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L'artiste

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 14:08

 

Voici un petit article synthétique et graphique sur les voiliers du monde et leur évolution :

Le format est un carnet de voyage 15,3 x 25 cm

IMGP8556 Navire égyptien Bas-relief Deir el Bahari

Navire égyptien, 1250 avant J.-C. source bas relief de Deir el Bahari

Hatchepsout Palais et portrait de la reine Montage r

La reine Hatchepsout (18ème dynastie, règne de 1473-1548 av. J.-C.) envoie une expédition pour le pays de Pount par la Mer Rouge pour ramener des arbres à encens, de l'ébène des métaux rares. Des scènes extraordinaires et précises de cette expédition sont retrouvées dans le temple funéraire de la reine à Deir el Bahari.

Hatchepsout-Palais-Expedition-pays-de-Pount-texte-r.jpg

La reine fit construire et équiper cinq navires, les plus grands jamais construit sur les rives du Nil. Les avirons de gouvernes placés dans l'axe arrière deviennent un véritable gouvernail. Le mât autrefois composés de deux pièces en bois reliées est maintenant réalisé d'une seule pièce en cèdre du Liban. La voile pourvue d'une vergue à sa partie inférieure devient plus courte et plus large, de forme rectangulaire. La vergue supérieure n'est plus solidaire du mât, on peut désormais la maneuvrer. Les cordages sont améliorés. Ces progrès techniques permettent une meilleure maniabilité du bateau. Le pilote sur la plateforme avant tient une perche pour sonder les fonds. L'équipage total de ces 5 navires est estimé à 210 personnes.

3ter_plan_Temple_d_Hatshepsout_Deir_el_Bahari.jpgLocalisation du portique de Pount dans le temple de la reine Hatchepsout à Deir el Bahari

IMGP3319-Voilier-egyptien.jpg

IMGP8549-Min-of-the-Desert-navire-egyptien.jpgIMGP8551-Min-of-the-Desert-navire-egyptien.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Reconstitution et navigation du navire égyptien baptisé "Min of the Desert"

Caractéristiques de la réplique égyptienne : gréement 1 mât, 2 varangues, longueur H.T. : 20,30 mètres, longueur coque : 17,9 mètres, maître-bau (largeur) : 4,90 mètres, tirant d'eau : 1,20 mètre, 60 tonnes de pin Douglas du centre de la France, 11 tonnes de ballast (sable, gravier et bois), vitesse 8 noeuds, 15 jours de dilatation du bois pour assurer l'étanchéité.

voir article : Reconstitution d'un navire de l'Egypte antique

 

IMGP8548-Galere-grecque.jpg

Galère grecque, appelée trière (VIIème siècle av. J.-C)

IMGP9602-Bateaux-phenicien-grecs-anciens.jpg

 

Représentation des navires antiques : bateau égyptien (5000 av. J.-C), phénicien, romain, et bâteau normand de la flotte de Guillaume le Conquérant (début du XIéme siècle)

Durant plus de 60 siècles, les formes des voiliers n'ont pas beaucoup évolué.

IMGP9598-Voilier-marchand-romain.jpg

Navire marchand romain

IMGP8546--Image-religieuse-du-debut-du-1er-siecle-r.jpg

Image religieuse du début du premier millénaire

 

Voilier-romains-mosaiques-et-sculpture-montage-r.jpg 

Voiliers de l'époque romaine (sculpture, en bas et à gauche et mosaïque, en haut)

 

 

IMGP8570-Tapisserie-de-Bayeux.jpg

Navire normand du XIème siècle, sources : Tapisserie de Bayeux, France

 

IMGP8553 L'Amérique et les vikings

Les vikings découvre l'amérique du nord entre 1003 et 1006 après J.-C., après l'Islande, le Groenland (le pays vert), puis le Labrador, étant les premiers à découvrir le nouveau monde.

 

IMGP8566 Drakkar rIMGP1605 Drakkar viking

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Drakkars vikings utilisés au XIème siècle, découverte du Labrador au tout début du XIème siècle

 

IMGP9600-Caraque-Christophe-Colomb.jpg

Caraque de Christophe Colomb utilisée au XVème siècle

Partie le 3 août 1492 de Palos de la Frontera (actuelle andalousie), sa flotte découvre l'île de Guanahani (actuelle Bahamas) le 12 octobre de la même année.

 

Recouvrance (la) goélette plan de voilure

Goélette à hunier type "Iris", apparue en france au début du XIXème siècle

Ce type de voilier est équipé d'une dizaine de voiles différentes

23 Goelette Etoile Belle Poule plan de voilure

Goélette à hunier type Paimpolaise "L'Etoile" et "La Belle Poule" de l'Ecole Navale, 1932

Marine Nationale

Ces goélettes étaient utilisées à la pêche à la morue près de l'Islande jusqu'en 1935

 

 

Danmark dessins aquarellé

Les grands voiliers apparaissent au milieu du XIXème et au début du XXème siècle.

Les structures en fer, puis en acier, permettent à ces navires d'atteindre de grandes dimensions, intéressantes pour la quantité des matériaux transportés, car ces voiliers sont utilisés comme des cargos à voiles.

Sedov--plume-havane-et-menthe-2010-r.jpgBelem aquarelle Photos 12.2005 2384

 

 

 

 

 

Sedov_plan.JPG 

 

A gauche, le Belem, trois-mâts barque français; à droite et en bas le Sedov, quatre-mâts barque, voilier russe comportant au moins 35 voiles.

 

La nef de l'écu actuel de Paris :    

IMGP2684-Blason-de-Paris-et-son-histoire.jpg

 

Le blason de Paris : le bateau issu du centre du blason est hérité de la puissante confrérie des Nautes, corporation et commerçants de la tribu des Parisiis. L'écu aurait son origine vers 1358. Les couleurs bleue et rouge sont celles d'Etienne Marcel.

"De gueule à la nef équipée et habillé d'argent voguant sur les ondes du même mouvant de la pointe, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or"

IMGP3322 Blason de Paris 3 mâts

      Le blason de Paris en 1902

 

Autres types de voiles :

 

IMGP1604-Moleta-voile-latine.jpgIMGP1601-Jonque-r.jpg

 

 

 

 

 

 

 

                        Voile latine : moleta             Voile asiatique à lattes (en haut), et à armatures (en bas) : Jonque lien 

IMGP2683 Jonque de guerre chinoise XIIIème siècle r

Jonque chinoise du XIIIème siècle. A remarquer les voiles "pliables", à armatures.    

IMGP1800-Sampan-indenesien.jpg   IMGP1802-Sampang-2.jpg    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sampans ou sampangs, simples dérivés des voiliers d'asie

 

24 Sinagot France Crialeis 200926_Sinagots-Crialeis-et-la-Belle-Iloise.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Sinagots du golfe du Morbihan

 

 

roue.gif 

Bon vent !

 

Lien dessins et aquarelles voiliers : Grands voiliers par Jean-Pierre Kosinski

Documentation plans de voilure, dessins grands voiliers et voiliers traditionnels : sur demande

Sources voiliers et Belem : Myriam Villert (A.G.V.)

Voir aussi lien du blog : Sinagots du golfe du Morbihan

 

 

Une étude spécifique sur la frégate de 12 "L'Hermione" :

Voilier lancé en 1779, ainsi que sa réplique e, 2015

Aquarelles 2015 : étude de la frégateAquarelles 2015 : étude de la frégate
Aquarelles 2015 : étude de la frégate

Aquarelles 2015 : étude de la frégate

Autres aquarelles 2015 de la frégate en merAutres aquarelles 2015 de la frégate en mer

Autres aquarelles 2015 de la frégate en mer

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 07:04

 

Le Petit Palais :IMGP7882-Petit-Palais-grille-details.jpg

 

Un bâtiment-oeuvre issue de cette grande exposition universelle internationale de Paris en 1900.

L'architecte de cette oeuvre grandiose est Charles Girault, dont le musée lui consacre une exposition temporaire actuellement.

 

      Petit Palais plan 1900

 

Plan du Petit Palais en 1900

 

Le but de cet article est de faire découvrir au public quelques détails des oeuvres de cette grande collection.

 

IMGP3840-Petit-Palais.jpgIMGP7685-Petit-Palais-juillet-2014.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 IMGP3905 Les HallesIMGP3907 Les Halles peinture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Halles de Paris en 1895, grandes peintures de Léon Lhermitte

 

Paris-Petit-Palais-visite-du-13-juillet--2014-Montage-r.jpg

 

Paris-Petit-Palais-visite-du-13--juillet-2014-La-chemise-en.jpg

"La chemise enlevée" peinture huile sur toile de Gaston La Touche 1913

IMGP3940-Petit-Palais-13-juilet-2014.jpg

Les années 1900

 

Paris-Petit-Palais-visite-du-13-juillet-2014-Montage-vases-.jpg

Les vases d'Emile Gallé de la grande galerie située à gauche de l'entrée principale

IMGP3926-Petit-Palais-juillet-2014.jpg

Paris-Petit-Palais-visite-du-13-juillet-2014-Montage-statue.jpg

Les collections du moyen-âge et de la Renaissance

 Paris-Petit-Palais-visite-du-13-juillet-2014-Montage-r.jpg

      Bien sûr, très grande collection des années 1900 et de l'art nouveau en France

IMGP3930-Salle-a-manger-Hector-Guimard.jpg

Salle à manger de l'Hôtel Guimard à Paris

 

Au-delà de l'exposition universelle de 1900, le Petit Palais, devenu musée, fut inauguré le 11 décembre 1902 sous le nom de "Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris.

Le Petit Palais fait partie des 14 musées de la ville de Paris gérés depuis le 1er janvier 2013 par l'établissement public administratif Paris Musée .

Les donateurs les plus importants (non exhaustif) : Eugène et Auguste Dutuit, 20.000 oeuvres, Edward et Julia Tuck, Ambroise Vollard, Roger Cabal, collection d'icônes.       

Lien Wikipédia : Le Petit Palais

Site officiel : Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

 

Exposition permanente des oeuvres du Musée :

Adresse : Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Avenue Winston Churchill Paris 75880

Téléphone : 01 53 43 40 00

Mar au Di de 10 à 18 H, fermeture des entrées à 17 H , des salles à 17 H 45. Fermé le lundi et les jours fériés.

Expositions temporaires :

Charles Girault et le Petit Palais, salle 25, gratuit.  Lien Charles Girault architecte du Patit Palais  du 11 mars au 19 septembre 2014,

Paris 1900, la ville spectacle : du 2 avril au 17 août 2014, nocturne le jeudi jusqu'à 22 H, fermeture des caisses à 21 H.

Un site merveilleux sur Paris et l'art nouveau : http://paris1900.lartnouveau.com/accueil.htm

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 18:44

 

Les guides et alpinistes de Chamonix     

 

Une fresque monumentale de 160 mètres carrés, située au 76 rue du docteur Paccard, regroupe les 20 personnages illustres, guides et alpinistes, qui ont marqué l'histoire de l'ascension du Mont-Blanc depuis 1760.

 

IMGP9290-Chamonix-fresques.jpg

 

IMGP9299-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014.jpg

Michel Payot, guide et maréchal-ferrant (1840-1922)

IMGP9286-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014.jpg

Le haut de la fresque et ses personnages mythiques du Mont-Blanc : de haut en bas

Marie Paradis, première femme au Mont-Blanc

Michel-Gabriel Paccard, Jacques Balmat, Henriette d'Angeville, deuxième femme au Mont-Blanc, Horace-Benedict de Saussure, Joseph Vallot

Jean-Esteril Charlet Stratonet, sa compagne Isabelle, Alfred Couttet, Michel Payot, Louis Lachenal, Maurice Herzog, Lionel Terray, Roger Frison-Roche, pionniers de l'alpinisme..

 

lien avec plus de détails sur les personnages de la fresque sources Fresco

 

 

 

IMGP9288-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014.jpgIMGP9298-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6_t1che-Michel-Croz.jpgLes-fresques-de-Chamonix-2r.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A gauche : Horace-Benedict de Saussure, physicien-alpiniste, Joseph Vallot, astronome-géographe,

A droite : François Devouassou, instituteur, Joseph Ravanel, Michel Croz et Michel Payot, guides.

 IMGP9285-Marie-Paradis-r-copie-1.jpg

 Marie Paradis, première femme au sommet du Mont-Blanc, avec Jacques Balmat, le 14 juillet

1808

Les-fresques-de-Chamonix-montage-guide-r.jpg

      Gaston Rébuffat, alpiniste, écrivain, cinéaste (1921-1985) en action

 

IMGP9292-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014.jpg

Le bureau des guides a existé jusqu'en 1940. Il se situait à côté de la mairie, actuellement la

pharmacie.

Au centre de la fresque, figure l’écusson de la Compagnie des Guides de Chamonix, fondée en 1821, à la suite du premier accident de haute montagne qui a coûté la vie à 6 guides emportés par une avalanche. Centre logistique et caisse de soutien aux accidentés et à leurs familles, la Compagnie regroupe aujourd’hui 240 guides et accompagnateurs.

 

"Tarif des guides, des porteurs et des mulets : année 1900


L'ascension du Mont-Blanc, soit par les Grands Mulets, soir par l'Aiguille du Goûter...... Fr. 100 >>

Si l'on n'atteint, dans le cours de cette ascension, que les Grands-Mulets en un jour......Fr.  20 >>

La même en deux jours.....................................................................................................Fr.  30 >>

Si l'on n'atteint que le Dôme du Goûter.............................................................................Fr. 60 >>

Si l'on n'atteint que le sommet du Dôme du Corridor,.

ou le sommet des Bosses des Dromadaire.........................................................................Fr. 70 >>

Passé ce dernier, ou si l'on arrive au sommet du Mur de la Côte, le prix total est exigible.

Tarif des porteurs :

Pour les chaises à porteurs, le tarif est le même que celui des guides.

Pour les sacs, malles et autres effets des voyageurs, le poids ne pourra dépasser 25 kilos pour chaque porteur, et le prix sera le même que celui des guides. Pour chaque porteur dans les courses extraordinaires, le poids des bagages des voyageurs ne dépassera pas 15 kilos et 10 kilos, depuis le Grand-Plateau jusqu'au sommet du Mont-Blanc.

Les Grands Mulets en un jour...........................................................................................Fr. 12 >>

Le sommet du Mont-Blanc.................................................................................................Fr. 50 >>

Tarif des mulets :

Le tarif des guides  pour les courses ordinaires est applicable pour les mulets.

Est exceptée la course ci-après :

Pour la course du Montanvert, descente dans la vallée, remontée au Chapeau et vice versa..................................................................................................................................Fr. 9 >>"

 

       Cinéma "Le Vox

 

22, cour Bartavel 74400 CHAMONIX-MONT-BLANC

  • Tél. : 04 50 53 03 39

IMGP9322 Fresques de Chamonix juillet 2014 ror

IMGP9331 Fresques de Chamonix juillet 2014 ro

Claude Lelouch à la caméra

IMGP9316-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014-r.jpgIMGP9315-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014-r.jpg

 

 

IMGP9342-Fresques-de-Chamonix-juillet-2014-r.jpg

 

Tournage à Chamonix, films tournés à Chamonix-Mont-Blanc :


o Claude Lelouch à la caméra : "Si c'était à refaire" (1976) et "Tout ça pour ça" (1993)

o Bernard Giraudeau faisant un clap "La face de l'ogre (1987)

o Sami Frey "La voie Jackson" Gérard Herzog (1980)

o Gérard Depardieu "Dites-lui que je l'aime" Claude Miller (1977)

o Catherine Deneuve "Si c'était à refaire" Claude Lelouch (1976)

o Jean-Paul Belmondot et Jean Rochefort "Les tribulations d'un chinois en Chine"  Philippe de  Rocca (1965)

o Pierce Grosnan " The world is not enough" Michael Apted  (1999)

 

Voir aussi l'article :  Les fresques de Levallois

Sources : Fresco "Le mur peint à mesure de votre image"

Lien fresques de Chamonix : détails fresque Les guides et alpinistes du Mont-Blanc

Lien Wikipédia Michel Croz (gravure en haut à droite avec son piolet et sa pipe) : Guide Michel Croz

Une vidéo de la fresque de Chamonix "les guides et alpinistes du Mont-Blanc" Fresque A-Fresco Chamonix

Tél. : 04 74 58 44 10 Site : www.a-fresco.com

 

IMGP9330-Eglise-de-Chamonix-r.jpg IMGP9329-Eglise-de-Chamonix-r.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A voir aussi les vitraux (1925) de l'église de Chamonix, à deux pas des fresques du Vox.

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 19:39

 

Un petit article sur les pittoresques trains du Massif du Mont-Blanc.

 

Trains-de-la-vallee-du-Mont-Blanc-montage-1-r.jpg

 

Le TER Mont-Blanc Express relie Saint-Gervais-les-Bains Martigny via Chamonix-Argentière-Les Houches (16 kilomètres).

 

Caractéristiques : 

Elément automoteur électrique Z 850 Mise en service : 2006- 2008 Vitesse max. 70 kilomètres/heure.

6 éléments référencés  Z 851 à Z 856 commandés par la S.N.C.F. 4 moteurs asynchrones triphasés de 300 KW,

106 places L. : 40,436 mètres Masse totale : 59,5 tonnes

Constructeur : Stadler Bussang en Suisse.

 

Images-anciennes-trains-montage-r.jpg

Les anciens modèles de trains modèles 1958 et 1908

Les modèles construits entre 1901 et 1909 seront baptisés Z 200 en 1938 par la S.N.C.F.

Le modèle photographié à droite baptisé Z 209 fut fabriqué aux chantiers de la Buire (20 modèles) 

Celui présenté à gauche, référencé dans la série Z 600, fut fabriqué à Corbeil-Essonnes (91) par la société Decauville et Oerlikon à Ornans (Doubs).

Après une ouverture partielle le 25 juillet 1901 jusqu'à Chamonix, et le 25 juillet 1906 jusqu'à Argentière, la ligne Saint-Gervais-Vallorcine est inaugurée le 1er juillet 1908 par le PLM.

Dés les années 1940, la SNCF lance l'étude d'un matériel roulant. Elle songe même à installer une crémaillère dans les pentes raides, puis renonce au projet. 

A partir de 1990, la S.N.C.F. décide de lancer l'étude d'un nouveau modèle afin de remplacer les rames Z 600.

L'automotrice représentée à gauche est baptisée Z 604, et a été construite par la société Decauville à Corbeil-Essonne avec équipement électrique Oerlikon, société située à Ornans dans le Doubs.

 

Les communes reliées par cette ligne de train :

St-Gervais-Le Fayet-Chedde-Servoz-Vaudagne-Viaduc Ste-Marie-Les Houches-Taconnaz-Les Bossons-Les Pélerins-Les Moussoux-Aigille du Midi-Chamonix Mont-Blanc-Les Praz-Les Tines-La Joux-Argentière-Montroc Le Planet-Le Buet-Vallorcine-Le Châtelard Frontière France-Suisse-Le Châtelard-VS-Village-Finhaut-Le Trétien-La Médettaz-Les Marécottes-Salvan-Vernayaz-Les Fumeaux-Martigny.

* Arrêt sur demande, quais courts (faire signe au conducteur de train)

 

IMGP7704-Ligne-TER-Vallee-du-Mont-Blanc-r.jpg

Dénivelées : Saint-Gervais-Le Fayet-Martigny : d- : 896 mètres, d+ : 974 mètres.

 

Renseignements et sources :

TER Allo : 09 69 32 21 41 Site lien : ter-sncf.com  (Rhône-Alpes) 

TMR Allo : +41 (0) 27 764 12 71 lien : www.tmrsa.ch   

Sources : Musée Français du Chemin de Fer 68200 Mulhouse. Site : www.citedutrain.com Tél. : 03 89 42 83 33      

Photographies : Jean-Daniel Aurrand-Lions.

T.M.R. : Transport de Martigny et Région.

Lien Wikipédia : T.E.R. Transport Express Régional

Lien Wikipédia : Société Decauville

Lien actualités article TMR : Le Mont-Blanc Express un train de légende entre la France et la Suisse

 

Quelques images anciennes :


IMGP9173-Chamonix-train-Annee-1900.jpg

      La gare de Chamonix au début du siècle dernier

 Images-anciennes-Chamonix-cartes.jpg

      Les pionniers du Mont-Blanc au début du siècle dernier par les cartes postales

Images-anciennes-Chamonix-montage-r.jpg

IMGP7929-Chamonix-1900.jpg

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 05:09

 

 

IMGP9895-Eglise-N.D.-de-Toute-Grace-entree-r.jpg 

Le Plateau d'Assy à Passy, Haute Savoie, et son église Notre-Dame de Toute Grâce : visite du 12 juillet 2014 :

 

Historique :

Entre 1926 et 1937, une importante station sanatoriale s'installe sur les hauts plateaux de Passy, au plateau d'Assy.

Le chanoine Jean Devémy (1896-1981), aumonier du sanotorium de Sancellemoz, est chargé de bâtir une église qui va devenir l'édifice-clé du renouveau de l'art sacré au XXème siècle.

L'architecture, confiée au savoyard Maurice Novarina, s'inspire des solides chalets de la région.

Cette église résolument tournée versl'art moderne, choqua une partie traditionaliste du clergé français, accoutumée à plus de classicisme.

L'auvent, profond de 5 mètres, est soutenu par 8 piliers massifs alignés aux murs de soutien latéraux.

Eglise-du-Plateau-d-Assy-cote-face-r.jpg

La façade d'entrée est décorée d'une mosaïque de Fernand Léger (152 mètres carrés). Le clocher s'élève à 28 mètres.

IMGP0026-Eglise-du-Plateau-d-Assy-face-arriere.jpg

L'entrée de la crypte de Notre-Dame-de-Toute-Grâce, en face arrière de l'église

 

L'architecte Maurice Novarina et son conseiller artistique Marie Alain Couturier o.p. vont travailler jusqu'en 1961 avec de nombreux artistes, dont plusieurs ne sont pas croyants; la consécration aura lieu en 1950.

 

Les artistes ayant travaillé sur la décoration de l'église : Jean Bazaïne (vitraux), Paul Berçot (vitraux), Pierre Bonnard (peinture), Paul Borny (vitraux), Maurice Brianchon (vitraux), Marc Chagall (céramique), Marie-Alain Couturier (vitraux), Constant Demaison (sculpture), Adeline Hébert-Stevens (vitraux), Marguerite Huré (vitraux), Ladislas Kijno (peinture), Marcelle Lecamp (vitraux), Fernand Léger (mosaïque), Jean Lurçat (tapisserie), Claude Mary (sculptures), Henri Matisse (dessin céramique), Germaine Richier (sculpture), Georges Rouault (vitraux), Carlo-Sergio Signori (sculpture), Théodore Strawinsky (mosaïques).

La pierre verte en grès du pays, extraite sur place lors de la construction, l'épicéa pour la charpente, et l'ardoise verte des Ardennes de la toiture, ont été utilisé pour le gros oeuvre.

Le plafond à caisson est en chêne de Bourgogne, les piliers monolithiques circulaires sont en granite de Combloux, les autels et le dallage du sol en calcaire de Comblanchien (Côte d'Or).

 

IMGP9899-Eglise-N.-D.-de-Toute-Grace-r.jpg

Une vue vers le choeur décoré par une tapisserie de Jean Lurçat illustrant le chapitre XII de l'Apocalypse selon Saint-Jean

IMGP9982 Jean Lurçat tapisserie Apocalypse selon St Jean

 

Eglise-du-Plateau-d-Assy-montage-vitraux-r.jpg

Les vitraux des murs et des baies latérales, montage, de gauche à droite :

  "L'Archange Saint-Raphaël" Marie-Alain Couturier, "Saint-François d'Assise" Paul Berçot, "Saint-Pierre aux liens" Paul Borny, "Saint-Louis" Maurice Brianchon.

 

      La crypte, décorée par Ladislas Kijno "La dernière Cène", tempéra sur Isorel, Claude Mary Tabernacle et "Christ en Croix" bronze, Claude Mary, vitraux sur les thèmes eucharistiques, Marguerite Huré, vitraux illustrant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament,Théodore Strawinsky, mosaïques.

Crypte de l'église N.-D. de Toute Grâce crypte oeuvres Mo

 

IMGP9913 Marc Chagall fonds baptismaux

Détail des fonds baptismaux céramique de Marc Chagall "Le passage de la Mer Rouge"

 

IMGP9944-Benitier-Carlo-Sergio-Signori-r.jpg

      Bénitier en marbre de Carrare signé Carlo Sergio Signori (1994)

 

Eglise-du-Plateau-d-Assy-12-juillet-2914-montage-r.jpg

"Flagellation", détail du vitrail de Georges Rouault, à gauche, "Notre Dame de Liesse" de Jacob Lipchitz, au centre, "Saint-Dominique portant la parole de l'Evangile" d'Henri Matisse, en bas à droite, et "Saint-François-de-Sales" de Pierre Bonnard, en haut et à droite.

 

L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 11 juin 2004.

 

Bonne visite !

 

Sources : Eglise Notre-Dame-de-Toute-Grâce, textes et plan A. Tobbé

Entrée libre de 9 à 19 H,

Visites sur demande, tél. : 04 50 93 81 21 - 06 50 93 81 21 - 04 50 58 80 52

Office de Tourisme de Passy : tél. 04 50 58 80 52

Lien Wikipédia : L'Eglise Notre-Dame-de-Toute-Grâce

Lien Monument historique : Publique-Gouv- Monum

 

Plan-Passy-N.-D.-de-Toute-Grace-cadre-blanc.jpg

Plan d'accès à l'église, et situation par rapport à la mairie

 

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 06:59

 

Une visite insolite du 24 juin qui commence dans le discret bunker situé sous le champs de Mars.

Bunker-Tour-Eiffel-r.jpg

Le bunker du Champs de Mars, vu du deuxième étage de la Tour Eiffel

La visite se prolonge par la découverte des entrailles des majestueuses machineries de la Tour Eiffel.

Ce système hydraulique contrôle les ascenseurs de la Tour

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Le bunker et ses richesses historiques

La TSF sauve la Tour en 1910 : l'intérêt stratégique est démontré.

 

Des vues de la Tour : les ponts sur la Seine

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Les arbres à Paris

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Tiens une autre Tour; plus petite, celle-ci !

 

Visite-conférence le 24 juin avec Ludmila. merci à notre guide.

Merci, bien sûr, au C.J.H.

 

La Tour Eiffel en chiffres :

Durée du chantier : 2 ans, 2 mois et 5 jours.

La tour est ouverte au public le 15 mai 1889, soit 9 jours après le début de l'exposition universelle.

Durant les 6 mois que dure l'exposition, la tour acceuille près de 2.000.000 de vsiteurs soir près de 12.000 par jour.

Hauteur en 1889 : 300,51 mètres, soit le plus haut monument jamais construit. Le record restera jusqu'en 1930, à la contruction du Chrysler Building (318 mètres).

Hauteur actuelle : 324 mètres,

Distance entre les piliers : 101 mètres, surface au sol : 125 x 125 mètres : 15.625 mètres carrés

H. premier niveau : 57 mètres, deuxième niveau : 115,88 mètres, troisième niveau, plateforme : 276,13 mètres,

Masse totale : 10.100 tonnes, masse de métal : 7300 tonnes,

Nombre de rivets : 2.500.000, nombre de poutrelles métalliques : 18;038.

Nombre de marches : 1710, temps moyen pour monter par les escaliers : 45 minutes, record établi par un marathonien : 8' 29".

Nombre de visiteurs depuis 1889 : 230.000.000

Nombre de visiteurs par an : 6.000.000 environ. Cest le monument le plus visité au monde.

Peinture et tour :

La Tour Eiffel  a été repeinte 17 fois depuis sa construction, soit une fois tous les 7 ans. Cette opération protège l'édifice de la corrosion. Il faut 50.000 kilos de peinture pour lui refaire une bauté. Cette opération mobilise 25 peintres pendant 18 mois.

Illimination et tour : chaque soir, de la tombée de la nuit jusqu'à 1 heure du matin, la tour Eiffel se pare de son habit de lumière avec ses 352 projecteurs illuminant la structure de la tour : 20.000 ampoules et 40 kilomètres de guirlandes lumineuses installées par des alpinistes chevronnés. Depuis l'année 2000, la tour scintille 10 minutes chaque heure.

La tour est classée monument historique depuis 1964.

 

 

 

Bonne visite !

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:06

Fresques-grotte-Chauvet-r.jpg 

Datée d'environ 36 000 ans, et située à Vallon-Pont-d'Arc à l'entrée des gorges de l'Ardèche, la grotte ornée du Pont-d'Arc, dite Grotte Chauvet, entre sur la liste des biens culturels du patrimoine mondial de L'UNESCO.

La Caverne du Pont-d'Arc, sa réplique ouvrira ses portes au public au printemps 2015.

Située en Ardèche à Vallon-Pont-d'Arc, l'un des plus beaux sites touristiques en France, la grotte Chauvet fut découverte le 18 décembre 1994 par Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel et Christian Hillaire, trois amis passionnés de spéléologie. Après déclaration le 29 décembre 1994, toute une expédition est montée pour l'authentification. Le 18 janvier 1995, la grotte est livrée à la connaissance du monde à l'occasion d'une conférence de presse.

La grotte Chauvet, après Lascaux, 1940, Cosquer, 1991 et Cussac, 2000, représente l'une des grottes majeures françaises, par la qualité de ses oeuvres. Elle représente également un grand intérêt scientifique, tant du point de vue scientifique, que celui de l'art pariétal.

Elle est une des plus anciennes grottes ornées au monde, et date de l'Aurignacien (environ 31.000 an B.P.)

 

Grotte Chauvet montage 1 r  

 

Lien article : La grotte Chauvet 

Lien site Ministère de la Culture :  http://culture/gouv.fr/culture/arcnat/chauvet/fr/     

Lien les nouveaux inscrits  : Le patrimoine de l'Unesco : nouveaux sites

Lien des sites classés par l'Unesco : Unesco mondial

Lien des sites classés par l'Unesco : Unesco France

Liste des sites classés par l'Unesco en France : jaune, métropole; vert, hors métropole

Liste France Unesco

 

La réplique de la grotte Chauvet a été inaugurée le 25 avril, avec un millier de peintures rupestres.

Bonne visite virtuelle, en attendant !

Chevaux, aurochs et rhinocéros, Hyéne ou ours tacheté et panthère dans la galerie des mains, RhinocérosChevaux, aurochs et rhinocéros, Hyéne ou ours tacheté et panthère dans la galerie des mains, RhinocérosChevaux, aurochs et rhinocéros, Hyéne ou ours tacheté et panthère dans la galerie des mains, Rhinocéros

Chevaux, aurochs et rhinocéros, Hyéne ou ours tacheté et panthère dans la galerie des mains, Rhinocéros

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 06:55

 

Annecy, ses canaux, son lac, son château, ses églises et ses anciennes rues animées.

 

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L'image type de la ville d'Annecy : le Palais de l'Isle, ancienne prison, salles d'expositions ce jour.

 

Annecy l'Hôtel de Ville 14 juin 2014

L'Hôtel de Ville, le soir

L'Hôtel de Ville, construit en 1855, est le parfait exemple de l'architecture néoclassique du régime sarde. Il a été édifié sous le règne de Victor-Emmanuel II. La place de l'Hôtel de Ville, avec son miroir d'eau, a été aménagée par l'architecte Jean-Michel Wilmotte en 1995.

 

Blason d'Annecy c

Le blason d'Annecy. Cherchez-le sur les murs de la ville.

 

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Les canaux de la rivière Thiou, l'une des plus courtes des rivières, d'une longueur de 3,5 kilomètres.

 

Un peu d'histoire :

Parmi les villes des Alpes française, Annecy possède l'un des passés les plus anciens. De nombreux vestiges de villages lacustres ont été dénombrés et une première implantation humaine a été datée de l'époque néolithique, soit 4000 avant J.-C.

Les romains s'installent à Boutae, une première localité urbaine, au milieu du premier siècle avant J.-C.

 

IMGP6436 Lac d'Annecy

Le lac d'Annecy et ses eaux les plus pures d'Europe    

 

Durant le haut moyen-âge, une communauté est créée, sur la commune de l'actuel Annecy-le-Vieux.

A partir du XIIème siècle, un nouveau bourg, appelé Annecy-le-Neuf, se développe sur les rives du Thiou, et à l'abri du château, actuellement quartier historique du Vieil Annecy.

De nombreux artisans profitent, au moyen-âge, de la force motrice du Thiou.

Le comte de Genève s'installe à Annecy au début du XIIIème siècle. Annecy appartient au comté de Savoie en 1401 et au duché en 1564. L'intégration du Genevois au duché de Savoie permet à la ville de devenir une cité administrative et judiciaire importante.

Au début des année 1530, la réforme religieuse à Genève provoque le départ de l'évèque, qui s'installe à Annecy, devenant le siège du diocèse de Genève.

L'accession de François de Sales au siège épiscopal renforce le caractère religieux et intellectuel d'Annecy, devenue citadelle catholique face à la Genève protestante.

Dans les années 1765-1770, Jean-Jacques Rousseau publie les Confessions qui dévoile la vie intime de cette petite ville rurale.

Le premier rattachement de la Savoie à la France en 1792, puis en 1860, fait d'Annecy une destination touristique, et conduit cette belle cité au développement de ses activités urbaines.

Fidéle à son riche passé, Annecy s'est tournée vers une industrie de pointe et des activités touristiques variées, liées à la beauté de son site et à la pureté des eaux de son lac.

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Le château d'Annecy, XII-XVIème siècle  lien historique

 

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Le Pont des Amours

 

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Passage sous, et porte sur l'eau


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    Le quai Jules Philippe

 

 

IMGP5551 Annecy Hôtel de ville

L'Hôtel de Ville, et les reflets de son entrée prinipale, dans le miroir d'eau

 IMGP5590 Annecy ancien

Le Palais de l'Isle offre la vision la plus pittoresque de la vieille ville. Ce palais ressemblant à un bateau de pierre ancré dans la rivière, fut jadis une prison. Elle est actuellement un lieu d'exposition sur l'architecture et le patrimoine savoyard.

Photographie recolorée, Jean-Pierre Kosinski, juin 2014 

 

      Bonne visite !

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Carnet de voyage à Annecy : l'Hôtel de Ville et le Palais de l'Isle 

 

Sources historiques et touristiques : Ville d'Annecy, syndicat d'Initiative, Visite guide Anne-Laure Martin

Voir les alentours d'Annecy lien interne :  Séjour dans le massif des Bauges

Lien direct : Office de Tourisme de la ville d'Annecy

Office de Tourisme du Lac d'Annecy :

Bonlieu 1, rue Jean-Jaurès 74000 Annecy Tél. : 04 50 45 00 33 Courriel : info@lac-annecy.com

Lien Château-Musée de l'Agglomération d'Annecy : www.patrimoines.agglo-annecy.fr

Place du Château 74000 Annecy Tél. : 04 50 33 87 30

Palais de l'Isle, vieilles prisons :

3, passage de l'Ile 74000 Annecy Tél. : 04 50 33 87 30 lien site : www.patrimoines.agglo-annecy.fr

Lien Wikipédia direct : Ville d'Annecy

 

A voir aussi aux portes d'Annecy et au sud : le massif des Bauges, lien interne :  Séjour dans le massif des Bauges

 

Actualité d'Annecy :

 

Festival International du Film d'Animation du 9 au 14 juin 2014

Son lauréat :

Film brésilien d'animation Le garçon et le Monde

"O Menino eo Mundo"     Brésil    "Le garçon et le monde"

 

Un courrier d'Annecy :

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A bientôt dans la Petite Venise de Savoie !

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 07:02

 

Visite du familistère Godin à Guise, en mai 2014.

 

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      La cour intérieure du pavillon central

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 Détails de la cour intérieure au pavillon central du Palais social

 

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Le Pavillon central du Palais social, "petit Versailles du Peuple" et son architecture de briques

 

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Le théâtre, la présentation aux visiteurs 

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La piscine ouverte aux ouvriers. La France ne dispose que de 30 piscines publiques à cette époque.

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La bibliothèque municipale, l'école maternelle, le théâtre, l'économat accueil.

Ces bâtiments sont situés en face du Palais social.

 

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Maquette du site, source musée familistère

L'usine se situe en arrière plan, les employés n'ont que 262 mètres de trajet de travaill !

Les loyers représentent 5 % des salaires. Les retraités peuvent conserver leur logement au même taux.

En 1881, les ouvriers travaillent 10 heures par jour, et disposent d'un jour de repos par semaine.

La commémoration du 1er mai aurait débuté à l'entreprise Godin en 1867. 

En France, sous l’impulsion de Jules Guesde, qui inventera le terme de « fêtes du travail » en 1890, et sur une proposition de Raymond Laville, cette Internationale décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures, soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé.

L'école est gratuite, mixte et laïque pour les enfants jusqu'à 14 ans. En France, les enfants travaillaient à partir de 10 ans à cette époque.

 

Description des bâtiments du Familistère :

Le familistère comprend plusieurs ensembles de bâtiments :

- le Palais social, formé d'un pavillon central encadré par deux ailes de taille plus modeste, destiné à l'habitation, les appartement de Jean-Baptiste Antoine Godin étant situés sur l'aile gauche. Les unités d'habitation d'origine ont été construites entre 1859 et 1877,

- le Pavillon Cambrai, situé à l'écart du Palais social, en face de son aile droite, lui aussi destiné à l'habitation. la construction de ce bâtiment est plus tardif, et construit en 1883,

- le bâtiment des économats, situé en face de l'aile gauche du Palais social, actuellement accueil des visiteurs,

- le bâtiment des écoles et du théâtre, situé en face du Palais social,

- la buanderie, bains et piscine, situés sur l'autre rive de l'Oise, du côté de l'usine.

 

             

 

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Jean-Baptiste André Godin.

 

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Le familistère de Guise, archives Fondation Godin  

 

Familistère et phalanstère :

Le nom "Familistère", étymologiquement "lieu de réunion de famille", est le nom donné par Jean-Baptiste André Godin aux bâtiments d'habitation qu'il fait construire pour ses ouvriers et leurs familles à partir de 1883, probablement à partir de plans de l'architecte fouriériste Victor Calland.

Le principe est inspiré du phalanstère de Fourier, mais Jean-Baptiste André Godin le perfectionnera pour le rendre plus réalisable.

 

Historique : Jean-Baptiste Godin s'installe à Guise en 1846 afin de fonder une fabrique d'appareils de chauffage et de cuisine. Il fabriquera plus tard des lave-linges sans succès Il est l'inventeur des fameux poëles Godin fabriqués en fonte, diffusant la chaleur d'une façon beaucoup plus efficace que les modèles à l'époque en tôle.

Son entreprise deviendra prospère, et il fera fortune grâce à celle-ci.

Cet industriel fût d'abord ouvrier, fils d'une famille modeste, Il en a gardé le souvenir des conditions terribles de vie et de travail des ouvriers et des employés. Il entend améliorer les conditions de vie de ses salariés. Il déside de ne pas loger ses ouvriers dans des maisons individuelles. "l'isolement des maisons est non seulement inutile, mais nuisible à la société"

Jean-Baptiste Antoine Godin met en place tout un système de protection sociale en créant des caisses de secours protégeant les salariés contre la maladie, les accidents de travail, et assurant une retraite aux plus de 60 ans.

L'expérience de l'usine belge de Laeken :

En 1880 Godin fonde l'Association Coopérative du Capital et du Travail du Familistère de Guise. Les travailleurs belges obtiennent les mêmes droits et devoirs que les employés français. Ils participent à l’expérimentation pratique de l'utopiel fouriériste revisitée par Godin, même s’ils ne bénéficient pas immédiatement des équivalents de la richesse dispensés par le Palais social édifié à Guise de 1859 à 1884. Une unité d’habitation de 72 logements est finalement édifiée à Laeken en 1887-1888 à côté de l'usine de production. Il s'agit d'habitations spécialement construites pour les ouvriers de l'usine. Le Familistère est composé d'un cour centrale, destinée aux activités collectives, sur laquelle donnent tous les appartements situés au rez-de-chaussée et trois étages. L'architecture est un peu semblable aux anciennes piscines ou prisons.

Le Familistère de Laeken n’a toutefois pas un développement comparable à celui de Guise. En 1891, l’Association coopérative compte 263 salariés à Laeken et 1177 à Guise.

La principe de l'usine Entreprise en coopérative de production perd ses fonctions en juin 1968.

Les logements sont vendus. Quelques anciens Familististériens y vivent toujours. L'entreprise se transforme en société anonyme. Elle est intégrée dans le groupe "Le Creuset". La marque Godin est transférée à la société "Cheminée Philippe".

 

Phalanstère, définition : 

Dans la sociologique utopique de Charles Fourier, la phalange est une communauté d'individus mettant en commun leurs compétences et leur travail pour le profit de tous.

La phalange se compose de 1 620 personnes, avec une stricte parité des sexes soit 810 hommes et 810 femmes, vivant en harmonie dans un lieu de travail et d'habitation appelé phalanstère.

Le mot  « phalange » proposé par Fourier pour désigner ce groupe humain renvoie à l'idée d'un corps d'armée d'élite, la Phalange, et serait un vocabulaire d'usage militaire, ce que n'est pas le familistère de Godin.

Le Familistère de Guise a fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 4 janvier 1991, et son ancien jardin en 1991, lui-aussi.

Le Site accueille un musée classé musée de France depuis 2010 (loi du 4 janvier 2002).

 

L'oeuvre de Godin :

Pendant trente ans, avec l’aide de sa compagne Marie Moret, Godin se sera consacré entièrement à sa mission réformatrice. Il surmontera toutes les oppositions : du Second Empire, puis de la République conservatrice, de ses concurrents en industrie, des fouriéristes, des habitants de la ville, de sa femme, de son fils, des employés et ouvriers de ses usines. Cependant, à partir de 1864, de nombreuses personnalités et délégations de coopérateurs de réputation nationale et internationale, visitent le Palais social et contribuent à faire connaître l’expérience de Godin en France et surtout à l’étranger : le philosophe Jules Simon ; l’architecte Henry Roberts, Wladimir Taneeuw, avocat fouriériste russe ; le pédagogue Jean Macé ; Edward Vansittart Neale, leader du mouvement coopératif anglais ; le poète et député Clovis Hugues ; les délégations des chambres ouvrières de Paris ; le socialiste américain Lawrence Gronlund, August Strindberg, Émile Zola…
A la mort de Jean-Baptiste Antoine Godin. Il laisse un patrimoine bâti d’une ampleur exceptionnelle, plusieurs ouvrages importants sur la question sociale et, surtout, l’exemple d’une organisation profondément réformatrice. Longtemps méconnu, Jean-Baptiste André Godin est considéré aujourd’hui comme un des pères de l’économie sociale

 

Les chiffres et le Familistère : briques : 10 millions, surface des 3 pavillons : 30.000 m2, coursives des 3 pavillons : 1000 mètres, fenêtres : 500, appartements : 495, habitants en 1889 : 1748, nourricerie : 50 berceaux, spectateurs du théâtre en 1914 : 1000, modèles d'appareils fabriqués en 1914 : 4000, nombre d'appareils expédiés en 1913-1914 : 210.000, nombre de pages composant le livre "Solution Sociales" publié par Jean-Baptiste Antoine Godin en 1871 : 664, nombre d'employés en 1930 à Guise et Laeken de l'entreprise Godin : 2500.

Merci à Anne pour cette visite-conférence passionnante au Familistère de Guise.

 

Sources : Familistère de Guise, son site, son musée, ses collections.

Lien : La vie de Godin Chronologie de la vie de Jean-Baptiste Antoine Godin

Lien Wikipédia : Jean-Baptiste Antoine Godin

Lien Wikipédia : Le "Familistère" de Jean-Baptiste Antoine Godin

Lien :  Le fabuleux destin du familistère de Guise Magazine Figaro Culture

Lien :  Une utopie réalisée : le familistère de Guise Article Historia

Vidéo : Le Familistère Godin ou le rêve de l'entreprise sociale, sources Ina.fr Olivier Sudmédia : Vidéo Familistère Godin

      Une autre usine : lien   La chocolaterie Menier à Noisiel

      Une autre usine : lien   La Saline Royale d'Arc-et-Senans, oeuvre majeure de Claude-Nicolas Ledoux

Familistère de Guise : 262-263 Familistère Aile Droite 02120 Guise (Aisne)

Situé à 200 kilomètres de Paris environ. Ma au Di 10 à 12  et 14 à 18 H.

Tél. : 02 23  61  35 36 Courriel : accueil@familistere.com Lien : Familistère/Aisne

 

A visiter !


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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 06:00

 

Une visite de Paris au temps de Lutèce.

Il faut avoir un peu d'imagination pour retrouver les voies et les monuments de l'époque gallo-romaine.

Quelques monuments sont aujourd'hui visibles, mais d'autres sont enfouis dans le sol parisien et francilien.

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Au départ de la station Luxembourg, il suffit de faire quelques dizaines de mètres pour se situer à l'emplacement du forum gallo-romain.

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Traces d'un éléments du mur du forum 61 boulevard Saint-Michel

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Le arènes de Lutèce accessible au 47 rue Monge.

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Les fouilles de 1869 lors du percement de la rue Monge sous l'époque du baron Haussman.

 

Les arènes de Lucèce, en fait un amphithéâtre mixte en demi-cercle, pouvait accueillir des combats de gladateurs (munéra), des chasses de bêtes sauvages (venationes) ou des spectacles de théâtre ou de mime.

Construites vers la fin de 1er siècle et abandonnées au IVème siècle, le site fut redécouvert en 1869 lors des travaux de la rue Monge. Il faillit être démoli, mais fut sauvé par l'intervention de Victor Hugo en 1883.

Cet édifice , par ses dimensions importantes, était un des plus grands sites de spectacles après ceux d'Arles et de Nîmes.

Il mesurait 100 sur 130, 40 mètres, et on estime à 17.000 le nombre de spectateurs qui pouvaient prendre place sur les gradins.

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La place de la Sorbonne  a été le lieu de fouilles de maisons gallo-romaines. Ces vestiges sont emblèmatiques des habitats découverts ces dernières années à Lutèce. Au début du Haut Empire, il s'agit de constructions de bois et torchis soigneusement enduits, des toits de chaume et des sols d'argile damée.

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Les thermes gallo-romaines.

Ces thermes fonctionnèrent pendant un siècle avant d'être abandonnées. Elles sont l'un des monuments les plus emblèmatiques de l'architecture balnéaire gallo-romaine. Leur mode de construction est appelé en opus mixtum, type de maçonnerie romaine alternant des lits de petites pierres calcaire et des arases de briques.

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Pour alimenter la ville et les thermes en eau, les puits sont rares et profonds, l'eau de la Seine est impropre à la consommation, les gallo-romains bâtissent un aqueduc d'une longueur de 16 kilomètres et d'une pente de 1,6 pour millle qui ira s'approvisionner à Wissous et Rungis, les sources les plus proches. Le pont romain d'Arceuil aurait été construit de 353 à 361.

Sous le règne de Louis XIII, le pont-aqueduc de Médicis reprend ce tracé en 1613.

 

La rue Saint-Jacques : cette voie est la plus ancienne de Paris. Son tracé Nord-sud constitue le cardo et le tracé fondateur de la ville romaine. c'est à partir de de premier jalonnement qu'a été tracé le quadrillage urbain originel dont le module fait 300 pieds romains (1 pied = 0,296 mètre) soit 88,8 mètres.

La largeur de cette rue ancienne, conservée entre les numéros 176 à 184 et 151 à 171 correspond à celle de la voie antique qui menait à Orléans.

La crypte archéologique du parvis Notre-Dame :

Cette crypte archéologique, ouverte en 1971, a permis de conserver les vestiges découverts lors des campagnes de fouilles réalisées sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

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Crypte du parvis de N.-Dame

Ces fouilles ont permis de déterminer l'endroit précis des quais romains de la période de Tibère (14-37 après J.-C.);

Ces quais ont servi d'assise aux fondations de l'enceinte du IVéme siècle.

IMGP9449-Fouilles-de-la-crypte-du-parvis-de-Notre-Dame-de-P.jpg1965-1972 : fouilles archéologiques sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris à l'occasion de la construction d'un parc de stationnement,

1974 : création de la crypte,

1980 : ouverture au public,

2000 :  octobre 1999, reprise de la gestion de la crypte, 2000, la crypte est rattachée officiellement au musée Carnavalet.

Les chiffres : 2008 : 140.000 visiteurs, longueur 118 mètres, largeur 29 mètres, surface 2200 mètres carrés, dont 1800 m2 de présentation des vestiges archéologiques.

On peut apercevoir dans ce site des petits thermes publics du Bas Empire, ce qui démontre que l'usage des bains romains s'est maintenu assez tardivement.

Le rempart du IVème siècle : en 1898, des travaux d'égouts ont mis à jour une partie de l'enceinte de l'Ile de la Cité. un pavement et une plaque rappellent cette découverte au niveau du 5 rue de la Colombe.

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La bataille de Lutèce eut lieu à l'emplacement actuel du Champs de Mars baptisé ainsi par les romains, suite à leur victoire sur les parisis en 52 av. J.-C.

 

Quelques dates repères :

 

- des origines à 8000 env. av. J.-C. : période paléolithique et mésolithique,

- du VII au IIème millénaire av. J.-C. : période néolithique,

- de 2000 à 750 env. av. J.C. : âge du bronze,  

- 750 à 52 avant J.-C. âge de Fer,

- 27 avant J.-C à 476 après J.-C. : Empire romain, période de la gaule romaine (Haut Empire -27 à 250 après J.-C, Bas Empire env. 250 au Vème siècle après J.-C.),

- 51 avant J.-C : bataille d'Alésia, avec la victoire des romains qui commencent la romanisation de la Gaule,

- 52 avant J.-C. : bataille de Lutèce près du Champs de Mars, victoire des romains sur les parisis,

- début du premier sièvcle :  construction du premier quai et du port gallo-romain,

- IIème siècle : lotissement de l'Ile de la Cité,

- vers 308 : construction du rempart gallo-romain sur l'Ile, Au IVème siècle, Lutèce devient une ville militaire et accueille les troupes venues combattre les peuples barbares sur les frontières nord et est de la Gaule. Les institutions se déplacent dans l'Ile de la Cité fortifiée, et assortie d'une tête de pont sur la rive droite. La rive gauche est en partie abandonnée. Lutèce prend alors le nom de Paris.

- du V au VIIIéme siècle : Gaule mérovingienne (haut moyen-âge),

- du VIII au Xème siècle : période carolingienne (haut moyen-äge),

- à partir de 987 : dynastie capétienne (bas moyen-âge),

- période du Vème siècle au XVème siècle : moyen-âge.

 

Sources : Sur les traces du Paris antique, les balades du Patrimoine, Mairie de Paris,

Musée Carnavalet, gratuit. A voir la barque des Parisis, découverte à Bercy.

Les premières traces d'occupations sédentaires au néolithique remontent à 5000 avant J.-C.

MUSÉE CARNAVALET : 

16, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris Tél. : 01 44 59 58 58

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Fermé le lundi et les jours fériés.


Musée de Cluny, thermes.

6 Place Paul Painlevé, 75005 Paris
Tél. : 01 53 73 78 00

Crypte archéologique du Parvis de Notre Dame, dépendante du musée Carnavalet, Paris.

7,place Jean-Paul II, parvis Notre-Dame, 75004 Paris Tél. : 01 55 42 50 10

Aquarelles de Jean-Claude Golvin, architecte et Directeur de recherche au C.N.R.S., aquarelliste-archéologue,

"METRONOME illustré", Lorànt Deutsch, Edition Michel Lafond 2010.

 

Bonne visite !

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 19:31

 

Une journée à la maison Caillebotte, son parc et l'exposition d'oeuvres de l'artiste, 43 tableaux, ouverte depuis le 5 avril

La famille Caillebotte possède la propriété d'Yerres durant une vingtaine d'années. Le peintre Gustave vit dans cette demeure durant sa jeunesse, et peint de nombreuses oeuvres.

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La découverte du "Casin" dans son cadre de verdure, en entrant dans le parc

 

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Un des détails de frises du "Casin"

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Le Casin, détails et vue intérieure et extérieure du parc

 

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Les bords de l'Yerres dans le parc de la propriété

 

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Le jardin potager de la propriété, soigné par une quinzaine de bénévoles de l'association "Potager Caillebotte", et entretenu comme au temps du peintre.

 

Quelques dates clés de la vie du peintre Gustave Caillebotte et de la propriété de Yerres :


1848 : naissance de Gustave à Paris, le 19 août,

1860 : Martial Caillebotte, père de Gustave, achète la propriété d'été de Yerres,

1867 : Le père de Gustave Caillebotte est nommé au bureau de bienfaisance d'Yerres,

1869 : Gustave Caillebotte obtient son diplôme de bachelier en droit, et suit les cours de peinture dans l'atelier de Léon Bonnat à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris,

1870 : Gustave est mobilisé dans la garde nationale durant le conflit franco-prussien,

1874 : décès du père de l'artiste, Martial, le 25 décembre,

1876 : le frère cadet de Gustave, René, décède. Gustave rédige son testament suite à ce triste évènement,

          Gustave participe à la deuxième exposition impressionniste aux côtés de 17 autres artistes, dont Monet, Pissarro, Renoir qui deviendront ses amis. Il aide financièrement des artistes en achetant leurs tableaux.

Le peintre peint son frère Martial, du même prénom que son père, au piano, dont il est très proche. Martial s'intérèsse à la photographie, est un excellent pianiste. Son activité principale est la compositaion musicale.

1879 : la propriété de Yerres est vendue,

1882 : Gustave emménage dans la maison du Petit-Gennevilliers, et dessine ses premiers plans de voiliers. Il va devenir un excellent architecte naval et extraordinaire régatier. Il deviendra l'équivalent de champion de France de Yachting à cette époque où cette compétion n'existait pas encore.

1886 : première exposition impressionniste à New-York incluant dix tableaux de Gustave Caillebotte,

          Il délaisse peu à peu la peinture au profit des activités nautiques,

1894 : décès de Gustave Caillebotte à 45 ans. Il lègue toute sa collection à l'Etat (67 oeuvres). L'Académie des Beaux-Arts proteste fortement contre l'entrée de ces oeuvres dans les musées nationaux.

 

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      Les oeuvres de Gustave Caillebotte

 

Histoire de la propriété de Yerres :

Dès le XVème siècle, les seigneurs d'Yerres possèdent ce domaine où est érigé un manoir ,appelé "Hêtel de Narelles".

La propriété actuelle a été aménagée dans les année 1830 en parc à l'anglaise au tracé irrégulier et comprenant plusieurs fabriques d'ornementation: le Casin, l'Orangerie, le chalet suisse, le kiosque, la volière, la glacière et la chapelle.

Elle appartient à cette époque au célèbre chef de cuisine du "Rocher de Cancale" à Paris Pierre-Frédéric Borrel, junqu'en 1843.

La famille Caillebotte l'acquiert en 1860 pour en faire sa résidente d'été. Martial Caillebotte père embellit et agrandit le jardin potager.

La famille du peintre vend la propriété en 1879.

Après avoir connu plusieurs propriétaires, le domaine est acquit par la commune d'Yerres en 1973.

La restauration débute en 1995.

La propriété est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques et labellisée "Maison des Illustres" par le Ministère Français de la Culture.

La chapelle est actuellement en restauration.

En 2015, il est prévu la réhabilitation intérieure du Casin, afin d'évoquer la vie de l'artiste.

Actuellement, une pièce sert de salle de projection sur la vie de l'artiste.

 

Sources : Commune d'Yerres

Exposition 'Caillebotte à Yerres au temps de l'impressionnisme" du 5 avril au 20 juillet 2014

Rencontre avec les jardiniers bénévoles du Potager Caillebotte : samedi et dimanche de 14 H 30 à 18 H 30,

Cafétaria de l'Orangerie, parc de la propriété tél. : 01 69 06 86 29

Barques sur l'Yerres : avril-mai, samedi, dimanche et jours fériés de 15 à 19 H

Juin, mercredi samedi et dimanche et jours fériés de 15 à 19 H, juilet, tous les jours sauf le lundi de 15 à 19 H.


Visites guidées du jardin potager en semaine sur rendez-vous : 01 69 43 73 65 Courriel : Potager Caillebotte marysejauneau@gmail.com Site : potagercaillebotte.free.fr

Restaurant gastronomique et salon de thé : Le Chalet du Parc, Chef Philippe Detourbe

Tél. : 01 69 06 86 29 Lien site : Restaurant "Le Chalet du Parc"


Propriété Caillebotte, 8 rue de Concy 91330 Yerres, 15 minutes de la gare à pieds.

Tél. : 01 80 37 20 61 Site et lien : www.proprietecaillebotte.com

Lien Wikipédia : Gustave Caillebotte


Bonne visite !

L'exposition Gustave Caillebotte 2014 à Yerres du 5 avril au 20 juillet a reçu la visite de 112.800 personnes : un succès ! 

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