fut construit de 1854 à 1856 sous la direction de Gariel. Il fut inauguré par Napoléon III le 2 avril 1856, bien qu'initialement prévue por l'exposition de 1855 à Paris. Les piles étaint décorée de quatre statues de soldats, un zouave et un grenadier sculptés par Georges Diebolt, et un chasseur à pied et un artillleur sculptés par Arnaud, représentant quatre régiments ayant combattu lors de la guerre de Crimée.

 

Une suite sera donnée à cette visite; voici encore quelques détails de ponts qui seront détaillés dans un prochain article :

Pont au Double IMGP8577Pont de Bercy détails IMGP7791

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources : Wikipédia, Ponts de Paris

Bibliographie : Quais et Ponts de Paris, Guide historique, Marc Gaillard, Martelle Editions

Balades du patrimoine Ville de Paris : Lien

Circuit des statues des ponts de Paris : Lien

Lien article les Randonneurs ovillois, une randonnée sur les ponts de Paris et leurs statues : Lien

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Published by Jean-Pierre
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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:09

 

A Marly-le-Roi, l'Egypte à deux pas :

 

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Cet alignement de sphinx ne provient pas de Louxor, ni de Giseh, mais du château du Verduron à Marly-le-Roi, dans les Yvelines.

Le château, construit pour l'essentiel au XVIIIe siècle, avant 1726, avec le jardin figurant sur un plan de la bibliothèque nationale. Après 1863, l'orangerie est rajoutée, puis une tour circulaire, à la limite XIXe siècle-XXe siècle. A la fin du XIXe siècle, l'écrivain Victorien Sardou installe des vestiges du château des Tuileries de Paris dans le parc.
L'installation de l'allée des Sphinx est réalisée en 1867-1868. Ceux-ci proviennent du pavillon égyptien de l'Exposition Universelle de Paris en 1867, et furent réalisés par l'archéologue égyptologue François-Auguste-Ferdinand Mariette (1821-1881).

La propriété du Verduron a appartenu à Louis Blouin, premier valet de chambre de Louis XIV, puis à Victorien Sardou (1831-1908), un des grands dramaturges du XIXème siècle, élu à l'académie française en 1877.

"Madame Sans Gêne" est une comédie historique en trois actes de Victorien Sardou et Emile Moreau, créée le 27 octobre 1893, au Théâtre du Vaudeville.

Conseiller municipal de la ville en 1865, Victorien Sardou fut élu maire pendant la difficile période de 1870.

Bienfaiteur de la ville, il contribua à en restaurer le patrimoine, et fut ambassadeur de la culture française à l'étranger.

 

 

IMGP9301-allee-de-sphinx-copie-1.jpgSphinx de Marly-le-Roi février 2011

      L'allée des sphinx alignés, visible derrière les grilles monumentales du château

 

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Marly-le-Roi-Chateau-du-Verduron.jpg

 

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Le centre ville de Marly : la Grande Rue, une ambiance de village

 

IMGP2363-Marly-le-Roi-parc.jpgIMGP2365-Marly-le-Roi-Chevaux.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les chevaux de Marly

Les Chevaux de Marly furent commandés en 1739 par Louis XV au sculpteur Guillaume Coustou  pour orner « l’Abreuvoir » situé à l'entrée du parc du château de Marly, afin de remplacer deux groupes sculptés. 

Ceux-ci, "Mercure à Cheval sur Pégase" et "La Renommée à Cheval sur Pégase" d'Antoine Coysevox, avaient en effet été déplacés en 1719 dans les Jardins des Tuileries. Les modèles sont choisis par le roi en 1743, et sont installés à Marly en 1745, après seulement deux ans de travail.

En 1794, ils sont transférés sur la place de la Concorde, en bas de l'avenue des Champs-Elysées, sur une idée du peintre David.

En 1984, notamment en raison du fait que le défilé des blindés du 14 Juillet les fragilisait, ils sont remplacés par des copies en béton, réalisées par la société Bouygues. Cette  dernière en profite pour demander le droit d'en réaliser une copie supplémentaire, qui est placée au siège social de Bouygues Construction. Les originaux sont conservés au Musée du Louvre dans une ancienne cour de l'aile Richelieu transformée en patio, et appelée la cour Marly.

 

Le parc de Marly :

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Domaine royal avec son château construit par Jules Hardouin-Mansart , il servait de lieu de villégiature pour Louis XIV.  Il fut pillé par les révolutionnaires, et détruit au début du XIXe siècle.

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"Le château de Marly", peinture de Pierre-Denis Martin, 1724

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En 1676, Louis XIV achète un domaine à Marly, et réunit les deux anciennes seigneuries de Marly-le-Chastel et Marly-le-Bourg qui deviendront à ce moment Marly le Roi.

Le dernier séjour royal, par Louis XVI, eu lieu en juillet 1789.

Jusqu'en 2009, il a été une résidence de la Présidence de la République.

Il est actuellement Domaine National.

La grille royale et les portes de l'ancien château, tels que la Porte d'Honneur ou la Porte du Phare, protègent l'accès au domaine.

Le Musée-Promenade, qui se trouve sur le domaine de Marly, permet de découvrir l'histoire du domaine.

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Le Réservoir du parc de Marly

       

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La fontaine Perceval

Né le 22 juin  1882 dans une vieille famille marlychoise, Emile Paul Maurice Perceval vécut à Paris où l'appela son métier d'employé de banque, puis retrouva Marly-le-Roi, rue de l'Eglise où il résida jusqu'à sa mort, le 22 avril 1972.

Deux passions éclairèrent sa vie, l'humanitaire, avec notamment l'acceuil des jeunes de tous pays, et le patrimoine de Marly. Il restaura le grand jet, et loua sur ses propres deniers, les sonneurs de trompes, qui accompagnaient son activation une fois par mois, de mai à septembre.

Bienfaiteur de l'église Saint-Vigor, il contribua à la restauration de la fontaine, qui porte son nom.

 

L'église Saint-Vigor :

Marly-le-Roi--24-janvier-2014-montage-eglise-Saint-Vigor.jpgMarly le Roi Vitraux église Saint-Vigor

        Saint Thibaut et Saint-Louis.

 

 

En 1688, la construction de son château étant achevée, Louis XIV ordonne à son architecte Jules Hardouin-Mansart, aidé de son beau-frère Robert de Cotte, d'édifier une nouvelle église, financée sur ses deniers personnels. En 1710, le maître-hôtel, en provenance d'une des premières chapelles de Versailles, fut installé au fond du chevet. A la fin du XIXème siècle, l'abbé Blanchon, alors curé de Marly, fit réaliser des vitraux colorés par les maîtres-verriers Champigneulle, Hirsch et Carot, en particulier celui représentant Saint Thibaut, seigneur de Marly, dont l'intercession, aurait dit-on, assuré la descendance royale de Saint-Louis.

En 2013, les vitraux ont été restaurés et complétés.

 

 

 

Marly-le-Roi-24-janvier-2014-montage-pont.jpg 

Le viaduc de Marly

Inauguré le 5 mai 1884, avec une locomotive à charbon Boer à trois roues couplée roulant à 80 km/h, l'extension de la ligne de l'Ouest de Saint-Cloud à Marly-le-Roi nécessita le creusement de tunnels à Louveciennes, et la réalisation d'un viaduc à Marly-le-Roi.

Pour joindre les bois des Vauillons à l'est, au secteur de la briquetterie à l'ouest, les ingénieurs Luneau et Cabarus exécutérent  un viaduc d'une portée de 247,6 mètres, utilisant les mêmes techniques que celles du viaduc de Garabit (165 mètres), construit à la même époque par Gustave Eiffel.

C'est par bateau jusqu'à Port-Marly, puis par voiture à cheval, que furent acheminés les matériaux nécessaire à la construction de ses quatre piles en maçonnerie et de son tablier métallique de 1116 tonnes, pour une longueur totale de 282,86 mètres. Les piles en pierre atteignent une hauteur de 30 mètres.

Apparait alors un nouveau personnage, le chef de gare, qui gérait le passage de huit trains quotidiens.

Dès 1894, on comptait 61000 passagers par an.

La construction de ce viaduc fit entrer le village de Marly dans le monde moderne.

A l'époque, une quinzaine de trains utilisaient cette voie; actuellement 142 trains passent sur le viaduc chaque jour.

Le problème de son entretien fait jour, car les derniers travaux remonteraient à trente ans.

 

L'aqueduc de Louveciennes, appelé aqueduc de Marly avant 1900 :

L'aqueduc de Louveciennes, parfois appelé aqueduc de Marly : construit entre 1681 et 1685 par Jules Hardouin-Mansart et Robert de Cotte pour amener aux réservoirs desservant les châteaux de Versailles et de Marly l'eau pompée dans la Seine par la machine de Marly située sur la commune de Bougival, au nord, en contrebas de Louveciennes. Il s'agit d'un canal tapissé de plomb de 640 mètres de long supporté par 36 arcades de 23 mètres de hauteur. L'eau montée de la Seine est acheminée dans la tour dite du Levant (classée Monument historique) puis, à l'extrémité sud de l'aqueduc, un siphon dans la tour dite du Jongleur, amène l'eau aux réservoirs de la Batterie à Marly.

Aqueduc-de-Marly--2011-copie-1.jpgAlfred-Sisley--L-aqueduc-de-Marly--1874-r.jpg

 

 

 

 

  Histoire de Marly :

 

 

 

 

Petit circuit au centre ville de Marly :

Grande Rue :

  • N°18 : vieille maison à pans de bois coupé et appuis de fenêtre en ferronnerie, escalier intérieur,
  • N°19-21 : hôtel des XVII et XVIIIème siècle d’ordonnance classique,
  • N°23 : dépendances de l'Hôtel du duc de Gèsvres, gouverneur de Paris, en pierre de taille, XVIIIème siècle. Grande porte cochère avec mascaron, balconnet de bois, XIXème siècle,
  • N°27 : dans la cour, maison rurale typique à balcon et galerie couverte des XVI et XVIIème siècles,
  • N°39 : magasins des XVII et XVIII siècle réaménagés. Entre la rue de Madame et l'avenue des Combattants s'étendaient magasins et pépinières royaux,
  • N°41 : jolie propriété qui fut occupée dans les année 70 par un hôtel-restaurant "Au Roi Soleil". Pierre Bourdan, ancien animateur de la France Libre à la radio de Londres, y séjournait loin de l'agitation parisienne,
  • N°46 : à cet emplacement s'élevait autrefois l'Hôtel du Comte de Toulouse (du nom du fils légitime de Louis XIV et de Madame de Montespan). Le bâtiment reconstruit au début du XIXème siècle aurait reçu plusieurs fois la visite de Talleyrand, homme politique et diplomate français,
  • N°52 : maison à 3 mascarons et 2 œils-de-bœuf (dépendance de l'Hôtel de Toulouse),

Rue de Madame :

Cette rue évoque le souvenir de la princesse Palatine, seconde épouse de Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV. Elle appréciant les séjours à Marly.

  • N°6 : dans cette maison, Alexandre Stavisky, l'un des plus grands escrocs du XXème siècle, fut arrêté en juillet 1926.

Place de la Vierge :

Appelée autrefois "carrefour d'en bas", elle était située près de cœur de Marly-le-Bourg. La statue de la Vierge rappelle de souvenir de l'église Notre-Dame-du-Bourg détruite à la fin du XVIIème siècle.

En face, l'"Ancienne maison des Pourvoyeur du Roy", dépendance du château.

A proximité, au N°5 de la rue Pasteur: la "Maison de la Blanchisserie du Château", autre dépendance royale. Un lavoir y est encore conservé. Le lycée Louis de Broglie ouvre sur cette place, il fut construit en 1990 à l'emplacement d'une propriété ou vécut la grande tragédienne Rachel.

Place du Général de Gaulle :

L'ancien cimetière de Marly-le-Bourg, entouré autrefois du Prieuré-Saint-Etienne, de l'église Notre-Dame et de l'Hôtel Dieu, occupait une partie de cette place. Quelques maisons anciennes la bordent dont une fut très longtemps un haut lieu de la gastronomie française, l'Auberge du Vieux Marly où son propriétaire, André Guillot reçut de nombreuses personnalités.

Face à l'hôtel de ville, une plaque émaillée reproduit un tableau d'Alfred Sisley, "Place du Chenil à Marly, effet de neige". Cette reproduction fait partie du Chemin des Impressionniste qui s"étend sur huit communes de la boucle de la Seine.

L'hôtel de ville et le parc du Chenil : durant ses séjour à Marly, Louis XIV chassait très souvent en forêt. Devenu seigneur de Marly-le-Bourg en 1693, il installa son chenil dans le parc de l'ancien hôtel seigneurial et le grand veneur, Monsieur de la Rochefoucault, logeait dans le colombier, réaménagé. Du XVIIIème siècle, la bâtiment actuel à gardé sa structure générale, sa charpente et les mascarons de la façade. Acquis par la ville en 1966, les services administratifs y sont installé depuis 1988.

Rue Champflour :

Hôtel Couvé : hôtel particulier du XVIIIème siècle avec balcons de fer forgé soutenu par des consoles, cartouches et mascarons. Il servit d'hôtel de ville de 1846 à 1988. Le bâtiment bas au fronton orné d'une horloge fut construit en 1894 pour abriter l'école de garçon.

Au moyen-age, on montait de Marly-le-Bourg vers Marly-le Chastel par cette rue appelée rue de l'Hôtel-Dieu.

  • au N°1bis : la Maison Champflour. De la grande propriété construite pour une vieille famille marlychoise au XVIIème siècle ne restent que les communs. Restaurée et aménagée, la maison fut occupée par Alexandre Dumas fils de 1884 à sa mort, en 1895.

Histoire de Marly :

Le toponyme de la ville est attesté sous les formes Mairilaco en 697 et de Marleio en 1173 Il serait issu d'un anthroponyne latin Marullius ou Marillius.

La population des marlychois dépasse 16600 habitants.

Lien renseignements touristiques : Office de Tourisme. Pays des Impressionnistes

2, avenue des Combattants 78160 Marly-le-Roi

Tél. : 01 30 61 61 35 Site : www.pays-des-impressionnistes.fr

Courriel : info@otpdi.fr

Lien site officiel de la mairie : Marly-le-Roi, patrimoine et histoire

Lien Wikipédia : Marly-le-Roi

Lien et sources Wikipédia : Les chevaux de Marly

Lien : Le Domaine National de Marly à voir liste de la statuaire du parc de Marly

Lien Wikipédia : Le château de Marly

Lien Wikipédia égyptologue : Auguste Mariette dit aussi Mariette Pacha Sa vie étonnante : Mariette

Lien la machine de Marly : Musée-promenade de Marly

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 07:06

 

La cathédrale Notre-Dame de Reims*** :

La cathédrale Notre-Dame de Reims possède une très riche statuaire qui est supérieure à celles de toutes les autres cathédrales européennes.

Le nombre de statues qui l'ornent, s'élève à 2303 oeuvres.

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L'ange au sourire accueille le visiteur de la cathédrale de Reims, lorsque celui-ci pénétre par le portail gauche de ce magnifique édifice.

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La cathédrale Notre-Dame de Reims, dont la construction a commencé au début du XIIIème siècle, fait partie des réalisations majeures de l'art gothique en France. Elle a été achevée au XIVème siècle, sa construction est postérieure à Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Chartres, et antérieure aux cathédrales Notre-Dame de Strasbourg, Notre-Dame d'Amiens, et Saint-Pierre de Beauvais.

La cathédrale :  lieu de sacre des rois de France :

En octobre 816, Louis le Pieux est le premier monarque français à être couronné à Reims par le pape Etienne IV dans l'ancienne cathédrale.

Il s'en suit des gros travaux dans l'édifice, pour les sacres des rois.

Le chantier de la nouvelle cathédrale commence le 6 mai 1211.

La liste des rois sacrés à Reims est assez longue : on peut citer Henri 1er, Philippe Ier, Philippe de France, Louis VII, Philippe II, Louis VIII, Louis IX, Philippe III, Philippe IV, Louis X, Philippe V, Charles IV, Philippe VI, Jean II, Charles V, Charles VI, Charles VII, Louis XI, Charles VIII, Louis XII, François 1er, Henri II, François II, Charles IX, Henri III, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et Charles X.

Durant la première guerre mondiale, la cathédrale est incendiée le 19 septembre 1914; elle est bombardée durant 4 ans, le front étant proche de la ville.

IMGP2207-Cathedrale-de-Reims-en-1920.jpgIMGP2206 Hôtel de Ville de Reims détruit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cathédrale et l'hôtel de ville après la première guerre mondiale

 

Reims antique : l'origine de la ville est ancienne. Après la conquète romaine, elle devient capitale de la province de Belgique.

IMGP2348-Porte-de-Mars-r.jpgIMGP2279-Place-du-Forum-r.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

La Porte de Mars, Place de la République, et le cryptoportique gallo-romain, Place du Forum

 

La cité se développe à partir de la fin du premier siècle, qui prend sa véritable forme de ville romaine.

Ne subsistent de cette époque que la porte de Mars et le cryptoportique du forum.

Au IIIème siècle, durant les invasions, l'espace urbain diminue, et la fonction militaire ne cesse de prendre de l'ampleur, la cité étant placée sur un carrefour stratégique. En 407, tout le nord-est de la France est dévasté. Saint-Nicaise est massacré devant sa cathédrale, et devient le premier martyr de la cité.

Clovis, roi des francs, bat les romains à Soissons en 486; il se convertit à la religion chrétienne, par l'évèque Rémi, peu avant 500, le jour de Noël.

Reims historique :

L'évèque de Reims Remi 440-533 baptise Clovis, roi des Francs, le jour de Noël, les historiens situent la date avant 500.

"Coube doucement la tête, fier Sicambre; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré" Rémi

Cette date est importante car elle scelle l'union des Francs et du christianisme.

Le Traité de Reims, signe la fin de la guerre avec l'Allemagne, le 7 mai 1945 et marque la victoire des troupes alliées.

 

Les originales gargouilles de la cathédrale

 

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Reims-cathedrale-N.-D.-28-decembre-2013-gargouilles-monta.jpg

 

La cathédrale de Reims et ses vitraux :

IMGP4845 Rosace cathédrale Reims

La rosace ouest consacrée à la Vierge (au-dessus)

 Reims-cathedrale--28-decembre-2013-montage-vitraux-Chagal.jpg

Les vitraux de Marc Chagall

En 1974, Marc Chagall (1) exécute, avec la collaboration de l'Atelier Jacques Simon, maître verrier rémois, trois verrières destinées la la chapelle d'axe de la cathédrale. La réalisation de ces vitraux, rendue possible grâce au mécénat du Comité des bâtisseurs de Champagne-Ardennes et à une souscription lancée par les Amis de la Cathédrale de Reims, s'étend sur six années, de 1968 à 1974.

Ces vitraux représentent l'arbre de Jessé, les deux testaments, et les grandes heures de Reims.

 

Reims vitraux Marc Chagall f b

IMGP4817 Vitraux cathédrale de Reims

 

Les vitraux d'Imi Knoebel

Reims-cathedrale-28-decembre-2013-montage-vitraux-r.jpg

Le 25 juin 2011, ont été dévoilés les six vitraux d'Imi Knoebel (2), commande publique à un artiste allemand de dimension internationale, pour célébrer les 800 ans de la cathédrale. Ces vitraux ont été installés dans l'abside de la cathédrale Notre-Dame de Reims, dans les deux ailes à gauche, et à droite des vitraux de Marc Chagall.

« Il convient de revenir au langage chromatique d’origine de la cathédrale et de produire une symbiose entre l’ancien et le nouveau. La couleur confère qualité, poids et équilibre. Elle n’est pas dotée uniquement d’une valeur chromatique mais aussi d’une luminance. » Imi Knoebel

Ces vitraux abstraits reprennent l'essence fondamentale des couleurs primaires des vitraux anciens : le bleu, le rouge et le jaune.

Les artistes qui ont signé ces vitraux ont tous travaillé avec les Ateliers Simon-Marq, maîtres verriers rémois depuis près de 4 siècles. En effet, cet atelier d'artistes verriers perpétue depuis 1640 l'art du vitrail. Il est sans doute une des plus anciennes entreprises françaises. Douze générations d'artistes verriers s'y sont succédées.

 

Lien les vitraux de la cathédrale de Reims et ses restaurations par les Ateliers Simon-Marcq à Reims : Des Racines et des Ailes :  11 novembre 2009, extrait

 

La basilique Saint-Remi :

Reims-visite-art-d-co-et-historique 8205 basilique saint ReReims-visite-art-d-co-et-historique-8170-Basilique-Saint-Re.jpg

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La basilique Saint-Remi, lieu du baptême de Clovis, roi de Francs, et de ses soldats, un jour de Noël 499 (?)

Elle fut construite entre le XI et le XIIIème siècle. Lien

 

La verrière du Café du Palais, restaurant à l'extraordinaire décor art déco, est signé du maître verrier Jacques Simon, dans les années 1930.

Ce café-restaurant possède un passé historique et artistique sans précédent.

Le-Cafe-du-Palais-verriere-art-deco.-de-Jacques-Simon-r.jpg 

      Une des salles du café-restaurant

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IMGP4880-Vitraux-du-Cafe-du-Palais.jpgVerrière art déco. de Jacques Simon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La verrière signée Jacques Simon en 1928.  A voir absolument !

 

 

 

L'art déco à Reims :

Cette cité détruite à 85 % durant la première guerre mondiale fit construire un très grand nombre d'édifices de style art déco entre 1920 et 1930.

En novembre 1918, le bilan est particulièrement lourd : sur les 14150 maisons de la ville, 7903 sont complètement détruites, 6247 sont endommagées et 60 seulement sont immédiatement habitables. Parmi les édifices publics, 35 sont détruits, 118 ont subis de gros dégâts. 

Le reconstruction de Reims a nécessité plus de 500 agences d'architectes, pour établir 24000 dossiers de dommages de guerre entre 1919 et 1922, et 6500 permis de construire entre 1920 et 1930. Le style de l'époque est art déco, et tout s'explique !

La ville  de Reims va être considérée comme la capitale de l'art déco.

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Reims historique :

 

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                            Reims en 1900                                  Reims après la première guerre mondiale

 

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Reims et sa reconstruction après la première guerre mondiale

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La gare de Reims et sa locomotive à vapeur type 140 C exposée dans le hall

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Le tramway inauguré le 18 avril 2011 (2 lignes, 23 stations, 11,2 km, rail : 1,435 mètre d'écart.)

En bas , le tram à cheval, de 1890 à 1900 et le tram électrique en 1912 en place Royale

 

Visite de la cave d'un vigneron de champagne :

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Les fontaines de Reims :

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La fontaine Condorcet

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La fontaine de la place du Forum 

 

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Les halles du Boulingrin, édifiées en 1927 classées M.H. en 1988, restaurées en 1988, le marché couvert de la ville

 

Les passages couverts Subé-Talleyrand :

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Ces passages relient la place d'Erlon et la rue de Talleyrand, la rue de l'Etape et la rue Carnot

Une innovation d'après guerre

 

 

L'hôtel de ville :

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La bibliothèque Carnegie :

Construite à partir de 1921 et inaugurée en 1928, cette bibliothèque, joyau de l'art déco, abrite 3000 manuscrits, dont 800 médiévaux et 50 de l'époque carolingienne.

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La salle de lecture, le lustre du maître-verrier rémois Jules Simon et la verrière zénithale du maître-verrier nancéin Jacques Grüber

Depuis 1991, trois monuments ont été classés au patrimoine mondial de l'UNESCO : La cathédrale Notre-Dame, le Palais du Tau et la Basilique Saint-Remi.


Bonne visite !


Lien Wikipédia : Reims  Lien : Reims art déco

Lien interne : art déco et art nouveau voir article précedent  L'Art Déco à la Cité de l'Architecture à Paris

Lien Wikipédia : La cathédrale Notre-Dame de Reims

Lien vidéo La cathédrale Notre-Dame de Reims : La Cathédrale de Reims vue à partie d' un drône et d'un dirigeable Mai 2011 Sources : Le Taillefer Production/Visiofly Musique Kasanamusic France 3 Mai 2011

Lien : Les vitraux de la cathédrale de Reims  Les vitraux de la cathédrale de Reims

Site les maîtres verriers de Reims : Ateliers Simon-Marq

Lien : Les vitraux de Brigitte Simon à la cathédrale de Reims

Lien : Les vitraux de Benoît Marq à  l'église Saint-Jacques à Reims

Lien article L'Ardennais : Les Ateliers Simon-Marq : une tradition de père en fils

(1) Site Wikipédia Marc Chagall 1887-1985 : Marc Chagall

(2) Site Wikipédia Imi Knoebel, né le 31 décembre 1940 : Imi Knoebel

Site : Le Café du Palais

Lien : L'histoire du Café du Palais

Café du Palais, M. VOGT, restaurant depuis 1930, 14, place Myron-Herrick 51100 Reims

Tél. : 03 26 47 52 54 Fax : 03 26 47 93 77 Fermé dimanche et lundi

Voir aussi les vitraux de la cathédrale de Metz signés Marc Chagall, et l'église Saint-Maximin avec des vitraux signés Jean Cocteau : A la découverte de Metz, la ville lumière


 




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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 22:59

"1925, quand l'Art Déco séduit le monde"

Formes géométriques, pures et dynamiques : le style Art Déco (1919-1940) se caractérise par son attractivité et sa vivacité.

Né de l’impulsion des créateurs français tels que les architectes Henri Sauvage, Robert Mallet-Stevens, Pierre Patout, les décorateurs André Véra, Louis Süe, André Mare et Jacques-Émile Ruhlmann, le couturier Paul Poiret ou encore le sculpteur François Pompon, il est le fruit d’une vision d’ensemble émanant de champs artistiques variés.

L’exposition "Art Déco" est la première depuis 1975 à rendre hommage à cette esthétique qui a su unir des créateurs du monde entier. Cette rétrospective de référence aborde avec détails l’Exposition internationale de 1925 et la diffusion mondiale de ce style à la popularité pérenne. Dans un premier temps, elle revient de manière didactique sur la distinction entre Art Nouveau et Art Déco.

 

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"La Petite Fille aux tortues" de René Le Tourneur 1924, plâtre patiné bronze avec traces de dorure.

Musée de Saint-Quentin

 

L'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes d'avril-octobre 1925

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Art déco et architecture. La ferronnerie au compotier de fruits fait aujourd'hui référence à l'art déco

Plus qu'une date, 1925 est donc un état d'esprit. Les Années Folles succèdent à la Belle Epoque, l'Art Déco à l'Art Nouveau. Au travers de cette apparente continuité, apparaissent et s'imposent les symptômes d'un art mondial et moderne.

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Porcelaines émaillées de Jean-Baptiste Gauvenet (1903-1960)
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Bouchons de radiateurs automobiles

 

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"L'Ours" de François Pompon, plâtre 1922

Cette oeuvre, exécutée et retouchée par l'artiste sculpteur animalier, fut offerte à son praticien Jean Joachim.

Il servit de chef-modèle pour sa reproduction en marbre dans la même dimension.

L'Ours de Pompon, en fait une ourse esquissant un pas en arrière, fut omniprésent à l'exposition des Arts Décoratifs de 1925, à l'Hôtel du Collectionneur comme à l'Ambassade Française.


Les années 20 voient apparaitre un début d'émancipation des femmes, dont certaines adoptent la coupe garçonne.

Des héroïnes sont mises à l'honneur : Suzanne Lenglen, Hélène Boucher

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Dans son intituté, les organisateurs de l'exposition de 1925 ont imposé le qualificatif "Industriel" après "Arts décoratifs". Il existe bien une volonté de production, de diffusion, et de conquête de marchés.

C'est ainsi que les grands magasins du Louvre, des Galeries Lafayette, du Printemps et du Bon Marché confient leur pavillon à des architectes de renom.

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Les grandes manufacture de l'Etat sont présentes, et rivalisent de moyens pour séduire les visiteurs étrangers.


La question que beaucoup de personnes se posent : 

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Le public confond souvent ces deux grands styles qui, bien que si proches dans le temps, diffèrent considérablement. En est-il seul responsable ? Assurément non ! Les innombrables ouvrages et sites de recherche, pour ne citer qu'eux, entretiennent d'ordinaire cette ambiguité.

Le style Art Nouveau (1890-1914) s'est affirmé comme une authentique rupture, une réaction à l'éclectisme décadent du second Empire. Si la nouveauté, la virtuosité et la technicité de ce style charmèrent nombre de contemporains, son exubérence et l'égocentrisme de ses héraults, eurent cependant raisons de sa diffusion et de sa postérité.

Né avant la première guerre mondiale, l'Art Déco qui lui succède (1919-1940), aves ses formes géométriques simples et épurées, plus adaptées aux nouvelles machines et à la vie moderne, devient le premier style véritablement industrialisé. Conçu à la source dans un raffinement exceptionnel des formes et des matières par des créateurs oeuvrant souvent à plusieurs mains pour des clients de prestige, il sera plus aisément déclinable pour le plus grand nombre, et commercialisable afin de séduire le monde.

 

L'art déco séduit le monde entier :

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A gauche :

Musée Louis Finot, Ernest Hébrard, 1928, Saïgon, Vietnam.

A droite :

Paul Landowski "Le Christ Rédempteur", plâtre 1926.

Cette statue de 38 mètres de haut a été réalisée de 1626 à 1931, dans l'atelier du sculpteur à Boulogne Billancourt. Elle domine la baie de Rio de Janeiro. Elle fut érigée par l'ingénieur brésilien Heitor da Silva Costa, en collaboration avec l'ingénieur français Albert Caquot.

(Musée des années 30, Boulogne Billancourt, Hauts-de-Seine) lien : Musée Boulogne Billancourt

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Shangai, 165 immeubles Art Déco. Paul Veyssere, associé à Alexandre Léonard, ouvre une agence en 1920   

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L'automobile dans les années 1925 (modèles Renault et Bugatti type 40, 1927)
Exposition du mercredi 16 octobre 2013 au lundi 3 mars 2014 (prolongations) : 
1, place du Trocadéro Paris 16ème

Lien exposition et sources : 1925, quand l'Art Déco séduit le monde

 

Bonne visite, jusqu'en début mars !!

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 20:29

 

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IMGP4599 Place StanislasIMGP4602 Nancy Place Stanislas

Dans cette capitale historique de la Lorraine, Nancy et son joyau : la Place Stanislas particulièrement magnifique le soir. A ne pas manquer !

La place est entourée de cinq pavillons, et entourées de grilles de fer forgé rehaussé d'or. Elle sont les oeuvres de Jean Lamour. Les façades sont d'Emmanuel Héré, les fontaines art rocaille de Neptune et d'Amphitrite de Barthélémy Guibal.

 La première pierre est posée officiellement en mars 1752 et la Place Royale est solennellement inaugurée en novembre 1755.

Au centre de cette place, s'élevait une statue de bronze, œuvre des sculpteurs Barthélémy Guibal et Paul-Louis Cyfflé, représentant Louis XV vêtu à l'antique. La statue et ses allégories disparurent à la Révolution, et ce n'est qu'en 1831 qu'on inaugura une nouvelle statue représentant le duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, oeuvre du sculpteur Georges Jacquot.

Les dimensions  de la place Stanislas sont les suivantes : 106 mètres sur 124 mètres. Elle est considéré comme une des plus belles places de France, mais elle est loin d'être la plus grande, de part ses dimensions.

L'ensemble architectural est classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco.

Lien Wikipédia : La Place Stanislas à Nancy

Nancy et son histoire : Un patrimoine à découvrir la Place Stanislas

Lien Planet Voyages: Les plus belles places de France

Lien blog : Nancy art nouveau : Photographies Nancy Jean-Pierre

 

 

 

 

 

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