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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:07
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa
Le canard mandarin de l'Etang de Saint-Cucufa

Une rencontre le dimanche 21 février dernier à l'étang de Saint-Cucufa : un canard mandarin.

Couple de canards mandarins, à gauche, le mâle
Couple de canards mandarins, à gauche, le mâle

Le canard mandarin :

Habitat traditionnel : Chine, Japon, Corée,

Bien que répandu, l'espèce est menacée à la suite de la destruction de son habitat naturel en forêt,

Longueur : 41 à 49 centimètres,

Envergure : 65 à 75 centimètres,

Poids : mâle 630 grammes, femelle 570 grammes environ,

La femelle pond 6 à 12 œufs par an qu'elle couve durant 28 jours.

Le Canard mandarin (Aix galericulata) est une espèce de canard appartenant à la famille des anatidés originaire d'Asiedu Nord-Est. Il peut cependant être observé à l'état sauvage en Europe où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s'y reproduisent aujourd'hui régulièrement.

Le mâle, reconnaissable entre tous, se distingue par la couleur de son plumage.

Après la période de reproduction, à la fin du printemps, il perd ses colorations resplendissantes et son aspect se rapproche ce celui de sa femelle, au point qu'il devient difficile de les différencier.

Très fidèle, le couple en est d'ailleur  le symbole de la fidélité en Asie. Il peut être offert en cadeau aux mariés au Japon

Il serait visible au parc de Vincennes, d'après des amis photographes ornithologues.

 

Bonnes photographies et recherches !

Jean-Pierre

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 21:39
Le musée Tavet-Delacour et les Pissarro
Le Musée Tavet

Le Musée Tavet

Le musée Tavet-Delacour :

Son histoire : Le grand-Vicariat; Un acte de 1255 obligeait les archevêques de Rouen, dont relevait Pontoise, à y installer un délégué permanent ou Grand Vicaire. Le vicariat, rare exemple subsistant d'architecture civile de la Renaissance, fut édifié entre 1477 et 1483 par l'archevêque Guillaume d'Estouteville, dont les armes figurent à la porte d'entrée.

Devenu ensuite tribunal civil, il fut en 1899 converti en musée régional par Camille Tavet, et entièrement restauré. derrière le musée, on voit encore le bâtiment de l'Officialité, autrefois tribunal ecclésiastique, datant du XVIIème siècle. Sous-Préfecture et Justice de Paix y furent installées au XIXème siècle.

Détails du bâtiment

Détails du bâtiment

A gauche, La Rosace I, Otto Freundlich,1938, Musée TavetA gauche, La Rosace I, Otto Freundlich,1938, Musée Tavet

A gauche, La Rosace I, Otto Freundlich,1938, Musée Tavet

Le Musée Tavet-Delacour conserve les collections historiques de la ville de Pontoise et possède de riches collections des XIXéme et XXème siècles.

Ces collections furent rassemblées à la fin du XIXème. Elles furent enrichies par la donation Otto Freundlich en 1968, constituée par le fonds d'atelier de l'artiste. Les œuvres des collections du Musée constituent l'ensemble conservé de son œuvre le plus important au monde. Le Musée s'est depuis spécialisé en art moderne et contemporain. Il a acquis ou reçu en don des œuvres de Matisse, Hans Arp, Gleize, Geer van Velde, Aurélie Nemours, Masurovsky, Shirley Goldfarb, Jean Legros, Roger Chastel, Diego Giacometti, Herbin, Valmier, Reichel, Fleischmann, Gargallo ou Marcelle Cahn.

La donation Otto Freubdlich 1878-1943 :

Otto freundlich fut, dès 1911, l'un des précutseurs de la peinture non figurative.

Ses œuvres, présentes très tôt dans les collections des musées allemands, furent à partir de 1939, détruites par les nazis. Très peu de temps après avoir été arrêté dans le sud de la France où il s'était réfugié, il fut assassiné en mars 1943 au camp de Sobibor (Lublin-Maïdaneck).

L'ensemble donné au musée en 1968, constitue un patrimoine d'une importante considérable en raison notamment de la grande rareté des œuvres de l'artiste, préservées des destructions. Elles sont souvent sollicitées pour d'importantes expositions internationales. Elles furent conservées par Jeanne Kosnick-Kloss (1892 - 1966), sa compagne, qui respecta l'ultime voeu de Freundlich : que les œuvres demeurées dans son atelier ne soient pas dispersées. La donation Freundlich est composées d'oeuvres réalisées dans un grand nombre de techniques (peintures, sculptures, mosaïques, vitraux). Cette donation est enrichie par des peintures, pastels et tapisseries de Jeanne Kosnick-Kloss.

Le musée Tavet-Delacour et les Pissarro

Les Pisarro, une famille d'artiste

L'exposition et les œuvres des quatre fils de Camille Pissarro :

L’exposition est consacrée principalement à ses quatre fils : Lucien, peintre néo-impressionniste très proche de son père, graveur sur bois et éditeur reconnu en Angleterre ; Georges Manzana, dont l’imaginaire orientaliste se retrouve dans ses nombreux objets décoratifs, Ludovic-Rodo, publié dès l’âge de 16 ans dans le journal "Le Père Peinard", et Paul-Emile dit “Paulémile”, paysagiste post-impressionniste.

Des gravures de la fille de Lucien Pissarro, Orovida, complètent cet ensemble très varié qui présente également de rares objets décoratifs : verres, porcelaines peintes, coffres sculptés polychromes ; et de précieux livres manuscrits et illustrés d’œuvres originales comme "Le Journal des enfants", "Les Mille et Une Nuit" ou encore "les Fables de Jean de La Fontaine" de Georges Manzana Pissarro.

Buste de Camille Pissarro, bronze de Paul Paulin 1903-04

Buste de Camille Pissarro, bronze de Paul Paulin 1903-04

Camille Pissarro photographie vers 1895-1900 sources Musée Pissarro Pontoise

Camille Pissarro :

Quelques lignes sur Camille Pissarro, le père :

            Au tournant des XIXème et XXème siècles, Camille Pissarro joua un rôle considérable en tant qu'initiateur, professeur et défenseur des trois figures majeures de l'Art Moderne que sont Cézanne, Gauguin et Seurat. Pissarro n'hésitant pas à se remette en cause lors de ces collaborations avec ces artistes plus jeunes, des collaborations qui, bien souvent, se sont poursuivies durant de longues années.

Aves ses cinq fils, Lucien, Georges, Félix, Ludovic-Rodot et Paul-Emile, Pissarro fit de même. Les associant à ses réflexions, leur apportant encouragements et critiques constructives, il leur donna les moyens d'entreprendre une carrière artistique.

Cette action fut relayée par les ainés dans un climat fécond d'émilation familiale. Lucien, qui participa avec son père, non seulement à l'aventure néo-impressionniste, mais aussi à la réalisation de projets menés en commun, prit part dans cette transmission de l'expérience de leur père, inaugurant une tradition qui devait se prolonger les générations suivantes.

Les nombreuses lettres échangées par Camille et Lucien sont un précieux témoignage de cette pédagogie familiale efficace et généreuse. L'exposition rend hommage à cette facette de l'histoire méconnue à travers des oeuvres très diverses de différentes techniques accompagnées d'archives.

Le musée Tavet-Delacour et les PissarroLe musée Tavet-Delacour et les Pissarro
La famille PissarroLa famille Pissarro

La famille Pissarro

Famille Pissarro : l'arbre généalogique détaillé autour de l'union de Georges Manzana Pissarro et Blanche Roboa Morizet

Sources de l'information : Archives Morel Coustel

Sources de l'information : Archives Morel Coustel

La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits
La famille Pissarro : portraits

La famille Pissarro : portraits

Georges Manzana Pissarro : pique-nique des impressionnistes Guillaumin, Pissarro, Gauguin, Cézanne, madame Cézanne. Plume et encre sur papier

Georges Manzana Pissarro : pique-nique des impressionnistes Guillaumin, Pissarro, Gauguin, Cézanne, madame Cézanne. Plume et encre sur papier

Le Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille Pissarro
Le Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille Pissarro
Le Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille PissarroLe Musée et les oeuvres de la famille Pissarro

Le Musée et les oeuvres de la famille Pissarro

Les œuvres de Camille Pissarro réalisées à Pontoise :

 

     Paysage aux Pâtis, 1867, collection particulière,

     Vue de l'Hermitage, Côte de Jallais, Pontoise, v. 1867, Zurich Fondation Rau pour le Tiers monde,

    L'Hermitage à Pontoise, 1867, Cologne, Wallraf-Richards-Museum,

    Les Jardins de l'Hermitage, Pontoise, v. 1867,Narodni Galerie, Prague,

    Les Coteaux de l'Hermitage, Pontoise, v. 1867, Solomon R.Guggenheim Museum, New York,

    La Côte du Jallais, Pontoise, 1867, Metropolitan Museum of Art, New York,

    L'Avenue Sydenham , hst, 48 x 73cm,National Gallery, Londres,

    L'Écluse à Pontoise , 1872, hst, 53 x 83cm,Cleveland of Art,

    L'Inondation, Saint-Ouen-l'Aumône, 1873, collection particulière,

    Coteau de l'Hermitage, Pontoise, 1873, Huile sur toile 60 x 73 cm, Musée d'Orsay, Paris,

    Le Tribunal de Pontoise, 1873, Bâle, collection Rau,

    Rue de la Citadelle, Pontoise, 1873, collection particulière,

    Fabrique près de Pontoise, 1873, The Museum of Fine Art, Springfield, Massachustts,

    La Gelée blanche, 1873, Huile sur toile 65,5 x 93,2 cm, Musée d’Orsay, Paris,

    L'Hermitage, Pontoise, effet de neige, 1874, Havard University, Cambridge, Fogg Art Museum,

    Le Sentier de la ravine, vu de l'Hermitage, 1875-1877, collection particulière,

    Le Grand Noyer à l'Hermitage, 1875, collection particulière,

    Le Petit Pont, Pontoise, 1875, Mannheim, Kunsthalle,  

    Route de Saint-Antoine à l'Hermitage, Pontoise, 1875, Bâle, Kunstmuseum,

    Le Pré des Mathurins à l'Hermitage, Pontoise, 1875-1877, Moscou, Musée Pouchkine,

    Un carrefour à l'Hermitage, Pontoise, 1876, Musée Malraux, Le Havre,

    Les toits rouges, coin de village, effet d'hiver, 1877, Huile, Musée d'Orsay, Paris,

    La vieille route d'Ennery à Pontoise, 1877, Musée des Beaux-Arts du Canada, Ottawa,

    Coin de jardin à l'Hermitage, Pontoise, 1877, Huile sur toile 55 x 46 cm, Musée d'Orsay, Paris,

    La Côte des Bœufs, 1877, National Gallery, Londres,

    La Sente du Chou, Pontoise, 1878, Musée de la Chartreuse, Douai,

    Jardin à Pontoise, 1878, Huile sur toile, collection particulière,

    Paysage sous-bois à l'Hermitage, 1879,eau-forte et aquatinte, Bibliothèque Nationale, Paris,

    La Garenne à Pontoise, effet de neige, 1879, Institut d'Art de Chicago,

    La Crête du Chou, Pontoise, 1879, Wildenstein & Co, New York,

    La récolte, Pontoise, 1880, collection particulière,

    Le Marché aux pommes de terre, boulevard des Fossés à Pontoise, 1882, gouache, coll. partic.,

    Inondation à Pontoise, 1882, collection particulière,

    Quai du Pothuis, bords de l'Oise, 1882, Musée Malraux, Le Havre,

    Marché à la volaille, Pontoise, 1882, détrempe et pastel, collection particulière, États-Unis,

    Le Marché aux cochons, foire Saint-Martin, Pontoise, 1886, plume et encre, Musée du Louvre,

    Le Marché de Pontoise, 1886, plume et encre, New York, Metropolitain Museum of Art,

    Le Marché aux grains à Pontoise, 1893, collection particulière,

    Le Marché de Pontoise, 1895,Nelson-Atkins, Museum of Art, Kansas City,

    Pommier sous le soleil, Pré sous le soleil, Musée Faure, Aix-les-Bains.

Liste des principales oeuvres de l'artiste :

Les musées Pissarro : La Musée Tavet-Delacour et le Musée PissarroLes musées Pissarro : La Musée Tavet-Delacour et le Musée Pissarro

Les musées Pissarro : La Musée Tavet-Delacour et le Musée Pissarro

Sources et lien Wikipédia : Camille Pissarro : https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Pissarro

Biographie de Camille Pissarro : un magnifique site sur les peintres impressionnistes : http://www.impressionniste.net/pissarro.htm

Les Musées de Pontoise :

Musée Tavet-Delacour :

Sources, lien et adresse Musée :

Musée Tavet-Delacour

Adresse : 4, rue Lemercier 95300 Pontoise

Tél. : 01 30 38 02 40 Site : http://museetavet@ville-pontoise.fr

du mercredi au dimanche de 10 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 18 H.

Transport en commun de Gare Saint-Lazare à Paris ou de Gare du Nord

Autoroute A 86, A15 direction Cergy-Pontoise.

Conservation des Musées de Pontoise : 4, rue Lemercier 95300 Pontoise

Lien site internet : www.ville-pontoise.fr/museetavet@ville-pontoise.fr

Renseignements Service Patrimoine : 01 34 43 35 21 Office de Tourisme : 01 30 38 24 45

Bibliographie : Les PISSARRO

Une famille d'artistes

au tournant des XIX et XXème siècles.

Exposition du 29 novembre 2015 au 28 février 2016

Musées de Pontoise.

Musée Camille Pissarro :

17, rue du Château

95300 Pontoise

Tél. : 01 30 32 38 33.

Bonne visite !

Un grand Merci aux précieuses informations des intervenants : Lionel Pissarro, arrière-petit-fils de Camille et à Christophe Duvivier, Directeur des Musées de Pontoise.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:10
Le Baiser d'Auguste Rodin

Le Baiser est une sculpture en marbre d'un couple enlacé, créée par Auguste Rodin à la demande de l'Etat français pour l'Exposition Universelle de Paris en 1889.

Elle est exposée au Musée Rodin de Paris.

Plusieurs versions en terre cuite et plâtre ont été réalisées avant cette œuvre majeure de l'artiste.

Prévue à l'origine pour "La Porte de l'Enfer" et ses 200 personnages représentés, sur la colonne de droite et en bas, Auguste Rodin en fit une oeuvre à part entière.

Détails du marbre exposé au Musée Rodin "Le Baiser"

Détails du marbre exposé au Musée Rodin "Le Baiser"

Le Baiser d'Auguste Rodin

Historique de l’œuvre :

"Le Baiser" est à l'origine l'un des très nombreux motifs de l'œuvre magistrale d'Auguste Rodin "La Porte de l'Enfer", commandée par l'État Français, inspirée par "La Divine Comédie" de Dante Alighieri et des "Fleurs du mal" de Charles Baudelaire pour le musée des arts décoratifs de Paris, prévue à l'emplacement des ruines de la Cour des Comptes à Paris.

Le couple représenté, "Francesca et Paolo" fut plus tard séparé de la porte, et remplacé par deux amants dans la colonne inférieure droite. Les nombreuses figures que Rodin créa pour le projet "La Porte de l'Enfer" furent un vivier d'idées pour certaines de ses sculptures indépendantes, comme "le Baiser" ou le "Penseur".

Les études du Baiser d'Auguste Rodin :

"Le Baiser" ou "Paolo et Francesca" 1881-82 Groupe en terre cuite, Musée Rodin, Donation 1916

"Le Baiser" ou "Paolo et Francesca" 1881-82 Groupe en terre cuite, Musée Rodin, Donation 1916

La méthode de travail de l'artiste et ses contreverses :

La méthode utilisée par Rodin pour faire ses sculptures de grande taille consistait à employer des sculpteurs-praticiens, qui réalisaient à partir de la maquette en terre qu'il avait modelé, une ou plusieurs versions en plâtre à différentes échelles. Puis "Le baiser" a été réalisé en plâtre à l'échelle 1 (version du Musée Rodin-Meudon, ou l'on peut voir les croix et repères des metteurs au points), qui dégrossissent le bloc de marbre, avant d'être achevé et poli par des praticiens spécialisés : Turcan, Rigaud, ou Dolivet. Rodin ne sachant pas tailler le marbre, lui-même, il accompagne le travail de ses assistants et peut à l'occasion le corriger ou intégrer les trouvailles de ses sculpteurs.

Cette méthode de travail a été reprochée à Rodin :

« Les reproches portent essentiellement sur la prétendue incapacité de Rodin à se confronter à la matière. Confrontation dans laquelle résiderait, d’après ses détracteurs, le vrai travail de l’artiste. Léon Gauchez, l’un des plus virulents d’entre eux, l’exprime très clairement dans un article consacré au Salon de 1901 qu’il signe de son nom de plume Paul Leroi. Il y célèbre le talent du praticien, ici Jean Escoula, qu’il oppose à l’incompétence du sculpteur, implicitement Auguste Rodin: "Maints sculpteurs, de plus de célébrité que de talent, s’empressent de devenir ses clients assidus ; parmi ceux-là il en est qui complètement incapables de s’attaquer au marbre, poussèrent le sans gêne jusqu’à livrer d’informes esquisses à M. Escoula; celui-ci prenant modèles, créa en réalité de toutes pièces des œuvres que ces impuissants signèrent sans vergogne de leur seul nom »

Ainsi, avant de créer la version en marbre, Rodin a produit plusieurs sculptures plus petites en plâtre, terre cuite et bronze. L'œuvre fut d'abord appelée Francesca da Rimini, d'après le nom d'un des personnages de l'Enfer dans la Divine Comédie de Dante, qui tomba amoureuse de son beau-frère, Paolo Malatesta, lui aussi marié. Les amoureux furent surpris et assassinés par Gianciotto Malatesta le mari de Francesca pendant qu'ils lisaient ensemble l'histoire de Lancelot et la reine Guenièvre. Dans le Baiser, on peut voir le livre dans la main de Paolo. Quand les critiques d'art virent la sculpture dans 1887, ils suggérèrent un titre moins spécifique que Francesca da Rimini et proposèrent "Le Baiser".

"J'ai commencé artisan et je suis ensuite devenu artiste. C'est la bonne, la seule méthode"  Auguste Rodin

Les versions en bronze du Baiser :

En 1888, le gouvernement français chargea Rodin de la première version en marbre de grande taille du Baiser ; il apparut pour la première fois au Salon de Paris en 1898.

Elle fut si populaire, que le fondeur Ferdinand Barbedienne proposa à Rodin un contrat pour en éditer des réductions en bronze que Rodin qualifiat de "bibelots".

Le Baiser, bronze, fontes au sable, Fonderie Ferdinand Barbedienne, de 1898 à 1904

Le Baiser, bronze, fontes au sable, Fonderie Ferdinand Barbedienne, de 1898 à 1904

  • Le Baiser, réduction N°1, chef-modèle, 1898, bronze, fonte au sable Ferdinand Barbedienne, 1898,H : 71 cm,
  • Le Baiser, réduction N°4, chef-modèle, 1904, bronze, fonte au sable Ferdinand Barbedienne, 1904, H : 60 cm,
  • Le Baiser, déduction N°3, chef-modèle, 1901, bronze, fonte au sable Ferdinand Barbedienne, 1901, H : 40 cm,,
  • Le Baiser, réduction N°2, chef-modèle, 1899, bronze, fonte au sable, Ferdinand Barbedienne, 1899, H : 26 cm,
Version du Baiser en bronze au jardin des Tiuleries à Paris

Version du Baiser en bronze au jardin des Tiuleries à Paris

Les Baisers de Rodin dans le monde :

Au total, Rodin a supervisé quatre sculptures de grande taille en marbre du Baiser :

- la première, commandée par le gouvernement français se trouve maintenant dans le Musée Rodin à Paris. Elle a été récupérée en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale. Ce marbre a été sculpté par Jean Turcan, https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Turcan

- la deuxième, commandée par Edward Perry Warren se trouve dans la collection de la Tate Gallery à Londres ; Ce marbre a été sculpté par Rigaud,.

- une troisième version a été mandatée par le collectionneur danois Carl Jacobsen, et se trouve dans la Ny Carlsberg Glyptotek de Copenhague. Ce marbre a été sculpté par Emmanuel Dolivet,

- une quatrième version en marbre existe à Philadelphie, elle a été réalisée après la mort de Rodin, sculptée par Henri-Léon Gréber. Elle mesure 90 cm de hauteur.

De nombreuses versions plus petites existent, notamment au musée Rodin

Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Le Baiser d'Auguste Rodin
Etude du Baiser en plâtre par Rodin 1888-89 large modèle avec points au crayon pour le travail du marbre  Atelier de Meudon

Etude du Baiser en plâtre par Rodin 1888-89 large modèle avec points au crayon pour le travail du marbre Atelier de Meudon

Le Musée Rodin : sources et bibliographie :

Le Musée Rodin à Paris,

79, Rue de Varenne, 75007 Paris Métro. Varennes

Lien Musée Rodin pratique : http://www.musee-rodin.fr/fr/visiter/informations-pratiques-paris

Lien musée Rodin Meudon Atelier "La villa des Brillants" : http://www.musee-rodin.fr/fr/le-musee/le-musee-rodin-meudon

Notice complète de l’œuvre "Le Baiser" sur le site officiel du Musée Rodin : http://www.musee-rodin.fr/fr/collections/sculptures/le-baiser

Sculpture vers 1882, marbre Hauteur : 181,5 cm, Longueur : 112,5 cm, Profondeur : 117 cm.

Lien et sources Wikipédia "Le Baiser" d'Auguste Rodin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Baiser_%28Rodin%29

Lien dossier des chefs d’œuvres : http://www.cityzeum.com/dossier/les-chefs-d-oeuvre-du-musee-rodin/3135/le-baiser-de-rodin

Autres articles du blog sur Auguste RODIN et Camille CLAUDEL Musée Rodin et Piscine de Roubaix, Camille et sa famille à Paris :

Le Monument à Victor Hugo :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-a-victor-hugo-jardin-du-musee-rodin.html

La Porte de l'Enfer :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/la-porte-de-l-enfer-jardin-du-musee-rodin.html

Le Monuments aux Bourgeois de Calais :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-aux-bourgeois-de-calais-jardin-du-musee-rodin.html

Le Monument à Balzac :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/le-monument-balzac-d-auguste-rodin-a-paris.html

Article Camille Claudel à Paris :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

Sources bibliographique : Rodin Corps et décors, Musée Rodin, Beaux-Arts Editions 2010.

Bonne visite au Musée Rodin à Paris et à Meudon !

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 08:47
Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris
Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

Quelques mots sur la jeunesse de Frédéric Chopin en Pologne :

La maison natale de Frédéric Chopin
La maison natale de Frédéric Chopin

Frédéric Chopin né Fryderyk Franciszek Chopin le 1er mars 1810 à Zelazowa Wola situé à une cinquantaine de kilomètres de Varsovie, en Pologne.

Sa maison natale est devenu le Musée Chopin en Pologne.

Il est baptisé le 23 avril à l'église Saint-Roch de Brochow, district de Sochaczew, situé dans le duché de Varsovie.

Des erreurs sont retrouvées sur les actes de naissance et de baptême qui indiquent Chopyn et Choppen, ainsi qu'une date de naissance inscrite le 22 février.

On sait que sa mère fêtait son anniversaire le premier mars.

Son père Nicolas obtient un poste de professeur de français à Varsovie en 1810. Il quitte son village natal pour la rentrée scolaire.

La famille Chopin est logée au Palais de Saxe, siège du lycée. Pour accroitre ses gains, le père de Frédéric ouvre chez lui un pensionnat pour les fils de familles aisées qui viennent faire leurs études à Varsovie.

Frédéric Chopin quite la Pologne le 2 novembre 1830 avant l'insurrection polonaise contre l'invasion russe. Il a parlé à ses amis de rester et de lutter avec les membres de l'insurection, mais, vu son état de santé précaire, ceux-ci lui déconseillent.

Il a 20 ans.

 

L’œuvre immense de Chopin :

Frédéric Chopin conçoit et enseigne une nouvelle technique de piano, respiration grâce au rubato, multiplication des silences dans les partitions, mouvement souple du poignet.

Frédéric Chopin à Paris :

Le Salon Chopin :

Exilé à Paris en 1831, Frédéric Chopin y résidera jusqu’à sa mort. Il y sera le pianiste légendaire du Salon Pleyel, le compositeur des célèbres polonaises, mazurkas, ballades et valses.

Le salon romantique de Chopin fait revivre l’atmosphère de l’époque et fait ressurgir la ­figure de l’artiste. Orné de portraits de Chopin et de ses proches (Georges Sand, Julien Fontana, Wojciech Grzymała) et de tableaux de l’époque (comme la Polonaise de Chopin dansée à l’Hôtel Lambert par Teofil Kwiatkowski), le Salon réunit des objets personnels de l’artiste : lettres, photographies, manuscrits de partitions, fauteuil provenant de son dernier appartement place Vendôme. Quelques œuvres saisissantes commémorent la mort du pianiste : le moulage en plâtre de sa main, son masque mortuaire réalisé par Auguste (Jean-Baptiste) Clésinger, son portrait sur son lit de mort... Au sein de cette recréation du monde intime de Chopin, un piano Pleyel de l’époque nous fait réentendre des accords célébrés dans le monde entier.

Les lieux d'habitation de Frédéric Chopin à Paris :

Par ordre chronologique :

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris
  1. 1831-1832 : 27, boulevard Poissonnière,75002 Paris, 5ème étage,
  2. 1832-1833 : 4, cité Bergère, 75009 Paris,
  3. 1833-1836 : 5, rue de la Chaussée d’Antin, Hôtel d’Epinay, 75009 Paris, disparu,
  4. 1836-1839 : 38, rue de la Chaussée d’Antin, 75009 Paris, disparu,
  5. 1839-1841 : 5, rue Tronchet, 75009 Paris (5ème étage), octobre 1839 à novembre 1841,
  6. 1841 : 16, rue Pigalle (un des deux pavillons d’été),75009 Paris, détruit,
  7. 1842-1849 : 9, square d’Orléans, Cité des Trois Frères, 80, rue Taitbout, 36, rue Saint Lazare,75009 Paris, 1er étage, sauf 1848 en G.-B. au N°5, George Sand, rupture en 1847,
  8. 1849 : 74, rue de Chaillot (maison neuve au 2éme étage), 75016, à l'emplacement actuel de la place du Trocadéro, détruite, Il quittera ce domicile dix semaines plus tard,
  9. 1849 12, place Vendôme . 75002 Paris, appartement sur cour au 1er étage.Sa soeur Ludwika arrive de Pologne à sa demande et s'installe avec lui, fin septembre 1849. Cet appartement est sa dernière demeure. Il y meurt le 17 octobre à 2 heures du matin, à l'age de 39 ans, après une semaine de sereine agonie. Ce fut le dernier de ses neuf domiciles parisiens.

L'Hôtel Chopin dans le passage Jouffroy :

 

Ce passage est construit sur une ancienne voie moyenâgeuse, qui existe toujours, ce sont les sous-sols ! Quelques mètres sous les pas des touristes, se trouve la même galerie exactement, desservant les caves de toutes les boutiques du passage. On y retrouve les marches qui descendent dans la deuxième partie du passage et le fameux système de chauffage par les grilles au sol. Les pavés de cette rue souterraine prouvent l’ancienneté de cette voie au-dessus de laquelle fût construit le passage Jouffroy.

 

L’hôtel Chopin date lui aussi de l’ouverture du Passage en 1846, cela fait de lui l’un des plus vieux hôtels de la capitale. En effet, les hôtels étaient très peu nombreux à Paris avant le développement des transports en train.

 

A l’époque nommé hôtel des familles, sa porte n’a jamais été fermée depuis 1846, elle n’a d’ailleurs pas de serrure! Il y a donc une personne à la réception depuis cette date, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Soit un total de 61 320 jours d’ouverture pour l’hôtel Chopin !

 

La façade est classée Monument Historique ainsi que le reste du passage.

 

Renommé Hôtel Chopin en 1970, son nom est un hommage au compositeur qui passait régulièrement dans le passage pour se rendre dans les salles de démonstration des pianos Pleyel depuis chez lui. La légende dit qu’il donnait rendez-vous à Georges Sand à l’Hôtel Chopin, mais cela n’a jamais été vérifié…

Le Passage Jouffroy et l'Hôtel Chopin, photographies : René et ArletteLe Passage Jouffroy et l'Hôtel Chopin, photographies : René et Arlette

Le Passage Jouffroy et l'Hôtel Chopin, photographies : René et Arlette

La dernière habitation de Frédéric Chopin : la place Vendôme où il rend son dernier soupir.

La dernière habitation de Frédéric Chopin : la place Vendôme où il rend son dernier soupir.

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

L'église de la Madeleine : 3.000 personnes assistent aux obsèques solennelles du compositeur, le 30 octobre 1849 à 11 heures, dans l'église récemment consacrée. On y joue la Marche Funèbre quand le corp embaumé remonte de la crypte où il repose depuis sa mort. Puis, les grandes orgues grondent ses préludes en mi mineur avant que ne retentissent le Requiem de Mozart interprété par l'orchestre et les choeurs de la Société des Concerts du Conservatoire, avec Pauline Verdot comme soliste

Le tableau d'Eugène Delacroix avec George Sand et Frédéric Chopin. Les 2 portraits furent séparés

Le tableau d'Eugène Delacroix avec George Sand et Frédéric Chopin. Les 2 portraits furent séparés

Le Musée de la Vie Romantique :

Ce petit musée blotti dans une allée charmante du quartier de la Nouvelle Athènes possède quelques objets de Frédéric Chopin et George Sand.

Entre autres les dendrites de George Sand, peinture à la gouache, le moulage de son bras réalisé par le mari de son fille, Auguste (Jean-Baptiste) Clésinger. Ce sculpteur réalisera aussi le moulage de la main de Frédéric Chopin, le masque mortuaire et la statue du Monument Frédéric Chopin au cimétière du Pére Lachaise sur une souscription d'Eugène Delacroix, peintre et proche du compositeur

Ce musée a été la résidence du peintre Ary Scheffer qui s'installa dans la rue Chaptal nouvellement ouverte et aménagea autour de son petit hôtel un atelier et un jardin d'hiver avec fontaine et rocaille. Peintre d'histoire et habile portraitiste, Ary Scheffer recevait dans ces lieux toute la société artistique et littéraire de son temps : Frédéric Chopin et George Sand, ses voisins du square d'Orléans, Franz Liszt et Pauline Viardot, Lamennais et l'historien Augustin Thierry.

Le Musée de la Vie Romantique à Paris

Le Musée de la Vie Romantique à Paris

Moulage de la main et du bras de George Sand, de Frédéric Chopin. Portrait de l'écrivain au centreMoulage de la main et du bras de George Sand, de Frédéric Chopin. Portrait de l'écrivain au centreMoulage de la main et du bras de George Sand, de Frédéric Chopin. Portrait de l'écrivain au centre

Moulage de la main et du bras de George Sand, de Frédéric Chopin. Portrait de l'écrivain au centre

Le Musée de la Vie Romantique. Mèche de cheveux de George Sand. Autoportrait d'Auguste Clésinger

Le Musée de la Vie Romantique. Mèche de cheveux de George Sand. Autoportrait d'Auguste Clésinger

Dans ce charmant musée dont le nom évoque l'état d'esprit de cette période, on peut admirer des souvenirs du sculpteur Auguste Clésinger, mari de la fille d'Aurore Dupin, dite George Sand, qui réalisa les moulages du bras de sa belle-mère, du célèbre compositeur et dont on peut voir l'autoportrait en marbre blanc. Cet artiste réalisa aussi le monument Chopin au cimetière du Pére Lachaise, suite à une souscription d'Eugène Delacroix (voir plus bas).

Les concerts de Frédéric Chopin à Paris et en Europe :

Quelques dates sont incertaines

1832, 26 février, Salons Pleyel, Paris :

Chopin joue son Concerto pour piano en mi mineur, ses Variations op. 2 et la Polonaise pour six pianos de Kalkbrenner avec le concours d'autres solistes.

1832, 20 mai, Société des Concerts du Conservatoire, Paris :

Concert de bienfaisance, organisé par le prince de la Moskova. Chopin joue l'allegro du Concerto en mi mineur.

1833, 2 avril, Théâtre des Italiens, Paris :

Concert organisé par Berlioz au profit de Harriet Smithson. Chopin et Liszt jouent la Sonate en fa mineur à quatre mains d'Onslow.

1833, 3 avril, Salle du Vauxhall ? :

Chopin joue avec Liszt et les frères Herz.

1833, 15 décembre, Salle du Conservatoire :

Chopin joue avec Liszt et Hiller l'allegro du Concerto en ré mineur pour trois pianos de Jean-Sébastien Bach.

1834, 14 décembre, Salle du Conservatoire :

Concert Berlioz. Chopin joue le mouvement lent d'un de ses Concertos.

1834, 25 décembre, Salons Pleyel :

Concert organisé par François Stoepel, avec Chopin et Liszt (piano), Heinrich Ernst (violon) et Sabine Heinefetter (chant). Chopin et Liszt jouent la Grande Sonate en mi bémol majeur de Moscheles et le Grand Duo de Liszt d'après une Romance de Mendelssohn.

1835, 25 février Salons Erard :

Chopin joue avec Hiller le Duo pour deux pianos op. 135 de ce dernier.

1835, 15 mars Salons Pleyel :

Concert auquel, outre Chopin, prêtent leur concours Hiller, Osborne, Stamaty, les frères Hertz, etc. Compte rendu dans Le Ménestrel du 22 mars.

1835, 5 avril Théâtre des Italiens :.

Concert au profit des émigrés polonais, avec le concours de Liszt et d'autres artistes. Chopin joue son Concerto en mi mineur, et, avec Liszt, le Duo de Hiller.

1835, 26 avril Société des Concerts du Conservatoire :

Concert au bénéfice de Habeneck. Chopin joue pour la première fois son op. 22 : la Grande Polonaise brillante précédée d'un Andante spianato.

1837, 30 mars Chez la duchesse Belgiojoso :

Six pianistes, Liszt, Chopin, Pixis, Thalberg, Czerny et Herz, improvisent sur la marche des Puritains de Bellini : leurs variations seront publiées en 1839 sous le titre Hexaméron.

1838, 25 février ? Tuileries, Paris :

Concert devant la cour royale.

1838, 3 mars Salle du Conservatoire :

Chopin participe au concert de Charles-Valentin Alkan et joue avec lui, Zimmerman et Gutmann une transcription pour deux pianos à huit mains de l'allegretto et du finale de la 7e Symphonie de Beethoven.

1838, 12 mars Grande Salle de l'Hôtel de ville, Rouen :

Concert au bénéfice d'Antoine Orlowski (violoniste et chef d'orchestre). Chopin joue le Concerto en mi mineur

1839, 24 avril Église Notre-Dame-du-Mont, Marseille :

Chopin tient l'orgue à la messe de requiem pour le ténor Adolphe Nourrit. À l'Élévation, il joue le lied de Schubert Die Gestirne (« L'Astre »), qui avait été un grand succès du chanteur.

1839, 29 octobre, Saint-Cloud :

Chopin et Moscheles devant la cour royale. Chopin joue des Études et des Nocturnes, et tous deux à quatre mains exécutent la Sonate en mi bémol majeurde Moscheles.

1841, 26 avril, Salons Pleyel :

Chopin joue la 2e Ballade, le 3e Scherzo, des Préludes, des Études, des Mazurkas et des Nocturnes. Il accompagne le violoniste Ernst et la cantatrice Laure Damoreau-Cinti.

1842, 21 février, Salons Pleyel :

Chopin joue la 3e Ballade, l'Impromptu en fa dièse majeur, le Prélude en ré bémol majeur, l'Andante spianato, trois Mazurkas, quatre Nocturnes (dont ceux en ré bémol majeur et en fa dièse mineur) et trois Études de l'op. 25 (n° 1, 2 et 12). Auguste Franchomme et Pauline Viardot participent au concert.

1848, 16 février, Salons Pleyel :

Avec le concours de Franchomme et d'Alard. Au programme : la Sonate pour piano et violoncelle (sans le 1er mouvement), la Berceuse et la Barcarolle, quelques Études, Préludes, Mazurkas et Valses ; et le Trio en sol majeur de Mozart.

La fin de vie de Frédéric Chopin:

Le compositeur s'installe au 12, place Vendôme à l'automne 1849, dans un confortable appartement donnant sur la cour plein sud. Sa santé décline irrémédiablement. Il avait demandé la présence de sa soeur Ludwika. Venue de Pologne, cette dernière l'assistera jusqu'à la fin de sa vie.

En octobre, il ne peut à peine se soutenir, il ne peut plus, ni jouer du piano, ni composer et "cherche à se faire comprendre par des signes" (Hector Berlioz). Tous ses amis et admirateurs se pressent pour le saluer et l'entourer de leur affection. Guttman, élève et fidèle garde-malade est obligé d'y mettre bon ordre.

Le 15 octobre, la comtesse Delphine Potocka, grande amie de Chopin, fait rouler le piano jusqu'au lit du compositeur mourrant pour lui chanter des psaumes de Marcello.

Le 17 octobre, à deux heures du matin, Chopin rend son dernier soupir.

 

Quelques jours plus tard, en rangeant ses papiers, on retrouvera à l'intérieur de sa veste, s'échappant de son almanach 1849, une lettre et une mèche de cheveux de George Sand, son unique amour.

 

Le Monument Chopin au cimetière du Père-Lachaise :

Le monument et la tombe de Frédéric Chopin, toujours fleuri par la communaute polonaise et ses amis

Le monument et la tombe de Frédéric Chopin, toujours fleuri par la communaute polonaise et ses amis

L'arbre généalogique de Frédéric Chopin

L'arbre généalogique de Frédéric Chopin

Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin
Les portraits de Frédéric Chopin

Les portraits de Frédéric Chopin

Pauline Viardot en Sainte-Cécile, cantatrice, chantera le Requiem de Mozart aux obsèques de Frédéric Chopin. Huile d'Ary Scheffer, Musée de la Vie Romantique

Pauline Viardot en Sainte-Cécile, cantatrice, chantera le Requiem de Mozart aux obsèques de Frédéric Chopin. Huile d'Ary Scheffer, Musée de la Vie Romantique

masque mortuaire de F. Chopin
masque mortuaire de F. Chopin

1849 : 30 octobre, obsèques de Frédéric Chopin à l’église de la Madeleine.

Inhumation au cimetière du Père Lachaise, XIème division. Son cœur est rapporté par la sœur ainée de Frédéric, Ludwika, dans une urne scellée à une colonne de l'église Sainte-Croix à Varsovie. cf. ul. Krakowskie Przedmieście C3

1850 : Inauguration du monument Frédéric Chopin ai cimetière du Pére Lachaise suite à une souscription du peintre Eugène Delacroix, de la sculpture du sculpteur Auguste (Jean-Baptiste) Clésinger, mari de Solange Sand, fille de George Sand. Camille Pleyel, Auguste-Joseph Franchomme, Albrecht, Kwiatkowski, amis de Frédéric Chopin contribueront à cette souscription.

Auguste (Jean-Baptiste) Clésinger est l'auteur du moulage de la main, du masque mortuaire de Frédéric Chopin et de la sculpture d'Euterpe, muse de la Musique, éplorée, ayant brisé les cordes de sa lyre et plongeant ses regards vers le profil de Chopin.

Bonne visite !

Lien Wikipédia Frédéric Chopin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Chopin

Lien Wikipédia Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant dite George Sand auteur de 70 romans, 50 volumes, pièces de théâtre : https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Sand

Lien Wikipédia Jean-Baptiste Auguste Clésinger (Besançon 1814- Paris1883) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Cl%C3%A9singer

Lien Wikipédia Pianos Pleyel : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pleyel

Le Musée de la Ville Romantique musée gratuit et charmant : http://parismusees.paris.fr/fr/les-musees-de-la-ville-de-paris/le-reseau-des-musees-de-la-ville-de-paris/musee-de-la-vie-romantique

Lien article le quartier de la Nouvelle Athènes :http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/08/le-quartier-de-la-nouvelle-athenes-a-paris.html

Balade dans le quartier de la Nouvelle Athènes : http://www.unjourdeplusaparis.com/paris-balades/balade-dans-la-nouvelle-athenes

Lien Wikipédia La Nouvelle Athènes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_Ath%C3%A8nes

Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris

La Bibliothèque polonaise de Paris :

Bibliothèque polonaise-Société Historique et Littéraire :

Un des lieux "Chopin" incontournable, avec la conservation des souvenirs et de l'esprit de l'immigration polonaise installée à Paris.

Des souvenirs du général Karol Kniaziewicz, représentant du gouvernement insurgé expatrié, après l'échec du soulèvement de Varsovie le 29 novembre 1830.

Des collections d'Adam Mickiewicz, écrivain polonais, figure emblématique du rormantisme polonais et professeur d'histoire slave au Collège de France.

Il fut un des proches de Frédéric Chopin et de George Sand, traduisant même quelques-uns de ses poèmes.

On peut visiter le salon Chopin.

6, quai d'Orléans, Ile-Saint-Louis, 75004 Paris

Lien : http://www.offi.fr/expositions-musees/musee-chopin-mickiewicz-biegas-bibliotheque-polonaise-1804.html

Métro : Pont-Marie

Téléphone : 01.55.42.83.85

Horaires du musée : Du mardi au vendredi (sauf 14 et 15 mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre) 14 h 15-18h. Fermeture jusqu'au 7 septembre.

Tarifs du musée : entrée 5€, tarif réduit 2€, gratuit -26 ans.

Le monument Frédéric Chopin au parc Monceau , Paris 17ème arrondissement:

Le parc Monceau : Frédéric Chopin et sa muse, marbre blanc

Le parc Monceau : Frédéric Chopin et sa muse, marbre blanc

Le Monument à Frédéric Chopin (1906) au Parc Monceau  de Jacques Froment-Meurice (1864-1948)

Le musicien Frédéric Chopin (1810-1849) est assis devant son piano avec, près de lui, l'Harmonie et la Nuit. Le composition joue au piano la Marche Funèbre.

Le monument à Frédéric Chopin resta longtemps à l’état de projet. Les deux souscriptions de 1895 et 1899 réussirent avec difficulté à rassembler les fonds nécessaires pour son exécution. C’est dans ce contexte que le sculpteur Georges Dubois proposa un projet concurrent, moins dispendieux et dont une partie subsiste au jardin du Luxembourg. Ce second projet divisa les membres du comité de souscription et retarda encore l’exécution du monument de Froment-Meurice. Faute d’argent, l’inauguration eut lieu dans le jardin du sculpteur et le monument ne fut installé dans le parc qu’en 1906. La sculpture de Jacques Froment- Meurice représente Chopin au piano, composant la marche funèbre. Aux pieds du musicien pleure la figure de la douleur, tandis que dans le fond, un ange répand des fleurs en s’élevant. Jacques Froment-Meurice (1864-1948) était issu d’une famille d’orfèvres renommés. Sculpteur et graveur en médaille, il collabora avec son père à la réalisation de pièces d’orfèvrerie. Le plâtre original du monument du Parc Monceau est conservé à Paris, dans le jardin d’hiver du musée de la Vie romantique.

Emplacement du monument Frédéric Chopin au parc Monceau

Emplacement du monument Frédéric Chopin au parc Monceau

Les circuits "Sur les traces de Frédéric Chopin à Paris" 1831 à 1849

Quelques promenades découvertes à pied dans des beaux quartiers de Paris

Circuit 1 : de l'Ile Saint-Louis au départ du Métro. Pont Marie au Palais Royal :

Circuit Ile-Saint-Louis métro. Pont-Marie Palais-Royal au Palais Royal 2,925 kilomètres 1 H 30

Circuit Ile-Saint-Louis métro. Pont-Marie Palais-Royal au Palais Royal 2,925 kilomètres 1 H 30

Circuit 2  : des Halles, église Saint-Eustache aux Grands Boulevards, en passant par les galeries du Palais-Royal et les passages et galeries Véro-Dodat et des Panoramas

Circuit Châtelet-les-Halles-Grands Boulevards, départ Châtelet, de église Saint-Eustache.

Circuit Châtelet-les-Halles-Grands Boulevards, départ Châtelet, de église Saint-Eustache.

Circuit 3 : des grands Boulevards à la Gare Saint-Lazare, en passant par la Nouvelle Athènes, les résidences de Frédéric Chopin, de George Sand et le Musée de la Vie Romantique, gratuit, sauf l'exposition temporaire, 7 kilomètres, 3 H 30 environ.

Au coeur du IXème arrondissement dans le quartier de la Nouvelle Athènes

Au coeur du IXème arrondissement dans le quartier de la Nouvelle Athènes

Circuit 4: de la gare Saint-Lazare à la place de la Concorde en passant par la Madeleine, la place Vendôme et le jardin desTuileries, 3,06 kilomètres, 2 heures environ.

Circuit Saint-Lazare-Concorde

Circuit Saint-Lazare-Concorde

Circuit court N° 5 : la sépulture et le Monument Frédéric Chopin au cimetière du Père Lachaise, au départ du métro éponyme.

Entrée du Père Lachaise :15, boulevard de Mesnilmontant (plan à l'entrée du cimetière, à gauche), XIème division : 2 kilomètres aller et retour, 1 heure enriron.

Le cimetière du Père Lachaise, plan

Le cimetière du Père Lachaise, plan

Quelques dessins et aquarelles personnelles :

Aquarelle et lavis à l'encre 2016 : George Sand et Frédéric Chopin, d'après des peintures ou photographie d'époque

Aquarelle et lavis à l'encre 2016 : George Sand et Frédéric Chopin, d'après des peintures ou photographie d'époque

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 14:35
La Maison cantonale de La Bastide, Bordeaux-7

La Maison cantonale de La Bastide est située dans le quartier de La Bastide à Bordeaux-7

Elle est l'œuvre de l'architecte Cyprien-Alfred Duprat, du sculpteur Edmond Tuffet et de l'entreprise de céramique Gentil & Bourdet de Boulogne-Billancourt en région parisienne;.

Elle a été inscrite au titre des monuments historiques le 30 décembre 1994.

Le projet mêle des influences néo-gothiques, art nouveau et art déco.

La décoration intérieure, avec ses frises en grès réalisées par Gentil et Bourdet, ses sculptures par l'entreprise d'Edmond Tuffet) relève du mouvement art déco.

La Maison cantonale de La Bastide, Bordeaux-7
La Maison cantonale de La Bastide, Bordeaux-7

"Blottie au coeur de la Bastide, ce petit chef-d'oeuvre curieux et unique de Cyprien-Alfred Duprat surprend,

Il n'était pas d'usage que le justice de le savoir prennent un si charmant visage.

Des oiseaux des îles, des animaux d'Afrique, des feuilles de vignes, des canaries, des chouettes des roses et des feuilles d'eau se snont accrochés aux pignons, aux chapiteaux et aux piliers de la Maison cantonale.L'édifice retinet pas ses briques, dans ses pierres et ses émaux, tous les attributs de l'art nouveau".

Détails extérieurs de la Maison communaleDétails extérieurs de la Maison communaleDétails extérieurs de la Maison communale

Détails extérieurs de la Maison communale

Détails intérieurs de la Maison communaleDétails intérieurs de la Maison communaleDétails intérieurs de la Maison communale

Détails intérieurs de la Maison communale

La construction de la Maison

La construction de la Maison

La Maison cantonale de La Bastide, Bordeaux-7

Histoire du canton de Bordeaux-7

Les huit cantons de Bordeaux entre 1973 et début 2015.

Le canton de Bordeaux-7 est créé en 1888 (loi du 12 août 1888), après les cantons de Bordeaux-1 à 6, créés en 1801.

Population : 15.741 habitants.

Adresse : 20 Rue de Châteauneuf, 33100 Bordeaux

Téléphone : 05 56 10 20 35

Lien Wikipédia Le quartier de la Bastide : https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_de_La_Bastide

Sources : Maison communale de la Bastide

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Published by Jean-Pierre - dans Quartier de Bordeaux
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:13

 

La Machine de Marly :

Le circuit des peintres impressionnistes des Yvelines passe par la Machine de Marly et l'ascension de sa pente. Le dénivelé n'est pas négligeable. Il en sera fait mention un peu plus loin dans son paragraphe historique.

Les peintres impressionnistes ont peint la machine de Marly et ses environs : outres les photographies et les gravures de cette époque les peintures sont des témoins passionnants de cette machine construite par la volonté du roi Soleil pour alimenter en eau les bassins des châteaux de Marly et de Versailles. Un projet démesuré, car il n'y avait pas d'endroit plus difficile à alimenter que Versailles ! Nous reviendront plus tard sur les projets envisagés par les ingénieurs du Roi pour mener à bien cette tâche gigantesque.

La Machine de Marly à Bougival, YvelinesLa Machine de Marly à Bougival, YvelinesLa Machine de Marly à Bougival, Yvelines
Plan de la machine de Marly de la Seine au parc de Marly

Plan de la machine de Marly de la Seine au parc de Marly

La Machine de Marly et son histoire :

La Machine de Marly à Bougival, Yvelines

La Machine de Marly, située à Bougival, dans les Yvelines, était le premier maillon d’un ensemble d’installations amenant l’eau de la Seine jusqu’à Versailles, pour l’alimentation des bassins et des fontaines du parc des châteaux de Marly et Versailles.

L’eau était amenée à 163 mètres au-dessus du niveau de la Seine par trois montées successives, 2 puisards intermédiaires à 48 mètres et à 99 mètres, jusqu’au réservoir de Marly en passant par l'aqueduc de Louveciennes qui dirige les eaux vers les réservoirs de Marly et Louveciennes domine Versailles à 33 mètres.

La Machine de Marly, sa conduite d'eau

Au début, le débit de l'eau transportée est de 1800 à 1500 mètres cubes par jour.

Actionnées par le courant de la Seine, 14 grandes roues dentées (comme les XIV de Louis) entrainent des pistons refoulants.

Ce dénivelé était exceptionnel à l’époque, mais les cuirs des pistons n’auraient pas résisté à la pression de 15 bars, d’où l’idée de pratiquer 3 paliers de 50 mètres sur la pente de la machine.

Un brise-glace et un dégrilleur sont installés sur la Seine pour éviter la dégradation des pales des roues.

Cette énorme installation, conçue par le charpentier Liégeois Rennequin Sualem (1645-1708) et le baron Arnold de Ville (1653-1622) entrepreneur, comprenait 14 roues hydrauliques de 12 m de diamètre installées sur la Seine. Ces roues actionnaient 221 pompes aspirantes et foulantes (64 en bas , et 30 et 49 au premier puisard , 78 au deuxième, toutes actionnées par balancier depuis l’énergie des 14 roues installées sur la Seine).

Le chantier, commencé en 1681, s’acheva le 16 juin 1684.

La machine sera inaugurée par le roi Louis XIV.

Hélas, non seulement la machine est bruyante et coûte cher, mais, constituée à 90 % de bois, elle se détériore rapidement.

En 1807, le projet d'une nouvelle machine imaginée par l'ingénieur Périer et actionnée par deux chaudières à vapeur est abandonné en 1811,

Plan du cours de la Rivière la Seine en 1685, avant la Machine de Marly

Plan du cours de la Rivière la Seine en 1685, avant la Machine de Marly

La première Machine de Marly : dessin et peinture d'époqueLa première Machine de Marly : dessin et peinture d'époque

La première Machine de Marly : dessin et peinture d'époque

La machine de Xavier Dufrayer : troisième machine de Marly

La Machine de Marly à Bougival, Yvelines

Entré à la Machine en 1839, Xavier Dufrayer est chargé de concevoir une nouvelle machine hydraulique moderne de plus grande échelle et de plus haut débit.

En effet, il s’agit désormais d’alimenter en eau non seulement Versailles mais aussi Saint-Cloud, résidence impériale de Napoléon III.

Ainsi naît la nouvelle machine hydraulique, mise en service en 1858. Elle remplace définitivement en quelques années la machine hydraulique provisoire, puis la machine à vapeur.

Composée de six roues actionnant chacune quatre pompes, elle permet un débit de 18.000 m3 par jour.

Vers 1800, toute idée de réparation est abandonnée, et la machine est finalement détruite en 1817. On la remplace alors par une machine à vapeur, construite par l’architecte Cécile et l’ingénieur Martin.

Mais les coûts d’exploitation sont toujours trop grands. On change à nouveau la machine en 1859.

Cette troisième machine, hydraulique, est conçue par Xavier Dufrayer, Directeur du Service des Eaux. Pour faire face aux besoins croissants en eau, on modernise la machine de Dufrayer, mais en 1968, on la démonte entièrement, pour la remplacer par des groupes d'électro-pompes de plus en plus puissants, jusqu’à nos jours.

La Machine de l'architecte Cécile et l'ingénieur Martin 1854. Fonctionnement avec 2 roues à aubes et une machine à vapeur

La Machine de l'architecte Cécile et l'ingénieur Martin 1854. Fonctionnement avec 2 roues à aubes et une machine à vapeur

L'ére du temps : les électro-pompes

Que reste-il de la machine aujourd'hui ?Que reste-il de la machine aujourd'hui ?Que reste-il de la machine aujourd'hui ?
Que reste-il de la machine aujourd'hui ?Que reste-il de la machine aujourd'hui ?Que reste-il de la machine aujourd'hui ?

Que reste-il de la machine aujourd'hui ?

Les grandes dates de la Machine de Marly

- 1678 : projet du chevalier Arnold de Ville et du charpentier Rennequin Sualen, tous deux citoyens liègeois,

- 1681 à 1684 : construction de la première Machine de Marly par 1800 ouvriers pour alimenter en eau les château de Marly et de Versailles et leur parc,

- 13 juin 1684 : inauguration par le roi Louis XIV de la Machine qui peut élever 5.000 mètres cubes par jour,

- 1717 : visite du tsar Pierre II de Russie,

- 1750 : alimentation en eau de la ville de Versailles,

- 1758 : incendie partiel de la machine,

- 1784 : visite du Président des Etats-Unis, T. Jefferson,

- 4 décembre 1802 : décrêt du Premier Consul Bonaparte ordonnant le remplacement de la machine, qui n'élèvait plus que 200 mètres cubes par jour,

- 1807 : projet de l'ingénieur Périer d'une nouvelle Machine actionnée par deux chaudière à vapeur, abandonné en 1811,

-  1808 : visite de l'Empereur Napoléon 1er,

- 1811 : machine hydraulique provisoire de l'architecte Cécile et de l'ingénieur Martin,

- 25 août 1817 : arrêt définitif de la première Machine de Marly et démolition de cette dernière,

- 1826 : visite du roi Charles X,

- 1827 : la Machine de l'architecte Cécile et de l'ingénieur Martin est complêtée par une machine à vapeur dans le pavillon Charles X,

- 1852 : visite du Prince Président Louis-Napoléon,

- 1854 : visite de l'Empereur Napoléon III,

- 1855 : visite de la Reine Victoria d'Angleterre,

- 1854 à 1859 : construction de la Machine hydraulique de Xavier Dufrayer, au débit régulé par de l'air comprimé,

- 9 juin 1859 : inauguration de la Machine de Dufrayer qui pourra éléver 20.000 mètres cubes par jour,

- 1870-1871 : arrêt de la machine pour cause de guerre,

- décembre 1870 : la Tour du Levant de l'aqueduc sert d'observatoire au chancelier Bismark durant le siège de Paris,

- 1880 : forage de puits dans la nappe aquifère de la Seine,

- 1896 : l'alimentation en eau se fait à partir des forages,

- 20 juin 1963 : arrêt de la machine de Dufrayer pour cause de nuisances,

- 1967 : démolition de la machine de Dufrayer et construction du barrage sur la Seine,

- 1868 : des électropompes remplace la machine. Elles sont situées dans le bâtiment Charles X toujours visible.

 

La Machine de Marly à Bougival, Yvelines

Aujourd’hui, seuls quelques bâtiments subsistent : le pavillon Charles X pour le pompage, un petit édicule au milieu de la Seine et quelques logements d’habitation pour le personnel de la SEVESC.*

Il reste aussi la conduite d'eau sur Bougival, le regard du Jongleur, l'aqueduc de Marly (voir ci-contre) et les réservoirs (voir plan ci-dessus).

Pour les groupes, l’Office de Tourisme de Bougival propose une visite guidée thématique autour des vestiges de la Machine.

Sources : Wikipédia :https://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_de_Marly

Lien La Machine hydraulique de Marly: http://www.musee-promenade.fr/site/gauche/bloc_menus_gauches/menu_principal/histoire/histoire_du_domaine_royal_de_marly/la_machine_hydraulique

Lien Office de Tourisme de Bougival :

https://www.google.fr/#q=office+de+tourisme+bougival

Lien Office de Tourisme de Marly-le-Roi "Pays des Impressionnistes";

http://www.pays-des-impressionnistes.fr/

* SEVESC : Société des Eaux de Versailles et de Saint-Cloud Lien : https://www.sevesc.fr/fiche/37966/qui-sommes-nous

Bonne visite !

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 06:42
L'arche muraille Philippe Auguste à Paris
La Bièvre en 1150 avec son canal creusé en 1151  afin d'irriguer l'abbaye Saint-Victor

La Bièvre en 1150 avec son canal creusé en 1151 afin d'irriguer l'abbaye Saint-Victor

Plan de l'enceinte Philippe Auguste et détails des abbayes Sainte-Geneviève et Saint-Victor, à droitePlan de l'enceinte Philippe Auguste et détails des abbayes Sainte-Geneviève et Saint-Victor, à droite

Plan de l'enceinte Philippe Auguste et détails des abbayes Sainte-Geneviève et Saint-Victor, à droite

Ce plan à droite indique les différents tracé de la Bièvre et montre,à l'emplacement de la parcelle concerné par le projet immobilier l'arche percée dans la muraille Philippe Auguste permettant à la rivière de pénétrer à l'intérieur de la ville. On peut voir à gauche du canal le collège du Cardinal Lemoine et à droite le collège des Bons Enfants.

Plan des abbayes en 1560 et la tour Saint Victor. La Bièvre n'est pas précisées sur ce dessin d'époque

Plan des abbayes en 1560 et la tour Saint Victor. La Bièvre n'est pas précisées sur ce dessin d'époque

Détails de la voute actuelle. Sources photographie J.P.K. début janvier 2016

Détails de la voute actuelle. Sources photographie J.P.K. début janvier 2016

Remontage de l'arche en 1991. Photographies Catherine Brut

Remontage de l'arche en 1991. Photographies Catherine Brut

L’ARCHE DE LA BIÈVRE SOUS LA POSTE Cardinal Lemoine à Paris Vème arrondissement

La Bièvre avait été dérivée au XIIème siècle pour arroser les terres de l’Abbaye de Saint-Victor. L’édification de l’enceinte de Philippe Auguste intervenue quelques années après, nécessita la réalisation d’une arche, haute sous voûte de 5,2 mètres et large de 2,90 mètres. Un intervalle large de 16 cm et profond de 14,5cm permettait de clore le passage par une grille afin d'éviter que l'ennemi ne puisse pénétrer dans Paris. Pour en savoir plus : Visite et conférence à 14h30 le premier mercredi de chaque mois au 30 bis rue du Cardinal Lemoine

RV sur place au bureau de Poste à 14 H 20.

L'entrée de l'accès à l'escalier menant au la muraille-arche se situe à l"entrée du parking à droite du bureau de Poste Cardinal Lemoine, au 2ème sous-sol.

Voir aussi autre article L'enceinte Philippe Auguste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html

Voir aussi : autre article : promenade le long de la Bièvre actuelle : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-promenade-le-long-de-la-bievre-et-petite-histoire-de-cette-riviere-124989762.html

Voir lien  Paris insolite: https://www.pariszigzag.fr/histoire-insolite-paris/vestiges-enceinte-philippe-auguste

Situation  de la muraille-voute dans l'enceinte Philippe Auguste Le premier plan plus haut n'est pas orienté au nordSituation  de la muraille-voute dans l'enceinte Philippe Auguste Le premier plan plus haut n'est pas orienté au nord

Situation de la muraille-voute dans l'enceinte Philippe Auguste Le premier plan plus haut n'est pas orienté au nord

La Bièvre, le lit original en 1150, le canal de 1151,l'enceinte Philippe Auguste et l'urbanistion de Paris en 1200

La Bièvre, le lit original en 1150, le canal de 1151,l'enceinte Philippe Auguste et l'urbanistion de Paris en 1200

Sources et autres liens sur l'arche de Philippe Auguste :

Lien L'enceinte de Philippe Auguste : https://fr.wikipedia.org/wiki/Enceinte_de_Philippe_Auguste

Lien Philippe Auguste et Paris : http://www.philippe-auguste.com/

Lien vie à l'époque de Philippe Auguste : http://www.philippe-auguste.com/quotidien/approvisionnement.html

Article : L'arche enceinte de Philippe Auguste : http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/arche-enceinte-de-philippe-auguste-paris-2.html

Article Paris insolite  : https://www.pariszigzag.fr/histoire-insolite-paris/vestiges-enceinte-philippe-auguste

Merci à M. Plaquevent pour cette sympathique visite et aux documents de l'association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historique.

A bientôt pour une prochaine visite !

L'Association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historique :

44-46, rue François Miron 75004 Paris ouvert T.L.J. : 11 à 18 heures, dimanche 14 à 18 heures

Tél. : 01 48 87 74 31 Fax : 09 56 01 43 13 Site : www.paris-historique.org

Lien site de l'association : asso@paris-historique.org

Messagerie : contact@paris-historique.org

Visite possible du bâtiment médiéval sur rendez-vous.

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 20:50

 

 

Le passage Sarget : un des deux passages de Bordeaux avec la Galerie Bordelaise

Details d'entrées du passageDetails d'entrées du passage

Details d'entrées du passage

Le passage Sarget est l'un des deux passages de Bordeaux, avec la galerie Bordelaise

Il est couvert par une verrière du XIXème siècle typique des constructions faites dans sous la Restauration.

Le passage Sarget a été construit en1833 et ouvert au public en 1878. Des commerces et cafés animent ce magnifique passage.

Détail du passage SargetDétail du passage SargetDétail du passage Sarget

Détail du passage Sarget

Le passage Sarget à Bordeaux

Ce passage initialement privé, a été financé par le négociant et armateur bordelais Jean-Auguste Sarget. Il sera ouvert au public en 1878, il est accessible par le Cours de l'intendance. Longue de plusieurs mètres, sa verrière relie le Cours de l'intendance à la place du du Chapelet.

Il fut autrefois emprunté par de nombreux princes, rois et chefs d'Etat comme Louis XIII, Louis XIV, Marie et Catherine de Médicis ou encore le général de Gaulle. Aujourd'hui, transformé en galerie marchande, il abrite boutiques dont "La Boutique à Chapeaux", salon de thé de coiffure.

La façade principale se déroule sur trois niveaux et cinq travées.

Sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_Sarget

L'autre passage de Bordeaux :http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/la-galerie-bordelaise-1833-34.html

Photographies : 26 décembre 2015. Merci à notre guide Xavier

Où se trouve le passage Sarget ?

Où se trouve le passage Sarget ?

Adresse : 19, cours de l'intendance, place du Chapelet.

Bonne visite !

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 17:39

Une visite dans la Galerie Bordelaise en décembre 2015.

La Galerie Bordelaise et le Passage Sarget sont les deux passages de la ville de Bordeaux.

voir aussi : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/le-passage-sarget-a-bordeaux.html

La galerie Bordelaise :

La galerie de Bordeaux s'est appelée Galerie de la Torre *

La construction de la Galerie Bordelaise a été commencée en 1833, sous la direction de l'architecte Gabriel-Joseph Durand et a été ouverte au public en 1834. Elle est inscrite aux monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1975.

La Galerie Bordelaise 1833-34
Détails décoratifs interieurs de la galerieDétails décoratifs interieurs de la galerieDétails décoratifs interieurs de la galerie

Détails décoratifs interieurs de la galerie

Détails de la galerie. A droite, la corne d'abondanceDétails de la galerie. A droite, la corne d'abondanceDétails de la galerie. A droite, la corne d'abondance

Détails de la galerie. A droite, la corne d'abondance

La création du passage est due à l'initiative de quatre riches négociants sud-américains, vivant à Bordeaux après avoir quitté le Mexique lors de la guerre au Mexique. Ces derniers sont le marquis de la Torre et Messieurs Gimet, de Yrigoyen et Caillavet.

L'architecte départemental Gabriel-Joseph Durand assure la direction des travaux

Des travaux de restauration de la galerie sont commencés en 2015 et vont s'étaler tout au long du premier semestre 2016

La galerie est privée, appartenant à 65 copropriétaires dont des commerçants. Le passage est cependant public pour accès aux commerces, salon de thé ou promenade des passants.

Il est classé aux monuments historiques depuis 1975.

Entrées de la galerie. Vues intérieures et extérieure côté rue Sainte Catherine
Entrées de la galerie. Vues intérieures et extérieure côté rue Sainte Catherine

Entrées de la galerie. Vues intérieures et extérieure côté rue Sainte Catherine

La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974

La Galerie Bordelaire en 1970 et l'entrée de la galerie en 1974

La Galerie Bordelaise s’ouvre dans le haut de la rue Sainte-Catherine (N°12) jusqu’à la rue des Piliers de tutelle. Commencée en 1833 et inaugurée le 1er avril 1834, elle fut réalisée par l’architecte Gabriel-Joseph Durand pour le compte de 4 riches Sud-Américains, dont le petit-fils du vice-roi du Mexique, fuyant la révolution mexicaine.

Sa construction en diagonale étonne. En fait, son plan d’origine prévoyait d’occuper tout un ilot où se croiseraient en diagonale deux « rues » couvertes, avec des boutiques en rez-de chaussée et des appartements à l’étage. Finalement, une seule diagonale sera
réalisée.

Comme les passages parisien, elle était éclairée le soir par des lampes à gaz et fut le premier édifice bordelais bénéficiant d’un dispositif contre l’incendie.

Fermée à ses deux extrémités par des grilles en fer forgé, un sol pavé de marbres de différentes couleurs, surmontée d’une charpente en fer qui supporte le vitrage, un riche agencement intérieur de luxueux magasins séparés par des glaces et ornés de statues et de dorures, un décor opulent et harmonieux fait de colonnes de marbre surmontées de décorations polychromes, de bronzes et d’huisseries en laiton : la Galerie Bordelaise peut rivaliser de beauté avec les somptueuses galeries parisiennes dont elle s’inspire largement. En 1982, J.-F. Geist, écrira dans « Le Passage – un type architectural du XIXe siècle » : « La Galerie Bordelaise, à Bordeaux, est un des
plus beaux passages et des mieux conservés en France. Il remplit encore sa fonction d’origine ».

Où se situe la Galerie Bordelaise à Bordeaux ?

Où se situe la Galerie Bordelaise à Bordeaux ?

La Galerie Bordelaise relie les rues de la Maison Daurade et des piliers de Tutelle aux rues Sainte-Catherine et Saint Rémi.

Sources : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Galerie_Bordelaise

Voir aussi l'autre passage de Bordeaux : lien http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/le-passage-sarget-a-bordeaux.html

* Ramona de la Torre, née à Veracruz en 1804, appartenant à une des familles les plus riches de Bordeaux, intervint dans sa construction.

Galerie Bordelaise, adresse postale : 12, rue Sainte-Catherine 33000 Bordeaux

Tél. : 06 61 84 25 76

Bonne visite !

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 08:17

Une visite à Vitry-sur-Seine et ses nombreuses fresques : un parcours admirable

Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme

Christian Guéry, allias C215, artiste déjà reconnu, bénéficie depuis plusieurs années du soutien de la ville de Vitry-sur-Seine, sa commune d'habitation. Il va investir les murs de sa ville,

En 2009, il invite des artistes internationaux à se joindre à lui afin qu'ils puissent également proposer leurs œuvres,

La ville se couvre des œuvres de ses artistes, puis communique son art mural à Vitry-sur-Seine puis à Paris XIIIème arrondissement.

Le circuit fait parti d'une des plus importante collection de fresques en France

Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Les boites aux lettres peintrsLes boites aux lettres peintrsLes boites aux lettres peintrs

Les boites aux lettres peintrs

Petit circuit sur Ivry-sur-Seine :

Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Ivry-sur-Seine, Le Promenade des Petits BoisIvry-sur-Seine, Le Promenade des Petits BoisIvry-sur-Seine, Le Promenade des Petits Bois
Ivry-sur-Seine, Le Promenade des Petits BoisIvry-sur-Seine, Le Promenade des Petits BoisIvry-sur-Seine, Le Promenade des Petits Bois

Ivry-sur-Seine, Le Promenade des Petits Bois

Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme

Le circuit se prolonge jusqu'à Paris XIIIème, avenue de Choisy, dans le quartier chinois :

Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Vitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIémeVitry-sur-Seine, capitale du Street-Art, Ivry-sur-Seine et Paris XIIIéme
Une oeuvre de C215
Une oeuvre de C215

Une oeuvre de C215

Place Jeanne d'Arc rue Xaintrailles, rue Lahire, ses compagnons d'armes Place Jeanne d'Arc rue Xaintrailles, rue Lahire, ses compagnons d'armes Place Jeanne d'Arc rue Xaintrailles, rue Lahire, ses compagnons d'armes

Place Jeanne d'Arc rue Xaintrailles, rue Lahire, ses compagnons d'armes

Liens : le Street-Art à Vitry-sur-Seine :

http://www.trompe-l-oeil.info/Trompeloeil/vitry-sur-seine-carte-street-art1.htm

http://www.sneak-art.com/vitry-capitale-du-street-artfief-du-street-artiste-pochoiriste-c215/

http://www.streetlove.fr/streetart/94400-vitry.html en anglais

Le Street-Art à Ivry-sur-Seine :

http://www.street-art-avenue.com/2013/07/nouveau-mur-de-c215-a-ivry-seine-2444

http://www.tourisme-valdemarne.com/art-culture/street-art.html

http://houhouhaha.fr/street-art-val-de-marne

Christian Guéry alias C215, sa bibliographie :

http://www.trompe-l-oeil.info/street-art/street-art-C215.htm

Bonne visite au départ de la gare d'Ivry-sur-Seine ou du métro. Nationale, Paris XIIIème !

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 18:39

Quartier nord de Bordeaux  :  Chartons, Bassins à flôts, Bacalan : un secteur occupé par des artistes dans les anciens hangars portuaires ou vinicoles.

Des hangars transformés en ateliers d'artistes

Des hangars transformés en ateliers d'artistes

A nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepotsA nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepotsA nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepots
A nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepotsA nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepotsA nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepots

A nord des bassins à flôt N°1 le Street art envahi les murs des anciens entrepots

Plan de la ville et du secteur nord de BordeauxPlan de la ville et du secteur nord de Bordeaux

Plan de la ville et du secteur nord de Bordeaux

Travail du fer et de ses oxydes: couleurs complémentaires du métal Travail du fer et de ses oxydes: couleurs complémentaires du métal Travail du fer et de ses oxydes: couleurs complémentaires du métal

Travail du fer et de ses oxydes: couleurs complémentaires du métal

Scultures métalliques insolitesScultures métalliques insolitesScultures métalliques insolites

Scultures métalliques insolites

La crèche et les anciens bains-douches de Bacalan de style à déco. des années 1930

La crèche et les anciens bains-douches de Bacalan de style à déco. des années 1930

Une crèche et des bains-douches de style art déco construits dans un quartier populaire de Bordeaux, place Adolphe Buscaillet, entre 1930 et 1937 par Pierre Ferret à la demande du maire Adrien Marquet.

L'architecte a construit deux pavillons parallèles séparés par un jardin d'enfants. L’un, destiné à recevoir une crèche et un dispensaire, était pourvu de deux façades et donc de deux entrées distinctes. L’autre pavillon était réservé aux bains-douches proprement dits.

Le projet a subi cinq corrections avant d'être adopté en 1933.

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