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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 14:20

Une visite nocturne en octobre du Pavillon des Indes :

Le Pavillon des Indes à Coubevoie
Le Pavillon des Indes et son contexteLe Pavillon des Indes et son contexteLe Pavillon des Indes et son contexte

Le Pavillon des Indes et son contexte

L'implantation de l'Exposition Universelle de Paris en 1878

L'implantation de l'Exposition Universelle de Paris en 1878

L'exposition Universelle de Paris en 1878 doit pouvoir rivaliser avec celle de Londres en 1872, celle de Vienne en 1873, ainsi que l'exposition de Philadelphie en 1876.

Dédiée aux progrès industriels et aux technologies, elle a pour ambition de placer la France au coeur des nations ouvrières et agricoles.

Les arts et le savoir-faire tiennent une place particulière.

Après plusieurs sites envisagés, dont Courbevoie, ce fut finalement la colline de Chaillot et le Champs de Mars qui sont retenus, car placés au coeur de la capitale et assez facilement accessible.

Au terme d'un énorme chantier,le Palais du Trocadéro, remplacé en 1937 par ses bâtiments actuels, renferme une immense salle de fêtes pouvant accueillir 7.000 places.

Celui du Champs de Mars s'étend de la Seine à l'Ecole Militaire.

Au coeur du Champs de Mars, la rue des Nations est une des attractions phares. Il est reconstitué pour la première fois le long de cette rue, des façades typiques de toutes les nations représentées à cette exposition. Les constructions sont produites en grandeur nature et derrière les façades, les différents pays représentent dans un espace relativement réduit leur productions industrielles et leur artisanat.

L'aménagement intérieur du Pavillon et ses boiseries actuelleL'aménagement intérieur du Pavillon et ses boiseries actuelleL'aménagement intérieur du Pavillon et ses boiseries actuelle

L'aménagement intérieur du Pavillon et ses boiseries actuelle

Le Pavillon des Indes à Coubevoie

Le pavillon des Indes indiennes :

Conçu par l'architecte Sir Caspar Purdon Clarke (1846-1911), l'édifice se compose de deux pavillons symétriques reliés par une galerie couverte, et mesure une cinquantaine de mètres de longueur. Il est construit sur des modèles des palais indiens du Rajasthan.

Il sert de vitrine aux collections particulières du Prince de Galles, futur roi Edouard VII (1841-1910) : harnais brodés, étoffes, vaisselles, vases, coffrets, bijoux, armes damasquinées et sculptées. Des fonds privés complètent la présentation royale, notamment des objets de fabrication indienne importés de négociants domiciliés à Londres et à Paris.

Les visiteurs découvrent ainsi les produits de l'artisanat de l'Inde et ses ressources naturelles.

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Une première partie est installée sur les dunes de Paramé, près de Saint-Malo

Le pavillon est malheusement détruit en 1905 lors d'une tempête

Le pavillon est malheusement détruit en 1905 lors d'une tempête

Une seconde partie, plus petite, est probablement acquise par le prince Stirbey, propriétaire du parc de Bécon, afin d'agrandir la villa atelier de sa belle fille, mademoiselle George Achille-Fould Stirbey, artiste peintre.

Le pavillon devient propriété de la ville de Courbevoie en 1951.

Détails nocturnes du Pavillon des IndesDétails nocturnes du Pavillon des IndesDétails nocturnes du Pavillon des Indes

Détails nocturnes du Pavillon des Indes

Le Pavillon des Indes à Coubevoie

George Achille Fould (1865-1951) :

Artiste peintre, élève d'Antoine Vallon et de Léon Comère, George expose de 1885 à 1949 en signant Achille-Fould.

Elle est membre de la Société des Artistes Français et de la Société Nationales des Beaux-Arts.

Elle participe aux salons des Artistes Français, ainsi qu'au Salon des Indépendants à Paris, au Salon des l'Union des Femmes-Peintres et Sculpteurs, au Salon de l'Ecole Française, et à diverses invitations de Salons à Paris et en province (Paris, Versailles, Lyon)

Portraitiste des femmes aux vêtements raffinés, elle est attentive aux détails des costumes anciens, à la restitution des étoffes, aux dentelles et aux broderies des personnages.

Elle obtient une médaille de bronze à l'Exposition Universelle de Paris de 1900.

L'artiste vivait, outre son atelier de Bécon, dans la villa de son père à Asnières et dans son appartement à Paris rue de Courcelles.

Sources : Le Pavillon des Indes à Courbevoie, Hauts-de-Seine.

Photographies : Léon et Levy, Roger Viollet & Ageorges. Neurdein.

Le Pavillon des Indes est inscrit aux monuments historiques en 1987.

Lien Wikipédia : George Achille Fould :https://fr.wikipedia.org/wiki/George-Achille_Fould

Le Pavillon des Indes à Bécon (Courbevoie) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_des_Indes

142, boulevard Saint-Denis 92400 Courvevoie

Visites sur réservation : 01 71 05 77 92

Courriel lien :pavillondesindes@ville-courbevoie.fr

La liste des expositions Universelles de Paris : http://https://fr.wikipedia.org/wiki/Expositions_universelles_de_Paris

Madame Emmanuelle Trief-Touchard est attachée de conservation et responsable du musée Roybet Fould, à Courbevoie.

Tous nos sincères remerciements à Emmanuelle pour cette visite passionnante.

Les Grandes Expositions de Paris :

Exposition Nationale : 1844,

Expositions Universelles : 1855, 1867, 1878, 1889, 1900,

Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes : 1925,

Exposition internationale « des Arts et des Techniques appliqués à la Vie moderne » : 1937.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 16:22

La goélette Tara revient à Paris, après sa dernière escale, près du pont Alexandre III, en novembre 2012.

voir article : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-goelette-tara-en-escale-au-pont-alexandre-iii-114935971.html

La goélette Tara à Paris en novembre pour la COP21
Aquarelle-octobre-2015
Aquarelle-octobre-2015

La goélette Tara à Paris en novembre, pour la Conférence Paris Climat COP21


Des nouvelles de la goélette d'expéditions scientifiques ex Antartica :

Le point d’orgue de l’année 2015 sera la venue de Tara à Paris durant les mois de novembre et décembre où la goélette sera l’ambassadeur de l’Océan aux côtés de la Plateforme Océan et Climat.

Cette plateforme, lancée en 2014 sous l’égide de l’UNESCO/Commission océanographique inter gouvernementale avec des dizaines d’ONGs, d’institutions scientifiques et universitaires et de gouvernements locaux aura pour but d’apporter plus de visibilité aux enjeux liant l’Océan et le Climat avant et pendant la Conférence Climat de Paris en décembre 2015 (COP 21).

Un documentaire long métrage est en préparation et sera diffusé en premier lieu en novembre sur le thème Océan et Climat. Des escales de la goélette en France au printemps et à l’automne sont également prévues avec une exposition itinérante pour promouvoir le sujet.
L’importance de la conférence Paris Climat 2015 (COP21) :

Six ans après l’échec de la Conférence de Copenhague sur le Climat, la Conférence Paris Climat (COP21) en France sera une dernière opportunité pour un nouveau traité sur le climat qui remplacera le protocole de Kyoto.

Sources : Tara Océans.


Lien sources : http://oceans.taraexpeditions.org/…/en-route-vers-la-conf…/…

Plan de voilure et caractéristiques techniques de la goélette

Plan de voilure et caractéristiques techniques de la goélette

La goélette Tara est le plus grand dériveur polaire du monde. Avec sa coque en aluminium, elle a été conçue pour résister à la compression des glaces en mouvement et aux très basses températures.

Lien Wikipédia La goélette Tara : http://https://fr.wikipedia.org/wiki/Tara_%28go%C3%A9lette%29

Aquarelles Jean-Pierre 2013 et 2015 d'après sources Tara Expéditions et Tara Océans.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:59

Stéphane Vigny, artiste

Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte

« Le centre des Monuments Nationaux-Château de Maisons, en partenariat avec la ville de Maisons-Laffitte, grâce au travail d’artistes contemporains souhaite faire découvrir autrement le patrimoine à travers une approche résolument inscrite dans le temps présents. Les visiteurs sont ainsi invités à renouveler le regard qu’ils portent sur leur patrimoine, à le redécouvrir autrement.

Carte blanche a été donnée à l’artiste Stéphane Vigny et au commissaire de l’exposition Gaël Charbau pour investir les jardins du monument construit par François Mansart dans le cadre des commémorations du tricentenaire de la mort de Louis XIV (1715-2015).

Depuis près de 15 ans, Stéphane Vigny s’est engagé dans un projet singulier : explorer inlassablement les multiples composants qui fabriquent les formes à la fois populaires et élitistes de la culture.

Tous ses travaux doivent s’envisager dans cette confrontation permanente entre l’esthétique du centre et celle de la périphérie, où l’influence vernaculaire affronte les modes passagères, où le « bon goût » se coltine le goût tout court. Comment distinguons-nous le ringard du plus hype, le chic du kitsch, le vieillot du tendance ? C’est toujours par des sculptures et des-installations inédites qu’il parvient à actualiser cette question qui engage tous les champs de la pensée et des savoir-faire. Il est certainement parmi les meilleurs à rendre possible la cohabitation inopinée entre les réflexions philosophiques que ces antagonismes soulèvent, et le bricolage matériel qui la rend manifeste »

Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte
Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte
Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte
Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte
Une exposition de sculptures au château de Maisons-Laffitte
Le château de Maisons-Laffitte et son parc du côté entrée

Le château de Maisons-Laffitte et son parc du côté entrée

Biographie de l’artiste :

Stéphane VIGNY est né en 1977 au Mans.

Formation : Doctorant en arts plastiques à l’Université Paris 1.

Exposition : Mécanique populaire dans le cadre de l’exposition Cinq milliards

d’années au Palais deTokyo (2006-2007).

Résident au Palais de Tokyo à partir de novembre 2007.

Site internet : lien http://stephanevigny.free.fr/

Projet réalisé avec le concours du centre des Monuments Nationnaux, le Château de Maisons, de la ville de Maisons-Laffitte et bien sûr de l'artiste Stéphane Vigny et ses nombreuses oeuvres.

Entrée libre

Bonne visite !

Voir aussi quelques détails du château de Maisons :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-quelques-details-du-chateau-de-maisons-laffitte-108491077.html

Les chevaux de bronze de Maisons-Laffitte :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-chevaux-de-bronze-de-maisons-laffitte-109851671.html

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:37
La Brasserie Bofinger à Paris, la plus ancienne de la capitale

La Brasserie Bofinger, située à deux pas de la place de la Basitille à Paris, fut fondée par l'alsacien Frédéric Bofinger en 1864. Elle est la plus ancienne et une des plus belles de la capitale.

Eln 1996, cet établissement entre dans le groupe Flo fondée par Jean-Paul Bucher, et qui comprend les plus belles Brasseries de Paris et même de France. Elles ont la caractéristique d'être la plupart d'entre elles de la Belle Epoque avec des cadres splendides.

Le restaurant et sa verrière au rez de chaussée, une des salles du premier étageLe restaurant et sa verrière au rez de chaussée, une des salles du premier étageLe restaurant et sa verrière au rez de chaussée, une des salles du premier étage

Le restaurant et sa verrière au rez de chaussée, une des salles du premier étage

La verrière, pièce unique de la brasserie :

C'est une oeuvre des peintres verriers Neret et Royé qui surmontent la salle aveugle de la brasserie d’une majestueuse coupole ovale à motifs floraux de style art déco.

La Belle Alsacienne

En 1864, le Colmarien Frédéric Bofinger ouvre un modeste établissement près de la Bastille, à la lisière du Marais et du Faubourg Saint-Antoine, quartiers de prédilection de nombreux Alsaciens depuis le XVIème siècle qui travaillent dans la menuiserie ou l’ébénisterie.

Bofinger est la première brasserie parisienne où l’on propose de la bière " à la pompe ". Servie dans des pots en grès que les clients apportent eux-mêmes, avec de la charcuterie et de la choucroute, elle titre entre 18 et 25°. L’annexion par la Prusse de l’Alsace et de la Lorraine provoque un afflux de réfugiés et assure le succès de l’établissement. On y croise le chansonnier Aristide Bruant. Il arrive avec ses propres œufs pour qu’on lui prépare " la plus savoureuse omelette du monde ".

En 1919, Bofinger s’agrandit et connaît une rénovation spectaculaire. Banquettes matelassées, miroirs biseautés, jeux de lumières et de peintures, le décor respire la Belle Epoque et la joie de vivre. Les murs chantent l’Art Nouveau, l’Alsace enchantée et libérée. On fait bombance, on rit, on s’amuse. C’est la fête, élégante et colorée. Au début des années 30, à l’occasion d’une nouvelle extension, l’illustrateur Hansi décore un salon du premier étage et réalise l’enseigne bleue de l’extérieur. L’artiste déjeune à la table du Curnonsky, « Prince des gastronomes ».
Débarqués des toutes proches gares de Lyon ou d’Austerlitz, des élus politiques de la France radicale, Edouard Herriot en tête, en font leur cantine. Les gouvernements passent comme des plats.

Au lendemain de la guerre, Bofinger sommeille. Les années 70 sont celles de la renaissance. De Georges Pompidou à François Mitterrand, la classe politique franchit à nouveau la porte à tambour. Les peintres Arroyo, Chambas, Fromanger, Segui débattent sur l’art, comme outil de transformation sociale.

Le 10 mai 1981, François Mitterrand réserve le premier étage pour célébrer son entrée à l’Elysée.

Sources ; Brasserie alsacienne Bofinger

Détail des verrièresDétail des verrièresDétail des verrières

Détail des verrières

Un quartier à la mode :

Les créateurs affluent des rues voisines, Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix, Azzedine Alaïa. L’ouverture de l’Opéra Bastille voit passer des cantatrices, parmi lesquelles Barbra Hendricks. Woody Allen a ses habitudes. De retour sur scène à Bercy, après un long exil en Amérique, Michel Polnareff accorde sa première sortie à Bofinger.

Les visiteurs célèbres de la brasserie alsacienne : http://www.bofingerparis.com/fr/lame-du-lieu/les-figures-de-bofinger.html

Proche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie GuimardProche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie Guimard
Proche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie GuimardProche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie GuimardProche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie Guimard
Proche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie GuimardProche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie Guimard

Proche de la brasserie, la Colonne de Juillet, l'Opéra Bastille, le bassin de l'Arsenal, une sortie Guimard

La Brasserie Bofinger :

5,7 rue de la Bastille 75004 Paris Métropolitain Bastille (Ligne N°1, 5 et 8)

Parking Saint-Antoine, parking Opéra Bastille, parking Ledru-Rollin

La brassere Bofinger fait oartie des édifices du groupe FLO.

Téléphone : 0033 (0)1 42 72 87 82 Site : http://www.bofingerparis.com

Bonne visite !

Voir aussi : Article brasserie Julien : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-brasserie-julien-a-paris-121109338.html

La Coupole à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/03/une-visite-de-la-coupole-a-paris.html

Diaporama Circuit Nancy l'Excelsior : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1440176.html

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 09:15
Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

Histoire de Nanterre, des origines à nos jours :

La présence humaine à Nanterre remonte sans doute à la préhistoire, puisque des silex taillés ont été trouvés au bord de la Seine et sur les pentes de Mont-Valérien. Cette histoire, sans cesse complétée d’épisodes nouveaux, a créé des liens de solidarités, des souvenirs et des traditions ancrés dans la mémoire collective ; elle a formé l’identité des Nanterriens.

Nanterre était déjà habité par des populations celtiques dès la fin du IVème siècle avant J.-C.

Nanterre Mérovingienne :

En 1973, des fouilles archéologiques effectuées devant la cathédrale ont mis à jour des sarcophages mérovingiens

Fragment de poterie
Fragment de poterie

La cité gauloise

Les fouilles archéologiques effectuées en 1993 et 2003 à l'angle des avenues Jules-Quentin et Benoît Franchon ont mis au jour un quartier résidentiel, ainsi qu'un mobilier riche et abondant. Une l'ancienne cité gauloise est découverte au lieu-dit Les Guignons sur le tracé de l'autoroute A86, à proximité d'un bras fossile de la Seine. La découverte fortuite en 1899, près de l'hôpital Max-Fourestier, d'une tombe à char, sépulture d'un personnage de haut rang, atteste l'importance du bourg qui reste le centre religieux des Parisii après la conquête romaine comme le prouve la découverte d'un trésor monétaire en 1904, dans la cour de l'hôpital.

Nanterre serait-elle le berceau des parisii ? Les chercheurs historiens l'ont attribué à Lutèce et proche du fleuve. La question est posée actuellement à ces historiens.

En savoir plus sur ce sujet ? voir ce lien : http://www.nanterre.net/parisii/exposition/exposition03_ville.html

Le site découvert est exceptionnel à ce jour, car aucune autre agglomération de la fin du Ier siècle avant notre ère n’a été clairement identifié sur le territoire des Parisii.

Il semble qu'une population d'environ 4.000 personnes résidaient en bord de Seine. La Seine n'était pas canalisée à l'époque et ses crues pouvaient atteindre le centre ville actuel ce qui explique les découvertes des fouilles de 1993 et 2003.

En outre les habitants de l'époque n'avaient pas de cités centralisées avec une capitale ou une ville principale, ce qui peut perturber les explications actuelles des chercheurs.

La vie quotidienne à Nanterre

Les découvertes faites à Nanterre donnent des indications précieuses sur la vie quotidienne des Parisii. Les restes d’animaux consommés, les objets rejetés (vaisselle, accessoires vestimentaires…), l’aménagement des rues, la présence de puits… fournissent des informations précieuses sur les habitudes artisanales et culturelles locales ainsi que sur l’habitat.

La présence de sépultures à proximité des maisons témoigne également de rites caractéristiques des Gaulois et les objets introduits révèlent l’attention particulière portée aux défunts.

Née en 422, la vie de Sainte-Geneviève est écrite vers 520; C'est le premier document qui mentionne Nemetodurum,, nom d'origine celtique qui sera francisé en Nanterre.

Le puits de Sainte Geneviève
Le puits de Sainte Geneviève

Le bourg médiéval se construit autour de l'église et de la chapelle Sainte Geneviève comprenant le puits médiéval, réputé miraculeux, objet de pèlerinages.

En 1247, le roi Louis IX signe la charte d'affranchissement des serfs de Nanterre. Ce document permet la connaissance de quelques habitants de l'époque, tels Evroin Chardeporc, le charcutier ou Raduiph Fouacier, le-boulanger.

Nanterre est une possession de l'abbaye de Sainte Geneviève de Paris jusqu'à la révolution.

Au XVIème siècle, un mur d'enceinte est édifié.

Les guerres de religion apporteront à la cité leur lot de misère et de violence.

En 1634, l'abbaye de Sainte-Geneviève nomme un jeune curé prieur, Paul Beurrier, qui a pour mission de reprendre en main les affaires spirituelles et temporelles fort délaissées, et de créer un séminaire afin de former de nouveaux moines.

De 1634 à 1688, Paul Beurrier accomplira sa mission avec beaucoup de zèle; Il convertit, de gré ou de force, les familles réformées, relance les pèlerinage au puits de Sainte-Geneviève et faire construire un collège, dont la première pierre est posée par la reine Anne d'Autriche.

Les bonnes relations de Paul Beurrier avec la reine lui permettront de sauver les habitants du bourg des représailles de la troupe, pour ne pas avoir respecté le blocus infligé aux Parisiens durant la Fronde.

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

Le bourg de Nanterre en 1688

Voici le bourg fortifié de Nanterre, tel qu’il se présentait en 1688.
Le mur d’enceinte a définitivement disparu au XIXe siècle et, à son emplacement, se trouvent aujourd’hui le boulevard du Couchant, le boulevard du Midi, le boulevard du Sud-Est, le boulevard du Levant et enfin le boulevard du Nord devenu rue de Stalingrad.

L’accès au bourg n’était possible que par des portes aménagées dans le mur:
– la porte de St Germain,
– la porte de Rueil,
– la porte de Paris,
– la porte de St Denis
– la porte aux Vaches.

Publié le 9 juillet 2015 par la Société Historique de Nanterre.

Des boulevards seront aménagés sur son emplacement au début du XIXème siècle.

La place de la Boule royale est aménagée au XVIIIème siècle. Des nobles et des bourgeois s'établissent à Nanterre.

Le terroir cultivé comprend céréales, vignes et culture de légumes. Il est entouré de réserves à gibiers destinées aux chasses royales.

L'exploitation de pierre à bâtir crée de nombreuses carrières souterraines qui deviendront plus tard des champignonnières.

A la révolution, les nanterriens rédigent leurs cahiers de doléances. Ils demandent la suppression des réserves à gibiers, des impôts injustes, des corvées et des droits abusifs des moines génovéfains.

Le 4 août 1789, les privilèges sont abolis, ainsi que la justice seigneuriale, le 29 août.

Le 7 février 1790 est élue la première municipalité au suffrage censitaire. Le premier maire se nomme Jérôme Barot.

Le tramway à vapeur, surnommé "la Bouillote" relie Paris à Nanterre. il met 35 minutes plus aller de la place de l'Etoile à la place de la Boule. (le terme royal a disparu)

L'arrivée du chemin de fer en 1837 et 1843 ouvre la ville plus largement

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

La population de Nanterre :

- fin de XIIIème siècle : 300 habitants,

- 1793 : 1991 habitants,

- 1901 : 14.140 habitants,

- 1946 : 41.860 habitants,

- 1999 : 84.860 habitants,

- 2012 : 90.722 habitants.

La place de la Boule Royale fut aménagée au XVIIème siècle.

Les terres cultivées de Nanterre comprenaient à cette époque :

- 1/3 de céréales,

- 1/3 de vignes,

- 1/3 de culture de légumes.

Tramway : il circulait de Paris à Saint-Germain de 1890 à 193

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

Sainte-Geneviève :

C’est à Nanterre que naquit Sainte Geneviève vers 426. Selon sa biographie rédigée vers 520, soit dix-huit ans après sa mort, les évêques Loup de Troyes et Germain d'Auxerre se rendant en Angleterre se seraient arrêtés à Nanterre pour prier. Au cours de cette étape, ils auraient demandé à Geneviève de se consacrer à Dieu.

Sainte Geneviève aurait soigné la cécité de sa mère avec l'eau du puits ; dès lors, celui-ci fut réputé miraculeux et fit l'objet de nombreux pèlerinages. A la mort de ses parents, Geneviève est recueillie chez une tante à Paris. On lui attribue une influence importante dans la conversion au christianisme du roi franc, Clovis, qui fonde en 508 l'abbaye de Sainte-Geneviève à Paris, dont Nanterre deviendra une possession.

La vie de Sainte Geneviève :

Geneviève, Genovefa en latin (née du sein d'une femme) est la fille de Gerontia et de Severus, ancien officier supérieur de l'armée romaine, puis magistrat municipal parisien.

Le couple s'installe à Nanterre où il fait partie de l'aristocratie gallo-romaine.

Geneviève s'installe à Paris à la mort de ses parents. Elle hérite d'eux d'une charge municipale qu'elle exercera pour le bien du peuple parisien.

En l'an 451, les Huns d'Attila menacent Paris. Elle persuade les parisiens affolés de garder confiance et effectivement, la ville est épargnée.

Lors d'un autre siège, Geneviève organise une périlleuse expédition fluviale afin de chercher du ravitaillement à Troyes.

Par son autorité morale, elle gagne la confiance de Sainte-Clotilde, femme de Clovis; elles convainquent le roi de recevoir la baptême ; c'est ainsi que le royaume franc deviendra un royaume chrétien.

Femme de prière et d'action, secourant les pauvres et soignant les malades, Geneviève quitte cette terre à plus de 80 ans en l'an 502.

Le puits et la maison natale de Saint-Geneviève situés devant la cathédraleLe puits et la maison natale de Saint-Geneviève situés devant la cathédrale

Le puits et la maison natale de Saint-Geneviève situés devant la cathédrale

Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973

Les 3 mairies de la ville de Nanterre, 1842, 1924 et 1973

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

La première mairie :

La première mairie, bâtie en vertu d'une décision du conseil municipal du 14 avril 1839, est l'oeuvre de l'architecte Paul-Eugène Lequeux et fut inaugurée le 27 octobre 1842.

Elle est édifiée sur une partie du grand cimetière désaffecté, où, depuis 1830, se tenait le marché.

Elle est agrandie en 1858,1873 et 1901.Elle conserve ses fonctions de maison commune jusqu'en 1923, date à laquelle la municipalité se déplace dans la propriété dite la "Villa des Tourelles", toute proche.

Une crèche y est installée en 1979.

La Villa des Tourelles
La Villa des Tourelles

La deuxième mairie :

La villa est construite en 1885 par l'architecte Nizet en 1885. dans le soubassement de la façade, est inclue la première pierre du Collège des religieux de l'abbaye de Sainte-Geneviève posée par la reine Anne d'Autriche le 7 mars 1642.

La propriété est acquise par la commune de Nanterre en 1924 pour y installer la mairie.

Une aile est ajoutée en 1931 pour servir de salle des mariages.

En 1973, la mairie est transférée dans l'actuelle hôtel de Ville..

La Société historique de Nanterre est installée actuellement dans la villa des Tourelles.

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

L'hôtel de ville actuel :

Le bâtiment actuel de l'hôtel de ville de NanterreLe bâtiment actuel de l'hôtel de ville de NanterreLe bâtiment actuel de l'hôtel de ville de Nanterre

Le bâtiment actuel de l'hôtel de ville de Nanterre

La tragédie de 2002 :

Le 27 mars 2002, alors que le maire levait la séance du Conseil Municipal peu après une heure du matin, un homme qui se trouvait dans les rangs du public ouvrait le feu sur les élus de Nanterre.

Avant d'être maîtrisé, il avait eu le temps de tuer huit personnes et d'en blesser dix-neuf autres. Le surlendemain, le meurtrier se suicidait en se défenestrant à la préfecture de Paris où il était interrogé.

L'église Sainte-Geneviève et le presbyrère au début du XXème siècle (carte postale d'époque)

L'église Sainte-Geneviève et le presbyrère au début du XXème siècle (carte postale d'époque)

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

La cathédrale Saint-Geneviève :

A l'origine, une chapelle avait été construite autour du puits de la maison de Sainte-Geneviève : l'eau de ce puits aurait guéri la mère de Geneviève de sa cécité. Cette chapelle a longtemps été un lieu de pèlerinage où vinrent notamment Saint-Louis et sa mère Blanche de Castille.

L'église a été restaurée à plusieurs reprises : du bâtiment d'origine, il reste seulement le clocher actuel, qui date du XIVème siècle. Le puits de Sainte-Geneviève se trouve actuellement dans la cour du presbytère.

En 1924, un vaste-programme de reconstruction d'une basilique de style romano-byzantin est engagé. Finalement, seuls le choeur, la coupole et le transept (la nef transversale) seront construits. La façade et la nef, qui se trouvait à l'emplacement du parvis actuel, sont finalement détruites en 1972 : la nouvelle façade en métal et verre est réalisé en 1974, avec une porte monumentale en métal et verre.

Parmi les éléments architecturaux majeurs :

- mille mètres carrés de fresques particulièrement riches et opulentes, réalisées sur les voûtes du choeur et les absides,

- une grande verrière de vitraux représentant les mystères du rosaire,

La chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainteLa chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainteLa chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainte

La chapelle Sainte-Geneviève et son grand vaisseau reliquaire, châsse refermant des reliques de la sainte

Les mosaïques et la statue de marbre blanc d'Eugène Bernet : Geneviève à 12 ans grandeur nature

Les mosaïques et la statue de marbre blanc d'Eugène Bernet : Geneviève à 12 ans grandeur nature

Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux
Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux

Détails de la cathédrale Sainte-Geneviève vitraux, fresques mosaïques et chapiteaux

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris :

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris située au 20, rue de la Danse, nanterre

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris située au 20, rue de la Danse, nanterre

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

L'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris à Nanterre :

Le père fondateur de l'école de danse de l'Opéra national de Paris est Louis XIV.

Louis XIV promulgue en 1713 le décret qui crée officiellement le « Conservatoire de danse », réservé aux danseurs de l’Académie royale de Musique.

Ce n’est qu’en 1780 qu’un premier règlement atteste d’une école entièrement consacrée à des enfants, entérinant un usage apparu au fil du temps et qu’il était devenu nécessaire de clarifier sur les points essentiels : gratuité des cours comme l’avait imposé dès l’origine Louis XIV, sélection à l’entrée, frais et appointements, cadrage professionnel de ces apprentissages.

Siège et enseignement actuel :

D'abord située rue Saint-Nicaise, puis au sein du Palais Garnier, l’École déménage en 1987 dans un nouvel édifice construit par l'architecte Christian de Portzamparc situé à Nanterre près du parc André Malraux.

Traditionnellement, les élèves sont répartis en six divisions. Ces divisions représentent l'avancement des études. Un élève débute ainsi sa première année dans la 6e division et termine sa formation en 1ère division.

L'enseignement est pluridisciplinaire. Il comprend en plus des différents cours de danse (classique, caractère, contemporain, jazz, folklore et baroque), des cours complémentaires de musique, de mime, de comédie, de droit du spectacle, d’histoire de la danse ou encore d’anatomie ou de gymnastique.

Les classes scolaires sont également obligatoires pour tous les élèves jusqu'au baccalauréat depuis 1995.

Plan de Nanterre centre au départ de la gare de Nanterre-Ville

Plan de Nanterre centre au départ de la gare de Nanterre-Ville

Plan de Nanterre du centre au parc André Malraux. La station de RER A  Nanterre Préfecture est proche

Plan de Nanterre du centre au parc André Malraux. La station de RER A Nanterre Préfecture est proche

Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XXème siècle

Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
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Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle
Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle

Nanterre au début du XIXème siècle et au milieu du XX ème siècle

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?

Nanterre s'industrialise :

D'abord commune agricole, des usines d'abattage de porcs s'installent sur les grands espaces disponibles de la ville, bon marché.les premiers abattoirs-échaudoirs sont construits à partir de 1819 rue de Colombes (rue Edmond Barbet.

Nanterre deviendra ainsi le premier fournisseur en charcuterie de Paris.

Les premières industries sont directement liées à l'élevage : suiferie, fabrique du noir animal, fabrique de colle.

Une fabrique d'aluminium s'établit déjà au Moulin-Noir.

Cette industrie commence véritablement à se développer à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle.

En 1891, une fabrique de bâches s'installe à Nanterre, en 1901; le docteur Pierre met sur pied une fabrication de préparations hygiéniques de dentifrices et d'alcools de menthe (actuellement occupés par les entrepôts Natalys)

En 1903, la papeterie du Petit Parisien s'installe dans la ville, un boulanger, Charles Heudeberg, invente la biscotte, achète une biscuiterie rue Henri Barbusse et met en place une production de produits alimentaires de régime.

A gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droiteA gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droiteA gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droite

A gauche, la RN13, l'ancienne pharmacie, actuellement office notarial, à droite

La Maison départementale de Nanterre :

En 1887, le département de la Seine construit un établissement destiné à plusieurs usages :

dépôt de mendicité, maison de répression, hospice de vieillards, accueil d'indigents.

Cette Maison Départementale est devenue le CASH (Centre d'accueil et de soins hospitaliers)

La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013
La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013

La maison d'arrêt, la salle de chirurgie au debut du XXème siècle et les bâtiments actuels de l'hôpital de Nanterre en 2013

Après la seconde guerre mondiale, l'industrialisation se poursuit et toutes les branches de production sont représentées : chimie, parfumerie, laboratoires pharmaceutiques, métallurgie, fonderies, et enfin l'industrie automobile et ses industries annexes (fabrication d'accumulateurs et d'accessoires).

Ainsi, la ville devient un lieu de production de grandes marques : Simca,, Willeme, Lanvin, Forvil, Heudebert, Campari...

L'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. HeudebertL'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. HeudebertL'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. Heudebert

L'Usine Simca qui fabriquera l'Aronde, la société anonyme d'Accumulateurs et la société L'Aliment Essentiel" Ch. Heudebert

L'Aronde fabriquée à Nanterre dans les usines Simca

L'Aronde fabriquée à Nanterre dans les usines Simca

"La Simca 5 connait le succès, c'est un véhicule économique, élégant et confortable."

"La Simca 5 connait le succès, c'est un véhicule économique, élégant et confortable."

L"usine Simca déménage de Nanterre à Poissy en 1961. La direction générale annonce que l'aronde P60 sera montée à Poissy.Des nouveaux ateliers permettraient de la peindre selon le goût de chaque client.

Cette même année, Citroën s'installe aux Fontenelles. Désormais, le montage des moteurs de la Dyane, de la Méhari et de la GS sera effectué à Nanterre.

En mai 1968, tous les ouvriers de l'usine se mettent en grève. Les accords de Grenelle accorderont des augmentations de 10 à 13 %, suivant les catégories salariales, les ouvriers spécialisés obtiendront 12,6 % d'augmentations salariales.

1977 voit Citroën entrer dans le groupe PSA.

Deux ans plus tard une restructuration est annoncée, suite à une dégradation des résultats financiers.

En décembre 1985, l'usine ferme définitivement ses portes.

Voir aussi : Simca à Poissy : //http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/08/une-visite-a-poissy-ville-royale.html

L'UNIVERSITE DE NANTERRE :

L'université Paris Ouest Nanterre La Défense, (anciennement université Paris X - Nanterre) :

L'université est héritière de la faculté des lettres et sciences humaines fondée en 1964 et de la faculté de droit et des sciences économiques créée en 1966 afin de désengorger la Sorbonne : elle est le théâtre d'événements qui ont marqué le monde universitaire à la fin des années 1960 Elle offre aujourd'hui des formations en langues, lettres, sciences humaines, sport, sciences économiques, management, droit, sciences psychologiques et sciences sociales.

Deuxième campus de France, l'université compte 2 000 enseignants-chercheurs 700 personnels administratifs et techniques et plus de 33 000 étudiants.

Site :www.u-parisouest.fr

Le Quartier des Fontenelles :

Les Fontenelles, plan actuel

Les Fontenelles, plan actuel

L'école et la rue des Fontenelles au début du XXème siècleL'école et la rue des Fontenelles au début du XXème siècle

L'école et la rue des Fontenelles au début du XXème siècle

Des anciens habitants des Fontenelles

Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?Une visite de Nanterre, cité de Geneviève et des parisii ?
La rue des Fontenelles actuelle

La rue des Fontenelles actuelle

Les usines Lorilleux, fabriques d'encres d'imprimerie, dessinées en 1897, occupaient un vaste territoire compris entre les rues des Rosiers et des Fontenelles.

Le tramway à vapeur, appelé "la Bouillotte" circulait près du grand mur construit le long de la rue de Paris.

Les usines Lorilleux, situées entre les rues des Fontenelles et des Rosiers

Les usines Lorilleux, situées entre les rues des Fontenelles et des Rosiers

Les différents quartiers de la Ville de Nanterre

Les différents quartiers de la Ville de Nanterre

Les bidonvilles de Nanterre :

Dans les années 59 à 64, l'industrie manque de main-d'oeuvre, et l'Etat français fait venir un grand nombre d'ouvriers étrangers pour travailler dans ses usines. Ces travailleurs sans logements, la moitié des émigrés magrébins, s'entassent dans des baraquements construits sur place et forme au moins un dizaine de bidonvilles à Nanterre. Ces derniers font partie des plus importants de la région parisienne.

La population de ces bidonvilles aurait été dénombré autour de 5300 en 1968, mais les chiffres tourneraient plutôt autour de 14;000 habitants. Impossible de vérifier ces chiffres, car pas de dénombrement officiel.

Un des plus importants sites se situait au niveau de l'actuelle Préfecture des Hauts-de-Seine.

Plan des bidonvilles et vue aérienne du secteur des Paquerettes. Sources : Société Historique de NanterrePlan des bidonvilles et vue aérienne du secteur des Paquerettes. Sources : Société Historique de Nanterre

Plan des bidonvilles et vue aérienne du secteur des Paquerettes. Sources : Société Historique de Nanterre

Remerciements pour leurs sources :

Office de Tourisme de Nanterre : 4, rue du Marché 92200 Nanterre Tél. : 01 47 21 58 02

Courriel : info@ot-nanterre.fr

La Société d'Histoire de Nanterre, Villa des Tourelles,,9 rue des anciennes mairies - 92000 Nanterre, Un merci spécial à Alain Bocquet et Antoinette Ochando pour les explications passionnantes sur l'histoire de Nanterre données en octobre.

Site :http://www.ot-nanterre.fr

Merci à Véronique, notre sympathique conférencière de la cathédrale Sainte-Geneviève et de ses environs.

Cathédrale Sainte-Geneviève, 28, rue de l'Eglise 92000 Nanterre Tél. : 01 47 21 15 49

Ouverte T. les J. de 9 à 19 H, pas de visites durant les offices : samedi 18 H 30 et dimanche 9, 11 et 18 H 30. Site : http://nanterre.paroisse.net

Histoire de Nanterre : http://histoire.nanterre.com

Sources Wikipédia et mairie de Nanterre (cartes postales anciennes)

Lien Wikipédia Ville de Nanterre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nanterre

Bibliographie : Les Fontenelles, histoire d'un quartier de Nanterre jusqu'en 1970, par Jeannine Cornaille, Société d'Histoire de Nanterre, bulletin N°26, mai 2001.

Promenade géologique à Nanterre, Collection Balades géologiques dirigée par Patrick de Wever, de François Baudin, avec la collaboration de Robert et Jeaninne Cornaille, Editions Biotope, 34140, Mèze.

Bonne visite !

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 07:43

Voici un petit circuit proposé dans le 9ème arrondissement "La Nouvelle Athènes"

La place Saint-Georges                          Le musée de la Vie RomantiqueLa place Saint-Georges                          Le musée de la Vie Romantique

La place Saint-Georges Le musée de la Vie Romantique

Le Musée de la Vie Romantique. George Sand, Frédéric Chopin et Auguste ClésingerLe Musée de la Vie Romantique. George Sand, Frédéric Chopin et Auguste Clésinger

Le Musée de la Vie Romantique. George Sand, Frédéric Chopin et Auguste Clésinger

Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris

Départ gare Saint-Lazare, sortie place de Budapest :

□ rue d'Athènes (évidemment !),

□ rue de Clichy à droite,

□ place d'Estienne d'Orves Eglise Saint-Trinité,

□ rue Blanche, à gauche,

□ rue de la Tour des Dames, à droite,

□ rue de la Rochefoucaud, à droite Musée Gustave Moreau au N°14,

□ rue Saint-Lazare, à gauche,

□ rue Taitbout à gauche, et au N°80 le Square d'Orléans (lieu d'habitation de George Sand et Frédéric Chopin),

□ reprendre la rue Saint-Lazare, à droite,

□ rue Saint-Georges, à gauche,

□ faire un aller et retour dans la rue d'Aumale. Cette rue très calme, présente une très belle architecture typique de la Nouvelle Athènes, un hôtel particulier et son jardin à l'angle de la rue à apercevoir.

place Saint-Georges, à voir l'hôtel de la marquise de Païva au N°28 qui s'installa en 1851, la statue de Paul Gavarni, dessinateur et caricaturiste du journal satirique Le Charivari au XIXème siècle, au centre de la place, le Théâtre Saint-Georges où fut tournée le film 'le Dernier Métro", la fondation Dosne-Thiers; au N°27. Adolphe Thiers habita au 27, place Saint-Georges,

□ rue Notre-Dame,

□ rue H. Monnier, à droite,

□ rue de Navarin (N°9), à droite, cet étonnant bâtiment de style troubadour était une maison close, fermée en 1946,

□ petite boucle par la rue Clauzel, au N° 14 se trouvait l'ancien magasin de couleurs du Père Tanguy, broyeur de pigments qui a vu passer Pissaro, Monet, Renouard, Van Goth défiler dans sa boutique. Au début de leur carrière artistique, les peintres payaient en tableaux. Au N° 7 se trouve un superbe hôtel particulier construit dans le goût Renaissance,

□ rue des Martyrs, à gauche, Théodore Géricault peintre et sculpteur habita au N°17

□ rue Victor Massé, à gauche, Vincent Van Gogh habita au N° 25, à voir la Cité Malesherbes, privée, et son immeuble décoré,

place Gabriel Kaspereit,

□ rue Frochot, (avenue Frochot, privée malheureusement),

□ place Pigalle, deuxième à gauche,

□ rue Duperré, à gauche

□ rue de Douai, à gauche,

□ rue Jean-Baptiste Pigalle, à gauche, (Quartier des boutiques de guitare et batteries) Jean-Baptiste Pigalle résida au N°17

□ rue La Bruyère, à droite,

□ rue Henner, à droite,

□ rue Blanche, à gauche,

□ rue Ballu, à gauche,

□ rue de Vintimille, à droite,

□ place A. Max,

□ rue de Bruxelles,

□ place Blanche et son Moulin Rouge, à gauche,

Cité Véron (Boris Vian), tout près du moulin Rouge à sa gauche,

□ boulevard de Clichy, Place de clichy

□ rue d'Amsterdam,

□ Place de Budapest,

□ Gare Saint-Lazare,

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Détail de la façade de l'hôtel de la PaïvaDétail de la façade de l'hôtel de la PaïvaDétail de la façade de l'hôtel de la Païva

Détail de la façade de l'hôtel de la Païva

Le square d'Oleans et ses spendides cours intérieures

Le square d'Oleans et ses spendides cours intérieures

L'entrée et la fontaine du square d'OrléansL'entrée et la fontaine du square d'Orléans

L'entrée et la fontaine du square d'Orléans

La place Saint-Georges

La place Saint-Georges

L'église de la Trinité :

La construction de l'église de la Trinité s'inscrit dans ce nouveau Paris moderne voulu par Napoléon III et réalisé par son ministre de l'Urbanisme, le baron Haussman.

Elle correspond aussi un désir de renouveau dans l'église après la période troublée de la Révolution.

Théodore Ballu, 1817-1885, fut l'architecte de l'église de la Trinité. L'édifice fut achevé en 1867.

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_de_la_Sainte-Trinit%C3%A9_de_Paris

Les tranways devant l'église de la Trinité et la rue de Londres au début du XXème siècle

Les tranways devant l'église de la Trinité et la rue de Londres au début du XXème siècle

L'église de la TrinitéL'église de la TrinitéL'église de la Trinité

L'église de la Trinité

Notre-Dame de Lorette :

L'augmentation de la population du hameau des Porcherons détermina l'archevêque de Paris, Jean-François de Gondi, à faire construire une première église, vers 1645.

Placée sous le patronage de Notre-Dame de Lorette,et l'indépendance de l'abbaye de Montmartre, elle était située sur l'emplacement du N°54 de l'actuelle rue Lamartine.

Erigée en paroisse en 1791, elle est détruite en 1796. Hyppolyte Lebas, élève de Percier et Fontaine, remporte en 1822 un concours pour l'éfification d'une nouvelle église. Commencée en 1823, les travaux sont terminés en 1836. A l'exception de son portique à quatre colonnes corinthienne surmonté d'un fronton triangulaire, ornée des allégories de la foi, l'Espérance et la Charité, elle s'inspire de Sainte-Marie Majeure. Comme les basiliques romaines, cette basilique n'est pas voûtée, et un arc triomphal délimite la nef du coeur. Une rénovation de l'abondant décor de peinture et des grandes orgues de Cavaillé-Coll de 1974 à 1977.

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame-de-Lorette_de_Paris

L'église Notre-Dame de LoretteL'église Notre-Dame de LoretteL'église Notre-Dame de Lorette

L'église Notre-Dame de Lorette

Le musée Gustave Moreau.

Le musée Gustave Moreau et ses collections

Le musée Gustave Moreau et ses collections

Le quartier de la Nouvelle Athènes à ParisLe quartier de la Nouvelle Athènes à ParisLe quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris
Le quartier de la Nouvelle Athènes à Paris

Le musée Gustave Moreau rassemble la totalité de l’œuvre de ce peintre qui n'a pas eu besoin de vendre ses œuvres et qui a souhaité que son lieu d'habitation et son atelier devienne son musée. L'artiste a légué son musée à l'Etat en 1897.

Une collection de 850 peintures et de plusieurs dizaines de milliers d'études, dessins, aquarelles, sculptures, visibles dans ce lieu étonnant.

Après restauration à l'identique, l'appartement du peintre a été ouvert au public en 1991, et son cabinet de réception, restauré en 2003, est également visitable.

Site du musée : http://musee-moreau.fr/

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Gustave-Moreau

Voir aussi l'article "Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris" et la Nouvelle Athènes, lieu de vie ds romantiques, de Frédéric Chopin et de George Sand : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/sur-les-traces-de-frederic-chopin-a-paris.html

Bonne visite !

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Published by Jean-Pierre - dans Beaux quartiers de paris
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 07:13
A gauche, plan de face avec ses bonnettes, à droite, plan de face, hors bonnettes, focs et voiles d'étai

A gauche, plan de face avec ses bonnettes, à droite, plan de face, hors bonnettes, focs et voiles d'étai

Reconstruction de la frégate l'Hermione : 17 ans de travail, 17 jours de traversée de l'Atlantique.

L'Hermione à l'origine :

Une frégate de la classe Concorde, construite en mars 1978 à l'Arsenal de Rochefort et lancée le 28 avril 1779. Sa construction dura 6 mois.

Elle navigua de 1779 à 1793. Cette dernière année, elle coule au large du Croisic le 20 septembre, mais tout l'équipage sera heureusement sauvé.

Elle rallie à l'époque les Etats-Unis en 38 jours pour prêter main-forte aux "insurgents" américains contre les navires anglais. La Fayette se met aux ordres des insurgés américains, puis de la flotte française.

Ses caractéristiques étaient les suivantes :

* Gréement : Trois-mâts carré,

* Longueur hors tout : 66 mètres,

* Longueur de coque : 46,50 mètres,

* Maître-bau (largeur maximale) : 11,50 mètres,

* Tirant d'eau : (profondeur maximale à la flottaison) : 5,38 mètres,

* Surface de voiles : 2200 à 3315 mètres-carrés,

* Déplacement : 1166 tonnes,

* Equipage : 255 à 316 marins, 302 marins pour la campagne de La Fayette (1 commandant et son second, 2 aides de camp, secrétaire, 6 domestiques, 4 officiers auxiliaires, 3 gardes de la marine, 44 officiers mariniers, 12 gabiers, 9 timoniers, 131 matelots, 35 soldats, 71 surnuméraires, gardes, secrétaire, chirurgiens, cuisinier, boulanger, armurier, mousses)

* Artillerie : 26 canons de 12 livres, 8 canons de 6 livres, 10 pierriers d'1 livre, 4 pierriers d'une 1/2 livre, 4 obusiers.

L'Hermione, frégate de 12
L'Hermione, frégate de 12

******************* La reconstruction au XX-XXIème siècle *******************

L'Hermione, frégate de 12
L'Hermione, frégate de 12
Plan de voilure et caractéristiques principales de la frégate de 12 "L'Hermione" dessin J.-P. Kosinski

Plan de voilure et caractéristiques principales de la frégate de 12 "L'Hermione" dessin J.-P. Kosinski

Frégate de 12 : ce navire est armé de 26 canons tirant des boulets de 12 livres.

Une livre française à l'époque avait un équivalent de 489,5 grammes. Un boulet pesait ainsi 5,8 kilogrammes.

A noter : la livres anglaise pesait 453,6 grammes. les projectiles n'étaient donc pas utilisables par l'armée ennemie de l'époque.

Il fallait 9 hommes pour manœuvrer un canon de 12 (d'une masse de 1470 kilogrammes chacun)

Caractéristique de l'Hermione du XXIème siècle :

. Gréement : Trois-mâts carré,

. Longueur hors tout : 61,50 mètres,

. Longueur de coque : 44,20 mètres,

. Maître-bau (largeur maximale) : 11,55 mètres,

. Tirant d'eau : (profondeur maximale à la flottaison) : 5,45 mètres,

. 34 canons, dont 26 canons de 12 livres (1 d'origine)et 8 canons de 6 livres

. 3 ponts : pont de gaillard, manœuvre; pont de batterie, artillerie; faux pont, repos des marins,

. Surface de voiles : 2200 mètres-carrés,

. Grand mât : pin d’Oregon lamellé de 47 mètres (poids : 12 tonnes avec sa hune),

. Vitesse maximum : 14,5 nœuds, vitesse moyenne atteinte durant 24 heures : 10 noeuds

. Déplacement : 1256 tonnes,

. Équipage : 316 hommes,

. 32 kilomètres de cordage, 1 tonne d'étoupe, 1000 poulies, 2000 chênes français sélectionnés en grande partie en forêt des Deux Sèvres. Avitaillement : 12 tonnes,

. 17 ans de travail, coût total : 25 millions d'euros. 4.000.000 de visiteurs.

Aquarelle Jean-Pierre format 50 x 65 cm  L'Hermione septembre 2015

Aquarelle Jean-Pierre format 50 x 65 cm L'Hermione septembre 2015

L'Hermione, frégate de 12L'Hermione, frégate de 12

Plein vent sur les Etats-Unis !!

La traversée de l'Atlantique du 18 avril au 5 juin 2015 Ile d'Aix-Yorktown, et le retour Saint-Pierre-et-Miquelon-Brest du 23 juillet au 10 août 2015

La traversée de l'Atlantique du 18 avril au 5 juin 2015 Ile d'Aix-Yorktown, et le retour Saint-Pierre-et-Miquelon-Brest du 23 juillet au 10 août 2015

L'Hermione, frégate de 12

Bon vent à l'Hermione !!

Jean-Pierre

Sources : France 2, Association "L'Hermione", Wikipédia

France 3, Thalassa 19 décembre 2015 "L'aventure de l'Hermione" Un film de Pascal Vasselin

Lien "L'Hermione" : http://www.hermione.com/accueil/

Blog "L'Hermione, la frégate de la Liberté" : http://www.hermione.com/blog-de-l-hermione/

Aquarelles et dessins : Jean-Pierre Kosinski août et septembre 2015

L'Hermione, frégate de 12
Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !
Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !
Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50  Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !

Sources photographiques : Emission Thalassa, France 3, 18 décembre 2015 à 20 H 50 Un film de Pascal Vasselin avec de magnifiques images !

Bon vent à la frégate !!

Bon vent à la frégate !!

L'Hermione, frégate de 12
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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 07:20
Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné  1626-1696

Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné 1626-1696

Le musée Carnavalet actuel, 23 rue Sévigné 75004 ParisLe musée Carnavalet actuel, 23 rue Sévigné 75004 Paris

Le musée Carnavalet actuel, 23 rue Sévigné 75004 Paris

Sur les traces de Madame de Sévigné

Historique :

Marie de Rabutin-Chantal naît en 1626 dans l’hôtel de Coulanges, construit par son grand-père 1 bis place Royale (actuellement place des Vosges). Son père décède rapidement, tué lors du siège de La Rochelle. Sa mère rejoint son mari en 1633.
Près du grand-père Coulanges, Marie vit à partir de 1637 des années heureuses, au milieu d’oncles et de tantes, dans l’hôtel du 35-37 rue des Francs-Bourgeois, dont il ne reste que peu de traces aujourd’hui.

L’école est faite à la maison, et les enfants ont accès à de nombreuses oeuvres d’auteurs contemporains.
Guidée par ses oncles, Marie épouse à dix-huit ans le beau Henri de Sévigné, propriétaire du château des Rochers. Ils deviennent marquise et marquis et s’installent 11, rue des Lions-Saint-Paul (la maison existe toujours).
Françoise-Marguerite, future comtesse de Grignan bien appréciée de Louis XIV et principale destinatrice des fameuses Lettres, naît en 1647 et son frère Charles, en 1648.
Henri fait bientôt la cour à Ninon de Lanclos, puis à Madame Gaudron (ce qui le conduira à la mort, en 1651, des suites d’un duel avec le chevalier d’Albret), et Roger de Bussy-Rabutin courtise la marquise, sans beaucoup de succès.

Même après la mort de son mari, Madame de Sévigné séjourne régulièrement au château des Rochers, jusqu’en 1690. Elle s’est découvert un amour pour la campagne… et la vie bretonne est moins chère que la vie parisienne.
Veuve, elle emménage rue Saint-Avoye (actuelle partie de la rue du Temple comprise entre la rue Michel-le-Comte et la rue Saint-Merri).

A vingt-cinq ans, elle se retrouve veuve, mais poursuit son existence mondaine. Elle met toute sa passion dans sa vie familiale. En 1669, sa fille épouse le Comte de Grignan et part le rejoindre en Provence. C’est le point de départ d’une importante correspondance.

Elle fait également de fréquents séjours au Rochers où elle retrouve son fils et à Grignan. C’est d’ailleurs là, auprès de sa fille qu’elle meurt le 17 avril 1696.

Bien qu’elle ait beaucoup voyagé, Madame de Sévigné reste fidèle à Paris et à son quartier favori, le Marais, qui est à cette époque le lieu à la mode. Sa première résidence est son lieu de naissance, l’hôtel de Coulanges, place Royale, actuellement place des Vosges. Elle habitera ainsi à 8 domiciles différents :

- une dépendance de l’hôtel de Coulanges (aujourd’hui au 35-37 rue des Francs-Bourgeois), transformé depuis,

- 11, rue des Lions-Saint-Paul, avec son mari entre 1645 et 1650 (lieu de naissance de sa fille),

- rue Saint-Avoye (actuelle partie de la rue du Temple, comprise entre Michel-le-Comte et la rue Saint-Merri),

- 8, rue de Thorigny (hôtel disparu), avec sa fille et son gendre,

- rue du Parc Royal, chez ses cousins Coulanges, entre fin 1671 et mai 1672, car la variole menace la rue Thorigny,

- 14, rue des 3 pavillons, actuellement rue Elzévir , entre mai 1672 et 1677,

- 8, rue Courtauvilain, actuellement rue de Montmorency. La maison n’existe plus,

- sa dernière et plus chère résidence était rue de la Culture Sainte-Catherine, devenue rue de Sévigné : l’hôtel Carnavalet qu’elle loue à un financier entre 1677 et 1696.

Elle fréquente de nombreux salons littéraires se tenant dans des hôtels particuliers, le plus prisé à cette époque étant l’hôtel de Rambouillet (rue Saint-Thomas du Louvre, actuellement dans la cour Napoléon du Louvre) détruit en 1848.

Sur les traces de Madame de Sévigné
Marie de Sévigné en Bretagne Les Rochers et sa statue à Vitré
Marie de Sévigné en Bretagne Les Rochers et sa statue à Vitré

Marie de Sévigné en Bretagne Les Rochers et sa statue à Vitré

Le château de Grignan dans la Drome provençaleLe château de Grignan dans la Drome provençale

Le château de Grignan dans la Drome provençale

La marquise décède à Grignan le 17 avril 1696. Elle y repose sous une dalle de marbre blanc, dans l’église Saint-Sauveur.

Sur les traces de Madame de SévignéSur les traces de Madame de SévignéSur les traces de Madame de Sévigné
La fontaine de Grignan avec Madame de Sévigné

La fontaine de Grignan avec Madame de Sévigné

Sur les traces de Madame de Sévigné

Le château de Bourbilly, près d'Epoisses en Côte d'Or (21), très bel édifice perdu dans la campagne et aux pittoresques tours à poivrière.

Il est possible de le visiter et d'accéder à environ 5 pièces de styles différents, car le château a connu de nombreux propriétaires. Malheureusement, la chambre de Madame de Sévigné ne se visite pas.

Achevé en 1379 par Marguerite de Beaujeu, ce château, décoré par Charles de Franqueville au XIVe siècle, connaît une renaissance romantique. Ses salles aux murs puissants furent la demeure de deux femmes, la vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre marquise de Sévigné. Ce château est l'un des plus anciens de Bourgogne, il a toujours été habité depuis sa construction. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque, habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de neuf lustres en cristal de Venise.

Sources : Secrets d'Histoire "La Marquise de Sévigné, l'esprit du Grand Siècle"

Lien Wikipédia Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_Rabutin-Chantal,_marquise_de_S%C3%A9vign%C3%A9

Lien Wikipédia Françoise de Sévigné, fille de Marie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_de_S%C3%A9vign%C3%A9

Lien Wikipédia Château des Rochers-Sévigné :https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_des_Rochers-S%C3%A9vign%C3%A9

L’Hôtel Carnavalet ,Musée de la Ville de Paris, situé 23, rue Sévigné, 75003 Paris, tél. 01 44 59 58 58 ; fax 01 44 59 58 10 61) est ouvert de 10h à 17h40, sauf les lundis et jours fériés. Gratuit sauf expositions temporaires. Lien musée : www.carnavalet.paris.fr
Le château des Rochers-Sévigné, route d’Argentré-du-Plessis 35500 Vitré

Tél. 02 99 75 04 54) vaut le détour. Ne pas rater en particulier le "petit rediseur de mots jusqu’à l’oreille", système acoutisque étonnant, au centre de l’hémicycle de pierre dans les jardins du château.

Un billet unique permet de visiter tous les musées vitréens - Renseignements : Service Musées - Tel. 33 (0)2 99 75 04 54 - Visites guidées de la Ville, s'adresser à l'Office de Tourisme, Tel. 33 (0)2 99 75 04 46

Du 01/05 au 30/09, tous les jours de 10h à 12h45 et de 14h à 18h. Du 01/10 au 30/04, ouvert de 10h à 12h15 et de 14h à 17h30, fermé le mardi

Bibliographie (à compléter)
Les écrivains du Marais. Promenade littéraire autour de la Place Royale. Le Promeneur des Lettres (tél : 01 40 50 30 95).
Madame de Sévigné à Grignan. Article de Paul-Émile Cadilhac dans Demeures inspirées et sites romanesques, tome I, Editions de l’Illustration. Paul-Émile Cadilhac et Robert Coiplet.
Le Val-de-Marne de Madame de Sévigné, article de Mireille Gérard dans Balade en Val-de-Marne sur les pas des écrivains, Éditions Alexandrines.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 06:11
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,

Le magnifique grand voiler La Boudeuse est de nouveau à Paris depuis le 10 septembre dernier.

La capitaine du trois-mâts, Patrice Franceschi, nous avait informés, le navire sera amarré à partir du 10 septembre au quai d'Orsay avant les journées de la Conférence climatique mondiale et la conférence des chefs d'Etat en fin d'année.

Dernière nouvelle de la Boudeuse : 9 septembre 2015

GRANDE NOUVELLE AUJOURD’HUI pour les amis de Patrice Franceschi : son trois-mâts goélette d’exploration « La Boudeuse » vient d’arriver à Paris et s’est amarré en plein centre de la capitale, port du Gros-Caillou, entre le pont de l’Alma à Paris et le pont des Invalides.

Pour les visites les samedis de 10 à 18 heures, toutes les heures, sauf à 13 H, voir le lien : http://la-boudeuse.org/actualite-la-boudeuse/visites-de-la-boudeuse-a-paris/

Plan de voilure du trois-mâts goélette

Plan de voilure du trois-mâts goélette

Desins et aquarelles Jean-Pierre Kosinski

Desins et aquarelles Jean-Pierre Kosinski

La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016
La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016

La Boudeuse à Paris, images du 15 février 2016

Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
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Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,

Venez l'admirer et la visiter le samedi; voir lien !

La Boudeuse, le soir, quai du Port du Gros Caillou en février 2016

La Boudeuse, le soir, quai du Port du Gros Caillou en février 2016

Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,
Le trois-mâts goélette La Boudeuse à Paris en septembre,

Quelques chiffres des caractéristiques de la Boudeuse :

Gréement : goélette à trois-mâts

Longueur H.T. : 46 mètres, longueur de coque : 34 mètres,

Maître-bau (largeur max) : 6,6 mètres,

Tirant d'eau : 2,70 mètres,

Déplacement : 250 tonnes,

Voilure, 13 voiles, 700 mètres-carrés,

Port d'attache : Fécamp,

Lancement : 1916 Chantier naval Gbr. Figge, Vlaardingen, Pays-Bas

Lien Wikipédia trois-mâts goélette La Boudeuse : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Boudeuse_%28go%C3%A9lette%29

Lien La Boudeuse goélette d'exploration http://la-boudeuse.org/le-parcours-previsionnel/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Boudeuse_%281766%29

Les autres navires nommés "La Boudeuse" : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Boudeuse

Voir aussi histoire des voiliers par l'aquarelle et le dessin : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-voiliers-et-leur-histoire-par-le-dessin-et-l-aquarelle-123310915.html

La Boudeuse aquarelle mars 2016, d'après le dernier ouvrage de Patrice Franceschi

La Boudeuse aquarelle mars 2016, d'après le dernier ouvrage de Patrice Franceschi

et à bientôt...

et à bientôt...

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 17:05
Une visite à Poissy, ville royaleUne visite à Poissy, ville royaleUne visite à Poissy, ville royale
Une visite à Poissy, ville royale

Les origines de Poissy :

Dès les premiers siècles de notre ère, les-habitants de ce bord de Seine vivent de l’agriculture, de la chasse et de la pêche. La forêt giboyeuse d’ « Iveline » attire les seigneurs et les rois qui y bâtissent des résidences. Le roi Robert II le Pieux, fils d’Hugues Capet, reconstruit le Château Royal et pose en 1016 la première pierre d’une église dédiée à Sainte Marie, église rebâtie au XIIe siècle. Le fils de Blanche de Castille et de Louis VIII, le futur saint Louis, y est rebaptisé le 25 avril 1214.

Son petit-fils, Philippe le Bel, fait construire en son honneur une magnifique abbatiale et un prieuré royal (aujourd’hui détruits) qu’il confie à des Dominicaines. Autour de ses deux églises et de trois couvents, Poissy va connaître une vie religieuse intense.

La ville possède une longue histoire. Chef-lieu du Pincerais sous les Mérovingiens, elle devient par la suite l'une des plus anciennes cités royales d'Île-de-France, lieu de naissance des rois Louis IX et Philippe II, avant d'être supplantée à partir du XVème siècle par Saint-Germain-en-Laye . C'est aussi une des premières communes par une charte accordée en 1200 par Philippe Auguste et une ville religieuse importante jusqu'à la Révolution avec les couvents des Dominicaines, des Capucins et des Ursulines. Elle se transforme à l'époque contemporaine en une ville industrielle marquée depuis le début du XXème siècle par la construction automobile avec successivement les marques Grégoire, Matford, Ford France, Simca, Chrysler, Talbot et PSA Peugeot Citroën.

Elle est aujourd'hui l'un des pôles industriels des Yvelines et la sixième ville du département par sa population.

Tout savoir sur l'histoire de Poissy, la brochure du Syndicat d'Initiative téléchargeable :

lien : http://www.poissy-tourisme.fr/files/uploads/file/BROCHURE%20REDUITE%20POUR%20WEB.pdf

La place de la République et sa fontaine

La place de la République et sa fontaine

La collègiale Notre-Dame et Saint-Louis

La collègiale Notre-Dame et Saint-Louis

L'intérieur de la collègiale

L'intérieur de la collègiale

Les fonds baptisimaux de Saint-Louis
Les fonds baptisimaux de Saint-Louis

La collégiale Notre-Dame de Poissy a été fondée par le roi Robert le Pieux autour de 1016, mais de l'église du XIIe siècle, seul le clocher-porche occidental subsiste. En effet, la collégiale a été reconstruite à partir du début du XIIIe siècle, et notamment entre 1130 et 1160, dans le style roman tardif, puis ultérieurement dans le style gothique primitif, qui se manifeste dans les parties orientales. Le futur Louis IX (Saint Louis) y fut baptisé, quelques jours après sa naissance à Poissy, le 25 avril 1214. Cet événement fait la célébrité de l'église, et les fonts baptismaux de cette époque y sont toujours conservés. Sous tout l'Ancien Régime, un chapitre de chanoines a son siège dans l'église, et assure longtemps le service paroissial. Il est dissous à la Révolution, et l'église est fermée au culte, pour n'ouvrir de nouveau qu'en 1802. L'appellation de collégiale n'est désormais plus qu'une référence au passé. Au début du XIXe siècle, l'église tombe en ruine, et sa restauration par les architectes municipaux n'est pas un succès. Bien que manquant singulièrement d'homogénéité en raison de remaniements de différents styles qui ne sont souvent que très ponctuels, elle est classée monument historique par liste de 18401, puis sa restauration est confiée à Eugène Viollet-le-Duc. Celui-ci se voit obligé de presque tout refaire à neuf, notamment les parties remontant au XIIe siècle. Dans un premier temps, il se montre respectueux de l'authenticité du monument, reconstitue scrupuleusement son architecture d'origine et réemploie les chapiteaux et bases. Puis à partir de 1861, il s'éloigne du parti initial et invente librement, et sacrifie notamment tous les éléments postérieurs au XIIe siècle dans les parties anciennes de l'église. Ainsi la collégiale Notre-Dame devient peu à peu un édifice néogothique, et à l'extérieur, seul les deux clochers et les deux portails flamboyants au sud sont authentiques.

Le bestiaire des gargouilles de la Collégiale :

Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm
Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm

Un conseil pour voir les gargouilles, équipez-vous de jumelles. Images réalisées ci-dessus au 300 mm

Une visite à Poissy, ville royale

Le marché aux bestiaux :

Si on ne connaît pas précisément son origine, on sait qu’il date du début du Moyen Âge. Il a pris fin en 1867, quand Napoléon III a créé le marché de La Villette, beaucoup plus proche de Paris.

Concentré sur l’actuelle place de la République qu’il faut l'imaginer sans l’hôtel de ville, ni les constructions de 1992, le cinéma par exemple, ce marché était destiné à alimenter les boucheries de Paris et de la région. «Les animaux arrivaient à pied d’un peu partout (Normandie, Picardie, etc.). Ils allaient boire dans la Seine, il y avait un abreuvoir près du vieux pont. La ville était entourée d’un muret et les bêtes entraient par les différentes portes, dont celle de Paris qui se trouvait au niveau de l’octroi. Des personnes étaient chargées de compter les bêtes à leur arrivée.On parle de 3000 bœufs, 1000 veaux et 8000 moutons. Poissy comptait environ 3000 habitants à l’époque. On n’imagine pas ce que cela pouvait être, en terme de bruit, d’odeurs et de pollution !»

Le marché aux bestiaux en 1825, lithographie de Janillon et l'actuelle place de le Répbublique

Le marché aux bestiaux en 1825, lithographie de Janillon et l'actuelle place de le Répbublique

Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982

Le pavillon d'octroi,1832, Syndicat d'Initiative actuel depuis 1982

Le Pavillon d'Octroi de Poissy : la porte de Paris :

En 1821, Antoine Faron, Maire de Poissy, propose l’agrandissement du marché aux bestiaux.

Ce projet d’extension comprenait la construction d’une nouvelle halle aux veaux, d’un bâtiment de deux étages pour la Caisse de Poissy avec logement pour le personnel administratif du marché (actuel Conservatoire de Musique et de Danse), de bâtiments annexes (bergerie, magasins, abattoirs) et d’un pavillon d’octroi.

Construit par l’architecte Auguste Goy Porte de Paris à la jonction de la rue du Grand Marché et de la rue de Paris, (devenue rue du Général-de- Gaulle), ce nouveau pavillon était flanqué de deux grilles fermant les deux rues et ceint de bornes circulaires en granit reliées entre elles par des barres de fer afin de protéger le bâtiment de l’atteinte des bœufs et de l’approche des voitures.

Le tracé probable du mur d'enceinte de la ville construit après 1222

Le tracé probable du mur d'enceinte de la ville construit après 1222

Le mur d'enceinte de Poissy dit "Phlippe Auguste" :

Le mur d'enceinte de la ville de Poissy est construit sous l'époque de Philippe Auguste. Ce n'est pas à proprement dire une muraille de défense, mais un mur de protection et d'obligation de réglement de la taille en passage par le pavillon de l'octroi situé sur la route de Paris (actuellement l'Office de Tourisme de la ville)

L'article 4ème de la lettre de Philippe Auguste accordant à ¨Poissy, Triel et Saint-Léger-en-Laye le droit de commune : "Quiconque viendra, pour le marché, dans l'enceinte des murs, sera troublé par qui que ce soit, ni à l'aller, ni au retour, à moins que débiteur ou garant d'une dette, ou que coupable d'un délit, il ne soit pour de fait, succeptible d'arrestation."

Quand parut la charte déclarant Poissy commune affranchie, Louis IX, futur Saint-Louis, n'avait que 9 ans.

En 1733, l'adjudicateur des droits de Tarif pour le paiement de la taille se plaignait que des habitants avaient établi les uns des jardins, les autres des bouveries, d'autres des bâtiments le long des murs auxquels il s'était opéré des brêches dans le mur d'enceinte.

L'ancien pont de pierre

L'ancien pont de pierre

Gravure et photographies anciennes de l'ancien pontGravure et photographies anciennes de l'ancien pontGravure et photographies anciennes de l'ancien pont

Gravure et photographies anciennes de l'ancien pont

L'histoire du Vieux Pont de Poissy commence avant le XIIIème siècle. Le lit de la Seine était alors plus large que de nos jours, les rives plus basses et plus herbeuses.

Surmonté de quatre moulins, il comptait jusqu'à trente-sept arches. Il est fortifié au XVIIème siècle, doté d'un pont-levis et, à chacune de ses extrémités, une solide porte est ouverte et fermée à heures fixes. Comme la plupart des ouvrages similaires de l'époque, le pont de Poissy était à péage, tant dessus que dessous.

Le pont a été endommagé par les anglais en 1944.

Tout savoir sur le vieux pont de Poissy :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ancien_pont_de_Poissy

La distillerie Noyau de Poissy :

La dernière distillerie artisanale historique d'Ile-de-France

Les alambics de cuivre de la distillerieLes alambics de cuivre de la distillerieLes alambics de cuivre de la distillerie

Les alambics de cuivre de la distillerie

Une visite à Poissy, ville royale

Historique de la distillerie :

Le Noyau de Poissy :

Ce pilier de la gastronomie francilienne recèle de nombreux secrets…

Quelques historiens mentionnent l’apparition du Noyau de Poissy à la fin du 17ème siècle… quand il vint l’idée à une aubergiste de faire macérer des noyaux d’abricots dans de l’eau de vie de Gascogne née à peine quelques décennies plus tôt.

Une recette qui n’a cessé de plaire depuis, transmise de génération en génération et toujours fidèle à ses origines pisciacaises.

Au tout début du 20ème siècle, notre Noyau de Poissy « Gobelet d’argent » aux saveurs de frangipane vît apparaitre une concurrente de taille : Le Noyau de Poissy « sceau de saint-Louis ».

Aujourd’hui, nos deux liqueurs rescapées d’un combat sans merci entre les marques Duval et Dumont se sont réconciliées et ont même eu la joie d’accueillir leur nouvelle petite sœur : la Liqueur de Paris…

Les Noyaux de Poissy et la Liqueur de Paris bénéficient du label "Saveurs Paris Ile de France".

La guerre des noyau : vrai ou véritable noyau ?

La guerre des noyau : vrai ou véritable noyau ?

La liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-LouisLa liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-LouisLa liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-Louis

La liqueur de Paris, la Corbeille d'Argent et la liqueur de Saint-Louis

Une visite à Poissy, ville royale
Publicité "Noyau de Poissy" sur les quais de Paris

Publicité "Noyau de Poissy" sur les quais de Paris

La boutique

La boutique

Merci à Luc pour sa passionnante visite de la distillerie.

La Villa Savoye de l'architecte Le Corbusier : 50ème anniversaire 1887-1965

Une visite à Poissy, ville royale
Une visite à Poissy, ville royale

La Villa Savoye en chiffres :

1928 : Pierre Savoye et son épouse choisissent Le Corbusier pour la construction de leur maison de week-end. La construction d'une « boîte sur pilotis » est acceptée par les propriétaires.

1928 : Début de la construction.

1931 : Les Savoye emménagent. Des travaux de reprise de l'étanchéité et du chauffage sont nécessaires.

1940-1945 : La maison est occupée par les Allemands puis les Alliés et se retrouve gravement endommagée.

1958 : La ville de Poissy exproprie les Savoye pour construire un lycée sur une partie du terrain. Il est envisagé de démolir la villa.

1962 : La ville cède la villa à l'État qui prend des mesures conservatoires.

1963 : Début de la restauration générale de la villa par l'architecte Jean Dubuisson, puis par Jean-Louis Véret entre 1985 et 1992.

1997 : la villa est ouverte au public.

Une visite à Poissy, ville royale

Le Musée du Jouet :

Plongez dans l’univers de l’enfance au musée du Jouet de Poissy. Un musée qui fera la joie de toute la famille. L’occasion de découvrir une autre époque à travers des jeux anciens : poupées de porcelaine, dînettes, bateaux et voitures à pédales, peluches et marionnettes ou encore lanternes magiques…

Vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

PSA : 76 ans dans le monde automobile

- 1500 automobiles par jour

- 5868 personnes en juillet 2015

- 171 hectares

- 600.000 M2 d'ateliers

http://www.poissy.psa.fr/index.php?id=417

Quelques dates :

1937 : La Ford Motor Company annonce son intention de quitter l'usine Mathis de Strasbourg et de s'installer à Poissy pour y réunir tous les services de fabrication et de montage ainsi que la direction générale et les services administratrifs3 de Ford-SAF. La capacité prévue est très importante pour l’époque. Il s’agit de produire 150 véhicules par journée de 8 heures.

1938 : Ouverture du chantier de l’usine Ford-SAF sur un terrain en bordure de Seine de 240 000 m2.

1946 : La production des véhicules de tourisme reprendra avec la fabrication des Ford V8-F472 à moteur V8 2,2 L, identique au modèle 13 CV Matford d'avant-guerre. C'est le premier véhicule particulier fabriqué à Poissy. La production des camions reprendra avec le modèle Ford F698W de 5 tonnes dit Poissy.

1949 : Lancement de la fabrication de la Vedette. Poissy possède un montage final et exécute entièrement l'usinage des moteurs, boîtes et ponts tout le reste est acheté. Les caisses de Vedette proviennent de l'usine Chausson d'Asnières. Le début des années 1950 est difficile sur le plan économique. Les ventes de la Vedette ne décollent pas. La Ford Motor Company repositionne ses intérêts européens, en Allemagne et en Grande-Bretagne, et cherche un repreneur pour Poissy.

1954 : SIMCA devient Simca SA et rachète le constructeur Ford-SAF

1955 : Début du chantier du « Grand Poissy » : la surface des ateliers de l’usine Simca passe de 91 000 m² à 180 000 m².

1961 : Lancement de la Simca 1000. Énorme succès, qui durera jusqu'en 1978. Fiat cède la majorité du capital à Chrysler car, au terme des accords avec Michelin et le gouvernement français, il doit racheter Citroën.

1970 : Chrysler Corporation porte sa participation à 99,3 %, Simca devient Chrysler France.

1976 : Fusion de Peugeot SA et de Citroën SA : création de PSA Peugeot Citroën.

1978 : 27700 salariés

1980 : La marque Simca est abandonnée à la fin du millésime. Elle appartient toujours au groupe PSA Peugeot Citroën.

1986 : La fabrication des modèles Talbot cesse

1992 : Début de la production de la 306.

2005 : En mai, l'usine comptait 8300 salariés auxquels s'ajoutaient plus de 900 intérimaires,

2006 : Montée en régime de la Peugeot 207 parallèlement à la Peugeot 206.

2007 : Production de la 1007 et de la 207 (berlines et SW). 273 000 véhicules produits.

2009 : Fin de la production de la 1007. production de la 207 restylée, de la DS3 et de la nouvelle C3.

2011 : Fin de la production de la 207 SW à Poissy.

2012 : Fin de la production de la 207 à Poissy. Mise en production de la Peugeot 208.

2013 : Lancement commercial de la Citroën DS3 Cabrio.

Le parc Meisonnier, le pigeonnierLe parc Meisonnier, le pigeonnierLe parc Meisonnier, le pigeonnier

Le parc Meisonnier, le pigeonnier

Le parc du château de Villiers :

Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...

Le château de Villiers, la mini-ferme vaches, moutons et poules, canards ...

Office de Tourisme de Poissy : 132, rue du général de Gaulle 78300 Poissy

Tél. : 01 30 74 60 65 Lien : http://www.poissy-tourisme.fr

Lien Wikipédia Poissy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Poissy

Collégiale Notre-Dame : 8, rue de l'Eglise 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 08 03 ouverture T. les J. de 8 à 12 H et de 14 à 19 H

Musée du Jouet : 2, enclos de l'Abbaye 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 06 06

ouvert du mardi au dimanche de 9 H 30 à 12 H et de 14 à 17 H 30

Villa Savoye Le Corbusier : 82, rue de Villiers 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 01 06 T les J sauf lundi 10 à 17 H, mai à août 18 H,, fermé jours fériés

Distillerie du Noyau de Poissy : 105, rue du général de Gaulle 78300 Poissy

Tél. : 01 39 65 20 59 Site : http://www.noyaudepoissy.com

ouvert du lundi au samedi sur réservation.

Messagerie : noyaudepoissy@noyaudepoissy.com

Site Liqueur de Paris : http://www.liqueurdeparis.com

Lien Wikipédia Le Corbusier : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corbusier

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 08:19
Les falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le ChaudronLes falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le ChaudronLes falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le Chaudron

Les falaises côté Est, la chapelle Notre-Dame de la Garde, l'Aiguille et la Porte d'Aval, le Chaudron

La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises

La chapelle Notre-Dame de la Garde, ses gargouilles, la vue de la plage et ses falaises

Les peintres d'Etretat :

Claude Monet se rend au Havre et à Etretat plusieurs fois;

- en hiver 1868-69, il revient chaque année de 1883 à 1886,

- en 1883, il peint "L'arche d'Etretat' et "Mer agitée à Etretat",

- en 1885, "Etretat la Manneporte, reflets sur l'eau" (Musée des Beaux-Arts de Caen)

En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite
En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droiteEn bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite

En bas les oeuvres de Claude Monet, en haut les sites actuels en juillet 2015 La porte d'Aval et l'Aiguille à gauche, la Manneporte à droite

La Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuelLa Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuel

La Manneporte de Claude Monet à droite, à gaucle le site actuel

Etretat : les falaises de légende ont inspiré les plus grands peintres

Les falaises d'Etretat : un site pittoresque unique en Europe. Ce paysage de légendes connu dans le monde entier grâce au peintre impressionniste Claude Monet a inspiré les plus grands artistes peintres.

Etretat, petit port de Haute-Normandie, doit surtout sa réputation à son arche crayeuse monumentale et à l'aiguille de 70 mètres de haut située en retrait. Il y a la falaise d'Amont, la falaise d'Aval et la Manneporte . Des falaises qui ont été une source d'inspiration pour de nombreux peintres, réalistes, romantiques, impressionnistes ou fauvistes.


Avec la Manneporte, Claude Monet a rendu le site célèbre

Ce site est très connu dans le monde en particulier grâce à Caude Monet qui le découvre dès l'hiver 1868-1869. Séduit par l'aspect pittoresque du lieu, l'artiste y revient ensuite chaque année de 1883 à 1886. En tout, il a peint une cinquantaine de toiles par tous les temps, à différents moments de la journée, pour saisir l'instant, l'impression et la luminosité changeante au fil des heures.

Monet n'a pas été le seul à s'intéresser à ce lieu. Gustave Courbet (La falaise d'Etretat après l'orage en 1870), Barthold Jongkind, (Port d'Etretat en 1852), Camille Corot (La plage, Etretat en 1872), Eugène Isabey (Rochers d'Etretat en 1851 ou 1857), Eugène Delacroix (Etretat, la roche percée en 1838) et Eugène Boudin ( Etretat, la falaise Amont en 1896) ont tous immortalisé la magie des lieux.

Anne Elizabeth Philibert @Culturebox

Sources : Reportage de Nicolas Lemarignier - Frédéric Faure- I.Palmer

Les falaises d'Etretat en juillet, les peintres du site

Les peintres des falaises d'Etretat :

Eugène Delacroix : "Etretat et la roche percée" 1838

Eugène Isabey : "Rocher d'Etretat en 1851 ou 1857"

Barthold Jongkind : "Port d'Etretat en 1852"

Gustave Courbet : "La falaise d'Etretat après l'orage" 1870

Camille Corot : "La plage d'Etretat" 1872

Claude Monet : "L'arche d'Etretat", "Mer agitée" 1883,

"Etretat, la Manneporte reflets sur l'eau" 1885

Eugène Boudin : "Etretat la falaise Amont en 1896"

Les falaises d'Etretat en juillet, les peintres du site

L'Aiguille creuse

L'Aiguille creuse est un roman de Maurice Leblanc mettant en scène les aventures d'Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur.

Il a été publié dans le journal "Je sais tout" du 15 novembre 1908 au 15 mai 1909 , puis avec quelques modifications, le roman entier a été édité en juin 1909.

Arsène Lupin s'oppose à Isidore Beautrelet, jeune lycéen et détective amateur. L'histoire prend place à Ambrumésy et dans d'autres villes françaises, au début du XXe siècle.

L'aiguille creuse est le deuxième secret de la reine Marie-Antoinette et de Cagliostro (fortune des rois de France). Le Mystère de l'Aiguille creuse renferme un secret que les rois de France se transmettaient et dont Arsène Lupin s'est rendu maître. La fameuse aiguille contient le plus fabuleux trésor jamais imaginé, il rassemble les dots des reines, perles, rubis, saphirs et diamants... la fortune des rois de France.

Quand Isidore Beautrelet découvre le château de l'Aiguille (dans le département de la Creuse, près de Crozant), il pense avoir trouvé la solution de l'énigme. Mais ce qu'il n'a pas compris c'est que le roi de France, Louis XIV, avait fait construire ce château pour brouiller la véritable piste qui en fait était une aiguille en Normandie près de la ville du Havre où Arsène Lupin, connu aussi sous le nom de Louis Valméras, s'était caché.

Sources et renseignements :

Office de tourisme d'Etretat:

Place Maurice Guillard 76790 Etretat

Tél. : 02 35 27 05 21 http://www.etretat.net Courriel : info@etretat.net

Merci à l'Office pour son accueil. Bonne visite !!!

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