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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 09:15
Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

Histoire de Nanterre, des origines à nos jours :

La présence humaine à Nanterre remonte sans doute à la préhistoire, puisque des silex taillés ont été trouvés au bord de la Seine et sur les pentes de Mont-Valérien. Cette histoire, sans cesse complétée d’épisodes nouveaux, a créé des liens de solidarités, des souvenirs et des traditions ancrés dans la mémoire collective ; elle a formé l’identité des Nanterriens.

Nanterre était déjà habité par des populations celtiques dès la fin du IVème siècle avant J.-C.

Nanterre Mérovingienne :

En 1973, des fouilles archéologiques effectuées devant la cathédrale ont mis à jour des sarcophages mérovingiens

Fragment de poterie

La cité gauloise

Les fouilles archéologiques effectuées en 1993 et 2003 à l'angle des avenues Jules-Quentin et Benoît Franchon ont mis au jour un quartier résidentiel, ainsi qu'un mobilier riche et abondant. Une l'ancienne cité gauloise est découverte au lieu-dit Les Guignons sur le tracé de l'autoroute A86, à proximité d'un bras fossile de la Seine. La découverte fortuite en 1899, près de l'hôpital Max-Fourestier, d'une tombe à char, sépulture d'un personnage de haut rang, atteste l'importance du bourg qui reste le centre religieux des Parisii après la conquête romaine comme le prouve la découverte d'un trésor monétaire en 1904, dans la cour de l'hôpital.

Nanterre serait-elle le berceau des parisii ? Les chercheurs historiens l'ont attribué à Lutèce et proche du fleuve. La question est posée actuellement à ces historiens.

En savoir plus sur ce sujet ? voir ce lien : http://www.nanterre.net/parisii/exposition/exposition03_ville.html

Le site découvert est exceptionnel à ce jour, car aucune autre agglomération de la fin du Ier siècle avant notre ère n’a été clairement identifié sur le territoire des Parisii.

Il semble qu'une population d'environ 4.000 personnes résidaient en bord de Seine. La Seine n'était pas canalisée à l'époque et ses crues pouvaient atteindre le centre ville actuel ce qui explique les découvertes des fouilles de 1993 et 2003.

En outre les habitants de l'époque n'avaient pas de cités centralisées avec une capitale ou une ville principale, ce qui peut perturber les explications actuelles des chercheurs.

La vie quotidienne à Nanterre

Les découvertes faites à Nanterre donnent des indications précieuses sur la vie quotidienne des Parisii. Les restes d’animaux consommés, les objets rejetés (vaisselle, accessoires vestimentaires…), l’aménagement des rues, la présence de puits… fournissent des informations précieuses sur les habitudes artisanales et culturelles locales ainsi que sur l’habitat.

La présence de sépultures à proximité des maisons témoigne également de rites caractéristiques des Gaulois et les objets introduits révèlent l’attention particulière portée aux défunts.

Née en 422, la vie de Sainte-Geneviève est écrite vers 520; C'est le premier document qui mentionne Nemetodurum,, nom d'origine celtique qui sera francisé en Nanterre.

Le puits de Sainte Geneviève

Le bourg médiéval se construit autour de l'église et de la chapelle Sainte Geneviève comprenant le puits médiéval, réputé miraculeux, objet de pèlerinages.

En 1247, le roi Louis IX signe la charte d'affranchissement des serfs de Nanterre. Ce document permet la connaissance de quelques habitants de l'époque, tels Evroin Chardeporc, le charcutier ou Raduiph Fouacier, le-boulanger.

Nanterre est une possession de l'abbaye de Sainte Geneviève de Paris jusqu'à la révolution.

Au XVIème siècle, un mur d'enceinte est édifié.

Les guerres de religion apporteront à la cité leur lot de misère et de violence.

En 1634, l'abbaye de Sainte-Geneviève nomme un jeune curé prieur, Paul Beurrier, qui a pour mission de reprendre en main les affaires spirituelles et temporelles fort délaissées, et de créer un séminaire afin de former de nouveaux moines.

De 1634 à 1688, Paul Beurrier accomplira sa mission avec beaucoup de zèle; Il convertit, de gré ou de force, les familles réformées, relance les pèlerinage au puits de Sainte-Geneviève et faire construire un collège, dont la première pierre est posée par la reine Anne d'Autriche.

Les bonnes relations de Paul Beurrier avec la reine lui permettront de sauver les habitants du bourg des représailles de la troupe, pour ne pas avoir respecté le blocus infligé aux Parisiens durant la Fronde.

Le bourg de Nanterre en 1688

Voici le bourg fortifié de Nanterre, tel qu’il se présentait en 1688. Le mur d’enceinte a définitivement disparu au XIXe siècle et, à son emplacement, se trouvent aujourd’hui le boulevard du Couchant, le boulevard du Midi, le boulevard du Sud-Est, le boulevard du Levant et enfin le boulevard du Nord devenu rue de Stalingrad.

L’accès au bourg n’était possible que par des portes aménagées dans le mur: – la porte de St Germain, – la porte de Rueil, – la porte de Paris, – la porte de St Denis – la porte aux Vaches.

Publié le 9 juillet 2015 par la Société Historique de Nanterre.

Des boulevards seront aménagés sur son emplacement au début du XIXème siècle.

La place de la Boule royale est aménagée au XVIIIème siècle. Des nobles et des bourgeois s'établissent à Nanterre.

Le terroir cultivé comprend céréales, vignes et culture de légumes. Il est entouré de réserves à gibiers destinées aux chasses royales.

L'exploitation de pierre à bâtir crée de nombreuses carrières souterraines qui deviendront plus tard des champignonnières.

A la révolution, les nanterriens rédigent leurs cahiers de doléances. Ils demandent la suppression des réserves à gibiers, des impôts injustes, des corvées et des droits abusifs des moines génovéfains.

Le 4 août 1789, les privilèges sont abolis, ainsi que la justice seigneuriale, le 29 août.

Le 7 février 1790 est élue la première municipalité au suffrage censitaire. Le premier maire se nomme Jérôme Barot.

Le tramway à vapeur, surnommé "la Bouillote" relie Paris à Nanterre. il met 35 minutes plus aller de la place de l'Etoile à la place de la Boule. (le terme royal a disparu)

L'arrivée du chemin de fer en 1837 et 1843 ouvre la ville plus largement

La population de Nanterre :

- fin de XIIIème siècle : 300 habitants,

- 1793 : 1991 habitants,

- 1901 : 14.140 habitants,

- 1946 : 41.860 habitants,

- 1999 : 84.860 habitants,

- 2012 : 90.722 habitants.

La place de la Boule Royale fut aménagée au XVIIème siècle.

Les terres cultivées de Nanterre comprenaient à cette époque :

- 1/3 de céréales,

- 1/3 de vignes,

- 1/3 de culture de légumes.

Tramway : il circulait de Paris à Saint-Germain de 1890 à 193

Sainte-Geneviève :

C’est à Nanterre que naquit Sainte Geneviève vers 426. Selon sa biographie rédigée vers 520, soit dix-huit ans après sa mort, les évêques Loup de Troyes et Germain d'Auxerre se rendant en Angleterre se seraient arrêtés à Nanterre pour prier. Au cours de cette étape, ils auraient demandé à Geneviève de se consacrer à Dieu.

Sainte Geneviève aurait soigné la cécité de sa mère avec l'eau du puits ; dès lors, celui-ci fut réputé miraculeux et fit l'objet de nombreux pèlerinages. A la mort de ses parents, Geneviève est recueillie chez une tante à Paris. On lui attribue une influence importante dans la conversion au christianisme du roi franc, Clovis, qui fonde en 508 l'abbaye de Sainte-Geneviève à Paris, dont Nanterre deviendra une possession.

La vie de Sainte Geneviève :

Geneviève, Genovefa en latin (née du sein d'une femme) est la fille de Gerontia et de Severus, ancien officier supérieur de l'armée romaine, puis magistrat municipal parisien.

Le couple s'installe à Nanterre où il fait partie de l'aristocratie gallo-romaine.

Geneviève s'installe à Paris à la mort de ses parents. Elle hérite d'eux d'une charge municipale qu'elle exercera pour le bien du peuple parisien.

En l'an 451, les Huns d'Attila menacent Paris. Elle persuade les parisiens affolés de garder confiance et effectivement, la ville est épargnée.

Lors d'un autre siège, Geneviève organise une périlleuse expédition fluviale afin de chercher du ravitaillement à Troyes.

Par son autorité morale, elle gagne la confiance de Sainte-Clotilde, femme de Clovis; elles convainquent le roi de recevoir la baptême ; c'est ainsi que le royaume franc deviendra un royaume chrétien.

Femme de prière et d'action, secourant les pauvres et soignant les malades, Geneviève quitte cette terre à plus de 80 ans en l'an 502.

Le puits et la maison natale de Saint-Geneviève situés devant la cathédraleLe puits et la maison natale de Saint-Geneviève situés devant la cathédrale

Le puits et la maison natale de Saint-Geneviève situés devant la cathédrale

Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973

Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973

La première mairie :

La première mairie, bâtie en vertu d'une décision du conseil municipal du 14 avril 1839, est l'oeuvre de l'architecte Paul-Eugène Lequeux et fut inaugurée le 27 octobre 1842.

Elle est édifiée sur une partie du grand cimetière désaffecté, où, depuis 1830, se tenait le marché.

Elle est agrandie en 1858,1873 et 1901.Elle conserve ses fonctions de maison commune jusqu'en 1923, date à laquelle la municipalité se déplace dans la propriété dite la "Villa des Tourelles", toute proche.

Une crèche y est installée en 1979.

La Villa des Tourelles

La deuxième mairie :

La villa est construite en 1885 par l'architecte Nizet en 1885. dans le soubassement de la façade, est inclue la première pierre du Collège des religieux de l'abbaye de Sainte-Geneviève posée par la reine Anne d'Autriche le 7 mars 1642.

La propriété est acquise par la commune de Nanterre en 1924 pour y installer la mairie.

Une aile est ajoutée en 1931 pour servir de salle des mariages.

En 1973, la mairie est transférée dans l'actuelle hôtel de Ville..

La Société historique de Nanterre est installée actuellement dans la villa des Tourelles.

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

L'hôtel de ville actuel :

Le bâtiment actuel de l'hôtel de ville de NanterreLe bâtiment actuel de l'hôtel de ville de NanterreLe bâtiment actuel de l'hôtel de ville de Nanterre

Le bâtiment actuel de l'hôtel de ville de Nanterre

La tragédie de 2002 :

Le 27 mars 2002, alors que le maire levait la séance du Conseil Municipal peu après une heure du matin, un homme qui se trouvait dans les rangs du public ouvrait le feu sur les élus de Nanterre.

Avant d'être maîtrisé, il avait eu le temps de tuer huit personnes et d'en blesser dix-neuf autres. Le surlendemain, le meurtrier se suicidait en se défenestrant à la préfecture de Paris où il était interrogé.

L'église Sainte-Geneviève et le presbyrère au début du XXème siècle (carte postale d'époque)

L'église Sainte-Geneviève et le presbyrère au début du XXème siècle (carte postale d'époque)

La cathédrale Saint-Geneviève :

A l'origine, une chapelle avait été construite autour du puits de la maison de Sainte-Geneviève : l'eau de ce puits aurait guéri la mère de Geneviève de sa cécité. Cette chapelle a longtemps été un lieu de pèlerinage où vinrent notamment Saint-Louis et sa mère Blanche de Castille.

L'église a été restaurée à plusieurs reprises : du bâtiment d'origine, il reste seulement le clocher actuel, qui date du XIVème siècle. Le puits de Sainte-Geneviève se trouve actuellement dans la cour du presbytère.

En 1924, un vaste-programme de reconstruction d'une basilique de style romano-byzantin est engagé. Finalement, seuls le choeur, la coupole et le transept (la nef transversale) seront construits. La façade et la nef, qui se trouvait à l'emplacement du parvis actuel, sont finalement détruites en 1972 : la nouvelle façade en métal et verre est réalisé en 1974, avec une porte monumentale en métal et verre.

Parmi les éléments architecturaux majeurs :

- mille mètres carrés de fresques particulièrement riches et opulentes, réalisées sur les voûtes du choeur et les absides,

- une grande verrière de vitraux représentant les mystères du rosaire,

La chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainteLa chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainteLa chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainte

La chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainte

Les mosaïques et la statue de marbre blanc d'Eugène Bernet : Geneviève à 12 ans grandeur nature

Les mosaïques et la statue de marbre blanc d'Eugène Bernet : Geneviève à 12 ans grandeur nature

Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux

Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris :

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris située au 20, rue de la Danse, nanterre

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris située au 20, rue de la Danse, nanterre

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris à Nanterre :

Le père fondateur de l'école de danse de l'Opéra national de Paris est Louis XIV.

Louis XIV promulgue en 1713 le décret qui crée officiellement le « Conservatoire de danse », réservé aux danseurs de l’Académie royale de Musique.

Ce n’est qu’en 1780 qu’un premier règlement atteste d’une école entièrement consacrée à des enfants, entérinant un usage apparu au fil du temps et qu’il était devenu nécessaire de clarifier sur les points essentiels : gratuité des cours comme l’avait imposé dès l’origine Louis XIV, sélection à l’entrée, frais et appointements, cadrage professionnel de ces apprentissages.

Siège et enseignement actuel :

D'abord située rue Saint-Nicaise, puis au sein du Palais Garnier, l’École déménage en 1987 dans un nouvel édifice construit par l'architecte Christian de Portzamparc situé à Nanterre près du parc André Malraux.

Traditionnellement, les élèves sont répartis en six divisions. Ces divisions représentent l'avancement des études. Un élève débute ainsi sa première année dans la 6e division et termine sa formation en 1ère division.

L'enseignement est pluridisciplinaire. Il comprend en plus des différents cours de danse (classique, caractère, contemporain, jazz, folklore et baroque), des cours complémentaires de musique, de mime, de comédie, de droit du spectacle, d’histoire de la danse ou encore d’anatomie ou de gymnastique.

Les classes scolaires sont également obligatoires pour tous les élèves jusqu'au baccalauréat depuis 1995.

Plan de Nanterre centre au départ de la gare de Nanterre-Ville

Plan de Nanterre centre au départ de la gare de Nanterre-Ville

Plan de Nanterre du centre au parc André Malraux. La station de RER A  Nanterre Préfecture est proche

Plan de Nanterre du centre au parc André Malraux. La station de RER A Nanterre Préfecture est proche

Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XXème siècle

Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
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Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle

Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle

Nanterre s'industrialise :

D'abord commune agricole, des usines d'abattage de porcs s'installent sur les grands espaces disponibles de la ville, bon marché.les premiers abattoirs-échaudoirs sont construits à partir de 1819 rue de Colombes (rue Edmond Barbet.

Nanterre deviendra ainsi le premier fournisseur en charcuterie de Paris.

Les premières industries sont directement liées à l'élevage : suiferie, fabrique du noir animal, fabrique de colle.

Une fabrique d'aluminium s'établit déjà au Moulin-Noir.

Cette industrie commence véritablement à se développer à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle.

En 1891, une fabrique de bâches s'installe à Nanterre, en 1901; le docteur Pierre met sur pied une fabrication de préparations hygiéniques de dentifrices et d'alcools de menthe (actuellement occupés par les entrepôts Natalys)

En 1903, la papeterie du Petit Parisien s'installe dans la ville, un boulanger, Charles Heudeberg, invente la biscotte, achète une biscuiterie rue Henri Barbusse et met en place une production de produits alimentaires de régime.

A gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droiteA gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droiteA gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droite

A gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droite

La Maison départementale de Nanterre :

En 1887, le département de la Seine construit un établissement destiné à plusieurs usages :

dépôt de mendicité, maison de répression, hospice de vieillards, accueil d'indigents.

Cette Maison Départementale est devenue le CASH (Centre d'accueil et de soins hospitaliers)

La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013
La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013

La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013

Après la seconde guerre mondiale, l'industrialisation se poursuit et toutes les branches de production sont représentées : chimie, parfumerie, laboratoires pharmaceutiques, métallurgie, fonderies, et enfin l'industrie automobile et ses industries annexes (fabrication d'accumulateurs et d'accessoires).

Ainsi, la ville devient un lieu de production de grandes marques : Simca,, Willeme, Lanvin, Forvil, Heudebert, Campari...

L'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. HeudebertL'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. HeudebertL'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. Heudebert

L'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. Heudebert

L'Aronde fabriquée à Nanterre dans les usines Simca

L'Aronde fabriquée à Nanterre dans les usines Simca

"La Simca 5 connait le succès, c'est un véhicule économique, élégant et confortable."

"La Simca 5 connait le succès, c'est un véhicule économique, élégant et confortable."

L"usine Simca déménage de Nanterre à Poissy en 1961. La direction générale annonce que l'aronde P60 sera montée à Poissy.Des nouveaux ateliers permettraient de la peindre selon le goût de chaque client.

Cette même année, Citroën s'installe aux Fontenelles. Désormais, le montage des moteurs de la Dyane, de la Méhari et de la GS sera effectué à Nanterre.

En mai 1968, tous les ouvriers de l'usine se mettent en grève. Les accords de Grenelle accorderont des augmentations de 10 à 13 %, suivant les catégories salariales, les ouvriers spécialisés obtiendront 12,6 % d'augmentations salariales.

1977 voit Citroën entrer dans le groupe PSA.

Deux ans plus tard une restructuration est annoncée, suite à une dégradation des résultats financiers.

En décembre 1985, l'usine ferme définitivement ses portes.

Voir aussi : Simca à Poissy : //http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/08/une-visite-a-poissy-ville-royale.html

L'UNIVERSITE DE NANTERRE :

L'université Paris Ouest Nanterre La Défense, (anciennement université Paris X - Nanterre) :

L'université est héritière de la faculté des lettres et sciences humaines fondée en 1964 et de la faculté de droit et des sciences économiques créée en 1966 afin de désengorger la Sorbonne : elle est le théâtre d'événements qui ont marqué le monde universitaire à la fin des années 1960 Elle offre aujourd'hui des formations en langues, lettres, sciences humaines, sport, sciences économiques, management, droit, sciences psychologiques et sciences sociales.

Deuxième campus de France, l'université compte 2 000 enseignants-chercheurs 700 personnels administratifs et techniques et plus de 33 000 étudiants.

Site :www.u-parisouest.fr

Les concerts de l'orchestre Symphonique de l'Université Paris Nanterre sont remarquables et ont lieu au moins 2 fois par an. A ne pas manquer, le prix de l'entrée est très modique.

Le dernier concert 2017 avec son chef : Fabrice Parmentier

Lien : http://www.orchestremelodix.com

La chorale "Dix de Coeur" qui accompagne l'orchestre : http://www.dixdechoeur.fr

Le Quartier des Fontenelles : Le quartier de Fontenelles a été rasé pour laisser place au quartier du parc André Malraux.

Madame Ruet et son âne, près de la rue du Laboureur, quartier des Fontenelles, à gauche,

Le parc André Malraux, à proximité des Tours Aillaud.

Sources des images : S.H.N. Daniel Sollat

Les Fontenelles, plan actuel

Les Fontenelles, plan actuel

L'école et la rue des Fontenelles au début du XXème siècleL'école et la rue des Fontenelles au début du XXème siècle

L'école et la rue des Fontenelles au début du XXème siècle

Des anciens habitants des Fontenelles :

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?
La rue des Fontenelles actuelle

La rue des Fontenelles actuelle

Les usines Lorilleux, fabriques d'encres d'imprimerie, dessinées en 1897, occupaient un vaste territoire compris entre les rues des Rosiers et des Fontenelles.

Le tramway à vapeur, appelé "la Bouillotte" circulait près du grand mur construit le long de la rue de Paris.

Les usines Lorilleux, situées entre les rues des Fontenelles et des Rosiers

Les usines Lorilleux, situées entre les rues des Fontenelles et des Rosiers

Les différents quartiers de la Ville de Nanterre

Les différents quartiers de la Ville de Nanterre

Les bidonvilles de Nanterre :

Dans les années 59 à 64, l'industrie manque de main-d'oeuvre, et l'Etat français fait venir un grand nombre d'ouvriers étrangers pour travailler dans ses usines. Ces travailleurs sans logements, la moitié des émigrés magrébins, s'entassent dans des baraquements construits sur place et forme au moins un dizaine de bidonvilles à Nanterre. Ces derniers font partie des plus importants de la région parisienne.

La population de ces bidonvilles aurait été dénombré autour de 5300 en 1968, mais les chiffres tourneraient plutôt autour de 14;000 habitants. Impossible de vérifier ces chiffres, car pas de dénombrement officiel.

Un des plus importants sites se situait au niveau de l'actuelle Préfecture des Hauts-de-Seine.

Plan des bidonvilles et vue aérienne du secteur des Paquerettes. Sources : Société Historique de NanterrePlan des bidonvilles et vue aérienne du secteur des Paquerettes. Sources : Société Historique de Nanterre

Plan des bidonvilles et vue aérienne du secteur des Paquerettes. Sources : Société Historique de Nanterre

Remerciements pour leurs sources :

Office de Tourisme de Nanterre : 4, rue du Marché 92200 Nanterre Tél. : 01 47 21 58 02

Courriel : info@ot-nanterre.fr

La Société d'Histoire de Nanterre, Villa des Tourelles, située au 9, rue des anciennes mairies - 92000 Nanterre, Un merci spécial à Alain Bocquet et Antoinette Ochando pour les explications passionnantes sur l'histoire de Nanterre données en octobre.

Site :http://www.ot-nanterre.fr

Merci à Véronique, notre sympathique conférencière de la cathédrale Sainte-Geneviève et de ses environs.

Cathédrale Sainte-Geneviève, 28, rue de l'Eglise 92000 Nanterre Tél. : 01 47 21 15 49

Ouverte T. les J. de 9 à 19 H, pas de visites durant les offices : samedi 18 H 30 et dimanche 9, 11 et 18 H 30. Site : http://nanterre.paroisse.net

Histoire de Nanterre : http://histoire.nanterre.com

Sources Wikipédia et mairie de Nanterre (cartes postales anciennes)

Lien Wikipédia Ville de Nanterre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nanterre

Bibliographie : Les Fontenelles, histoire d'un quartier de Nanterre jusqu'en 1970, par Jeannine Cornaille, Société d'Histoire de Nanterre, bulletin N°26, mai 2001.

Promenade géologique à Nanterre, Collection Balades géologiques dirigée par Patrick de Wever, de François Baudin, avec la collaboration de Robert et Jeaninne Cornaille, Editions Biotope, 34140, Mèze.

Lien : Le Quartier des Fontenelles La Société historique de Nanterre : http://histoire-nanterre.org/ lien ? peut-être individuel suite à courrier reçu de la S.H.N. ?

Bonne visite !

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 07:43

Voici un petit circuit proposé dans le 9ème arrondissement "La Nouvelle Athènes"

La place Saint-Georges                          Le musée de la Vie RomantiqueLa place Saint-Georges                          Le musée de la Vie Romantique

La place Saint-Georges Le musée de la Vie Romantique

Le Musée de la Vie Romantique. George Sand, Frédéric Chopin et Auguste ClésingerLe Musée de la Vie Romantique. George Sand, Frédéric Chopin et Auguste Clésinger

Le Musée de la Vie Romantique. George Sand, Frédéric Chopin et Auguste Clésinger

Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris

Départ gare Saint-Lazare, sortie place de Budapest :

□ rue d'Athènes (évidemment !),

□ rue de Clichy à droite,

□ place d'Estienne d'Orves Eglise Saint-Trinité,

□ rue Blanche, à gauche,

□ rue de la Tour des Dames, à droite,

□ rue de la Rochefoucaud, à droite Musée Gustave Moreau au N°14,

□ rue Saint-Lazare, à gauche,

□ rue Taitbout à gauche, et au N°80 le Square d'Orléans (lieu d'habitation de George Sand et Frédéric Chopin),

□ reprendre la rue Saint-Lazare, à droite,

□ rue Saint-Georges, à gauche,

□ faire un aller et retour dans la rue d'Aumale. Cette rue très calme, présente une très belle architecture typique de la Nouvelle Athènes, un hôtel particulier et son jardin à l'angle de la rue à apercevoir.

place Saint-Georges, à voir l'hôtel de la marquise de Païva au N°28 qui s'installa en 1851, la statue de Paul Gavarni, dessinateur et caricaturiste du journal satirique Le Charivari au XIXème siècle, au centre de la place, le Théâtre Saint-Georges où fut tournée le film 'le Dernier Métro", la fondation Dosne-Thiers; au N°27. Adolphe Thiers habita au 27, place Saint-Georges,

□ rue Notre-Dame,

□ rue H. Monnier, à droite,

□ rue de Navarin (N°9), à droite, cet étonnant bâtiment de style troubadour était une maison close, fermée en 1946,

□ petite boucle par la rue Clauzel, au N° 14 se trouvait l'ancien magasin de couleurs du Père Tanguy, broyeur de pigments qui a vu passer Pissaro, Monet, Renouard, Van Goth défiler dans sa boutique. Au début de leur carrière artistique, les peintres payaient en tableaux. Au N° 7 se trouve un superbe hôtel particulier construit dans le goût Renaissance,

□ rue des Martyrs, à gauche, Théodore Géricault peintre et sculpteur habita au N°17

□ rue Victor Massé, à gauche, Vincent Van Gogh habita au N° 25, à voir la Cité Malesherbes, privée, et son immeuble décoré,

place Gabriel Kaspereit,

□ rue Frochot, (avenue Frochot, privée malheureusement),

□ place Pigalle, deuxième à gauche,

□ rue Duperré, à gauche

□ rue de Douai, à gauche,

□ rue Jean-Baptiste Pigalle, à gauche, (Quartier des boutiques de guitare et batteries) Jean-Baptiste Pigalle résida au N°17

□ rue La Bruyère, à droite,

□ rue Henner, à droite,

□ rue Blanche, à gauche,

□ rue Ballu, à gauche,

□ rue de Vintimille, à droite,

□ place A. Max,

□ rue de Bruxelles,

□ place Blanche et son Moulin Rouge, à gauche,

Cité Véron (Boris Vian), tout près du moulin Rouge à sa gauche,

□ boulevard de Clichy, Place de clichy

□ rue d'Amsterdam,

□ Place de Budapest,

□ Gare Saint-Lazare,

,

Détail de la façade de l'hôtel de la PaïvaDétail de la façade de l'hôtel de la PaïvaDétail de la façade de l'hôtel de la Païva

Détail de la façade de l'hôtel de la Païva

Le square d'Oleans et ses spendides cours intérieures

Le square d'Oleans et ses spendides cours intérieures

L'entrée et la fontaine du square d'OrléansL'entrée et la fontaine du square d'Orléans

L'entrée et la fontaine du square d'Orléans

La place Saint-Georges

La place Saint-Georges

L'église de la Trinité :

La construction de l'église de la Trinité s'inscrit dans ce nouveau Paris moderne voulu par Napoléon III et réalisé par son ministre de l'Urbanisme, le baron Haussman.

Elle correspond aussi un désir de renouveau dans l'église après la période troublée de la Révolution.

Théodore Ballu, 1817-1885, fut l'architecte de l'église de la Trinité. L'édifice fut achevé en 1867.

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_de_la_Sainte-Trinit%C3%A9_de_Paris

Les tranways devant l'église de la Trinité et la rue de Londres au début du XXème siècle

Les tranways devant l'église de la Trinité et la rue de Londres au début du XXème siècle

L'église de la TrinitéL'église de la TrinitéL'église de la Trinité

L'église de la Trinité

Notre-Dame de Lorette :

L'augmentation de la population du hameau des Porcherons détermina l'archevêque de Paris, Jean-François de Gondi, à faire construire une première église, vers 1645.

Placée sous le patronage de Notre-Dame de Lorette,et l'indépendance de l'abbaye de Montmartre, elle était située sur l'emplacement du N°54 de l'actuelle rue Lamartine.

Erigée en paroisse en 1791, elle est détruite en 1796. Hyppolyte Lebas, élève de Percier et Fontaine, remporte en 1822 un concours pour l'éfification d'une nouvelle église. Commencée en 1823, les travaux sont terminés en 1836. A l'exception de son portique à quatre colonnes corinthienne surmonté d'un fronton triangulaire, ornée des allégories de la foi, l'Espérance et la Charité, elle s'inspire de Sainte-Marie Majeure. Comme les basiliques romaines, cette basilique n'est pas voûtée, et un arc triomphal délimite la nef du coeur. Une rénovation de l'abondant décor de peinture et des grandes orgues de Cavaillé-Coll de 1974 à 1977.

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame-de-Lorette_de_Paris

L'église Notre-Dame de LoretteL'église Notre-Dame de LoretteL'église Notre-Dame de Lorette

L'église Notre-Dame de Lorette

Le musée Gustave Moreau.

Le musée Gustave Moreau et ses collections

Le musée Gustave Moreau et ses collections

Le quartier de la Nouvelle Athènes à ParisLe quartier de la Nouvelle Athènes à ParisLe quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris

Le musée Gustave Moreau rassemble la totalité de l’œuvre de ce peintre qui n'a pas eu besoin de vendre ses œuvres et qui a souhaité que son lieu d'habitation et son atelier devienne son musée. L'artiste a légué son musée à l'Etat en 1897.

Une collection de 850 peintures et de plusieurs dizaines de milliers d'études, dessins, aquarelles, sculptures, visibles dans ce lieu étonnant.

Après restauration à l'identique, l'appartement du peintre a été ouvert au public en 1991, et son cabinet de réception, restauré en 2003, est également visitable.

Site du musée : http://musee-moreau.fr/

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Gustave-Moreau

Voir aussi l'article "Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris" et la Nouvelle Athènes, lieu de vie ds romantiques, de Frédéric Chopin et de George Sand : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/sur-les-traces-de-frederic-chopin-a-paris.html

Bonne visite !

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Published by Jean-Pierre - dans Beaux quartiers de paris
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 07:13
A gauche, plan de face avec ses bonnettes, à droite, plan de face, hors bonnettes, focs et voiles d'étai

A gauche, plan de face avec ses bonnettes, à droite, plan de face, hors bonnettes, focs et voiles d'étai

Reconstruction de la frégate l'Hermione : 17 ans de travail, 17 jours de traversée de l'Atlantique.

L'Hermione à l'origine :

Une frégate de la classe Concorde, construite en mars 1978 à l'Arsenal de Rochefort et lancée le 28 avril 1779. Sa construction dura 6 mois.

Elle navigua de 1779 à 1793. Cette dernière année, elle coule au large du Croisic le 20 septembre, mais tout l'équipage sera heureusement sauvé.

Elle rallie à l'époque les Etats-Unis en 38 jours pour prêter main-forte aux "insurgents" américains contre les navires anglais. La Fayette se met aux ordres des insurgés américains, puis de la flotte française.

Ses caractéristiques étaient les suivantes :

* Gréement : Trois-mâts carré,

* Longueur hors tout : 66 mètres,

* Longueur de coque : 46,50 mètres,

* Maître-bau (largeur maximale) : 11,50 mètres,

* Tirant d'eau : (profondeur maximale à la flottaison) : 5,38 mètres,

* Surface de voiles : 2200 à 3315 mètres-carrés,

* Déplacement : 1166 tonnes,

* Equipage : 255 à 316 marins, 302 marins pour la campagne de La Fayette (1 commandant et son second, 2 aides de camp, secrétaire, 6 domestiques, 4 officiers auxiliaires, 3 gardes de la marine, 44 officiers mariniers, 12 gabiers, 9 timoniers, 131 matelots, 35 soldats, 71 surnuméraires, gardes, secrétaire, chirurgiens, cuisinier, boulanger, armurier, mousses)

* Artillerie : 26 canons de 12 livres, 8 canons de 6 livres, 10 pierriers d'1 livre, 4 pierriers d'une 1/2 livre, 4 obusiers.

L'Hermione, frégate de 12
L'Hermione, frégate de 12

******************* La reconstruction au XX-XXIème siècle *******************

L'Hermione, frégate de 12
L'Hermione, frégate de 12
Plan de voilure et caractéristiques principales de la frégate de 12 "L'Hermione" dessin J.-P. Kosinski

Plan de voilure et caractéristiques principales de la frégate de 12 "L'Hermione" dessin J.-P. Kosinski

Frégate de 12 : ce navire est armé de 26 canons tirant des boulets de 12 livres.

Une livre française à l'époque avait un équivalent de 489,5 grammes. Un boulet pesait ainsi 5,8 kilogrammes.

A noter : la livres anglaise pesait 453,6 grammes. les projectiles n'étaient donc pas utilisables par l'armée ennemie de l'époque.

Il fallait 9 hommes pour manœuvrer un canon de 12 (d'une masse de 1470 kilogrammes chacun)

Caractéristique de l'Hermione du XXIème siècle :

. Gréement : Trois-mâts carré,

. Longueur hors tout : 61,50 mètres,

. Longueur de coque : 44,20 mètres,

. Maître-bau (largeur maximale) : 11,55 mètres,

. Tirant d'eau : (profondeur maximale à la flottaison) : 5,45 mètres,

. 34 canons, dont 26 canons de 12 livres (1 d'origine)et 8 canons de 6 livres

. 3 ponts : pont de gaillard, manœuvre; pont de batterie, artillerie; faux pont, repos des marins,

. Surface de voiles : 2200 mètres-carrés,

. Grand mât : pin d’Oregon lamellé de 47 mètres (poids : 12 tonnes avec sa hune),

. Vitesse maximum : 14,5 nœuds, vitesse moyenne atteinte durant 24 heures : 10 noeuds

. Déplacement : 1256 tonnes,

. Équipage : 316 hommes,

. 32 kilomètres de cordage, 1 tonne d'étoupe, 1000 poulies, 2000 chênes français sélectionnés en grande partie en forêt des Deux Sèvres. Avitaillement : 12 tonnes,

. 17 ans de travail, coût total : 25 millions d'euros. 4.000.000 de visiteurs.

Aquarelle Jean-Pierre format 50 x 65 cm  L'Hermione septembre 2015

Aquarelle Jean-Pierre format 50 x 65 cm L'Hermione septembre 2015

L'Hermione, frégate de 12L'Hermione, frégate de 12

Plein vent sur les Etats-Unis !!

La traversée de l'Atlantique du 18 avril au 5 juin 2015 Ile d'Aix-Yorktown, et le retour Saint-Pierre-et-Miquelon-Brest du 23 juillet au 10 août 2015

La traversée de l'Atlantique du 18 avril au 5 juin 2015 Ile d'Aix-Yorktown, et le retour Saint-Pierre-et-Miquelon-Brest du 23 juillet au 10 août 2015

L'Hermione, frégate de 12

Bon vent à l'Hermione !!

Jean-Pierre

Sources : France 2, Association "L'Hermione", Wikipédia

France 3, Thalassa 19 décembre 2015 "L'aventure de l'Hermione" Un film de Pascal Vasselin

Lien "L'Hermione" : http://www.hermione.com/accueil/

Blog "L'Hermione, la frégate de la Liberté" : http://www.hermione.com/blog-de-l-hermione/

Aquarelles et dessins : Jean-Pierre Kosinski août et septembre 2015

L'Hermione, frégate de 12
Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !
Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !
Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !

Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50 Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !

Bon vent à la frégate !!

Bon vent à la frégate !!

L'Hermione, frégate de 12
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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 07:20
Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné  1626-1696

Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné 1626-1696

Le musée Carnavalet actuel, 23 rue Sévigné 75004 ParisLe musée Carnavalet actuel, 23 rue Sévigné 75004 Paris

Le musée Carnavalet actuel, 23 rue Sévigné 75004 Paris

Sur les traces de Madame de Sévigné

Historique :

Marie de Rabutin-Chantal naît en 1626 dans l’hôtel de Coulanges, construit par son grand-père 1 bis place Royale (actuellement place des Vosges). Son père décède rapidement, tué lors du siège de La Rochelle. Sa mère rejoint son mari en 1633.
Près du grand-père Coulanges, Marie vit à partir de 1637 des années heureuses, au milieu d’oncles et de tantes, dans l’hôtel du 35-37 rue des Francs-Bourgeois, dont il ne reste que peu de traces aujourd’hui.

L’école est faite à la maison, et les enfants ont accès à de nombreuses oeuvres d’auteurs contemporains.
Guidée par ses oncles, Marie épouse à dix-huit ans le beau Henri de Sévigné, propriétaire du château des Rochers. Ils deviennent marquise et marquis et s’installent 11, rue des Lions-Saint-Paul (la maison existe toujours).
Françoise-Marguerite, future comtesse de Grignan bien appréciée de Louis XIV et principale destinatrice des fameuses Lettres, naît en 1647 et son frère Charles, en 1648.
Henri fait bientôt la cour à Ninon de Lanclos, puis à Madame Gaudron (ce qui le conduira à la mort, en 1651, des suites d’un duel avec le chevalier d’Albret), et Roger de Bussy-Rabutin courtise la marquise, sans beaucoup de succès.

Même après la mort de son mari, Madame de Sévigné séjourne régulièrement au château des Rochers, jusqu’en 1690. Elle s’est découvert un amour pour la campagne… et la vie bretonne est moins chère que la vie parisienne.
Veuve, elle emménage rue Saint-Avoye (actuelle partie de la rue du Temple comprise entre la rue Michel-le-Comte et la rue Saint-Merri).

A vingt-cinq ans, elle se retrouve veuve, mais poursuit son existence mondaine. Elle met toute sa passion dans sa vie familiale. En 1669, sa fille épouse le Comte de Grignan et part le rejoindre en Provence. C’est le point de départ d’une importante correspondance.

Elle fait également de fréquents séjours au Rochers où elle retrouve son fils et à Grignan. C’est d’ailleurs là, auprès de sa fille qu’elle meurt le 17 avril 1696.

Bien qu’elle ait beaucoup voyagé, Madame de Sévigné reste fidèle à Paris et à son quartier favori, le Marais, qui est à cette époque le lieu à la mode. Sa première résidence est son lieu de naissance, l’hôtel de Coulanges, place Royale, actuellement place des Vosges. Elle habitera ainsi à 8 domiciles différents :

- une dépendance de l’hôtel de Coulanges (aujourd’hui au 35-37 rue des Francs-Bourgeois), transformé depuis,

- 11, rue des Lions-Saint-Paul, avec son mari entre 1645 et 1650 (lieu de naissance de sa fille),

- rue Saint-Avoye (actuelle partie de la rue du Temple, comprise entre Michel-le-Comte et la rue Saint-Merri),

- 8, rue de Thorigny (hôtel disparu), avec sa fille et son gendre,

- rue du Parc Royal, chez ses cousins Coulanges, entre fin 1671 et mai 1672, car la variole menace la rue Thorigny,

- 14, rue des 3 pavillons, actuellement rue Elzévir , entre mai 1672 et 1677,

- 8, rue Courtauvilain, actuellement rue de Montmorency. La maison n’existe plus,

- sa dernière et plus chère résidence était rue de la Culture Sainte-Catherine, devenue rue de Sévigné : l’hôtel Carnavalet qu’elle loue à un financier entre 1677 et 1696.

Elle fréquente de nombreux salons littéraires se tenant dans des hôtels particuliers, le plus prisé à cette époque étant l’hôtel de Rambouillet (rue Saint-Thomas du Louvre, actuellement dans la cour Napoléon du Louvre) détruit en 1848.

Sur les traces de Madame de Sévigné
Marie de Sévigné en Bretagne Les Rochers et sa statue à Vitré
Marie de Sévigné en Bretagne Les Rochers et sa statue à Vitré

Marie de Sévigné en Bretagne Les Rochers et sa statue à Vitré

Le château de Grignan dans la Drome provençaleLe château de Grignan dans la Drome provençale

Le château de Grignan dans la Drome provençale

La marquise décède à Grignan le 17 avril 1696. Elle y repose sous une dalle de marbre blanc, dans l’église Saint-Sauveur.

Sur les traces de Madame de SévignéSur les traces de Madame de SévignéSur les traces de Madame de Sévigné
La fontaine de Grignan avec Madame de Sévigné

La fontaine de Grignan avec Madame de Sévigné

Sur les traces de Madame de Sévigné

Le château de Bourbilly, près d'Epoisses en Côte d'Or (21), très bel édifice perdu dans la campagne et aux pittoresques tours à poivrière.

Il est possible de le visiter et d'accéder à environ 5 pièces de styles différents, car le château a connu de nombreux propriétaires. Malheureusement, la chambre de Madame de Sévigné ne se visite pas.

Achevé en 1379 par Marguerite de Beaujeu, ce château, décoré par Charles de Franqueville au XIVe siècle, connaît une renaissance romantique. Ses salles aux murs puissants furent la demeure de deux femmes, la vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre marquise de Sévigné. Ce château est l'un des plus anciens de Bourgogne, il a toujours été habité depuis sa construction. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque, habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de neuf lustres en cristal de Venise.

Sources : Secrets d'Histoire "La Marquise de Sévigné, l'esprit du Grand Siècle"

Lien Wikipédia Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_Rabutin-Chantal,_marquise_de_S%C3%A9vign%C3%A9

Lien Wikipédia Françoise de Sévigné, fille de Marie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_de_S%C3%A9vign%C3%A9

Lien Wikipédia Château des Rochers-Sévigné :https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_des_Rochers-S%C3%A9vign%C3%A9

L’Hôtel Carnavalet ,Musée de la Ville de Paris, situé 23, rue Sévigné, 75003 Paris, tél. 01 44 59 58 58 ; fax 01 44 59 58 10 61) est ouvert de 10h à 17h40, sauf les lundis et jours fériés. Gratuit sauf expositions temporaires. Lien musée : www.carnavalet.paris.fr
Le château des Rochers-Sévigné, route d’Argentré-du-Plessis 35500 Vitré

Tél. 02 99 75 04 54) vaut le détour. Ne pas rater en particulier le "petit rediseur de mots jusqu’à l’oreille", système acoutisque étonnant, au centre de l’hémicycle de pierre dans les jardins du château.

Un billet unique permet de visiter tous les musées vitréens - Renseignements : Service Musées - Tel. 33 (0)2 99 75 04 54 - Visites guidées de la Ville, s'adresser à l'Office de Tourisme, Tel. 33 (0)2 99 75 04 46

Du 01/05 au 30/09, tous les jours de 10h à 12h45 et de 14h à 18h. Du 01/10 au 30/04, ouvert de 10h à 12h15 et de 14h à 17h30, fermé le mardi

Bibliographie (à compléter)
Les écrivains du Marais. Promenade littéraire autour de la Place Royale. Le Promeneur des Lettres (tél : 01 40 50 30 95).
Madame de Sévigné à Grignan. Article de Paul-Émile Cadilhac dans Demeures inspirées et sites romanesques, tome I, Editions de l’Illustration. Paul-Émile Cadilhac et Robert Coiplet.
Le Val-de-Marne de Madame de Sévigné, article de Mireille Gérard dans Balade en Val-de-Marne sur les pas des écrivains, Éditions Alexandrines.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 06:11
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,

Le magnifique grand voiler La Boudeuse est de nouveau à Paris depuis le 10 septembre dernier.

La capitaine du trois-mâts, Patrice Franceschi, nous avait informés, le navire sera amarré à partir du 10 septembre au quai d'Orsay avant les journées de la Conférence climatique mondiale et la conférence des chefs d'Etat en fin d'année.

Dernière nouvelle de la Boudeuse : 9 septembre 2015

GRANDE NOUVELLE AUJOURD’HUI pour les amis de Patrice Franceschi : son trois-mâts goélette d’exploration « La Boudeuse » vient d’arriver à Paris et s’est amarré en plein centre de la capitale, port du Gros-Caillou, entre le pont de l’Alma à Paris et le pont des Invalides.

Pour les visites les samedis de 10 à 18 heures, toutes les heures, sauf à 13 H, voir le lien : http://la-boudeuse.org/actualite-la-boudeuse/visites-de-la-boudeuse-a-paris/

Plan de voilure du trois-mâts goélette

Plan de voilure du trois-mâts goélette

Desins et aquarelles Jean-Pierre Kosinski

Desins et aquarelles Jean-Pierre Kosinski

La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016

La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016

Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,

Venez l'admirer et la visiter le samedi; voir lien !

La Boudeuse, le soir, quai du Port du Gros Caillou en février 2016

La Boudeuse, le soir, quai du Port du Gros Caillou en février 2016

Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,

Quelques chiffres des caractéristiques de la Boudeuse :

Gréement : goélette à trois-mâts

Longueur H.T. : 46 mètres, longueur de coque : 34 mètres,

Maître-bau (largeur max) : 6,6 mètres,

Tirant d'eau : 2,70 mètres,

Déplacement : 250 tonnes,

Voilure, 13 voiles, 700 mètres-carrés,

Port d'attache : Fécamp,

Lancement : 1916 Chantier naval Gbr. Figge, Vlaardingen, Pays-Bas

Lien Wikipédia trois-mâts goélette La Boudeuse : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Boudeuse_%28go%C3%A9lette%29

Lien La Boudeuse goélette d'exploration http://la-boudeuse.org/le-parcours-previsionnel/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Boudeuse_%281766%29

Les autres navires nommés "La Boudeuse" : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Boudeuse

Voir aussi histoire des voiliers par l'aquarelle et le dessin : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-voiliers-et-leur-histoire-par-le-dessin-et-l-aquarelle-123310915.html

La Boudeuse aquarelle mars 2016, d'après le dernier ouvrage de Patrice Franceschi

La Boudeuse aquarelle mars 2016, d'après le dernier ouvrage de Patrice Franceschi

et à bientôt...

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 17:05
Une visite à Poissy, ville royaleUne visite à Poissy, ville royaleUne visite à Poissy, ville royale

Les origines de Poissy :

Dès les premiers siècles de notre ère, les-habitants de ce bord de Seine vivent de l’agriculture, de la chasse et de la pêche. La forêt giboyeuse d’ « Iveline » attire les seigneurs et les rois qui y bâtissent des résidences. Le roi Robert II le Pieux, fils d’Hugues Capet, reconstruit le Château Royal et pose en 1016 la première pierre d’une église dédiée à Sainte Marie, église rebâtie au XIIe siècle. Le fils de Blanche de Castille et de Louis VIII, le futur saint Louis, y est rebaptisé le 25 avril 1214.

Son petit-fils, Philippe le Bel, fait construire en son honneur une magnifique abbatiale et un prieuré royal (aujourd’hui détruits) qu’il confie à des Dominicaines. Autour de ses deux églises et de trois couvents, Poissy va connaître une vie religieuse intense.

La ville possède une longue histoire. Chef-lieu du Pincerais sous les Mérovingiens, elle devient par la suite l'une des plus anciennes cités royales d'Île-de-France, lieu de naissance des rois Louis IX et Philippe II, avant d'être supplantée à partir du XVème siècle par Saint-Germain-en-Laye . C'est aussi une des premières communes par une charte accordée en 1200 par Philippe Auguste et une ville religieuse importante jusqu'à la Révolution avec les couvents des Dominicaines, des Capucins et des Ursulines. Elle se transforme à l'époque contemporaine en une ville industrielle marquée depuis le début du XXème siècle par la construction automobile avec successivement les marques Grégoire, Matford, Ford France, Simca, Chrysler, Talbot et PSA Peugeot Citroën.

Elle est aujourd'hui l'un des pôles industriels des Yvelines et la sixième ville du département par sa population.

Tout savoir sur l'histoire de Poissy, la brochure du Syndicat d'Initiative téléchargeable :

lien : http://www.poissy-tourisme.fr/files/uploads/file/BROCHURE%20REDUITE%20POUR%20WEB.pdf

La place de la République et sa fontaine

La place de la République et sa fontaine

La collègiale Notre-Dame et Saint-Louis

La collègiale Notre-Dame et Saint-Louis

L'intérieur de la collègiale

L'intérieur de la collègiale

Les fonds baptisimaux de Saint-Louis

La collégiale Notre-Dame de Poissy a été fondée par le roi Robert le Pieux autour de 1016, mais de l'église du XIIe siècle, seul le clocher-porche occidental subsiste. En effet, la collégiale a été reconstruite à partir du début du XIIIe siècle, et notamment entre 1130 et 1160, dans le style roman tardif, puis ultérieurement dans le style gothique primitif, qui se manifeste dans les parties orientales. Le futur Louis IX (Saint Louis) y fut baptisé, quelques jours après sa naissance à Poissy, le 25 avril 1214. Cet événement fait la célébrité de l'église, et les fonts baptismaux de cette époque y sont toujours conservés. Sous tout l'Ancien Régime, un chapitre de chanoines a son siège dans l'église, et assure longtemps le service paroissial. Il est dissous à la Révolution, et l'église est fermée au culte, pour n'ouvrir de nouveau qu'en 1802. L'appellation de collégiale n'est désormais plus qu'une référence au passé. Au début du XIXe siècle, l'église tombe en ruine, et sa restauration par les architectes municipaux n'est pas un succès. Bien que manquant singulièrement d'homogénéité en raison de remaniements de différents styles qui ne sont souvent que très ponctuels, elle est classée monument historique par liste de 18401, puis sa restauration est confiée à Eugène Viollet-le-Duc. Celui-ci se voit obligé de presque tout refaire à neuf, notamment les parties remontant au XIIe siècle. Dans un premier temps, il se montre respectueux de l'authenticité du monument, reconstitue scrupuleusement son architecture d'origine et réemploie les chapiteaux et bases. Puis à partir de 1861, il s'éloigne du parti initial et invente librement, et sacrifie notamment tous les éléments postérieurs au XIIe siècle dans les parties anciennes de l'église. Ainsi la collégiale Notre-Dame devient peu à peu un édifice néogothique, et à l'extérieur, seul les deux clochers et les deux portails flamboyants au sud sont authentiques.

Le bestiaire des gargouilles de la Collégiale :

Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm

Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm

Le marché aux bestiaux :

Si on ne connaît pas précisément son origine, on sait qu’il date du début du Moyen Âge. Il a pris fin en 1867, quand Napoléon III a créé le marché de La Villette, beaucoup plus proche de Paris.

Concentré sur l’actuelle place de la République qu’il faut l'imaginer sans l’hôtel de ville, ni les constructions de 1992, le cinéma par exemple, ce marché était destiné à alimenter les boucheries de Paris et de la région. «Les animaux arrivaient à pied d’un peu partout (Normandie, Picardie, etc.). Ils allaient boire dans la Seine, il y avait un abreuvoir près du vieux pont. La ville était entourée d’un muret et les bêtes entraient par les différentes portes, dont celle de Paris qui se trouvait au niveau de l’octroi. Des personnes étaient chargées de compter les bêtes à leur arrivée.On parle de 3000 bœufs, 1000 veaux et 8000 moutons. Poissy comptait environ 3000 habitants à l’époque. On n’imagine pas ce que cela pouvait être, en terme de bruit, d’odeurs et de pollution !»

Le marché aux bestiaux en 1825, lithographie de Janillon et l'actuelle place de le Répbublique

Le marché aux bestiaux en 1825, lithographie de Janillon et l'actuelle place de le Répbublique

Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982

Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982

Le Pavillon d'Octroi de Poissy : la porte de Paris :

En 1821, Antoine Faron, Maire de Poissy, propose l’agrandissement du marché aux bestiaux.

Ce projet d’extension comprenait la construction d’une nouvelle halle aux veaux, d’un bâtiment de deux étages pour la Caisse de Poissy avec logement pour le personnel administratif du marché (actuel Conservatoire de Musique et de Danse), de bâtiments annexes (bergerie, magasins, abattoirs) et d’un pavillon d’octroi.

Construit par l’architecte Auguste Goy Porte de Paris à la jonction de la rue du Grand Marché et de la rue de Paris, (devenue rue du Général-de- Gaulle), ce nouveau pavillon était flanqué de deux grilles fermant les deux rues et ceint de bornes circulaires en granit reliées entre elles par des barres de fer afin de protéger le bâtiment de l’atteinte des bœufs et de l’approche des voitures.

Le tracé probable du mur d'enceinte de la ville construit après 1222

Le tracé probable du mur d'enceinte de la ville construit après 1222

Le mur d'enceinte de Poissy dit "Phlippe Auguste" :

Le mur d'enceinte de la ville de Poissy est construit sous l'époque de Philippe Auguste. Ce n'est pas à proprement dire une muraille de défense, mais un mur de protection et d'obligation de réglement de la taille en passage par le pavillon de l'octroi situé sur la route de Paris (actuellement l'Office de Tourisme de la ville)

L'article 4ème de la lettre de Philippe Auguste accordant à ¨Poissy, Triel et Saint-Léger-en-Laye le droit de commune : "Quiconque viendra, pour le marché, dans l'enceinte des murs, sera troublé par qui que ce soit, ni à l'aller, ni au retour, à moins que débiteur ou garant d'une dette, ou que coupable d'un délit, il ne soit pour de fait, succeptible d'arrestation."

Quand parut la charte déclarant Poissy commune affranchie, Louis IX, futur Saint-Louis, n'avait que 9 ans.

En 1733, l'adjudicateur des droits de Tarif pour le paiement de la taille se plaignait que des habitants avaient établi les uns des jardins, les autres des bouveries, d'autres des bâtiments le long des murs auxquels il s'était opéré des brêches dans le mur d'enceinte.

L'ancien pont de pierre

L'ancien pont de pierre

Gravure et photographies anciennes de l'ancien pontGravure et photographies anciennes de l'ancien pontGravure et photographies anciennes de l'ancien pont

Gravure et photographies anciennes de l'ancien pont

L'histoire du Vieux Pont de Poissy commence avant le XIIIème siècle. Le lit de la Seine était alors plus large que de nos jours, les rives plus basses et plus herbeuses.

Surmonté de quatre moulins, il comptait jusqu'à trente-sept arches. Il est fortifié au XVIIème siècle, doté d'un pont-levis et, à chacune de ses extrémités, une solide porte est ouverte et fermée à heures fixes. Comme la plupart des ouvrages similaires de l'époque, le pont de Poissy était à péage, tant dessus que dessous.

Le pont a été endommagé par les anglais en 1944.

Tout savoir sur le vieux pont de Poissy :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ancien_pont_de_Poissy

La distillerie Noyau de Poissy :

La dernière distillerie artisanale historique d'Ile-de-France

Les alambics de cuivre de la distillerieLes alambics de cuivre de la distillerieLes alambics de cuivre de la distillerie

Les alambics de cuivre de la distillerie

Une visite à Poissy, ville royale

Historique de la distillerie :

Le Noyau de Poissy :

Ce pilier de la gastronomie francilienne recèle de nombreux secrets…

Quelques historiens mentionnent l’apparition du Noyau de Poissy à la fin du 17ème siècle… quand il vint l’idée à une aubergiste de faire macérer des noyaux d’abricots dans de l’eau de vie de Gascogne née à peine quelques décennies plus tôt.

Une recette qui n’a cessé de plaire depuis, transmise de génération en génération et toujours fidèle à ses origines pisciacaises.

Au tout début du 20ème siècle, notre Noyau de Poissy « Gobelet d’argent » aux saveurs de frangipane vît apparaitre une concurrente de taille : Le Noyau de Poissy « sceau de saint-Louis ».

Aujourd’hui, nos deux liqueurs rescapées d’un combat sans merci entre les marques Duval et Dumont se sont réconciliées et ont même eu la joie d’accueillir leur nouvelle petite sœur : la Liqueur de Paris…

Les Noyaux de Poissy et la Liqueur de Paris bénéficient du label "Saveurs Paris Ile de France".

La guerre des noyau : vrai ou véritable noyau ?

La guerre des noyau : vrai ou véritable noyau ?

La liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-LouisLa liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-LouisLa liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-Louis

La liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-Louis

Une visite à Poissy, ville royale
Publicité "Noyau de Poissy" sur les quais de Paris

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La boutique

La boutique

Merci à Luc pour sa passionnante visite de la distillerie.

La Villa Savoye de l'architecte Le Corbusier : 50ème anniversaire 1887-1965

Une visite à Poissy, ville royale
Une visite à Poissy, ville royale

La Villa Savoye en chiffres :

1928 : Pierre Savoye et son épouse choisissent Le Corbusier pour la construction de leur maison de week-end. La construction d'une « boîte sur pilotis » est acceptée par les propriétaires.

1928 : Début de la construction.

1931 : Les Savoye emménagent. Des travaux de reprise de l'étanchéité et du chauffage sont nécessaires.

1940-1945 : La maison est occupée par les Allemands puis les Alliés et se retrouve gravement endommagée.

1958 : La ville de Poissy exproprie les Savoye pour construire un lycée sur une partie du terrain. Il est envisagé de démolir la villa.

1962 : La ville cède la villa à l'État qui prend des mesures conservatoires.

1963 : Début de la restauration générale de la villa par l'architecte Jean Dubuisson, puis par Jean-Louis Véret entre 1985 et 1992.

1997 : la villa est ouverte au public.

Le Musée du Jouet :

Plongez dans l’univers de l’enfance au musée du Jouet de Poissy. Un musée qui fera la joie de toute la famille. L’occasion de découvrir une autre époque à travers des jeux anciens : poupées de porcelaine, dînettes, bateaux et voitures à pédales, peluches et marionnettes ou encore lanternes magiques…

Vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

PSA : 76 ans dans le monde automobile

- 1500 automobiles par jour

- 5868 personnes en juillet 2015

- 171 hectares

- 600.000 M2 d'ateliers

http://www.poissy.psa.fr/index.php?id=417

Quelques dates :

1937 : La Ford Motor Company annonce son intention de quitter l'usine Mathis de Strasbourg et de s'installer à Poissy pour y réunir tous les services de fabrication et de montage ainsi que la direction générale et les services administratrifs3 de Ford-SAF. La capacité prévue est très importante pour l’époque. Il s’agit de produire 150 véhicules par journée de 8 heures.

1938 : Ouverture du chantier de l’usine Ford-SAF sur un terrain en bordure de Seine de 240 000 m2.

1946 : La production des véhicules de tourisme reprendra avec la fabrication des Ford V8-F472 à moteur V8 2,2 L, identique au modèle 13 CV Matford d'avant-guerre. C'est le premier véhicule particulier fabriqué à Poissy. La production des camions reprendra avec le modèle Ford F698W de 5 tonnes dit Poissy.

1949 : Lancement de la fabrication de la Vedette. Poissy possède un montage final et exécute entièrement l'usinage des moteurs, boîtes et ponts tout le reste est acheté. Les caisses de Vedette proviennent de l'usine Chausson d'Asnières. Le début des années 1950 est difficile sur le plan économique. Les ventes de la Vedette ne décollent pas. La Ford Motor Company repositionne ses intérêts européens, en Allemagne et en Grande-Bretagne, et cherche un repreneur pour Poissy.

1954 : SIMCA devient Simca SA et rachète le constructeur Ford-SAF

1955 : Début du chantier du « Grand Poissy » : la surface des ateliers de l’usine Simca passe de 91 000 m² à 180 000 m².

1961 : Lancement de la Simca 1000. Énorme succès, qui durera jusqu'en 1978. Fiat cède la majorité du capital à Chrysler car, au terme des accords avec Michelin et le gouvernement français, il doit racheter Citroën.

1970 : Chrysler Corporation porte sa participation à 99,3 %, Simca devient Chrysler France.

1976 : Fusion de Peugeot SA et de Citroën SA : création de PSA Peugeot Citroën.

1978 : 27700 salariés

1980 : La marque Simca est abandonnée à la fin du millésime. Elle appartient toujours au groupe PSA Peugeot Citroën.

1986 : La fabrication des modèles Talbot cesse

1992 : Début de la production de la 306.

2005 : En mai, l'usine comptait 8300 salariés auxquels s'ajoutaient plus de 900 intérimaires,

2006 : Montée en régime de la Peugeot 207 parallèlement à la Peugeot 206.

2007 : Production de la 1007 et de la 207 (berlines et SW). 273 000 véhicules produits.

2009 : Fin de la production de la 1007. production de la 207 restylée, de la DS3 et de la nouvelle C3.

2011 : Fin de la production de la 207 SW à Poissy.

2012 : Fin de la production de la 207 à Poissy. Mise en production de la Peugeot 208.

2013 : Lancement commercial de la Citroën DS3 Cabrio.

Le parc Meisonnier, le pigeonnierLe parc Meisonnier, le pigeonnierLe parc Meisonnier, le pigeonnier

Le parc Meisonnier, le pigeonnier

Le parc du château de Villiers :

Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...

Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...

Office de Tourisme de Poissy : 132, rue du général de Gaulle 78300 Poissy

Tél. : 01 30 74 60 65 Lien : http://www.poissy-tourisme.fr

Lien Wikipédia Poissy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Poissy

Collégiale Notre-Dame : 8, rue de l'Eglise 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 08 03 ouverture T. les J. de 8 à 12 H et de 14 à 19 H

Musée du Jouet : 2, enclos de l'Abbaye 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 06 06

ouvert du mardi au dimanche de 9 H 30 à 12 H et de 14 à 17 H 30

Villa Savoye Le Corbusier : 82, rue de Villiers 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 01 06 T les J sauf lundi 10 à 17 H, mai à août 18 H,, fermé jours fériés

Distillerie du Noyau de Poissy : 105, rue du général de Gaulle 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 20 59 Site : http://www.noyaudepoissy.com

ouvert du lundi au samedi sur réservation.

Messagerie : noyaudepoissy@noyaudepoissy.com

Site Liqueur de Paris : http://www.liqueurdeparis.com

Lien Wikipédia Le Corbusier : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corbusier

Voir aussi l'article "L'enceinte Philippe-Auguste à Paris" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 08:19
Les falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le ChaudronLes falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le ChaudronLes falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le Chaudron

Les falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le Chaudron

La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises

La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises

Les peintres d'Etretat :

Claude Monet se rend au Havre et à Etretat plusieurs fois;

- en hiver 1868-69, il revient chaque année de 1883 à 1886,

- en 1883, il peint "L'arche d'Etretat' et "Mer agitée à Etretat",

- en 1885, "Etretat la Manneporte, reflets sur l'eau" (Musée des Beaux-Arts de Caen)

En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite
En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite

En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite

La Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuelLa Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuel

La Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuel

Etretat : les falaises de légende ont inspiré les plus grands peintres

Les falaises d'Etretat : un site pittoresque unique en Europe. Ce paysage de légendes connu dans le monde entier grâce au peintre impressionniste Claude Monet a inspiré les plus grands artistes peintres.

Etretat, petit port de Haute-Normandie, doit surtout sa réputation à son arche crayeuse monumentale et à l'aiguille de 70 mètres de haut située en retrait. Il y a la falaise d'Amont, la falaise d'Aval et la Manneporte . Des falaises qui ont été une source d'inspiration pour de nombreux peintres, réalistes, romantiques, impressionnistes ou fauvistes.


Avec la Manneporte, Claude Monet a rendu le site célèbre

Ce site est très connu dans le monde en particulier grâce à Caude Monet qui le découvre dès l'hiver 1868-1869. Séduit par l'aspect pittoresque du lieu, l'artiste y revient ensuite chaque année de 1883 à 1886. En tout, il a peint une cinquantaine de toiles par tous les temps, à différents moments de la journée, pour saisir l'instant, l'impression et la luminosité changeante au fil des heures.

Monet n'a pas été le seul à s'intéresser à ce lieu. Gustave Courbet (La falaise d'Etretat après l'orage en 1870), Barthold Jongkind, (Port d'Etretat en 1852), Camille Corot (La plage, Etretat en 1872), Eugène Isabey (Rochers d'Etretat en 1851 ou 1857), Eugène Delacroix (Etretat, la roche percée en 1838) et Eugène Boudin ( Etretat, la falaise Amont en 1896) ont tous immortalisé la magie des lieux.

Anne Elizabeth Philibert @Culturebox

Sources : Reportage de Nicolas Lemarignier - Frédéric Faure- I.Palmer

Les falaises d'Etretat en juillet, les peintres du site

Les peintres des falaises d'Etretat :

Eugène Delacroix : "Etretat et la roche percée" 1838

Eugène Isabey : "Rocher d'Etretat en 1851 ou 1857"

Barthold Jongkind : "Port d'Etretat en 1852"

Gustave Courbet : "La falaise d'Etretat après l'orage" 1870

Camille Corot : "La plage d'Etretat" 1872

Claude Monet : "L'arche d'Etretat", "Mer agitée" 1883,

"Etretat, la Manneporte reflets sur l'eau" 1885

Eugène Boudin : "Etretat la falaise Amont en 1896"

Les falaises d'Etretat en juillet, les peintres du site

L'Aiguille creuse

L'Aiguille creuse est un roman de Maurice Leblanc mettant en scène les aventures d'Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur.

Il a été publié dans le journal "Je sais tout" du 15 novembre 1908 au 15 mai 1909 , puis avec quelques modifications, le roman entier a été édité en juin 1909.

Arsène Lupin s'oppose à Isidore Beautrelet, jeune lycéen et détective amateur. L'histoire prend place à Ambrumésy et dans d'autres villes françaises, au début du XXe siècle.

L'aiguille creuse est le deuxième secret de la reine Marie-Antoinette et de Cagliostro (fortune des rois de France). Le Mystère de l'Aiguille creuse renferme un secret que les rois de France se transmettaient et dont Arsène Lupin s'est rendu maître. La fameuse aiguille contient le plus fabuleux trésor jamais imaginé, il rassemble les dots des reines, perles, rubis, saphirs et diamants... la fortune des rois de France.

Quand Isidore Beautrelet découvre le château de l'Aiguille (dans le département de la Creuse, près de Crozant), il pense avoir trouvé la solution de l'énigme. Mais ce qu'il n'a pas compris c'est que le roi de France, Louis XIV, avait fait construire ce château pour brouiller la véritable piste qui en fait était une aiguille en Normandie près de la ville du Havre où Arsène Lupin, connu aussi sous le nom de Louis Valméras, s'était caché.

Sources et renseignements :

Office de tourisme d'Etretat:

Place Maurice Guillard 76790 Etretat

Tél. : 02 35 27 05 21 http://www.etretat.net Courriel : info@etretat.net

Merci à l'Office pour son accueil. Bonne visite !!!

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 08:41
L'eglise Saint-Joseph du Havre

L'eglise Saint-Joseph du Havre

Auguste Perret et l'église Saint-Joseph

Auguste Perret et l'église Saint-Joseph

"Pour atteindre la beauté originale, l'artiste doit s'élever dans la simplicité"

Auguste Perret

Vue de la ville du Havre et le clocher de Saint-Joseph
Vue de la ville du Havre et le clocher de Saint-Joseph

L'église Saint-Joseph est un édifice emblématique du centre-ville reconstruit du Havre. C'est le premier monument que l'on voit en arrivant par la mer et un repère dans la ville.

L'ancienne église néo-gothique a été complètement détruite en 1944. Auguste Perret dessine avec Raymond Audigier les plans de la nouvelle église : Auguste Perret, qui était athée, voulait que l'église soit aussi un monument à la mémoire des victimes de la guerre, tandis que Raymond Audigier, très croyant, souhaitait en faire un cierge de remerciement à Dieu pour le retour de la paix ; cette seconde idée a fortement influencé le choix de la forme définitive du monument en s'inspirant des précédents projets réalisés par Auguste Perret : l'église votive Sainte-Jeanne d'Arc, une basilique dessinée par Auguste Perret en 1926 et originellement destinée à être construite rue de la Chapelle , dans le 18e arrondissement de Paris.

L'abbé Marcel Marie convainc le clergé et le ministère de la reconstruction de mettre en œuvre ce projet.

Auguste Perret et Raymond Audigier sont les deux coauteurs de cet immense ouvrage.

À la mort d'Auguste Perret, en 1954, Raymond Audigier termine l'ouvrage avec la collaboration de Georges Brochard pour le cabinet Perret. Audigier et Brochard sont par ailleurs assistés par un autre architecte, Jacques Poirrier.

Les travaux débutèrent le 21 octobre 1951 par la pose de la première pierre.

La fin du gros œuvre a lieu en octobre 1957 avec l'achèvement de la tour de 107 mètres et la remise au culte le 22 mars 1959, les aménagements intérieurs n'étant terminés qu’en 1961. La consécration du maître-autel et des aménagements (baldaquin, stalles) conçus par l’architecte Guy Verdoïa a lieu en 1964. La nouvelle église Saint-Joseph fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1952, soit, fait rarissime, dix ans seulement après sa construction.

En 1997, l'église est parée d'un habillage lumineux. Le maitre verrier Marguerite Huré, assisté de sa fidèle collaboratrice Marcelle Lecamp vont travailler sur cet ambitieux projet.

L'artiste va utiliser pour ses vitraux le verre antique, soufflé à la bouche, irrégulier d'épaisseur et très nuancé.

L'agencement est géométrique, avec à sa base 7 couleurs : orange, jaune, vert violet, rouge, verdâtre et blanc, déclinées en une cinquantaine de nuances.

Ces couleurs sont placées du plus sombre à la base du clocher pour aller au plus clair au sommet de l'édifice.

L'église Saint-Joseph vue du port

L'église Saint-Joseph vue du port

Vue intérieure du clocher, le maître-hôtel central, les sièges "cinéma" et le baldaquin de l'égliseVue intérieure du clocher, le maître-hôtel central, les sièges "cinéma" et le baldaquin de l'église
Vue intérieure du clocher, le maître-hôtel central, les sièges "cinéma" et le baldaquin de l'égliseVue intérieure du clocher, le maître-hôtel central, les sièges "cinéma" et le baldaquin de l'église

Vue intérieure du clocher, le maître-hôtel central, les sièges "cinéma" et le baldaquin de l'église

L'église Saint-Joseph au Havre, oeuvre d'Auguste PerretL'église Saint-Joseph au Havre, oeuvre d'Auguste PerretL'église Saint-Joseph au Havre, oeuvre d'Auguste Perret
L'église Saint-Joseph au Havre, oeuvre d'Auguste Perret
Auguste Perret fait appel au maître-verrier Marguerite Huré que Maurice Denis lui avait fait connaitre

Auguste Perret fait appel au maître-verrier Marguerite Huré que Maurice Denis lui avait fait connaitre

         Marguerite Huré
Marguerite Huré

Les couleurs dominantes varient suivant les points cardinaux :

  1. . à l'est : les lilas rosés accompagnent l'exaltation des ors et verts symbolisant la nativité,
  2. . au sud : or et orange exaltent la puissance de l'Esprit, la splendeur et la gloire de Dieu. "Les jaunes flamboient comme des clameurs de victoire" Marguerite Huré,
  3. . à l'ouest : la couleur rose domine, éclatante et généreuse. Elle est accompagnées de rouge, couleur de l'action et de la force,
  4. . au nord ; le bleu est prépondérant, immatériel et profond. Il symbolise le ciel, la couleur de la Vierge.
L'église Saint-Joseph au Havre, oeuvre d'Auguste Perret

Historique :

L'église actuelle est le quatrième édifice à porter ce nom. Saint-Joseph était le quartier des charpentiers de navires et de chantiers navals de la ville.

En 1871, il est fait mention de l'ouverture de la chapelle Saint-Joseph, sous l'impulsion de l'abbé Léon Roger.

La 2ème église, inachevée, ouverte au culte en 1877, sera consacrée en 1882.

En 1944, le Havre subit les ravages des bombardements, faisant table rase de son centre ville. Saint-Joseph n'est plus alors que ruine. L'église est détruite le 5 septembre 1944.

Lentement, la ville va se relever de ce drame et au sein du camp François 1er, baraquements de fortune en ces temps, l'abbé Charles Pinel va créer un bien modeste lieu de prière dans un ancien hangar en tôle ondulée. Ce sera le 3ème "Saint-Joseph".

Le chantier de l'actuelle église Saint-Joseph démarre en 1951, avec la pose de sa première pierre le 21 octobre.

Quelques chiffres :

  • - 500.000 tonnes de béton, 700 tonnes d'acier,
  • - superficie du bloc de base : 2000 m2 reposant sur 71 pieux de 15 mètres de long,
  • - superficie des vitraux : 378 m2 comportant 12.768 verres de couleurs, 50 nuances,
  • - poids du bloc de l'autel : 7 tonnes,
  • - hauteur extérieure : 107 mètres,
  • - hauteur du clocher sous plafond : 84 mètres.
  • - 800 sièges type cinéma.

Quelques dates :

  • - 21 octobre 1951 : pose de la première pierre,
  • - octobre 1957 : fin du gros oeuvre,
  • - 22 mars 1959 : remise de l'édifice au culte,
  • - 1959-1961 : fin des aménagements intérieurs,
  • - 1964 : consécration du maître-hôtel, du baldaquin, des stalles,
  • - 11 octobre 1965 : inscription à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques,
  • - 1997 : mise en lumière par la ville du Havre,
  • - 2003- 2005 : travaux de restauration, En 2003 installation de l'orgue construit en 1966 à Strasbourg pour la chapelle de Saint-Thomas d'Aquin. Il comporte 14 jeux, 2 claviers et un pédalier.
  • - 2009 : 50ème anniversaire.

- La Ville du Havre est inscrite sur la liste du patrimoine mondial en 2005.

Sources : Wikipédia et documentation de l'Office de tourisme de la ville du Havre.

Brochure de l'église catholique Saint-Joseph Le Havre 2014 Réalisation AB & JB plan de l'édifice

Lien Wikipédia : L'église Saint-Joseph au Havre : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Joseph_du_Havre

Lien Wikipédia Auguste Perret : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Perret

Lien Auguste Perret Cité de l'Architecture à Chaillot : http://www.citechaillot.fr/ressources/expositions_virtuelles/portraits_architectes/biographie_PERRET.html

Le Havre et l'UNESCO : http://whc.unesco.org/fr/list/1181/

http://whc.unesco.org/fr/list/1181/

Lien Wikipédia Marguerite Huré : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_Hur%C3%A9

Le fond de l'oeuvre de Marguerite Huré au musée des Années 30 à Boulogne Billancourt : http://www4.culture.fr/patrimoines/patrimoine_monumental_et_archeologique/insitu/article.xsp?numero=4&id_article=davidbouvet-892

Office de Tourisme du Havre : 186, boulevard Clémenceau BP 649 76059 Le Havre Cedex

Tél. : 02 32 74 04 04 Fax : 02 35 42 38 39 Lien site : http://www.lehavretourisme.com

L'hôtel de ville du Havre

L'hôtel de ville du Havre

L Hôtel de Ville du Havre a été construit entre 1952 et 1958 sur les plans d'Auguste Perret et de Jacques Tournant, sauf la place couverte, inaugurée en 1988.

La tour culmine à 72 mètres et comporte 17 étages. L'aile Est abrite un théâtre de 700 places.

La façade Sud s'ouvre sur un vaste jardin à la française ponctué de nombreux jeux d'eau achevé en 1992.

Hôtel de Ville : 1517, place de l'Hôtel de Ville CS 40051 76084 Le Havre cedex

Ouverture de 9 h à 18 h

L'église Saint-Joseph au Havre, oeuvre d'Auguste Perret

Les réalisations d'Auguste Perret :

1) avant 1945

. le Théâtre des Champs-Élysées (1913),

. l'église Notre-Dame au Raincy (1922-1923), en collaboration avec son frère Gustave

. le clocher de l'église de Saint-Vaury (Creuse) (1924),

. la Tour Perret, édifiée en 1924 dans le parc Paul-Mistral à Grenoble, est la première tour en béton armé construite en Europe. Haute de 95 mètres, elle a été construite par les frères Auguste et Gustave Perret à l'occasion de l'Exposition internationale de la houille blanche, qui eut lieu du 21 mai au 25 octobre 1925,

. la chapelle de La Colombière à Chalon-sur-Saône (1928-1929),

. la salle Cortot à Paris (1928-1929),

. l'aménagement du musée Magnin (1930-1931),

. la villa de M. Nubar Bey à Garches (1930-1931),

. l'hôtel particulier du Dr Périgord à Limoges (1934-1935),

. les bâtiments administratifs de la Marine dit « Bâtiment Perret » et le bassin des carènes (centre d'essais de la DGA, aujourd'hui démolis) dans le 15e arrondissement de Paris (1929-1932) en collaboration avec son frère Gustave,

. le bâtiment du Mobilier national, à Paris (inauguré en 1936),

. l'usine des horlogeries Dodane, à Besançon (1939-1943),

2) Après 1945 :

. 1946-1954 : Nouveaux ateliers à l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris (6ème arrondissement),

. 1947-1949 : Musée des beaux-arts, São Paulo (Brésil),

. 1948 : Gare Maritime d'Alger (Algérie), architecte : Urbain Cassan avec la collaboration de l'entreprise Perret,

. 1949-1952 : La Tour Perret, immeuble résidentiel et de bureaux à Amiens,

. 1950-1954 : Immeuble d'habitation de la Fondation Alexandre et Julie Weill, Paris 17e arr.

. 1950-1954 : Centre d'études nucléaires (C.E.A.), Saclay (Essonne),

. 1951-1956 : Reconstruction du Vieux-Port, Marseille (Bouches-du-Rhône). Avec la collaboration d'André Devin et de Fernand Pouillon.

Bonne visite !

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 10:48
COREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la CéramiqueCOREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la CéramiqueCOREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la Céramique

Le roman d'un voyageur en Corée, Victor Collin de Plancy, à la fin du 19ème siècle.

Cette exposition propose de suivre les traces du premier diplomate français envoyé en Corée et ses collections.

Le "Royaume ermite" : à la fin du 19ème siècle, la Corée est un pays secret qui s'ouvre progressivement aux influences étrangères.

Tombé sous le charme de la culture ancienne et raffinée de ses habitants, Victor Collin de Plancy se fait le porte-parole de la Corée en France.

.

Sur le portrait de droite, Victor Collin de Plancy apparait en costume de diplomateSur le portrait de droite, Victor Collin de Plancy apparait en costume de diplomate

Sur le portrait de droite, Victor Collin de Plancy apparait en costume de diplomate

Victor Collin de Plancy, lorsqu'il apparait sur la photographie jointe plus haut, est assez âgé. Il est décoré de plusieurs médailles reçues durant sa carrière. Il a derrière lui une vie bien remplie, dont 20 ans passés en Asie, en particulier en Corée.

Cet homme est considéré par ses contemporains comme un homme agréable et sympathique, désireux de plaire et d'aider les autres.

COREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la CéramiqueCOREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la Céramique
COREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la CéramiqueCOREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la CéramiqueCOREE  MANIA roman d'un voyageur au Musée de la Céramique

La route des céladons :

La route des céladons part de la Chine, passe par la Corée et se poursuit jusqu'à Sèvres.

C'est en France entre le 17ème et le 18ème siècle que ces pièces nommés en chinois qing cigi (grès verts) vont être baptisées du nom de céladon.

Entre 1607 et 1625, Honoré d'Urfé, publie L'Astrée, premier roman de 5000 pages, qui rencontre un énorme succès dans les cours européennes. Son héros, nommé Céladon, jeune berger aux amours contrariés porte des rabans vert-bleu. Son nom va servir à désigner les grès verts, y compris dans la langue de Shakespeare.

Le Céladon : couleur secrète, couleur du jade, vert bleuté ou vert olive, le céladon a bien des aspects.

En fait le céladon désigne non pas une couleur, mais une technique.

Les céladons sont des grès porcelaineux, riche en kaolin, recouverts d'une couverte concentrée en oxyde de fer. Cuits à haute température et en réduction, c'est-à-dire avec très peu d'oxygène, ces oxydes prennent une teinte verte. La couleur de la pièce dépendra alors de nombreux critères, épaisseurs de la couverte, durée de la cuisson, position dans le four.

C'est ainsi dans ces variations que réside la beauté du céladon.

Sources :

Cité de la Céramique, 2, place de la Manufacture 92310 Sèvres.

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 14:35
Une visite de Pont-en-Royans

La commune se situe dans dans le Royans (Massif du Vercors). Le Royans est l'une des 7 régions naturelles du Parc naturel Régional du Vercors.

Le point culminant de Pont-en-Royans est le Mont-Baret situé à 786 mètres d'altitude.

Le village se trouve au confluent de la Bourne dont la source se situe à Lans-en-Vercors et de la Vernaison, dont la source est à Saint-Agnan-en-Vercors.

Une visite de Pont-en-RoyansUne visite de Pont-en-Royans
Une visite de Pont-en-Royans

Le pont :

Au départ, c'est un passage étroit jeté entre deux rochers qui permet l'accès aux plateaux du massif du Vercors, et de traverser le torrent de la Bourne, dont les gorges sont abruptes et très étroites. La première citation désigne un certain pont Chochignon (voir textes de l'abbé Fillet et de S. Chaussamy). Le pont est étroit, tout au plus trois mètres, et son entrée démarre à la hauteur de la maison Thomas sur l'actuel Pont Picard (on ignore l'origine de ce nom, qui est donc moderne ; on parle aussi du gouffre Picard, creux dans la Bourne profond d'une dizaine de mètres à peu près sous le pont). Au XIXéme siècle, le pont est élargi. La route de Villard est créée en 1872, ainsi que l'actuelle route de Sainte-Eulalie, avant la fin du XIXème siècle, et la circulation des charrois de troncs de bois provenant de la Route des Goulets entraîne un besoin d'élargissement.

De nombreuses maisons sont abattues.

Il y avait auparavant trois fois plus de maisons suspendues au-dessus du gouffre qu'au XXIème siècle.

Pont-en-Royans, ville d'eau

Pont-en-Royans, ville d'eau

Les balcons avancés :

Le charme de ce village et de ses balcons suspendusLe charme de ce village et de ses balcons suspendusLe charme de ce village et de ses balcons suspendus

Le charme de ce village et de ses balcons suspendus

Le musée de l'eau, à gauche de la photographie

Le musée de l'eau, à gauche de la photographie

Le blason de Pont-en-Royans
Le blason de Pont-en-Royans

Le tournage sur bois de buis fut longtemps l'une des activités principales de la ville.

On redécouvre de nos jours dans de très nombreux livres des XIXe et XXe siècles, les premières photos sur plaques en "verre photographique lumière" qui représentent les maisons suspendues de Pont-en-Royans et les routes du Vercors (routes des Grands Goulets, route des gorges de la Bourne, Pont de la Goule Noire).

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la place du Pont Picard fut l'une des plaques tournantes des mouvements résistants.

Bonne visite !

Sources et lien Wikipédia :https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont-en-Royans

Voir aussi les grottes de Choranche :http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/07/une-visite-de-pont-en-royans.html

Pont-en-Royans en 1865 et en 2015 !Pont-en-Royans en 1865 et en 2015 !

Pont-en-Royans en 1865 et en 2015 !

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 19:55
Les stalactites fisctuleuses de la grotte : spectacle magique et lumineux

Les stalactites fisctuleuses de la grotte : spectacle magique et lumineux

Une longue histoire entre la Roche et l'Eau

par Jean-Jacques Delannoy

Enseignant et chercheur à l'Université Joseph Fournier, Institut de Géographie Alpine.

La retombée nord-occidentale du massif du Vercors est profondément échancrée par les gorges de la Bourne et de la Vernaison (Grands et Petits Goulets). En remontant la Bourne depuis Pont-en-Royans, les gorges, d'abord étroites, s'élargissent. C'est au coeur de cet élargissement que se loge le village de Choranche, dominé par un majestueux amphithéâtre naturel : le cirque de Choranche.

Au pied des puissantes falaises calcaires s'ouvrent les grottes.

Le cirque est particulièrement représentatif d'un aspect fondamental du paysage du Vercors, lié au couple géologique : calcaires / marnes.

Les calcaires constituent une épaisse et résistante carapace qui est à l'origine des hautes falaises du Vercors ; alors que les marnes, roches plus tendres, ont été façonnées par l'érosion en des versants réguliers et en pente douce.

La grotte de Choranche et ses merveilles
La grotte de Choranche et ses merveillesLa grotte de Choranche et ses merveillesLa grotte de Choranche et ses merveilles
Une mise en scène féérique des galeries et des rivières souterrainesUne mise en scène féérique des galeries et des rivières souterrainesUne mise en scène féérique des galeries et des rivières souterraines
Une mise en scène féérique des galeries et des rivières souterrainesUne mise en scène féérique des galeries et des rivières souterrainesUne mise en scène féérique des galeries et des rivières souterraines

Une mise en scène féérique des galeries et des rivières souterraines

Un peu de géologie :

La grotte de Choranche et ses merveillesLa grotte de Choranche et ses merveilles
La grotte de Choranche et ses merveillesLa grotte de Choranche et ses merveilles
La grotte de Choranche et ses merveillesLa grotte de Choranche et ses merveilles

Les stalactites fistuleuses, pailles de calcite qui font la renommées de la grotte de Choranche

Dimensions des stalactites : 3 millimètres de diamètre et jusqu'à 3 mètres de longueur.Dimensions des stalactites : 3 millimètres de diamètre et jusqu'à 3 mètres de longueur.
Dimensions des stalactites : 3 millimètres de diamètre et jusqu'à 3 mètres de longueur.Dimensions des stalactites : 3 millimètres de diamètre et jusqu'à 3 mètres de longueur.

Dimensions des stalactites : 3 millimètres de diamètre et jusqu'à 3 mètres de longueur.

Une rencontre avec les protée, curieuses créatures cavernicolesUne rencontre avec les protée, curieuses créatures cavernicolesUne rencontre avec les protée, curieuses créatures cavernicoles

Une rencontre avec les protée, curieuses créatures cavernicoles

Les protées : créatures étranges des cavernes !

Le Protée anguillard (Proteus anguinus), dit aussi Olm, Salamandre blanche ou Salamandre des grottes1, unique représentant du genre Proteus, est une espèce d'urodèles de la famille des Proteidae2.

Le Protée est la seule espèce du genre Proteus, la seule espèce européenne de la famille des Proteidae et le seul chordé troglobie européen. On le surnomme parfois « poisson humain » (slovène : človeška ribica) à cause de sa peau qui ressemble à celle de l’Homme.

Évoqué dès 1689 par Valvasor, il appartient au même ordre que les tritons et les salamandres. Il s'agit d'un animal cavernicole que l'on trouve principalement dans les grottes karstiques des Alpes dinariques. C'est le plus grand prédateur des fonds souterrains.

Le protée se déplace comme une anguille par des mouvements serpentins de son corps et il ne s'aide que très peu de ses pattes atrophiées. Il s’agit d’un prédateur qui se nourrit de petits crabes, de gastéropodes et d’insectes3. Il ne mâche pas sa nourriture et ingère ses proies entières. Vu la faible quantité de nourriture dans les grottes, le protée est capable de survivre à une longue période de disette. Il ingère dès que possible une grande quantité de nourriture et stocke celle-ci sous forme de lipides et de glycogène dans le foie. Lorsque la nourriture se fait rare, il réduit son activité et son métabolisme. Il peut même réabsorber ses propres tissus dans les cas les plus critiques. Des expériences ont montré qu’il pouvait survivre jusqu'à dix ans sans nourriture.

Grotte de Choranche : visites guidées d'une heure environ. Température : 10°C.

Ouverte toute l'année sauf du 23 novembre au 18 décembre 2015

38680 CHORANCHE

Courriel : info@choranche.com

Tél. : 04 76 36 09 88

Voir aussi article : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/07/une-visite-de-pont-en-royans.html

1 heure de Grenoble, 1 heure 30 de Lyon, 55 minutes de Valence, 30 minutes de Villard de Lans, 7 minutes de Pont-en-Royans.

La Cabane Café et les gîtes des Hauts de Choranche :

La grotte de Choranche et ses merveilles

Les gîtes de charme des Hauts de Choranche

La grotte de Choranche et ses merveilles
Les 4 gîtes ont une capacité de 4 personnes avec une vue de rêve sur les montagnes du Vercors, le cirque de Bourmillon et la cascade de Moulin Marquis
Les 4 gîtes ont une capacité de 4 personnes avec une vue de rêve sur les montagnes du Vercors, le cirque de Bourmillon et la cascade de Moulin Marquis
Les 4 gîtes ont une capacité de 4 personnes avec une vue de rêve sur les montagnes du Vercors, le cirque de Bourmillon et la cascade de Moulin Marquis
Les 4 gîtes ont une capacité de 4 personnes avec une vue de rêve sur les montagnes du Vercors, le cirque de Bourmillon et la cascade de Moulin Marquis
Les 4 gîtes ont une capacité de 4 personnes avec une vue de rêve sur les montagnes du Vercors, le cirque de Bourmillon et la cascade de Moulin Marquis
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Les abeilles et des hommes :

Le monde de Beeppy et son parcours découverteLe monde de Beeppy et son parcours découverteLe monde de Beeppy et son parcours découverte

Le monde de Beeppy et son parcours découverte

La boutique et ses produits Bio régionauxLa boutique et ses produits Bio régionaux

La boutique et ses produits Bio régionaux

Le plan de route

Le plan de route

Les Gîtes des Hauts de Choranche :

Route des grottes 38680 Choranche

Tél. : 04 76 38 90 50 - 06 78 15 01 00

Lien site Cabane Café : www.cabanecafe.com

Lien site les abeilles et des hommes : http://www.beeppy.com

Courriel lien : gilles.dacierfalque@nordnet.fr

Les plus belles grottes de France :

  • La grotte de Saint-Marcel d’Ardèche
  • Aven Armand, Lozère
  • Grotte de Choranche, Isère
  • Gouffre de Padirac, Lot
  • La Grotte d'Osselle, Doubs
  • Grotte de la Cocalière, Gard
  • Grotte des Demoiselles, Hérault
  • Grotte de Sdragonato, Corse
  • Grotte de la Clamouse, Hérault
  • Grotte Dargilan, Lozère
  • Grotte de Niaux, Ariège
  • Aven d’Orgnac, Ardèche
  • Grotte de La Verna, Pyrénées-Atlantiques ........Désolé pour les autres oubliées.....
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Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de l'Isére
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